La Chasse - Cruising
Note moyenne
3,7
1353 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

161 critiques spectateurs

5
15 critiques
4
52 critiques
3
47 critiques
2
33 critiques
1
11 critiques
0
3 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 23 octobre 2010
Film assez méconnu mais qui confirme le talent de Friedkin comme réalisateur. Ambiance assez glauque et ambiguë, on ne saisit pas toutes les motivations du personnage joué par Pacino. Désir de promotion ? Sexualité refoulée ? Et la fin du film n'est pas vraiment faite pour nous éclairer de manière plus explicite...
jamesluctor
jamesluctor

168 abonnés 1 704 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 octobre 2010
Un thriller plutôt intéressant tant sa volonté de ne pas se conformer à la facture commerciale est évidente. On plonge complètement dans le monde homosexuel des années 80, sans nous dénaturer quoi que ce soit. Al Pacino est plutôt crédible dans son rôle d'enquêteur infiltrant le milieu, et les mises à mort sont violentes. Une enquête efficace, et un tableau plutôt réaliste de ce monde, au final (certes un peu prévisible avec une réplique qui spoile un peu en début de film) plutôt osé. Au dessus de la moyenne pour ses promesses, qui sont complètement tenues (et pour un Joe Spinnel crédible en flic pourri).
mtenti
mtenti

2 abonnés 54 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 août 2010
Une caricature années 70 des milieux gays
bidulle3
bidulle3

86 abonnés 335 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 août 2010
infiltrant un milieu particulier, etrange et sombre, steve burns (al pacino) va mettre sa vie de couple en jeu pour retrouvé un tueur en serie, a la fin, il pourrai devenir inspecteur si sa missio est réussi, steve y voit une opportunité, mais jusqu'ou pourra t'il allé ?...
william friedkin realise un film osé, qui a fait polemique et qui se peut etre par moment repulsif a l'oeil du spectateur, metant en scene dans un milieu gey sadomasochiste, ne montrant qu'une seul femme durant tout le film et qui n'apparai que 2 minute en la personne karren allen, willam friedkin a decidé de faire comme un huis clos, il nous enferme au milieu d'homme habillé en flic, en latex montrant presque sans pudeur, nous laissant, a notre imagination qu'il force du fait de l'indelicatesse proposé, dommage car cela peut gené
mise a part sa, on retrouve un al pacino toujours aussi bien dans son role, de flic qui peut rappelé seprico, il flic engagé dans sa quete et prete a tout pour y arrivé, ainsi que les scene de meurte tres reussi.
en outre cruising se veut etre derangeant, violent, inquietant et perturbant
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 26 juillet 2010
Film choc sur le mileu SM Gay a New york. Cela sort du commun mais Al Pacino est encore tres bon.
dulupin34
dulupin34

1 abonné 31 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 juillet 2010
Il fallait oser en1980 faire un film qui se déroule dans un tel milieu, après le scénario reste faible mais Al Pacino est toujours au top.
Dr. La Peloche
Dr. La Peloche

53 abonnés 242 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 juin 2010
Captivant, glauque, dérangeant, "Cruising" est un film, en tous les cas, ne laissera pas indifférent. Thriller efficace et virulent porté par un Al Pacino impeccable et qui prouve une fois de plus le talent de sa palette d'acteur, "Cruising" n'en délaisse pas moins son intrigue pour nous immerger dans la fange du milieu "hard gay" où l'on se perd comme sa tête d'affiche, quelque peu écoeuré et terrifié et d'autant plus que l'environnement est presque un documentaire. On en retiendra ce que l'on voudra comme épilogue, mais reste une brillant exercice de style très immersif. A voir au moins une fois dans sa vie...
JoeyTai
JoeyTai

25 abonnés 485 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 juin 2010
William Friedkin a plutôt réussi son pari. "La chasse" est un film haletant, inquiétant, sulfureux, bref captivant. On suit les pas d'un flic, incarné par Al Pacino, très crédible, qui se fond dans le milieu gay SM afin d'identifier et d'arrêter un mystérieux tueur en série qui appâte ses proies en les draguant avant de les poignarder sauvagement. Ce milieu trouble et peu connu - hormis les initiés - est bien dépeint, certaines images sont suggestives. Tout semble d'ailleurs axé sur le sexe, on ne peut pas vraiment s'identifier à des personnages et à leurs états d'âme, mis à part Al Pacino et son voisin homo, ainsi bien sûr que le tueur. Le climat de peur créé par ce dernier dans la communauté gay est palpable, grâce à une mise en scène efficace : tueur impénétrable, obscurité omniprésente, regards accrocheurs voir agressifs dans des boîtes et autres lieux "chauds", séances SM publiques, etc. Le final équivoque rajoute aux éléments positifs du film. L'hostilité de la police envers la communauté homo est également bien représentée. Un film plutôt bien fait, donc.
dahbou
dahbou

247 abonnés 2 186 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 juin 2010
Friedkin était en pleine période "film maudit" puisqu'après Sorcerer et avant "Le sang du châtiment", il réalisa le très contesté "Cruising". L'intrigue passe clairement au second plan, Friedkin se concentre sur l'ambiance et il arrive à instaurer un vrai malaise. On est comme Al Pacino plongé dans une descente aux enfers dont ce dernier ne peut ressortir indemne. Tout est basé sur la violence et le glauque et il faut vraiment voir Pacino déambuler dans les méandres d'un club sado-maso sans jamais savoir sur quoi ou plutôt sur qui il va tomber.C'est bien là ou l'on voit le talent et la roublardise de Friedkin pour nous amener à nous questionner sur nos propres pulsions et qui en fait un film à part totalement subversif mais qu'il faut vraiment réhabiliter.
tixou0

783 abonnés 2 045 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 juillet 2010
Un thriller (malsain et ambigu) et beaucoup plus... Un regret cependant : une certaine complaisance et trop d'importance (en temps) donnée à la description du milieu homo "cuir" - heureusement, une grande théâtralité gomme un peu les excès du sordide. La trame narrative, faussement simple, est toute entière sur les non-dits, et plusieurs lectures sont possibles, jusqu'au (vrai/faux ?) dénouement. Outre la maestria de Friedkin, à qui on pardonne volontiers quelques incohérences de montage, c'est la performance de Pacino qui force l'admiration, dans un rôle écrasant - comment un modeste officier de police de base, "straight", s'immerge jusqu'à la nausée dans le milieu "gay", jusqu'à y perdre (ou y trouver ?) son identité.
DarioFulci
DarioFulci

130 abonnés 1 412 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 mai 2010
Une plongée dans un New-York tel que le cinéma américain osait le montrer au début des années 80: des ruelles sombres et sales, des quartiers défavorisés, des habitants laissés pour compte, des personnages sadiques... Tout ça dans l'objectif asséré de Friedkin qui n'y va pas de main morte. L'imagerie gay SM est très années 80, frôle le ridicule parfois, mais sert parfaitement le versant glauque du polar. Al Pacino est hallucinant dans son rôle de flic happé par son enquête où ses certitudes sombres dans le déséquilibre. Un film poisseux et troublant.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 854 abonnés 8 178 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 mai 2012
William Friedkin, celui que l'on ne présente plus depuis ses réalisations cultes (French Connection - 1972 & L'Exorciste - 1974), adapte ici le roman éponyme de Gerald Walker (publié en 1970) et transpose l'histoire dans le milieu gay & underground de New York, avec les trottoirs malfamés et les bars louches de Greenwich Village, Central Park ou encore Manhattan.
L'intrigue nous entraîne à travers une enquête de police, sur une sombre histoire de meurtres d'homosexuels. Ces derniers appartenant à la catégorie "cuir / S.M", obligent le jeune inspecteur à s'immiscer dans cet étrange univers (et coutumes). Le plus marquant ici aura été de voir Al Pacino métamorphosé en débardeur noir, ceinture cloutée, pantalon, blouson et casquette en cuir. L'univers retranscrit ici est très malsain (on comprend mieux pourquoi la communauté gay fut très mécontente), ils sont dépeint de la façon la plus hard possible.
A côté de cela, l'excellente interprétation de Al Pacino se fond dans le paysage singulier du film, l'enquête et les nombreux rebondissements nous retiennent en haleine et ce, jusqu'au dénouement final.
La Chasse - Cruising (1980) est un film à ne pas laisser entre toutes la mains, violent, hyper réaliste, images crues, il y a de quoi déranger les plus coincés d'entre nous. Mais à coté de ça, le film reste bel et bien une œuvre marquante et très réussie de la filmographie éclectique du cinéaste (et de l'acteur).
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 31 mars 2010
Mou, mal filmé, mal monté, ce film est une déception totale. Même Pacino a l'air de s'ennuyer autant que nous, c'est dire....
selenie

7 446 abonnés 6 661 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 mars 2010
1er point William Friedkin a des corones, après "L'exorciste" il prouve que le puritanisme ne lui fait pas peur en plaçant son thriller dans le milieu gay SM il y a 30 ans !... Mais c'est aussi le problème du film car il entasse les clichés et poncifs les plus caricaturaux de ce milieu en filmant de nombreuses scènes "descriptives" qui remplissent le film sans être véritablement utile à l'intrigue et au fond de l'histoire. La fin est bâclée, où le dénouement nous est servi en 30sec top chrono ; et le pourquoi du comment passé aux oubliettes. Mais la mise en scène et le style de Friedkin est là, Al Pacino est tout aussi présent... Indulgence obligatoire également car le montage très découpé est aussi du à la censure américaine. En tous cas à voir !
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 5 août 2012
Cruising, le film où le noir et le blanc se fondent dans un gris opaque et dérangeant. Grâce au prétexte d'une histoire de serial killer relativement classique et peu surprenante, Friedkin qui se penchera plusieurs fois sur la dualité chez l'Homme dresse le portrait d'une Amérique refoulée. Après l'Exorciste, une histoire de possession, de deux personnes dans un même corps et avant Bug, œuvre sur la paranoïa et la schizophrénie, le réalisateur américain s'attaque ici à l'identité sexuelle de l'américain moyen, de tout à chacun. Al Pacino, grand symbole de masculinité et de virilité (il interpréta Michael Corleone 6 ans plus tôt) est choisi pour incarner un policier plongé dans le milieu underground de la communauté homosexuelle new-yorkaise. Si certains à l'époque de la sortie du film ont reproché l'image négative des homosexuels renvoyé par le film, c'est par un manque d'analyse du film car ce que nous révèle le cinéaste c'est la présence chez les hétérosexuels de pulsions homosexuelles refoulées. Et cela à travers la plongée au sein du négatif des États-Unis du début des années 80. Dans une diégèse presque uniquement peuplée d'hommes, une importante tension érotico-violente se dégage avec tous ces rapports sexuels violents dans ce milieu sado-masochiste, masculin et musculeux. De plus, tous ces regards de défiance, de menace, de crainte, de prédation dans les réunions orgiaques, ce jeu perpétuel et chat à et la souris, notamment dans le parc (milieu le plus sauvage qu'on puisse trouver en ville), font remonter à la surface le questionnement du personnage admirablement interprété par Al Pacino, partagé entre répugnance et désir de céder à la tentation. Si l'unique vraie femme du film (les autres étant des simulacres visant à déstabiliser les personnages, comme le spectateur, dans leur rapport à la sexualité) n’apparaît que quelques minutes pour la représentation d'actes sexuels c'est pour signifier son rôle de bouée percée. Si Steve lui fait l'amour avec tant de fougue après sa plongée dans sa périlleuse mission est-ce parce qu'il veut se rassurer sur sa sexualité ou parce qu'il a besoin d'exprimer toutes les envies et pulsions qu'il a accumulées durant ces nuits d'enquête ? La seconde partie du film semble nous faire pencher pour la seconde hypothèse.
L'enjeu principal du film est donc la mise en lumière d'une Amérique cachée aux yeux du monde et même à ceux de l'Amérique elle-même qui préfère jouer sur les faux-semblants comme le souligne très bien l'histoire sur le nom du commissaire. Passant d'Edelson à Edelstein à la fin du film, de l'américain moyen WASP à un juif forcé de cacher sa véritable identité pour s'intégrer. Si les policiers, homophobes à première vue, finissent par avoir des rapports homosexuels qu'ils orchestrent eux-mêmes, si la copine de Steve Burns enfile le « déguisement » homosexuo-sadomasochiste pour brouiller même l'image de la Femme, il faut plutôt se pencher sur la séquence de « l'orgie policière » pour voir le cinéaste faire sortir de sa boite le vrai thème de « La Chasse ». Alors que le jour, les policiers travaillent dans leurs bureaux, Steve descend dans d'immenses caves la nuit pour voir le négatif de l'Amérique qu'il connaissait jusqu'à présent. En effet, tous les hommes à demi nus sont déguisés en policier, ils dansent, s'embrassent et font l'amour dans une salle sans fenêtre (impossible d'être vu et découvert à moins d'être un « initié ») dans laquelle s'affiche un drapeau américain noir et blanc fait d'ampoules blanches. Ce n'est que lorsque Steve extériorisera ce qu'il semble finalement être sur la piste de danse, lui le policier moyen, que le drapeau recouvrira ses couleurs rouges et bleues. L'histoire de Steve Burns, comme parabole des États-Unis. Parabole qui voit la transformation du personnage s'achever partiellement après le meurtre du jeune homosexuel innocent suivi de la scène où Al Pacino se rase (faisant ainsi table rase du passé) concluant le film par un glaçant regard caméra. Dernière séquence intéressante dans la mesure où elle sème le doute sur ce qu'il est devenu, mais tout le travail opéré jusqu'à cette scène finale par le cinéaste tend à penser que le personnage n'a pas réussi à accepter son homosexualité comme le serial killer n'avait pas réussi avant lui. Leur rencontre créant un funeste passage de témoin, la lame de Steve plantée dans le corps de ce dernier, métaphore de la pénétration et d'une certaine maladie infectieuse, non pas celle de l'homosexualité, mais plutôt de la non-acceptation de cette dernière. Voilà pourquoi le film n'est pas homophobe, mais est bien au contraire, un pamphlet contre l'Amérique puritaine et intolérante qui crée des problèmes de frustration et de souffrance liées à l'identité, qu'elle soit sexuelle ou autre.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse