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Merytamon
25 abonnés
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0,5
Publiée le 12 novembre 2013
Il n'y a rien a retenir de ce film a part qu'il est Long et Ennuyeux avec une tension et un suspense inexistant, des scènes inutiles, une fin qui tombe comme un cheveu sur la coupe et qui est incompréhensible. Seul point positif, les acteurs jouent bien en particulier Donald Sutherland. Bref ! je ne retiendrais ce film que pour les différentes vues sur Venise. A Eviter !
Après la mort tragique de leur petite fille, le couple Baxter part à Venise sur un projet de rénovation d’une église. Ils font la rencontre de deux sœurs dont l’une se prétend voyante alors qu’elle est aveugle (ah ah ah). Elle leur dit voir leur fille à leurs côtés. Troublant. A partir de là, ils la voient eux aussi dans les ruelles sombres de Venise. Consacré comme un chef d’œuvre du thriller psychologique aux frontières entre fantastique et occulte, il est pour bon nombre de critiques un film fondateur du genre. Chef d’œuvre sans conteste, non pour moi ; film fondateur, je conteste aussi. Quand on voie ce que Polanski a pondu quelques années auparavant avec « Rosemary’s baby », ce film fait sérieusement mou du genou. A part l’exploitation assez efficace du Venise mystérieux et fantomatique et une première scène très forte, la tension et le suspense est imperceptible. L’ouverture est haut de gamme jouant d’une mécanique parfaite et d’un jeu de montage et de cadrage propice à l’angoisse. Après cette scène ; le film retombe comme un soufflé dans une nonchalance soporifique et insupportable. Qualifié de chef d’œuvre, on attend beaucoup de la suite et on doit supporter bon nombre de séquences nous semblant inutiles tout en échafaudant différents scénario possibles. Mais ces séquences seront réellment inutiles. Le final tragique et sanglant tombe donc comme un cheveu sur la soupe, on n’attendait pas une fin surnaturelle aussi téléphonée. Ne vous laissez pas avoir par les critiques et une entame de bon niveau, passez votre chemin.
Ce film est décevant, mal construit et finit sur des scènes aussi glauques qu'incompréhensibles... On s'ennuit, Venise est laide et putride, Donald Sutherland peu crédible, seule Julie Christie retient un peu l'attention dans cette histoire de voyance où on ne voit pas grand chose... C'est raté comme thriller, et comme "fantastique" encore plus !
On a tout de suite moins envie d'aller batifoler à Venise. Ce thriller, aux allures méloé-drame disgracieux, nous inflige une violence extrême. On est fasciné d'entrée par le comportement de Nicolas Roeg et de ce qu'il fait avec les cadres choisis. Que dire de l'interprétation de Donal Sutherland et de la beauté insolante de Julie Christie. Bluffant.
Le montage, très stylisé, de ce thriller le rend assez unique. Cependant, sa complexité souvent impressionnante vient nuire à l'émotion et embrouille le récit. « Ne vous retournez pas » aurait gagné à être moins cérébral.
Bizarre, bizarre... Considéré comme un chef d'oeuvre chez nos amis anglais, cet espèce de giallo sauce british restera une énigme cinématographique. Avec « Don't look now », le réalisateur Nicolas Roeg nous fait part d'une bien étrange façon de mettre en place la tension. Narration subjective, superposition d'images étranges, de visions glauques, extrême ambiguïté de la quasi totalité des personnages (même le maître d'hôtel que l'on ne voit que 2 ou 3 fois est bizarre...) et surtout une fin qui laisse sur le cul tant l'on est assailli d'interrogations (but why???). Cette fin d'ailleurs, particulièrement tendue et tordue, rattrape bien un film où l'on s'ennuie parfois un peu malgré une très bonne réalisation. Autre point étrange : avec un postulat si grave (la mort d'une fillette), était-ce bien vu de coller en plein milieu du film une scène de baise particulièrement explicite (et surtout sur un fond sonore aussi atroce) ? Ah quand les anglais se prennent pour des italiens....
Ce film est un petit bijou, truffé de métaphores sur le sang, la mort. Le personnage principal se perd dans les dédales de Venise, ici représentée dans une atmosphère étouffante, glauque. Se serait-il égaré dans les limbes? Meurt-il réellement suite à sa chute dans l'Eglise? A partir de cette séquence, il ne cesse de rechercher sa femme. Outre le côté surréaliste qui imprègne ce film, je trouve qu'il y a également une dimension spirituelle ( l'acceptation de la perte et/ou de la mort, le destin), on y voit pas mal de symboles religieux mis en évidence ( l'énorme croix de l'évêque, la femme hideuse " il diabolo",.. Bref, à l'instar du film "L'échelle de Jacob", je pense que ce film mérite d'être visionné sous différents angles afin d'en saisir le sens caché ainsi que tous les indices de ce jeu de piste cinématographique.
Un film déroutant, voire incompréhensible, considéré comme l'un des meilleurs films britanniques. C'est très bien filmé, et à l'image des canaux de Venise, la vie semble ici comparée à un labyrinthe, dans lequel tout individu se perd. Malgré la présence du surnaturel, il s'agit peut-être avant tout, d'un grand thriller, doté d'une fin mémorable et dantesque.
C'est incroyable que des gens puissent apprécier ce film. Dommage qu'on ne puisse pas mettre une note inférieure à zéro. Je l'aurais fait immédiatement.
40 ans après sa sortie, ce chef d'oeuvre a gardé toute sa force intacte. Les scènes d'épouvante restent prodigieusement inégalées, dans l'élégance et dans la retenue. Nicolas Roeg, l'un des cinéastes anglais les plus sous estimés, signe ici son meilleur film, alliance de giallo et de mystère so british. Julie Christie et Donald Sutherland sont magnifiques, tous comme les seconds rôles qui ont tous le temps de briller lors de courtes mais intenses scènes. La photographie, les décors, l'ambiance, tout est réussi comme ce final inoubliable avec ce brouillard à ras de terre, et cette mort si soudaine... Et cette longue scène de sexe entrecoupée de plans du couple qui s'habille a rarement été égalée dans la sensualité. Une admirable réussite à découvrir de toute urgence
ah je comprends que ce film soit méconnu, je pense qu'il a trés mal vieilli ptéte qu'il a eu du succés à l'époque ,mais je l'ai trouvé d'un ennui mortel même si j'aime donald sutherland
Venise un labyrinthe aquatique reflétant les méandres mélancoliques du souvenir… Venise ses canaux enchâssés de palais dégradés, usés… Le temps inexorable… Venise ses brumes et ses lumières irréelles et diaphanes… Venise les touristes partis, ses hôtels fermés, les fauteuils drapés fantomatiques. Venise et ses vaporetto(s) (je francise le mot), la vie réelle quoi ! Venise si belle. Venise si triste. SI VOUS AIMEZ VENISE CE FILM EST POUR VOUS ! Mystérieux et fascinant le « Ne vous retournez pas » de Nicolas Roeg (son troisième film) qui nous enserre dans un cadre d’images magnifiques et troublantes… Car le réalisateur anglais fut d’abord un excellent directeur de la photographie. Cette histoire, inspirée d’une nouvelle de madame Daphné du Maurier, aurait pu sombrer dans l’habituel du cinéma fantastique… Ce n’est pas le cas ici… Tous les détails font mouche… Et la trame scénaristique nous conduit très progressivement, très logiquement, vers une conclusion surprenante… L’étrange et le bizarre ne manque pas. Certains y ont retrouvé l’ambiance surréaliste d'André Delvaux (« Un soir, un train »)… Moi j’y vois plutôt un questionnement proche de l’ « Au-delà » de Clint Eastwood.
Donald Sutherland à la tronche trop sérieuse d’un sosie de Cabrel et Julie Christie naïve et fragile, sont excellents. N’HESITEZ PAS : CE FILM EST A VOIR…
Je n'ai pas été totalement convaincu par ce film malgré ses qualités évidentes. Il manque un je ne sais quoi pour en faire un bon film. Je le recommande malgré tout.