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    Tsar
    note moyenne
    3,6
    202 notes dont 60 critiques
    répartition des 60 critiques par note
    10 critiques
    20 critiques
    9 critiques
    14 critiques
    2 critiques
    5 critiques
    Votre avis sur Tsar ?

    60 critiques spectateurs

    Estonius
    Estonius

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    0,5
    Publiée le 26 novembre 2015
    Un film qui commence par spoiler: des scènes gratuites de cruauté animale ne présage rien de bon. Certes la réalisation est brillante, l'acteur principal habite son rôle, les images sont saisissantes, mais ce film a de quoi irriter par ses partis pris. Le manichéisme y est exacerbé, qu'Ivan soit présenté comme un demi fou sanguinaire n'est jamais sue la réalité historique,  mais le métropolite trop gentil, trop lisse, trop religieux, ça a du mal à passer, spoiler: il faut en plus supporter le gosse qui fait des miracles , une complaisance pénible dans les scènes de barbarie (on se croirait dans les pires Ken Russell ou Mel Gibson) et une outrance baroque agaçante. Il a voulu montrer quoi, Lounguine, au fait ? Que le pouvoir absolu, ce n'est pas bien mais que la religion c'est mieux ! Tu l'as dit Mitri ! Qu'est-ce que je vous ressers ?
    loulou451
    loulou451

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    3,0
    Publiée le 9 janvier 2015
    De cette grande fresque supposément vendue comme une superproduction russe, il ne reste pas grand chose, si ce n'est quelques bonnes intentions, une mise en scène pharaonique pour une histoire au final mal bricolée au scénario bâclé. Nos amis Russes ont encore du pain sur la planche avant de pouvoir concurrencer Hollywood...
    Plume231
    Plume231

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    2,0
    Publiée le 19 février 2011
    C'est franchement pas terrible tout cela. Bon tout d'abord, on nous dit que les russes se sont pris une méga-branlée par les polonais et que ce n'est donc pas la fête du slip au royaume d'Ivan ensuite on apprend que ce dernier a crée une garde personnelle appelée "Les Chiens du Tsar". Bon, c'est très bien tout cela mais ça sert à rien car ce n'est ni le conflit contre les polaks, ni les "gentils toutous" qui sont le centre du film. De plus, on nous confronte directement à un Ivan à demi-fou sans expliquer pourquoi il en est arrivé à un tel comportement. Enfin, disons que le centre du film ce sont les relations très difficiles entre deux amis aux conceptions idéologiques totalement opposées à savoir le tsar Ivan IV et le métropolite Philippe II de Moscou. Choix très judicieux car ce type de relations a donné lieu auparavant à d'excellents films historiques (voir le "Becket" de Peter Glenville!) très bien aidés en plus par les interprétations remarquables de Piotr Mamonov et de Oleg Yankovski, mais beaucoup moins par le traitement qu'en donne le réalisateur Pavel Lounguine. Celui-ci tente bien de donner l'illusion de la profondeur en piquant un peu au "Andreï Roublev" de Tarkovski (notamment le moyen du chapitrage qui n'a aucune raison d'être dans le film de Lounguine!), mais se contente en fait de se faire suivre des scènes de barbarie tout au long du film. Il est tout à fait normal de présenter une époque telle qu'elle est, mais faire juste de la violence pour faire de la violence n'a absolument aucun intérêt. Et ici, c'est entièrement le cas. En plus de la qualité de l'interprétation, on peut tout de même sauver de cette oeuvre qui se veut une fresque historique celle des costumes et des décors mais c'est vraiment tout. Il n'est pas du tout interdit de passer à côté de ce film que je considère personnellement comme une immense déception.
    Sylvain P
    Sylvain P

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    2,0
    Publiée le 16 janvier 2010
    Film brouillon, presque amateur, Tsar soulève des questions sur le pouvoir et la cruauté des hommes, mais ne suscite que peu l'attention par son caractère presque parodique, ses décors peu soignés et son absence de cadre.
    Attila de Blois
    Attila de Blois

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    3,0
    Publiée le 2 juillet 2013
    Loin de relater les grandes étapes de la vie d'Ivan IV dit le Terrible, Pavel Lounguine expose sa vision de l'homme à travers le prisme religieux. Le réalisateur russe se concentre donc sur l'aspect psychologique du personnage, ses tourments, sa culpabilité, ses terreurs et ses doutes. Le problème vient la manière dont est traité ce sujet c'est-à-dire, de façon simpliste, maladroite qui n'évite ni les clichés, ni une vision manichéiste ( le diable Ivan contre le gentil clerger). L'accent religieux ne gène pas outre mesure mais celui-ci est tellement exacerbé par moment que l'on a l'impression de se retrouver face à un film publicitaire vantant la foi orthodoxe avec notamment ces répétitions de démonstrations de piété et une fin qui dérive vers le fantastique/mystique. Il n'empêche, qu'outre la beauté des costumes et du visuel en général, la générosité des acteurs donnent une dimenssion impressionante aux personnages qu'ils incarnent (Piotr Mamonov habite complètement son rôle de Tsar) rendant certaines scènes intenses et marquantes. "Tsar" souffre donc de quelques irrégularités mais mérite amplement le coup d'oeil.
    tixou0
    tixou0

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    3,0
    Publiée le 23 juillet 2010
    Marié 7 fois, il tue son fils aîné, c'est un vrai personnage de tragédie que ce premier tsar de Russie, Ivan IV Le Terrible. Elevé dans une ambiance de haine et de mort il en porte les stigmates tout au long de sa vie. Lounguine nous donne à voir ici un épisode (réel ?) de son règne sanglant, avec comme fil rouge l'affrontement entre l'autocrate et son ami d'enfance Philipp dont il a fait le métropolite de l'Eglise orthodoxe - affrontement qui n'est pas sans rappeler l'affrontement Henri II d'Angleterre/Thomas Becket. Dans un pays encore médiéval c'est à une fresque grandiose que l'on assiste, entraînés dans le maelstrom de la paranoïa mystico-guerrière d'Ivan. L'ensemble est inégal, voire incohérent par instants, mais cela coupe le souffle la plupart du temps. Du grand spectacle dépaysant.
    Azimov
    Azimov

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    5,0
    Publiée le 9 février 2010
    Avec Tsar, Pavel Lounguine continue d'explorer des thèmes qu'il avait abordés dans l'Ile. Outre une féroce réflexion bien actuelle sur les rapports entre la politique et les idéologies, Tsar aborde le problème du bien et du mal et de la folie du pouvoir sans morale. Au delà de la violence des images l'émotion est souvent au rendez-vous. Dieu est le personnage le plus invisible et sans doute le plus incontournable du film. Un parti pris audacieux qui donne au film une singulière originalité ce qui n'a pas privé Lounguine de quelques clins d'oeil à l'Ivan le terrible d'Eisenstein.
    Caroline C
    Caroline C

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    3,0
    Publiée le 19 juillet 2010
    Après un démarrage austère et un peu embrouillé, le film prend une dimension toute autre après l'arrivée du nouveau métropolite Philipp, qui tente de raisonner le tsar fou Ivan le terrible. Son combat humain et théologique est sans espoir face à un homme qui confond son propre pouvoir avec celui de Dieu ! Le plan final nous tétanise, montrant un homme seul, perdu dans sa folie destructrice, et se demandant "Où est mon peuple ?". Ce tsar-là, mieux valait ne pas croiser sa route !
    haciol
    haciol

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    2,5
    Publiée le 17 janvier 2010
    Bon, ca sera pas le film de l'année mais bon ca ce regarde quand même...
    Stanley-le-begue
    Stanley-le-begue

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    4,0
    Publiée le 22 mars 2010
    La Russie est par principe un pays assez dément, par son immensité, son climat, sa diversité. Il est à peine surprenant que des personnages hors norme tels Ivan IV le Terrible y aient régné. Fou parmi les fous alors qu'en Europe la Renaissance apportait un peu de lumière, Ivan semait la terreur sur son peuple, et avant tout sur lui-même. Difficile, lorsqu'on s'attaque à un tel personnage de ne pas tomber dans la caricature. Elle est pourtant évitée dans ce film. Qui est vraiment le héros d'ailleurs? Le tsar ou le métropolite Filipp, saint homme porté au pardon par sa foi, qui ne flanche jamais malgré les atrocités de son monarque. Ivan est pourtant croyant lui aussi, mais fou avant tout. Excessif, comme dans tous les domaines qui touchent à son pouvoir, il a peur avant tout. Croyant plaire à son peuple en se faisant plaisir à lui-même, il ne se rend pas compte que ses excès finissent par l'éloigner de lui. Quel parallèle avec le présent peut-on établir? Beaucoup sans doute. Sauf que, alors qu'Ivan semble malgré tout chercher l'amour du peuple, les gouvernants actuels n'en ont cure. La Russie est vraiment un pays fou, malade, magnifique, immense et ... terrible
    Cluny
    Cluny

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    4,0
    Publiée le 16 octobre 2012
    Eisenstein avait réalisé entre 1942 et 1944 deux de ses trois films prévus sur Ivan le Terrible. Si la première partie exaltait l'action unificatrice du premier Tsar de Russie contre les envahisseurs venus de l'Ouest, et avait reçu à ce titre les louanges de Staline à l'heure de la grande guerre patriotique, la deuxième partie avait été interdite tant la description de la paranoïa d'Ivan et de la cruauté de sa répression évoquait la dictature du Petit Père des peuples. L'opposition entre Ivan et Philippe constituait une scène centrale de cette deuxième partie, "Le Complot des Boyards", avec notamment le choeurs d'enfants qui chantait "Pourquoi, Chaldéens impudents, servez-vous un roi usurpateur ?". Pavel Lounguine a choisi de concentrer son propos sur l'opposition entre Ivan et Philippe, et les autres aspects du règne d'Ivan le Terrible ne sont abordés qu'à travers le prisme de la folie du Tsar. Une des premières scènes du film nous montre Ivan en prière dans une chapelle rouge sang, vêtu d'une modeste chasuble, pris d'une crise de repentir mystique. Puis un long traveling arrière l'accompagne depuis la chapelle à travers le palais, et chaque station le voit recouvrir un nouvel habit richement brodé, pour déboucher sur une place où le peuple attend, prosterné. Ce plan séquence est symptomatique du va-et-vient permanent entre l'exaltation religieuse et l'autocratisme brutale du tyran qui rythme le film. Face à Ivan se dresse Phlippe, l'ami d'enfance qui n'accepte le poste de métropolite que parce que le souverain lui demande de garder sa franchise et de lui dire ce qu'aucun courtisan n'osera prononcer. D'abord par ce qui reste de leur amitié, puis dans l'espoir d'infléchir la sinistre trajectoire du tsar par l'appel à la raison et la référence à la foi, Philippe accepte cette étrange cohabitation. Mais devant ce monarque qui ponctue chacune de ses cruautés d'une citation de l'Evangile, le métropolite comprend que l'essentiel n'est plus dans le réalisme politique, mais dans la simple affirmation morale. On retrouve là l'opposition entre Henri VIII et Thomas Moore racontée dans "Un homme pour l'éternité", avec le même conflit intérieur entre amitié, espoir et fidélité à sa foi. Ce qui fait basculer Philippe, c'est sans doute la mort de la fillette, incarnation du peuple russe, persuadée que l'icône de la Vierge offerte par Ivan suffira à la protéger de l'ours, autre figure de la Russie. Cette scène époustoufflante renvoie à une autre scène où la même fillette met à l'eau l'icône, qui, portée par le courant, finit par percuter et faire basculer le pilier du pont par lequel l'armée polonaise franchit le fleuve : les deux mêmes éléments, la fillette et l'îcone, illustrent les deux faces du mysticisme du tyran, la lumineuse nourrissant la ténébreuse. Pavel Lounguine n'a pas peur du lyrisme exacerbé, ni de la violence parfois pénible à supporter, mais toujours justifiée par l'histoire. Par la flamboyance de sa mise en scène et le jeu shakespearien de Piotr Mamonov et d'Igor Yankovsli, son "Tsar" évoque à la fois Eisenstein, bien sûr, Kurosawa et Tarkovski, notamment avec l'incendie de la chapelle qui rappelle "Le Sacrifice". Porté par une superbe photographie, une science du cadrage et un sens du rythme qui respecte la pulsation du récit, ce film fait partie de ceux qui inscrivent pour longtemps des images et des émotions au creux de la mémoire : n'est-ce pas ce qu'on demande avant tout au cinéma ? http://www.critiquesclunysiennes.com
    RENGER
    RENGER

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    2,5
    Publiée le 3 février 2010
    Pavel Lounguine nous dresse ici un biopic historique saisissant sur la montée en puissance du Tsar de Russie : Ivan le Terrible. Les scènes de chaos nous plonge dans la Russie du XVème siècle au moment même où il devient de plus en plus incontrôlable. La mise en scène démesurée ne lésine devant rien et nous offre un spectacle de taille, à la fois dévastateur et criant de vérité (et d'atrocités). Porté par des acteurs impressionnants, que ce soit Ivan le Terrible (Piotr Mamonov) ou encore le métropolite (Oleg Yankovsky). Sans oublier la beauté des décors et des costumes d'époque !
    stebbins
    stebbins

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    0,5
    Publiée le 29 août 2010
    Voici donc la dernière boulette russe de Pavel Lounguine : Tsar, monument de grandiloquence et d'artificialité. Tandis que certains trouveront cela somptueux et grandiose, les autres compteront les mouches devant tant de vacuité - il va sans dire que j'appartiens à la deuxième catégorie, incapable de succomber aux charmes de cette fresque épique, lourdingue et punitive. A l'instar de L'île, Tsar est un long métrage manquant terriblement d'authenticité, un film qui se rassure comme il le peut, caché derrière la sophistication de ses images... Histoire d'accorder tout notre petit monde occidental Pavel Lounguine tente d'associer propos politique rentre-dedans - comprendre ici "sans nuances" - et semblant d'imagerie tarkovskienne des plus lamentables. Un tel souci du bon goût, un tel degré d'emphase, un tel désir d'en mettre plein la vue aux spectateurs risquent de me fâcher pour un bon moment avec le cinéma de Pavel Lounguine. Car en définitive Tsar n'est rien d'autre qu'un clip maniéré, racoleur et opportuniste : juste un film trop beau pour être vrai.
    Eowyn Cwper
    Eowyn Cwper

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    2,5
    Publiée le 25 mars 2019
    Dans l’austérité des superproductions russes, le grandiose se construit par un travail invisible et acharné. Est-ce une faute si Lounguine paraît l’atteindre en spectateur, contemplant l’abyme dans l’attente qu’il regarde en lui ? Son biopic d’Ivan le Terrible brûle beaucoup de bois mais ne casse pas des briques. Par le feu, il immole des constructions guédelonesques comme des sacrifices au Dieu cinéma, ce qui, à l’intsar de la star, n’est pas très orthodoxe. La prestance des acteurs est folle, et il y a un grand cœur froid qui fait battre d’un beau sang glacé le règne reconstitué d’un grand nom de l’histoire russe. Mais la décadence se mêle à la déliquescence et l’hérésie à l’hystérie ; la folie criarde qui guide les tortionnaires à la solde d’Ivan, tout comme les détracteurs voulant paresseusement le renverser, sont des icônes manichéennes (!) et fades sous l’égide d’un scénario auquel on est soumis plus qu’il ne nous est proposé. L’image est belle ; un regard torve est éborgné par l’ombre, un ours pacifique devient un acteur sanguinaire, et tout prend vraiment des airs de signe divin sous le vernis symboliste de Lounguine. Mais elle ne referme aucun secret. Quand une idée propose de se métamorphoser en quelque chose de plus, elle est réduite en cendres, sans que l’interprétation puisse l’absoudre d’une quelconque manière. Comme cette fillette tenant à son icône comme à un doudou et à qui la Vierge dit que les ours ne lui feront pas de mal ; elle est elle aussi seulement de passage dans la folie d’Ivan Vassiliévitch. Rien ne la trouble plus que des ondes fluettes et les images finissent par s’enchaîner mécaniquement. septiemeartetdemi.com
    Flavien Poncet
    Flavien Poncet

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    0,5
    Publiée le 15 février 2010
    Rien n’essouffle Pavel Lounguine. A la suite de son, déjà, très médiocre «Ostrov», Lounguine réalise «Tzar» (Russie, 2009). Sans exception, tout ce qui faisait défaut dans la bigoterie «Ostrov» est reconduit dans ce «biopic» entremêlé d’Ivan le Terrible et du métropolite Fillip. Les plans d’ensemble sublimes que Lounguine copiait sur Tarkovski, l’interprétation outrancière et hystérique d’une poignée de personnages et les musiques pathétiques retrouvent leur place dans «Tzar». Tout est similaire, presque même les époques, puisqu’entre le sortir de la seconde guerre mondiale dans l’URSS vétuste du Nord d’«Ostrov» et la Russie impériale du XVIème siècle, ce sont les mêmes décors et les mêmes paysages. Mais ce ne sont pas les mêmes cadres, ni tout à fait la même lumière puisque la direction de la photographie est assurée, en l’occurrence, par Tom Stern. Les lieux sont assimilés à des icônes, avec ces mêmes hâles cuivrés et cette même perspective écrasée qui soustrait à l’horizon sa profondeur. En dehors de ce soin pour l’iconographie, le film est pris entre deux sceaux du cinéma. S’il se veut un document pour l’Histoire : D’une il se rend coupable d’un non-sens total (comment le cinéma peut-il vouloir documenter le XVIème siècle alors qu’il n’est apparu qu’au XIXème siècle ?), de deux il verse tellement dans le tragique, dans le dostoïevskien, qu’il se situe alors pleinement dans le champ de la fiction. «Tzar», serait donc une pure représentation fictionnelle du despotisme. Lounguine pèche là aussi, puisque tout ce qu’il dénonce, sentiment haineux, l'avantage de la brutalité barbare sur l’aspiration spirituelle, se révèle être les moyens propres employés par le cinéaste pour figurer son récit. Question posée depuis toujours dans le cinéma de Lounguine : Peut-on dissocier la férocité de sa représentation violente ? «Tzar», frontalement, pose la même question en opposant derechef un empereur fou, aveuglé de barbarie et un pope sage.
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