La Flèche brisée
Note moyenne
4,0
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73 critiques spectateurs

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Jean-luc G
Jean-luc G

89 abonnés 897 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 décembre 2017
Tavernier avait mis dans sa sélection de westerns du Festival Lumière 2017 cette flèche brisée. Séance de rattrapage donc, ayant choisi de voir en octobre l'inhabituel et aussi intéressant "Le salaire de la violence" de Karlson. Bonne pioche que ce film contant l'histoire vraie de Cochise, l'un des premiers à rétablir l'équilibre entre blancs et indiens. Avec des hommes de parole de chaque coté, mais aussi des salauds et des va-t-en guerrre. James Steward débute avec brio dans le western et deviendra dans quelques années le sénateur Stoddard dans l'un de mes westerns préférés, "L'homme qui tua Liberty Valance". Un film plein d'humanité et de confrontation respectueuse. On n'échappe pas en revanche au mélange racial dans une rencontre amoureuse un peu artificielle, mais celle-ci ne gache en rien la description fidèle des moeurs apaches. Merci monsieur Bertrand, "ami des américains". DVD vf - décembre 2017.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 26 août 2017
Après des vacances bondiennes (« Spectre » étant à ce jour l’ultime aventure de 007), la trilogie « Rambo » en compagnie du docteur italien Franco Columbu (ami de Schwarzenegger et entraîneur de Sly pour ces trois films !!), me revoilà partie pour mon cycle W après le premier film issu de ma liste, « Winchester 73 ». C’est donc en cette fin d’été que je viens de voir pour la première fois un film de Delmer Daves. « La flèche brisée » : surprise totale de ma part.
Histoire : Arizona, 1870. Tom Jeffords, lassé de la guerre sanglante entre Apaches et blancs, va proposer la paix au chef Cochise. Le traité signé, le destin en sera changé à jamais.
Tiré du roman éponyme le plus connu d’Elliott Arnold, le scénario décoche toutes ses flèches et ne s’égare pas du chemin. Le scénariste original, Albert Matz, est non crédité car inscrit sur la liste des indésirables pour le sénateur Joseph McCarthy. Daves a donc dû recharger son calibre et d’engager un certain Michael Blankfort, auteur notamment de « La loi de la prairie » (avec James Cagney). Le providentiel Delmer tourne ainsi le premier western considéré comme pro-indien. Le futur réalisateur de « 3:10 to Yuma » prend parti en montrant les indiens comme tout homme blanc : civilisé, éduqué et qui a le sens de l’honneur : l’homme blanc garde son colt, l’indien, son arc et ses flèches. Le personnage principal (Jeffords –magnifique James Stewart !), attiré par les vertus de Cochise se mariera même avec une indienne, incarnée par Debra Paget (révélée par « La flèche brisée », on la retrouvera danseuse dans le diptyque de Fritz Lang « Le tigre du Bengale »/« Le tombeau hindou »), et épousera la cause des Apaches sans renier ses origines. A ce sujet, on peut voir certains rites et danses reflétant parfaitement la réalité, le metteur en scène de « La colline des potences » ayant participé dans sa jeunesse à des séjours chez les Navajos. En cela, « La flèche brisée » est considérée comme un document ethnologique reconnu par l’ONU. Delmer prend son arc et à moi de lui donner toutes mes flèches. Pardon, félicitations.
Le film tout entier étant consacré à l’humain, on ne peut que saluer la performance d’Albert Matz pour avoir mis en valeurs des hommes et des indiens vils et perfides, tout comme des blancs et Apaches bons et loyaux. En cela, « La flèche brisée » est pionnier du genre néo-western qu’incarne à merveille le « Little big man » d’Arthur Penn, « Les cheyennes » de John Ford, ou plus récemment, le « Danse avec les loups » costnerien. Delmer Daves signe donc ici un film avant-gardiste porté par deux acteurs blancs. Lesquels ?
James Stewart, non scalpé !, excellentissime dans le rôle du messager Tom Jeffords. L’acteur habitué à des comédies plus légères pour Lubitsch ou Capra entame dès les 50’s un tournant de carrière puisqu’il s’essaye au western. Essai concluant puisqu’en deux films seulement (« La flèche brisée », « Winchester 73 »), il impose sa carrure et sa stature tel un nouveau héros. Hitchcock et Preminger n’en seront que plus ravis ! Dans le rôle de Cochise, on retrouve Jeff Chandler (l’autre blanc du film), charismatique et imposant, qui jouera de nouveau ce rôle pour George Sherman (« Au mépris des lois »). Avec également Jay Silverheels (acteur indien qui a débuté sa carrière aux côtés d’Errol Flynn dans « L’aigle des mers » !) qui tient la baraque dans le mini-personnage de Geronimo, frondeur du traité signé par le chef Cochise.
Le western fabriqué par Delmer Daves s’inscrit également logiquement dans la plus pure tradition des westerns puisqu’il comporte son lot de chevauchées, de gunfights, d’une musique lancinante au possible (qui est par ailleurs totalement vieillotte) et d’une belle photographie d’Ernest Palmer (collaborateur de Borzage, et suppléé par J. Watson Webb Jr officiant comme monteur pour Henry Hathaway) en Technicolor, appuyé par le propos de Delmer lui-même, calumet de la paix oblige. Le réalisateur innove même pour la voix off –qui nous raconte l’histoire très bien appropriée au thème général– ainsi que pour le final en trouvant chez James Stewart le faciès qu’il convoitait (voir le film pour s’en apercevoir) dans la loyauté du personnage qu’il incarnait avec une facilité déconcertante. Ugh !
Pour conclure, « The broken arrow » (1950), de son titre originel, est donc un western novateur qui brisa les conventions établies par John Ford (« La chevauchée fantastique ») pour investir un nouveau genre (le néo-western) brillamment mis en scène par Delmer Daves et ici interprété par le duo Stewart-Chandler. Un petit classique donc.
Spectateurs en manque de winchesters, en-jamesstewart-isez vous !
orlandolove
orlandolove

169 abonnés 1 731 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 mai 2017
Ce beau western a plusieurs atouts dans sa manche : un casting convaincant, une reconstitution crédible du mode de vie apache, un contexte historique accrocheur, et un scénario dénué de manichéisme. L'histoire d'amour, gentiment naïve, affaiblit quelque peu le film bien qu'elle ait son importance dans la conclusion du script.
ronny1
ronny1

55 abonnés 913 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 mars 2017
THE BROKEN ARROW (La flèche brisée) est considéré à juste titre comme le film qui a changé le regard du grand public sur les indiens et surtout sur les apaches. Si quelques films comme par exemple BUFFALO BILL de Wiliam Wellman, réalisé en 1944, montraient que les torts étaient largement du côté des américains, ils concernaient des indiens plus civilisés come les Sioux, les Blackfeet ou les Shoshones. Mais les sanguinaires Apaches jamais. Au plus avaient ils le respect et le bon droit pour eux dans FORT APACHE (1948) de John Ford, mais jamais leur point de vue ne fut exposé de l’intérieur, si j’ose dire.
En adaptant le roman d’Elliott Arnold, “Blood Brothers”, Daves et Albert en Matz réduisent son côté lacrymal, apportant ainsi plus de force au message humaniste, tout en développant une poésie lyrique et bucolique conférant une dimension supplémentaire au propos. La mise en scène élégante et pleine de finesse de Daves apporte une crédibilité évidente à l’ensemble, sans jamais tomber dans la guimauve sirupeuse. Si certaines scènes paraissent dépassées de nos jours (la déroute des apaches renégats), la pellicule dans l’ensemble reste très correcte (même si Ford faisait déjà nettement mieux justement avec ces paysages). Le casting quant à lui est irréprochable, dominé par l’excellent Stewart (au top comme toujours) et la délicieuse Debra Padget dans le rôle de Sonseeahray (Morning Star pour ceux qui ne parlent pas Chiricahua couramment), donnant corps à une des plus belles histoires d’amour du western. Cochise est interprété avec force par Jeff Chandler et nombre de second rôles sont excellents, certains toutefois, mal dirigés, sur-jouent grossièrement.
Si aujourd’hui l’audace du propos semble datée, le film se montre bien plus riche que son simple, mais estimable, engagement humaniste.
Yannickcinéphile

2 882 abonnés 4 582 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 février 2017
Un western très intéressant que La Flèche brisée, qui aborde les conflits américano-indiens avec un angle historique et un refus du manichéisme bien vu.
Le casting est très bon. Bien sûr, comme souvent, James Stewart est très à l’aise et sa prestation souffre difficilement la critique dans ce métrage. Charismatique, doté d’un personnage qui a réellement existé et qu’il porte avec une application de chaque instant, il fait face à un Jeff Chandler étonnant. Il est un Cochise remarquable, et lui aussi tient ce personnage avec une force de conviction qui étonne. On est loin du chef indien en carton-pâte. Au milieu de tout cela, des seconds rôles solides, et une Debra Paget qui amène une touche de romantisme. C’est peut-être un peu là que le bât-blesse, malgré la prestation convaincante de l’actrice, car on ne peut pas dire que l’histoire sorte des élans hollywoodiens classiques. Heureusement, le film est ainsi fait qu’à la fin c’est ce personnage qui joue le rôle conclusif.
Bien porté par ses acteurs, le film possède une histoire convaincante mais un peu inégal. La fin pourra paraitre assez abrupte quand même, et comme je l’ai donc dit, l’histoire d’amour est un peu convenue, avec les séquences habituelles du cinéma hollywoodien, et donc quelques lieux communs. Il y a bien aussi quelques dialogues un peu trop écrits, comme c’était souvent le cas à l’époque. Maintenant, cela ne retire pas à La Flèche brisée son sujet très prenant, son rythme efficace porté par une durée courte, et son refus du manichéisme. La Flèche brisée est véritablement un film intelligent et sincère, cela se voit, et cela fait très plaisir. Je ne l’ai pas trouvé spécialement pro-indien, je l’ai simplement trouvé équilibré, mettant en avant les responsabilités des deux camps.
Sur la forme rien de spécial à redire. L’image est belle, avec un technicolor soigné et des paysages convaincants. On n’est pas dans les grandes étendues désertiques mais dans les montagnes arides, et le film fait authentique. On notera d’ailleurs que les costumes des Indiens ne sont pas non plus trop fantaisistes. Le film fait dans la sobriété, et c’est tant mieux. Quelques bonnes scènes d’action sont à souligner. Un petit reproche supplémentaire sera fait à la bande son, laquelle reste juste une musique d’ambiance, elle ne prend pas vraiment part à l’action, c’est souvent le souci dans les films du temps, et notamment les westerns.
En tout cas La Flèche brisée est un beau film, avec un vrai propos et des acteurs top. Le résultat est franchement plaisant, et mérite indéniablement le visionnage. 4
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 24 octobre 2016
Bon, ok, les indiens ont pas tous l'air très indiens, l'héroïne est une squaw qui ressemble plutôt à une Barbie, mais sinon, faut reconnaître que faire un film comme ça en 1951, c'était plutôt gonflé: les codes du western sont peu respectés, pas tellement de bagarres, pas d'affrontement au colt...et surtout, la séparation bon/méchant n'est pas conventionnelle pour l'époque: y a les bons indiens, les mauvais indiens, les bons hommes blancs et les mauvais hommes blancs...faut gérer!...En tout cas, la métaphore (car c'est évidemment un chouïa romancé)et la réflexion sur la guerre est tout à fait intéressante: faudrait peut être forcer les israéliens et les palestiniens (entre autres)à le regarder, who knows....
Thibault F.
Thibault F.

83 abonnés 824 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 avril 2016
Broken Arrow est un western sympathique qui retrace les aventures réelles d'un éclaireur américain et du chef Cochise pour l'obtention d'une trêve entre blancs et indiens au sujet d'un convoi postier. Bon, le scénario ne laisse pas forcément rêveur mais parvient à hisser une oeuvre, sans être marquante, différente des autres westerns notamment dans sa relation avec les Indiens puisque Delmer Daves fait le choix de mettre en avant le point des vue des Indiens et de leurs cultures quitte à faire passer "les blancs" pour des méchants. Tout bonnement intéressant. Néanmoins, le film pêche par la paresse du jeux de James Stewart que j'aime beaucoup et une mise en scène sans grande originalité. On passe tout de même un très bon moment, notamment pour ceux qui apprécient le genre western !
Vixare
Vixare

43 abonnés 369 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 avril 2016
"Broken arrow" n'est pas seulement un sublime western, c'est aussi un très grand film, humaniste, empli de nobles sentiments, qui toutefois n'élude pas quelques doutes sur la grandeur de l'âme humaine. Réalisé au tournant des années 50, ce film qui assume son parti pris pro-indien et représente un véritable coup de tonnerre, dans la façon de penser son rapport à l'altérité. Aujourd'hui encore, le message de Daves est extraordinairement d'actualité. Au service du film, on retrouve un duo de très grands acteurs composé de James Stewart (vétéran de la Seconde Guerre Mondiale et habitué aux rôles de solitaire au grand coeur) et Jeff Chandler dont il s'agit de l'une des toutes meilleures prestations. Seul bémol au casting, la différence d'âge énorme entre J. Stewart et Debra Paget qui laisse songeur. Pour le reste, la façon qu'a Daves de magnifier les paysages du Grand Ouest et l'âme qui se dégage de cette oeuvre valent à elles seules sa vision.
Mephiless s.
Mephiless s.

72 abonnés 697 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 août 2015
La Flèche brisée est un des premiers westerns pro-indiens avec un James Stewart remarquable et un Jeff Chandler assez convaincant en indien. Le héros n'a qu'un seul désir, instaurer la paix entre les Apaches et les blancs. La tâche est compliquée mais presque tout le film montre ce dur combat qui est malheureusement puisque les blancs sont supérieurs aux Apaches. L'histoire d'amour entre James Stewart et Debra Paget est assez touchante sans pour autant être trop niaise
weihnachtsmann

1 618 abonnés 5 732 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 mai 2015
Un film très digne. Celui d'un homme qui veut faire la paix entre les indiens et les américains du far-west. Tâche plutôt difficile, mais un combat mené avec droiture par un Stewart toujours époustouflant. Un beau film mais aussi un drame car on se doute bien que le combat est inégal. Quelque peu idéaliste mais parfois très touchant notamment les scènes avec sa fiancée indienne.
guifed
guifed

75 abonnés 286 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 janvier 2015
Un Western très intéressant du point de vue historique. On en apprend beaucoup sur cet épisode de la guerre entre Indiens et Américains, qui vu naître la légende de Thomas Jeffords, messager américain qui s'est lié d'amitié avec les Apaches et qui a contribué à la trêve entre les deux camps. C'est également un film qui a marqué l'histoire du cinéma, en étant un des premiers à ne pas prendre fait et cause pour le camp américain. Les Indiens sont représentés comme une culture différente, mais en aucun cas inférieur à la culture occidentale. C'est d'ailleurs le même état d'esprit qui avait permis à Jeffords de gagner la confiance des Apaches.
Film à voir donc pour sa culture personnelle et cinématographique, mais rien d'exceptionnel à signaler, mis à part cet aspect folklorique qui laisse à penser que le film a mal vieilli.
Léa H.
Léa H.

38 abonnés 225 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 mai 2014
Un magnifique western humaniste, qui pour la première fois se met du côté des Indiens, sans pour autant les idéaliser. La finesse de l’écriture apporte aussi une ambigüité au personnage interprété par James Stewart, dont le geste à la limite suicidaire d’aller rencontrer les apaches révèle une troublante charge de désespoir - Et annonce les rôles complexes qu’il jouera chez Mann. Son histoire d’amour avec une jeune indienne est traitée par touches subtiles et atteint un beau degré d’émotion. Quant au final, implacable, il teinte d’une profonde amertume le happy end attendu. Et peu importe les quelques incertitudes historiques et les quelques artifices liées à l’époque (les deux rôles principaux chez les Indiens interprétés – avec une grande justesse – par Debra Paget et Jeff Chandler), c’est la vérité humaine que traque Delmer Daves qui se démarque par la subtilité de son approche et la dimension élégiaque de sa mise en scène.
Misoramengasuki
Misoramengasuki

79 abonnés 399 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 mai 2014
"La Flèche brisée" a marqué l'histoire du cinéma en étant le premier western à proposer une vision positive des Indiens (en l'occurrence, les Apaches) et à décrire de façon réaliste et détaillée leur mode de vie. Cela reste appréciable aujourd'hui. De plus, l'amitié historiquement réelle entre Tom Jeffords et le grand chef Cochise, alors qu'autour d'eux les guerres indiennes faisaient rage, est une belle histoire, qu'on a plaisir à suivre. Il faut pourtant reconnaître que, comparé à beaucoup d'autres westerns de la grande époque, "La Flèche brisée" manque de tension dramatique. On sympathise avec les personnages, on regarde leurs aventures avec curiosité, on compatit gentiment aux malheures, mais on n'est jamais pris aux tripes comme on peut l'être face à "Rio Bravo", "L'homme qui tua Liberty Valance" ou "Rivière sans retour". L'interprétation est de qualité sans être renversante, la mise en scène de Delmer Daves est classique, à la limite du conventionnel. Du travail propre et une démarche qu'il faut toujours saluer, mais on est un ton en-dessous des plus grandes réussites du genre.
Benjamin A

809 abonnés 1 930 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 mars 2014
Souvent considéré comme l'un des premiers westerns prenant parti pour les Indiens, "La Flèche Brisée" de Dalmer Daves nous narre l'histoire de Tom un ex-éclaireur devenu chercheur d'or (qui raconte en même temps l'histoire en voix-off) cherchant à instaurer la paix entre blancs et apaches. Le scénario est intéressant et bien construit et surtout il arrive à être juste et non manichéen et surtout on sent la sincérité du réalisateur, très bien retranscrit par un James Stewart décidément parfait dans ce genre de rôle. D'ailleurs tout le casting est plutôt bon, que ce soit Jeff Chandler qui est convaincant en Indien ou encore Debra Paget en jeune Indienne amoureuse. Les personnages sont plutôt bien écrit et vraiment intéressants, ils sont mis en avant plus que tout autre chose par Daves. Le seul reproche qui pourrait être fait à "La Flèche Brisée", c'est le manque de passion et de souffle, c'est vraiment dommage, on avait pas mal d'élément pour faire un grand western et au final c'est juste un bon western, humaniste et porté par d'excellentes interprétations.
onsefaitunetoile
onsefaitunetoile

85 abonnés 1 487 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 août 2013
Le côté humaniste de James Stewart porte le film de bout en bout, qui d’autre aurait pu incarner ce pacifiste, prêt à remettre en cause ces semblables et être le porte parole de la tolérance et du respect les uns envers les autres. Le thème de ce western atypique, n’est pas révolutionnaire en soit, mais remis dans le contexte, dans son époque, où le format était formaté plus que tout autre, ce film mérite toute notre considération. Reste un bon western, le savoir faire de son réalisateur, les paysages sauvages de l'ouest, les coups de sang, les coups de poings, rien ne manque, certes cela ne suffit pas pour donner un chef d’œuvre, loin sans sauf, mais tout est bien construit de manière traditionnelle, donc rien de déplaisant.
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