41591 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
3 809 critiques spectateurs
5
1046 critiques
4
1034 critiques
3
582 critiques
2
433 critiques
1
348 critiques
0
366 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Laurent B.
20 abonnés
42 critiques
Suivre son activité
5,0
Publiée le 20 septembre 2020
Un film en devenir culte.!! Une bande de potes, avec ses hauts et ses bas. On rit , on pleure. Mais l'essentiel et la morale de ce film reste l'amitié avec un grand A. A voir sans modération
Pas mal du tout. Je me suis méfié de tous les personnages, tous, dès le début. Et l'histoire m'a donné raison. Parce que je connais bien Paris. Et que c'est exactement ça, Paris. Du moins le Paris cool, festif, ouvert, cultivé. Bobo, oui. Et surtout adulescent. Celui de ma génération, gâtée, aujourd'hui quadra, et qui n'a jamais mûri. Qui bosse surtout dans l'audiovisuel. C'est bon film sur le milieu du cinéma. Pour qui l'hypocrisie est juste la norme. Il faut voyager pour voir ce que sont les Parisiens, vu d'autres pays ou même d'autres régions. Ou par le cinéma lui même, qui a le mérite de faire de l'introspection parfois, et peut donner un aperçu. Si cela peut nous aider à nous améliorer. Je trouve donc ce film utile, et par ailleurs bien réalisé. La première scène est excellente. Reste qu'on se demande si cette pertinence est réellement voulue , et c'est cette petite gêne qui crée le doute: Canet est-il bien conscient de l'horreur qu'il raconte, ou bien en fait-il également partie? De toutes ces bises tellement fausses, y compris celles du plus lucide: le gros ostréiculteur local tellement sympa avec les Bobos qu'il en devient un lui-même ? De toute cette lâcheté des gens "cool" qui restent en bande d'amis comme au collège, pendant des décennies ? De l'impossibilité évidente de maintenir une bande d'amis à l'âge adulte, qui transforme inévitablement une semaine de vacances ensemble en épreuve ? Que ce soit analysé ou non, Canet a le mérite de nous montrer, comme d'autres avant lui, ce que deviennent vraiment les bandes d'amis à rallonge : un enfer, du début à la fin.
Le début du film est à l'image de la suite : L'un des membres d'un groupe d'amis de longue date se retrouve en soins intensifs après un grave accident mais malgré cela, ses amis décident de maintenir leurs vacances annuelles, ne prenant même pas de ses nouvelles une fois arrivés. Les situations peu crédibles comme celle ci s'enchaînent alors pendant 2h30...Certes, il y a quelques moments qui font sourire, comme la scene de la fouine, ou de jolies performances, comme celle de Benoit Magimel, mais cela ne parvient pas à passer outre des longueurs du film, des personnages sous développés et donc si peu attachants qu'on ne se focalise que sur leurs défauts, et enfin de la morale bancale. Avec ses airs faussement universels "Les petits mouchoirs" n'a pas grand intérêt.
10 575 abonnés
11 498 critiques
Suivre son activité
4,0
Publiée le 8 juillet 2020
Sorti en 2010, "Les petits mouchoirs" a été le plus gros succès au box-office en France cette année-là. Le titre fait référence à une vieille expression qui veut dire qu'on pose un mouchoir sur un problème, sur les choses qu'on veut oublier. C'est le sujet de ce film personnel écrit et réalisé par Guillaume Canet. Il y a de lui dans ce film et il y a un peu de chacun de nous. Ce film de potes sur l'amitié montre que l'on peut passer beaucoup de temps avec des gens sans vraiment leur parler de choses importantes. On peut être à côté de quelqu'un, le côtoyer pendant plusieurs jours sans se rendre compte qu'il n'est pas bien. L'inverse marche également. C'est exactement ce qui se passe ici avec Max et ses amies qui partent en vacances dans la maison secondaire de ce dernier. Ils sont tous ensemble, ils partagent de bons moments, mais ils parlent peu de leurs problèmes. D'un côté, ce séjour n'arrive pas au bon moment, car leur ami Ludo est en soins intensifs à la suite d'un accident, mais de l'autre, c'est le moment idéal pour être ensemble et pour régler certaines choses. Pourtant, on dirait que ce n'est ni l'un ni l'autre. On peut se poser des questions sur cette décision alors que l'un des leurs est à l'hôpital. Pourtant, on ne remet jamais en question leur amitié. Ce sont de vrai(e)s ami(e)s et ça se voit. C'est d'ailleurs pour cela que le film est aussi réussi. De plus, les acteurs se connaissent depuis longtemps et sont amis pour la plupart dans la vie. Le rendu est donc très réaliste et naturel. C'est comme si la caméra arrivait pour capter certains instants de vie, mais que cette camaraderie que l'on voit à l'écran était la même avant et après sa venue. On a vraiment l'impression de faire partie de cette bande de potes et c'est pour cela que le film passe très vite alors qu'il dure quand même 2H30. On s'attache à ces personnages et on pleure et rigole avec eux. "Les petits mouchoirs" est une comédie dramatique sincère, amusante et touchante sur la vie, sur le fait de profiter des gens qu'on aime, sur les relations humaines et amoureuses, et bien sûr sur l'amitié en général. En somme, un très beau film.
La bande d'amis à la scène comme à la ville qui fait un film vacances avec une pseudo dramaturgie de petits bourges ayant des problèmes existentiels exaspérant.
Aucune empathie pour un personnage sensé être clé, étant donné qu'on l'aperçoit quelques minutes seulement.
Le reste n'est que jeu d'acteur mielleux dans une ambiance se voulant être cool mais qui n'est finalement que détestable.
La réalisation de Guillaume Canet est vraiment très intéressante et de nombreuses scènes m’ont marqué pour des raisons diverses spoiler: : la scène de l’accident au début du film, tellement réaliste, m’a laissé sans voix, deux scènes du film (dont celle du « retour de Colt Sivers ») sont vraiment très drôles et de nombreuses scènes sont très émouvantes. Le film fait passer son message et donne lieu pour le spectateur à pas mal de réflexion sur sa propre notion de l’amitié. D’ailleurs, Guillaume Canet témoigne d’une certaine constance dans l’amitié puisque de nombreux acteurs se trouvent au casting de ses deux derniers longs métrages, « Ne Le Dis à Personne » et « Les Petits Mouchoirs » pourtant séparés par 4 années – et dans le show-biz, les années sont plus longues qu’ailleurs ;-) - : François Cluzet et Gilles Lellouche, bien sûr, mais aussi tout un tas de seconds rôles comme Laurent Lafitte, Anne Marivin, Joel Dupuch, Maxim Nucci et j’en oublie sûrement. D’ailleurs, comme dans « Ne Le Dis à Personne », le film bénéficie d’un très beau casting dont ma découverte du jour, Joel Dupuch, tout simplement parfait dans son rôle d’homme intègre et vrai. Malheureusement, le film manque pas mal de rythme et aurait gagné à être 30 minutes plus court au montage. A titre de comparaison, j’ai préféré « Ne Le Dis à Personne » dans un tout autre registre mais qui était mieux construit et plus concis et « Le Cœur des Hommes » sur une idée voisine et qui est pour moi un film beaucoup plus finement dialogué et monté.
La présentation officielle indique que c’est une comédie dramatique fançaise.Il me semble que ce film est une tragédie en effet.Il continu avec une ambiance triste.Ce film comprend beaucoup de sens profonds,comme l’amitié,l’amour,le discussion du homosexuel,la fausseté,etc.Chaque année, les personnages dans ce films célébrent les vacances d’été,mais cette année,avant au’ils ne partent de Paris,leur ami Ludo est victime d’un grave accident de la route et setrouve entre la vie et la mort.Malgré cette événement,le groupe d’amis décide de partir en vacances.En fin,Ludo est mort,le père de Ludo a adressédicrectement du groupe:Chaque personne ment. C’est un beau film,la dernière scène du film est très touchante.Le part que le père de Ludo a assisté aux funérailles de son fis,il a jeté les sable dans le cercueil. Mais je crois que un heure et demi est suffisant pour raconter cette histoire,le rythme de l’intrigue est trop lent.
Désolé de décevoir certains spectateurs... voir la majorité, car j’ai été très surprise de voir à quel point un film aussi brillant a pu être aussi mal aimé. Alors oui des parisiens qui se pavanent au Cap Ferret, c’est sur ce n’est pas le film du « peuple » mais plutôt les personnages du « peuple », le copain pété d’oseille, le couple qui passe son temps à s’engueuler, le pote homo qui a du mal à se l’avouer pleinement, le pote toujours prêt à déconner bref bref bref qui n’a jamais eu, adultes ou ados, une bande de pote avec chacun leur caractéristique je vois surtout, pour ma part, une bande de pote qui pendant leurs vacances ont le temps de se remettre en question et de régler leur problème aussi existentiel qu’ils soient, car oui messieurs, dames nous en avons tous !
Guillaume Canet nous offre une œuvre à la fois drôle et émouvante avec une galerie de personnages pathétiques, caricaturaux, attachants et en pleine crise existentielle. Les situations sont totalement surfaites avec des moments dégoulinants mais chacun peut retrouver un zeste de sa propre vie et de ses affres, ses doutes, ses petits mensonges, ses moments de lâcheté et de générosité. Car oui, « Les petits mouchoirs », c’est l’histoire banale de l’amitié entre potes, entrecoupée de discussions et de disputes stériles, une sorte d’hymne à la vie dans des décors côtiers éblouissants qui nous font rêver. Hormis le côté superficiel et un peu bobo, le film apporte de l’émotion et plonge dans les abysses d’un sujet fort, l’amitié, dont il explore les ambiguïtés, les limites et les écueils. Le film repose sur l'alchimie de son casting dans une analyse quasi sociologique dont on sort grandi… Merci à Guillaume Canet pour ce bon moment d’humanité malgré une critique très tranchée, parfois partisane, à la limite de la mauvaise foi.
Vrai,vrai bon film, tout y est, une histoire , qui pourrais etre la notre, des acteurs, qui pourrais être nos amis. On se fond dans ce film, on pleure,on rie, on reflechie. Un film comme on aimerait en voir plus souvent. Si vous ne l avez pas déjà vu.....courrez.
Voilà un film original et très bien écrit par Guillaume Canet où nous retrouvons toute une bande de copains qui se rejoignent chaque année dans une maison dans le bassin d'Arcachon. Malheureusement, cette année, l'un des leurs aura un terrible accident et leurs relations, leurs convictions et leur sens de la culpabilité vont être rudement mis à l’épreuve... Tous les acteurs sont parfaits dans leur rôle, mention spéciale à François Cluzet, impayable en râleur de service. Bref : un film drôle, attachant, émouvant qui fera sortir à chacun les petits mouchoirs...
La première fois que je l'ai vu, c'était pour mon premier rencart avec celle qui est devenu mon épouse... donc je ne l'avais regardé que d'un œil et écouté que d'une oreille. mais je l'avais trouvé très bien. Après l'avoir revu quelques années plus tard, je m'aperçois que j'en gardais un souvenir un peu trop beau par rapport à ce qu'il vaut vraiment. Alors certes, on ressent beaucoup d'émotion par rapport à l'accident de Ludo et de la manière dont ça se termine. Certes, on rigole assez souvent des situations loufoques et des conversations parfois acides entre ces amis de toujours. Mais quand on regarde l'ensemble, on constate surtout qu'il s'agit d'un agglomérat de stéréotypes de gens superficiels, qui n'ont rien en commun et finalement aucune raison d'être ensemble. D'ailleurs, la phrase qui résume le film, c'est Jean-Louis (la seule personne équilibrée) qui la prononce en leur disant qu'ils se détestent tous et qu'ils se mentent à tous et même à eux-mêmes. ce qui me dérange, c'est qu'ils agissent tous comme des adolescents alors qu'ils ont tous plus de 35 ans. A part Max (François Cluzet), le plus vieux et le plus riche de la bande, qui joue le chef d'entreprise près de ses sous, qui n'arrive pas à décrocher de son travail et qui emporte son stress avec lui en vacances. Antoine (Laurent Lafitte) est un adolescent attardé qui ne pense qu'à lui et qui se prend la tête pour des textos que son ex lui envoie depuis plusieurs mois alors qu'elle va se marier avec un autre homme. Vincent (Benoît Magimel) se découvre un penchant homosexuel et des sentiments amoureux pour Max : c'est le gay du groupe. Sa femme déprime du manque de sexe dans son couple : c'est l'épouse frustrée. Marie (Marion Cotillard) couche avec plein de mecs différents, elle part faire des reportages en Amazonie, c'est la hippie du groupe. Et Eric (Gilles Lellouche) est le beau parleur et le dragueur invétéré qui cocufie sa femme dès qu'il en a l'occasion. Il s'agit d'un tel patchwork de caricatures qu'on a finalement du mal à s'identifier à l'un deux. On regarde leurs délires et l'excellente réalisation de Guillaume Canet arrive à nous faire rire et à nous faire pleurer quand il le faut. Mais franchement, ce genre de film, ça m'agace car j'ai vraiment l'impression qu'on me pousse dans certaines émotions sans que le scénario ne mes les amènes vraiment. Mais bon, au-delà de tous ces aspects criticables, on ne s'ennuie pas vraiment et les acteurs jouent bien leurs rôles caricaturaux (notamment Lellouche le beau parleur et Cluzet le raleur).
Ce film a des similarités avec ceux de C. Sautet je trouve. Il y a beaucoup de films comme ça où on prend une bonne de copains et on regarde un peu ce qui se passe. Mais ici, comme chez Sautet, c'est du caviar. Les personnages ici sont peut être un peu trop caricaturés mais ça passe. Le film devient très intense dans sa seconde partie. La première partie qui présente les personnages et donne le ton avec l'accident spectaculaire amène la seconde tout en douceur. Heureusement qu'elle est là cette seconde partie car c'est là que vit le film qui devient très beau, intense et riche d'émotions, servi par une bande musicale très bien arrangée. Un beau travail de la part du réalisateur.
Ce film ne m'a pas séduit. Ce genre d'histoire met le moral à zéro. Du coup ça m'a paru ennuyeux, dommage car avec tant de bons acteurs, ça aurait pu être sympathique.
Prenez un acteur petit-fils de... Ajoutez sa bande de potes... Donnez leur une caméra... Et vous avez le film de leur vacances... Enfin, film, c'est vite dit ! Tout est ennuyeux : scénario insipide, personnages pitoyables de caricature, bande son complètement inadaptée, dialogues... ah ben non y en a pas !
D'un ennui mortel, on jette les petits mouchoirs là où sont leur place : à la poubelle de l'oubli !