Ne vous retournez pas
Note moyenne
3,3
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115 critiques spectateurs

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Alasky

454 abonnés 4 561 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 mai 2020
Dommage ! La première demi-heure est intéressante, le suspense est palpable, mais ça devient tellement long et sans intérêt au fur et à mesure que le film avance, l'ennui s'installe et ni la musique, ni les acteurs ne parviennent à sauver le tout, vraiment dommage.
sebvde
sebvde

11 abonnés 68 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 mai 2020
Thriller mystique et spirituel, "Ne vous retourner pas", nage dans une ambiance sombre et glaude parfaitement réussie
L'interprétation de Donald Sutherland est sobre et même impressionnante physiquement dans la scène de l'échafaudage tournée sans doublure.
Les personnages sont inquiétants, notamment la voyante aveugle et le prêtre, ce qui aide à tenir cette atmosphère mystique.
Toutefois il ne ce passe pas grand chose, surtout dans la première partie qui ce consentre sur la relation du couple pendant le deuil de leur fille.
Il faut réellement attendre la fin du film pour voir quelques choses d'effrayant mais ça vaut la peine d'être vu.
Cloduar
Cloduar

1 abonné 8 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 30 mars 2020
Le scénario promettait beaucoup, la déception est au rendez-vous. Trop de longueurs, d'incompréhensions. Même la fin est trop improbable pour être crédible.
Shawn777

807 abonnés 3 938 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 janvier 2020
Ce film, réalisé par Nicolas Roeg et sorti en 1973, est très bon ! C'est de plus, en ce qui me concerne, une bonne surprise car je ne pensais pas autant adhérer ! C'est ici l'histoire d'un couple qui, après la mort de leur enfant, font face à l'adversité en partant en Italie mais là-bas, ils vont faire l'étrange connaissance d'une voyante et de sa sœur, leur donnant des informations sur leur défunte fille. Bon, ça a l'air assez bordélique dit comme ça mais ça ne l'est absolument pas, d'ailleurs ce n'est qu'un petit résumé car le scénario est en réalité bien plus complet que ça. Enfin, ce n'est pas bordélique, en tout cas si on est attentif au film. Je trouve que c'est important de le préciser car nous sommes souvent passif au cinéma, surtout devant des films comme celui-ci, vendu comme un thriller et un film d'horreur, et nous avons trop tendance à laisser notre cerveau de côté pour nous laisser tout simplement guider par l'histoire. Ici, ce n'est pas le cas du tout car le film ne nous le permet pas, tout simplement, il faut en effet être attentif au moindre détail et à la moindre réplique pour ne pas décrocher. J'ai donc été très surpris par ce film car, même au vu de sa très bonne réputation, les notes et critiques générales laissent entrevoir un film beaucoup trop sur-estimé, ce qui est peut-être le cas, je ne dis pas le contraire, mais étant donné que je m'attendais à quelque chose de très moyen, j'ai finalement été sous le charme. Cependant, je comprends très bien qu'il y ait des gens qui ne sont pas réceptifs au film car il est tout de même difficile de totalement y adhérer. Même en suivant l'histoire de près d'ailleurs, on peut finir par être perdu, notamment à la fin, qui est très particulière. C'est un film qui nous donne à réfléchir, à former nos propres interprétations et à voir les choses autrement que comme elles nous les sont présentées, ce qui est très intéressant. Ainsi, la réalisation joue beaucoup avec ces éléments à travers des plans travaillés et originaux. En ce qui concerne les acteurs, nous avons principalement Donald Sutherland, Julie Christie et Hilary Mason qui jouent très bien. "Ne vous retournez pas" est donc une œuvre fascinante et complexe.
Attigus R. Rosh
Attigus R. Rosh

253 abonnés 2 692 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 16 septembre 2019
Ne vous retournez est un film franchement moyen.
Le film est franchement lent et ennuyeux ; la faute au final au scénario, je m'attendais à quelque chose de plus palpitant que ça alors que le pitch promettait beaucoup (un couple ravagé par la mort de leur fille essaie de se reconstruire dans une autre ville, mais c'est sans compter les apparitions fantomatiques de leur enfant décédé).
Le film prend son temps (il met vingt bonnes minutes / presque une demie-heure à présenter les talents de medium des vieilles dames, élément déclencheur de l'intrigue).
Mais surtout, le film est très peu effrayant : les apparitions du fantômes de l'enfant sont très rares et fugitives pour être intimidantes et finalement, sa présence ne semble jamais véritablement dangereuse. Les deux vieilles dames sont juste bizarres, pas vraiment inquiétante.
Les vingt dernières minutes offre un peu plus d'intérêt (avec la poursuite de la figure encapuchonnée) mais ça reste poussif.
spoiler: Malheureusement, le « monstre final » (ce visage grimaçant portant un costume rouge et tuant froidement Donald Sutherland) reste une incompréhension totale (qu'est-ce que c'est ? d'où ça vient ? quel est son objectif ? …) et laisse vraiment perplexe sur l'intérêt et la signification d'une telle fin.

Donald Sutherland et Julie Christie jouent bien (fort heureusement), mais leurs prestations ne suffisent à sauver le manque de rythme du film.
Venise offre un certain charme au film et les décors sont d'une manière générale somptueux. Les petites ruelles dans lesquelles on se perd, l'eau profonde à quelques mètres … tout cela renforce le sentiment d'étroitesse, ce qui est plutôt une bonne chose pour un film d'horreur.
C'est au final un film d'horreur parfaitement oubliable. Et à mon avis, le succès de ce film me semble clairement plus du à la présence en tête d'affiche de Julie Christie et de Donald Sutherland qu'à la sensation d'épouvante que ce film provoque.
Nicolas S
Nicolas S

54 abonnés 667 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 août 2019
'Don't Look Now' commence comme un drame familial esthétisant, avant de prendre une tournure plus ouvertement fantastique et inquiétante, mais tout aussi convaincante. Malgré quelques ratés - et une scène de sexe un peu démodée - Roeg fait preuve d'une remarquable inventivité et donne à voir des plans inoubliables.
Quoide9docteur
Quoide9docteur

3 abonnés 8 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 août 2019
Les apparences sont elles trompeuses ?
"Ne vous retournez pas" (Don't Look Now) est un film méconnu en France mais qui a une grande renommée en Angleterre, dit-on, et chez certains cinéphiles avertis.
Si la terre est ronde pourquoi l'eau d'un lac est plate ? Question posée au début du film.
Les apparences sont elles ce qu'elles sont ?
John Baxter (Donald Sutherland) le héros du film, restaure une église en piteuse état.
Il travaille les apparences. Il prend un soin personnel et qui s'avère dangereux à restaurer un vitrail de l'église. Signe avant-coureur qui ne faut pas chercher à découvrir la réalité ?
Il perçoit sa fille en grand danger sans la voir. Est ce un voyant ? Ou est il un voyeur tel que le croient les clients d'un hôtel dans lequel il cherche sa femme ?
Première image du film une flaque d'eau dans laquelle se reflète la nature. Le jeune fils qui fait du vélo pendant que sa sœur joue, brise une glace en roulant dessus.
Est ce le signe que l'apparence d'une vie heureuse est brisée, des enfants qui jouent dans le jardin pendant que les parents discutent (de l’apparence des choses) ?
La femme aveugle a un don de voyance. Elle voit la fille morte des Baxter a table avec le couple. Elle avertit du danger qui menace John Baxter.
Si les aveugles sont des voyants alors que sont ceux qui voient ? Des êtres qui croient aux esprits comme Laura Baxter (Julie Christie) ou des êtres, comme John Baxter, qui croient voir leur femme sur une gondole alors qu'elle est sensé être en Angleterre : prémonition !
La petite fille des Baxter est apparue habiller comme le petit chaperon rouge. Alors le rouge est mis. Et Nicolas Roeg va le semer, comme le petit Poucet, par touches dans de nombreux plans du film. Comme pour nous dire suivait le rouge.
Le couple de héros croise des meurtres. Car la mort rode dans cette Venise d'hiver.
spoiler: Mais quand John Baxter suivra le rouge du petit chaperon dans le labyrinthe de Venise pour découvrir ce qui se cache derrière les apparences, les conséquences lui seront fatals.


"Ne vous retournez pas", un conte horrifique ? Le petit chaperon rouge une petite fille qui se fait manger par un grand méchant loup en traversant un bois. Le petit Poucet un petit garçon abandonné par sa famille dans la forêt. En tout cas le conte y est.

Cette première vision ne suffira pas à comprendre ce film mystérieux ni à dévoiler tous les signes semer par son réalisateur. Mais cette vision ne pas donner envie de le revoir une deuxième fois.
J'ai l'impression que Nicolas Roeg a mis beaucoup de choses mais en vain dans cette histoire et ces personnages qui ont peu d’intérêt.
Les apparences sont elles trompeuses ?
Ben pas toujours !
Nosferat
Nosferat

34 abonnés 3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 novembre 2018
Très beau film ! Les couleurs sont fantastiques. Venise en hiver comme on ne l'a jamais vue (peut-être depuis Vadim et "Sait-on jamais ? 1956). La réalisation est superbe, les acteurs tous excellents : le couple Donald Sutherland-Julie Christie, les deux soeurs anglaises (Hillary Mason, Clelia Matania), Massimo Serato, remarquable en évêque glacial ... Le Fantastique naît vraiment du quotidien : Venise déserte après la fin de la saison touristique, tous les hôtels ferment ... Il faut se loger chez l'habitant. Une vague histoire policière : des meurtres en série et des corps retrouvés dans les canaux. Les Anglais traumatisés sont là car le mari restaure une vieille église Renaissance. Leur petite fille est morte noyée dans un étang et ils cherchent une explication à cette injustice. L'Anglaise aveugle est voyante et les informe d'un danger ... Mais le mari croira retrouver l'esprit de sa petite fille dans la nuit et rencontrera le meurtrier en série ... C'est assez terrifiant sans grand-guignol. Un vrai film Fantastique où les apparences sont trompeuses. Le meilleur film de Nicholas Roegg ...
Nicolas L.
Nicolas L.

117 abonnés 2 064 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 août 2018
Étrangeté cinématographique. Un giallo anglais. Une introduction visuellement somptueuse, un Venise magnifiquement filmé. Mais le film ne donne pas toutes les clefs de ses diverses énigmes. Les acteurs sont fabuleux, le montage est inventif et la fin malgré tout cela laisse tout de même dubitatif. C'est un ovni mais c'est à voir !
Roub E.

1 308 abonnés 5 375 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 août 2018
Un film que j’attendais de voir depuis longtemps, sûrement trop longtemps car j’ai été déçu. Je m’attendais à une tension plus forte et du frisson, je ne l’ai pas eu. C’est dommage car le sentiment d’étrangeté est la, la dissertation sur le deuil est bonne aussi. Le film bénéficie aussi de la présence de l’immense Donald Sutherland, mais c’est loin de ce que j’attendais.
Tof Benjamin
Tof Benjamin

16 abonnés 347 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 18 mars 2018
Un grand classique auquel je n'ai pas adhéré. Peut-être a-t-il mal vieilli, reste que je me suis ennuyé, et avoue ne pas avoir compris l'ensemble. Trop confus, trop lent pour vraiment effrayer.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 27 août 2017
Voici donc un giallo britannique nimbé de fantastique, où des personnages inquiétants rôdent dans une Venise plus que mystérieuse... J'ai été quelque peu déstabilisé par la narration bizarre, les plans étranges, les séquences oniriques... Mais, grâce au bonus du Dvd, un entretien avec Jean Baptiste Thoret, j'ai compris la profondeur du scénario, le pourquoi du comment...
Mirobole Pancrate
Mirobole Pancrate

49 abonnés 282 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 mars 2017
Giallo à l'anglaise qui promet de belles choses au départ mais qui malheureusement s'enlise rythmiquement sans que cela ne serve pour autant l'atmosphère générale et le film finit par carrément s'éterniser. Une prouesse cependant: Venise y est présentée à contre emploi comme une ville glauque, façonnée d'intrigues, symbole de décrépitude, pétrie de mystique décadente et fendue d'indénombrables passages coupe gorges.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 15 octobre 2016
D'après le roman éponyme de Daphné du Maurier (le premier film américain hitchcockien, "Rebecca", est également de cette auteure), Nicolas Roeg, pour son quatrième long-métrage, orchestre une romance qui n'appartient à aucun genre cinématographique défini. Bigre ! Roeg a par ailleurs été directeur photo avant de devenir réalisateur. On lui doit "Le masque de la mort rouge" (de Roger Corman), le célébrissime "Docteur Jivago" et "Fahrenheit 451" (de Truffaut) notamment. Il appose une dernière fois sa griffe en tant que chef opérateur et réalisateur, ce qu'il avait fait sur "Performance" et "La randonnée".
Synopsis de "Ne vous retournez pas" : après la mort de leur fille, un couple décide de partir à Venise pour se remettre de leurs émotions. Mais des signes troublants vont remettre en question un voyage qui s'annonçait si paisible.
Terriblement prenant et davantage tourné sur la personnalité du couple formé à l'écran (Sutherland-Christie), le scénario prend des tournures inattendues, nous met sous pression, et à l'arrachée, les scénaristes nous rendent actif, nous font agiter nos neurones pour remettre en place le désordre filmique. Magnifiquement mis en valeur, par-delà les effets esthétiques (j'y reviendrai plus bas), les scénaristes Chris Bryant ("La malédiction de la vallée des rois") et Allan Scott (un habitué de Roeg : "Les sorcières", "Cold heaven") nous proposent une histoire alambiquée que chacun doit remettre en place. Si l'on enlève cet effet de style, les deux personnages principaux sont bien troussés avec un mari bien pied à terre au possible et une mère de famille s'interrogeant sur la mort de sa fille et de l'existence d'une dimension qu'elle n'ose imaginer. Ce double travail scénaristique (effet de style-psychologie) s'intercale au fur et à mesure que le film avance. Rarement scénario et écriture filmique n'ont été aussi bien mêlés. Chapeau bas, messieurs !!
Ensuite, pour parler des acteurs, c'est tout simplement splendide. Le couple formé par Donald Sutherland ("The dirty tozen", "MASH", "JFK"...) et Julie Christie ("Darling" de Schlesinger, "Le docteur Jivago"...) est magnifique, chacun apportant son style : Donald, charismatique avec sa classe à l'anglaise, et Julie Christie, sensible, à fleur de peau et touchante. Superbe ! Le second couteau qui arrive à leurs chevilles est pour moi Massimo Serato (dans l'un de ses derniers rôles, on l'a vu dans "Madame du Barry" de Christian-Jaque, "Le Cid"...) qui joue un évêque convaincant à souhait. Bingo !
Et comment critiquer "Ne vous retournez pas" sans évoquer l'ambiance et son esthétisme ? Sans fard, Nicolas Roeg nous plonge littéralement dans son cinéma. Chef opérateur (Roeg), directeur photo (Anthony B. Richmond, récompensé du Bafta dans cette catégorie à ses débuts, travaillera pour Sturges, Sean Penn...), compositeur (pour sa première incursion au cinéma, Pino Donaggio pointe son nez. Futur collaborateur de De Palma : "Carrie", "Blow out"...), décorateurs et metteur en scène s'organisent pour magnifier l'atmosphère aussi poisseuse, glauque teintée de fantastique et d'épouvante. A commencer par le générique de début avec l'étang vert qui nous aspire vers le fond. On continue par le voyage à Venise qui nous perd dans ses ruelles et bas-fonds miséricordieux. Quid de l'issue fatale, cette fameuse robe rouge qui apparaît comme le diable en personne ? Et qui reste en mémoire une fois le film terminé. Diantre ! Et surtout, le final, immanquable qui nous conduit à une maîtrise parfaite des couleurs, de la luminosité, du suspense tendu et avancé, de la musique électrique et étincelante, de ces brumes éparses... . Un pur moment d’esthétisme porté par la lumineuse cape rouge. Ainsi que de fourmillant détails distillés par une mise en scène subtile, fine et donc forcément... écarlate !
Pour conclure, "Don't look now" (1974), chef d’œuvre d'époque et considéré comme le meilleur film britannique de tous les temps par le magazine Time Out, reste un film phare des 70's à découvrir pour tout cinéphile. En revanche, je l'ai trouvé parfois attractif (surtout dans la dernière demi-heure) et parfois un tantinet pesant. Non pas que le film ait vieilli, mais l'atmosphère qu'a tendu maître Roeg pourra rebuter certains. De ce fait, on pourrait se laisser croire qu'on nage dans les canaux de Venise et non qu'on marche en compagnie du duo Sutherland-Christie dans les bas-fonds vénitiens.
Spectateurs en manque de sensation forte, si vous avez le don de voyance, évitez les lagunes colorées vénitiennes !
PS : "Les sept mercenaires" version 2016 m'a déçu en raison de nombreux copié-collé qui font tâche ou qui n'inventent pas grand chose par rapport au film avec Yul Brynner ou avec d'autres westerns tels "Django unchained", "True grit" des frères Coen ou "Le dernier train de Gun Hill" pour ne citer que ceux-là. De plus, Antoine Fuqua garde certains tics (les acteurs qui passent en plein soleil, personnages non léchés) et oublie les codes du western traditionnel : chevauchées, musique revigorante, plans américains, morceaux de bravoure, et j'en passe ! En résumé, un divertissement qui saura conquérir un public peu exigeant ou n'ayant pas vu le remake des "Sept samouraïs".
Ah oui, je vois d'ici la question : le lien entre "Ne vous retournez pas" et "Les sept mercenaires" (2016) ? Le directeur de la photographie de "Don't look now", Anthony B. Richmond, a travaillé pour Sturges sur "L'aigle s'est envolé". Ce dernier a réalisé "The magnificent seven" qui a vu son titre se faire une place au soleil en octobre 2016 (comme le dirait un certain George Stevens !)
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 8 août 2016
Bon thriller dans le style "giallo". Quelques longueurs tout de même, notamment une scène de sexe interminable. Mais l'atmosphère est suffisamment étrange pour nous tenir en haleine. Et la fin est excellente.
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