Nuits d'ivresse printanière
Note moyenne
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52 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 29 septembre 2010
1H55 d'amours ineptes, entre scènes intimistes (comprenez des scènes de la vie quotidienne entrecoupées de scènes de sexe pas très sexy, ni très émouvantes d'ailleurs) et crises de larmes exaspérantes (untel ne répond pas aux textos, l'autre suicide, etc avec une mention spéciale au karaoke en pleurant et en morvant vers la fin du film). Seul point positif : après avoir vu ce film votre vie sexuelle vous paraîtra passionnante, même si vous êtes vierge.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 16 juillet 2010
Je suis passé complètement à côté de ce film, une sorte de Jules et Jim inversé dans Nankin.

C'est franchement décousu, confus notamment à cause de nombreux plans dans l'obscurité où on ne distingue pas toujours bien les protagonistes.

Je sais que ce film a été tourné sans autorisation, mais seul le résultat compte et le prix du scénario 2009 à Cannes est incompréhensible.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 854 abonnés 8 178 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 7 juin 2010
Après avoir présenté à Cannes en 2006 son précédent film Une jeunesse chinoise, Lou Ye fut banni de son propre pays pendant cinq ans. Censuré et interdit de tourner, le cinéaste Chinois persiste et signe une œuvre courageuse, dans laquelle il y traite de l’homosexualité. Sujet impensable au cinéma dans la Chine d’aujourd’hui, d’où une coproduction avec la France.
Grand lauréat du Prix du Scénario à Cannes 2009, aussi bizarre que cela puisse paraître, on ne parvient pas à comprendre pourquoi le jury lui a décerné un tel prix. La mise en scène aussi amorphe soit-elle, ne parvient jamais à nous tenir en haleine, certes l’idée de départ était intéressante, mais en fin de compte, le film s’enlise à travers un triangle amoureux complexe et ennuyeux, dans lequel on espère qu’une chose, le générique de fin !
Alors que l’on en attendait beaucoup de Nuits d'ivresse printanière (2010), de part son intrigue et son thème général, en fin de compte, c’est une déception de taille auquel nous convie le cinéaste.
Nico2
Nico2

98 abonnés 939 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 27 mai 2010
Lauréat du Prix du scénario à Cannes 2009, financé notamment par le Ministère français des Affaires Etrangères et la région Île-de-France, Nuits d'ivresse printanière se veut un Jules et Jim à la chinoise, sauf que l'on n'arrive jamais à être séduit par le film. Les péripéties s'enchaînent sans réel lien entre elle, on s'ennuie beaucoup, l'image est très granuleuse, seuls les acteurs valent le détour et n'hésitent pas à donner de leur personne dans des scènes de sexe inutilement longues et sans intérêt. Nuits d'ivresse printanière est un film qui ne séduit jamais auquel on reste complètement extérieur, la faute à une absence de scénario digne de ce nom et à un manque d'ambition certain.
Lenalee23
Lenalee23

42 abonnés 369 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 mai 2010
Il est important de regarder ce film en ayant à l'esprit que celui-ci n'avait pas d'autorisation de tournage ce qui peut expliquer certains choix d'éclairage que certains internautes critiquent sans contextualiser. A travers ces histoires relationnel qu'elles soient homo ou héterosexuelles se dégagent une certaines poèsie mélée de spleen baudelairien, mélancolie d'amours impossibles et de culpabilités déchirantes. Le film dégage un coté voyeuriste de par le choix des plans sans artifices ni effets quelconques résultant de la discrétion assumée du film qui nous place dans une position omnisciente rapproché amplifiée par le jeu des acteurs terriblement juste. On suit les personnages et on les voient s'enfoncer dans une spirale qui ne peut que se finir mal pour un ou plusieurs de ces individus.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 12 mai 2010
Je n'ajouterai rien aux autres critiques qui ont mis un zéro bien mérité à ce film, laid comme ses acteurs (la fille mise à part), ennuyeux, aux trépidations de caméra insupportables et difficile à suivre.
Mon Dieu, quelle horreur !
Je suis presque certain que c'est la première fois en 70 ans que je sors de la salle avant la fin du film !
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 12 mai 2010
Lin Xue est furieuse : son mari, Wang Ping, la trompe… avec un homme : Jiang Cheng. Tout ça elle le sait grâce à Lou Haito qu’elle a engagé pour faire suivre son mari. Au cours de la filature, lui aussi s’éprend aussi de Jiang Cheng. Quand ce dernier rompt avec Wang Ping, le drame commence.

Qin Hao (Jiang Cheng) a vraiment une aura irrésistible, plein de charme il attire les hommes comme la lumière les papillons.

Thème brûlant en Chine, Lou Ye a dû tourner clandestinement le film et cela s’en ressent dans le film : les protagonistes eux-mêmes ont une vie clandestine. Quand Lin Xue découvre la liaison, elle pense sérieusement que son mari a un problème mental. On ressent leur désespoir à travers des séparations, des retours « à la norme ». On est très loin des joyeux coming out bien accueillis.



Le film est ponctué par des lectures du livre éponyme de Yu Dafu, auquel le réalisateur rend hommage. Si les scènes entre hommes sont dénudées ; elles ne manquent pas d’amour et de tendresses grâce à des moments complices comme justement la lecture du livre après l’acte.

Mise en place assez longue mais une fin comme la fin d’une nuit d’ivresse : un cœur serré un un mal au cœur, une solitude difficiles à réprimer.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 12 mai 2010
Les conditions dans lesquelles s'est tourné ce film et dont il est difficile de ne pas tenir compte l'imprègnent d'une fièvre, d'une certaine immédiateté, d'une sincérité et d'une fulgurance dans la beauté de certains plans qui touchent le spectateur. Elles ne peuvent cependant pas tout excuser et, en particulier, le côté brouillon de l'écriture (prix du scénario à Cannes ? Ah bon !), le manque d'épaisseur des personnages que l'on finit par confondre et surtout le côté "Tu m'as vu, je suis un film tourné dans la clandestinité donc aime-moi" qui s'impose à la longue et qui devient contreproductif. Malgré la beauté de l'acteur principal, tout cela manque aussi de charme et de sensualité. On finit par trouver le film branchouille et du coup énervant.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 11 mai 2010
Alors : c'est long, c'est chiant mais la photo est sublime.

L'homosexualité à la chinoise avec tous les stéréotypes d'une société en sortie de censure.
Un peu cliché.
bernoc
bernoc

7 abonnés 7 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 mai 2010
Yin et Yang. Il aurait pu s'appeler Yin et Yang. Ca aurait été moins poétique. Les hommes jouent aux femmes la nuit, la nuit joue au jour, une femme chercher sa part masculine et se coupe les cheveux comme les hommes qu'elle veut séduire. Belles images. Très belles images. Belles lumières beaux cadrages. la nuit est belle, la ville est belle. C'est vrai comme ils sont tous chinois je ne sais plus très bien qui couche avec qui. Il faut se raccrocher à un détail: une écharpe "ah oui c'est le chinois à l'écharpe..." Et d'ailleurs il y a trop de personnages. Et puis, je reste toujours perplexe devant ces scènes de déjeuners en amoureux asiatiques. Ils se donnent rendez-vous, commandent des nouilles, se font la gueule, ne se disent pas un mot, ne se font pas un geste, pas un signe, ne se regardent pas, l'un d'un coup n'a pas fini ses nouilles mais se lève et dit il faut que j'y aille, l'autre ne répond pas et finit ses nouilles... je ne sais pas comment, mais je comprends quand même qu'ils s'aiment. Ces déjeuners ratés finalement sont plus émouvants que les grandes scènes sexuelles.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 10 mai 2010
Des personnages attachants, un scénario intéressant, bien que prévisible. Beaucoup de tendresse et un travail artistique remarquable mais hélas (beaucoup) de longueur.. à voir tout de même, au moins pour prolonger la lute du réalisateur contre la censure !
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 5 mai 2010
1- La lumière existe AUSSI en Chine. Pourquoi filmer aussi sombre, parfois flou, en abusant du contre-jour ? C'est tout simplement trop sombre, difficile à voir.

2- Histoire sans intérêt, scénario plat, délayé à l'absurde.

3- Les acteurs étaient morts. Ou sans charisme. Je ne sais pas.

4- Réalisation peu inspirée, prétentieuse, confuse.

5- La caméra qui bouge dans tous les sens rend le tout pénible à suivre.

Quel ennui !

J'oubliais: les scènes de sexe gay sont totalement ratées...
La censure chinoise avait raison: ce film devrait être interdit !
Vareche
Vareche

44 abonnés 197 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 mai 2010
nuit d'ivresse et de printemps inscrit dans une même phrase, une même mesure de temps, les actes concentrés des destins de trois personnages tragiques, trois flux, trois identités banales, qui perdent leur souveraineté, l'emprise se délitant au contact de la chaire. C'est à cette déroute que Lu Ye convie, déroute autrement plus essentielle que celle de London Dreams, puisqu'elle met en relation des réalités entre elles, refusant de fusionner l'esthétique du lyrisme au réalisme, Lu Ye emmène trois destins à briser l'eccueil de la fatalité, ce renoncement si parfaitement annoncé par la tisseuse, le film de Wang Cheung montrant les biais, les sombres entournures qu'empruntent les volontés les plus libres, celle pour qui la vie est comptée. Lu Ye ne s'appuie pas sur le mélo, il s'en détourne comme on touche du doigt une image désirée, il en regarde les effets de loin, il touche ainsi à d'autres émotions, la puissance nihiliste formant dans ses incessants mouvements du champs et du contrechamps, l'ambiguité de l'absence. Cette appréciation des corps en réclamant d'autres, en repoussant certains, attirant à soi ce qui manque à l'autre. Il ya chez le cinéaste le plus important, la part conservé du mystère, le refus de la psychologisation qui réduirait les images à l'illustration des silences des personnages, et peut être la permanence de la réalité du corps de l'autre, ce qui est irréductible c'est la montée de la haine, du ressentiment ou de la perte. L'essor de la douleur, c'est l'autre sujet, et à cette fin, il y a la perte des personnages, mangé, dévoré par l'ambition d'aimer, les fureures du vents ne frolent l'eau que d'un frémissement, Lu Ye constate l'inertie du monde et l'eternité de la douleure, rien de chrétien pourtant, juste la possibilité d'enfin vivre.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 3 mai 2010
Film décevant et ennuyeux, incompréhension totale !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 2 mai 2010
Tellement différent
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