Le film épique du cinéma hollywoodien, multi récompense à Oscar,
11 statuettes avant que le record soit battu par Titanic avec ses 14 statuettes, dont meilleur film, réalisateur, acteur principal et secondaire compris, direction artistique, photographie, création de costume, effets visuels, montage, musique, mixage de son.
Et autres récompenses reçues pour cette fresque monumentale judéo-romaine chrétienne d’une durée de 3h40, une semi-romance sur le personnage Judas de la famille juif Ben Hur de Judée, en pleine apogée expansionniste du plus grand existant dans l’antiquité.
L’empire impérialiste Romain s’étendant de l’Europe jusqu’au Moyen-Orient au temps de l’an Zéro, avant et après Jésus-Christ, le messie fit des miracles que nous conte son co-religionnaire apatride Judas de Judée, accusé à tort d’avoir intenté à la vie du gouverneur de la province impérial Judéen.
A cause d’une construction et des briques mal manipulées, par son ami d’enfance fidèle, retrouvailles si chaleureuses malheureusement de courte durée, Messala, l’intrigant général de cette romance philosophie politique antique juive et romain.
Une production faramineuse propagandiste à l’image des 10 commandements, la Torah du judaïsme suivi de la Bible, le christianisme prend le chemin salutaire prophétique des galères pour l’esclave réduit Ben Hur, prisonnier politique ne peut que préparer sa vengeance contre l’injustice.
En attendant, il galère pour trouver son bon maître romain qui lui donnera bénédiction, afin de retrouver sa liberté perdue par l’innocence acquittée pour fait d’armes en temps de navire de guerre antique, joué par l’interprète de la planète des Singes.
Charlton Heston de Soleil Vert convaincant, l’acteur du théâtre Shakespearien américain, nous délivre une prestation fastueuse dans cette réalisation que nous met en scène la tragédie de l’antiquité, l’emprisonnement de toute une famille s’enchaîne dramatiquement.
Au fil des connaissances médicales par la science, des maladies bactériennes affectent mères et sœurs, ce fut la lèpre, envoyées dans la vallée des lépreux et des femmes majoritairement
, la miséricorde condition poussera l’émotion jusqu’à son paroxysme.
Pendant cette durée du film, le spectacle garanti à l’hippodrome de Caesar III par sa musique récompensée romaine, des jeux spartiates que participera le héros juif contre son ex-ami officier militaire devenu traître ennemi opposition.
Ce spectacle distrayant de l'antiquité, des arènes de combats de gladiateurs où il avait autant foule réjoui immémorial intemporel, pour se distraire de la réalité sociale romaine loi du talion, de l’esclavage, du sang et des morts.
Par pure vengeance haine pour le sort réservé à sa famille miséreuse, le culte de ses scènes de course de chars à chevaux palpitants et haletants, novateurs, millimétrés, géniaux, très bien entraînés les chevaux arabesques.
Au palais du Roi d’Antioche et de la Mésopotamie, la crucifixion pour en finir avec ce tableau cinéma monumental, exécuté par Rome, pas les chrétiens et leur religion du désert monothéiste, le challenge polythéiste mais l’ennemi en lui-même.
Après avoir civilisé les barbares par sa politique empirique, l’empereur des népotes despotes marque l'histoire des religions qui deviendront destinées européennes antiques, la décadence et récupération des reste de chute des monuments romains italiens.
Le fils du Dieu du ciel et roi des juifs Jesus et sa sainte mère Marie, fait des miracles et ses fidèles croyants lui accorderont volontiers le chef-d’œuvre, 4 étoiles critique suffira parce qu’on y croira fort aux miracles.
Marcher sur l’eau, la transformer en vin, rendre à l’aveugle mendiant sa dignité, guérir des maux terrestres par le don divin, les lépreuses se convertiront, c’est sur et certain.