Le premier d'une des plus grandes de l'histoire moderne, plus lucrative et plus explosive. Ayant révélée plus encore Tom Cruise après son "sacre" aérien, le voilà, sans qu'il ne le sache d'avance, dans le rôle de sa vie. Un premier récit efficacement tourner vers le thriller, ou le premier but principal, joncher de bien des péripéties,
est de retrouver le cd-rom des noms d'agents de la C.I.A. ou plutôt, des agents M.I. Un récit ou, à ma surprise générale, 2 français faisaient face à la futur star américaine, Jean Réno, qui s'est bien fait désirer, dégêne comme à son habitude son charisme et jeu de regard ultra efficace. Emmanuelle Beard, de son charme sans pareil, devient la première "copine" ou équivalente "Bond girl" et parvient à mettre sa présence en place. Cruise lui jouait déjà l'intimidation, l'humour provoquant et rieur et pour chacune de ses premières scènes d'actio, mettait déjà les petits plats dans les grands. Visuellement, Les effets ont évidement vieillit mais reste efficace pour le quasi nouveau millénaire. Manipulation, trahisons et coups bas, la saga commence fort et comme toujours dans ce registre, les révélations clés sont l'occasion de tester notre attention et de nous perdre s'il s'avère qu'on à pas assez été attentif. L'instant de la salle informatique hyper sensible montre le ton donner à cette saga, si bien pour le stress commun aux spectateurs que pour la tension parfaitement maîtrisée.
De plus, très surprenant au générique, Tom endosse de suite le costume de producteur, ce qui est rarissime pour l'acteur principal d'une saga démarrant à peine. Sur ce ou, ceci dit, "Impossible n'est pas Tom".