Nuits d'ivresse printanière
Note moyenne
2,7
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52 critiques spectateurs

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Thierry M
Thierry M

191 abonnés 2 435 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 15 avril 2010
c'est nul et en plus mal filmé.
Kinopoivre
Kinopoivre

33 abonnés 200 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 15 avril 2010
Parce qu’un film est chinois, a contourné la censure et parle d’homosexualité, faut-il forcément lui tresser des couronnes ?

Trois garçons et une fille. L’un des garçons vit avec la fille mais couche avec un autre garçon. La fille le fait suivre par un troisième, qui tombe amoureux de l’un des deux. Puis, vers le milieu du récit, l’un des garçons se suicide sans qu’on sache vraiment pourquoi. Suivent alors une kyrielle de scènes où les personnages se téléphonent beaucoup, où tous pleurent, où les deux garçons survivants se disputent au bord d’une route, et où, enfin, la fille tente d’égorger l’un des deux garçons avec un tesson de boutielle. Mais il en réchappe et se fait tatouer un rameau fleuri sur la poitrine.

Tout cela est filmé avec une caméra portée qui gigote sans arrêt, toutes les images sont laides, on ne comprend guère ce qui se passe, et la conclusion, après un interminable panoramique dans un crépuscule blafard sur cette horreur qu’est la ville de Nankin, consiste en la lecture d’un long poèmede 1923, destiné à justifier le titre, qui n’avait rien à voir avec l’histoire.

Dans la grande salle quasi-vide où je me trouvais, plusieurs spectateurs n’ont pas enduré jusqu’au bout ce pensum, et ont déserté. On les comprend.
zoby01
zoby01

8 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 avril 2010
Film poétique où l'excès charnel dénoncé par certain n'est que le reflet de leur conservatisme. Des codes loin des notres mais vraiment regénérants.
Photo-cineaste
Photo-cineaste

83 abonnés 572 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 15 avril 2010
"Le nouveau Jules et Jim ?" mon oeil...

Je l'ai vu à Cannes, j'ai pas tenu plus de 30 minutes...

En premier lieu, il faut savoir que le réalisateur Lou Ye est interdit d'exercer sa profession dans son pays. Se qui veut dire, aucun tournage en Chine ( légalement ) pays qui est resté très conservateur
Même sans avoir vu ses films précédent, il suffit de regarder celui-ci pour se rendre compte, du pourquoi de l'interdiction. Lou Ye nou conte l'histoire d'une jeune femme Wang Ping qui soupçonne son mari d 'infidélité. Elle décide alors de mettre un détective privé sur le coup, pour surveiller le mari fautif. Elle va alors apprendre que son amour, la trompe avec un autre homme. S'ensuit une épopée amoureuse...
Le réalisateur a le mérite de filmer jusqu'au bout, dans un pays ou il n'est plus autorisé à exercer son propre métier, tout cela est fait en cachette la plupart du temps. C'est honorable, mais il en montre peut-être un peu trop, et va trop loin.
En France ce genre de film est plutôt bien interprété, mais dans un pays comme la Chine, ou ce genre de sujet n'est pas toléré, la censure est inévitable.
Pour aimer ce film, il faut aimer les histoires d'amours au cinéma, mais il ne faut pas non plus être narco. Le style est lent, et le spectateur perd vite le fil de l'histoire. Et une question reste sur toutes les lèvres. Qui couche avec qui ?
Fred B
Fred B

4 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 novembre 2016
Voilà ici le meilleur, le plus inspiré, le plus poétique et le plus courageux des films présentés au dernier festival de cannes. Dès les premières séquences, superbement filmées, on se laisse emporter par cette fable mélancolique et politiquement engagée. Des corps, libres, s'enlacent dans une cabane au milieu de la forêt à l'écart du monde et de ses réalités tandis que d'autres se déchirent dans le brouhaha d'une ville, une ville dans laquelle tous finissent par se retrouver. Il y a ceux qui survivent dans la marginalité, cachés, et les autres qui perdent pied dans une société où les comportements sont tellement jugés et réprimés que leur âme en est profondément affectée. Le drame est omniprésent, la caméra flotte, virevolte comme pour mieux nous imprégner de cette difficulté d'être, de cette confusion d'exister. Nuits d'Ivresse printanière est film d'une grande beauté tragique et à la fois une peinture terrible de l'homosexualité en Chine, qui n'a pas volé sa palme du meilleur scénario au Festival de Cannes!.
oranous
oranous

161 abonnés 1 097 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 avril 2010
"Nuits d'ivresse printanière" est attendu depuis presque un an après sa présentation au Festival de Cannes. Malheureusement, les attentes se sont révélées trop importantes vu le résultat final.
Et oui "Nuits d'ivresse printanière" est terriblement confus dans sa narration. Cette confusion ne permet pas au spectateur d'apprécier le film puisqu'il se trouve d'avantage dans la position où il cherche constamment à comprendre. Comprendre alors que la trame est simple. Le pire étant le fait qu'il ai été primé pour son scénario, un scénario qui n'a rien de nouveau et qui est confus. Le début est plutôt bien rythmé mais la dernière partie du film est longue. On aurait aimé que ce soit raccourcit. La caméra n'est pas suffisamment stable quand il faut qu'elle le soit. La musique originale est en revanche vraiment très bonne.
Encore une fois, le jury de Cannes a surestimé un film (un peu d'ailleurs comme la majorité des films promus l'année dernière) qui avait pourtant, a priori, beaucoup de qualités.
rayonvert
rayonvert

32 abonnés 253 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 novembre 2012
De très beaux moments de poésie (la scène du karaoké par exemple), une mise en scène inspirée et une musique envoutante sont les points positifs de ce film. Un manque de rythme dans le récit fait perdre de l'émotion et apporte un certain ennui à la vison du film.
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