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Un visiteur
5,0
Publiée le 12 juin 2010
Certainement un des Malik les moins accessibles tant le style y est brut. Inspiré de fait réels ce road-movie sauvage est un oeuvre ou chaque plans semblent travaillés, rien n'est hasard. Film "Malikien" par exellence on retrouve les thèmes qui tienne a coeur au réalisateur. C'est pourquoi on s'extasie devant des scènes banales mais sublimé par la caméra de Malik, qui encore une fois film a merveille une nature souvent immence qui semble le fasciné et qui en conséquence finit par nous fasciné aussi. D'ailleurs le film lui meme se place entre fascination et contemplation, ne serai-ce que dans le jeu des acteurs. Cela se voit avec "Holly" dont la passivité agacera surement l'amateur lambda de film d'action fan de Steven Seagal, pourtant cette attitude est murement réfléchis et illustre l'immaturité d'un personnage encore enfantin qui est fasciné par "Kit" (Martin Sheen). Ce dernier, semble tué par simple pulsion, gout de l'aventure et cette froideur est parfaitement interpété par un Martin Sheen version James Dean (look). Impossible aussi de ne pas évoquer la musique juste géniale. Bref, "Badland est une formidable réussite "Malikienne" qu'il faut contempler, épatant quant l'on sait que ce n'est que son premier film. Attention toutefois il ne faut pas etre allergique a Terrence Malick.
Road-movie contemplatif narrant le voyage de deux amants, l'un tueur névrosé à la gâchette sensible et l'autre petite adolescente lunaire. 2 irresponsables perdus dans les paysages grandioses d'une Amérique qui explose de poésie à l'écran.
Inspiré du couple de tueurs Charles "Mad Dog Killer" Starkweather et Caril Fugate, qui sévirent aux Etats-Unis en 1958 et furent responsables de onze meurtres dans cinq états des Etats-Unis, Terrence malick signe un très joli road-movie contemplatif où rien n'est sûr, puisque la douce voix d'Holly ne concorde pas forcément avec ce que le cinéaste nous montre à l'écran. Kit et Holly sont deux héros tragiques qui vivent une histoire d'amour impossible qui n'aura pas d'autre issue qu'une fin douloureuse. Martin Sheen, grimé comme James Dean pour l'occasion, et Sissy Spacek, qui incarnera Carrie deux ans plus tard, forment un très joli couple et signe de très belles performances d'acteur. Malick filme des paysages superbes et livre un film contemplatif où il faut se laisser emporter ici par la douce folie furieuse de ces deux amants où l'un fait sans cesse le contrepoids de l'autre. Badlands est un chef d'oeuvre qui révéla un très grand réalisateur en la personne de Terrence Malick, personnage mystérieux à la filmographie malheureusement trop courte.
Lors de la sortie du long-métrage, survenue en 1975, un critique du nom de David Thompson avait crée la sensation en écrivant qu'il s'agissait du "premier film le plus maîtrisé depuis le Citizen Kane d'Orson Welles". Cette comparaison plutôt audacieuse n'est cependant pas exagérée, tant on peut déceler dans "Badlands" un potentiel futur effectivement notable. Pour son premier essai, Terrence Malick a choisi de conter le road movie violent de deux amants auxquels on refuse le droit de s'aimer. Inspiré d'une histoire vraie, "Badlands" est une épopée sanglante aux langoureux accents romanesques. Malgré un récit qui s’épuise quelque peu, il s'y dégage un incontestable souffle crépusculaire, sorte de refrain lyrique décapant, sublimée par les compositions formidables du couple Martin Sheen-Sissy Spacek, ainsi que par la bande-originale qui sera judicieusement reprise ultérieurement par Hans Zimmer dans "True Romance. Prometteur.
A la différence d'un Godart où l'élévation filmique passe par l'exposition riche d'une cinéphilie choisie; Terrence Malick opte pour la dépeinte d'une fresque mythologique; Badlands, c'est une arborescence de style, un faisceaux de réfèrences, diffusé dans des thématiques : la Nature (transcendentalisme avec Hendy David Thoreau), l'Amérique (cinéma névrosé, puis clins d'oeil au cinéma psychotique ou plus classique) où encore celui de l'enfant, présenté comme incontenable et explosif. Ici, les rôles sont pluriels et se juxtaposent à l'insouciante félicité des personnages, attiré par l'excès. Les amplitudes ne s'atteignent que dans la successivité des découvertes, assurèment névrotiques, insoumise et intemporelle. Ce qui est beau, c'est de constater l'assurance des protagonistes dans leur rôle d'enfants, qu'ils assument à fond, et jusqu'au bout.
Film présenté comme un classique du cinéma... pourquoi pas, mais je n'ai pas été particulièrement séduit par ce road-movie plutôt lent. Si la première partie est plutôt intéressante, la deuxième tourne en rond. Il manque quelques ressorts dramatiques, et la distance que Malik garde avec ses deux personnages a quelque chose d'agaçant. A voir plus par curiosité que pour l'émotion qu'il dégage.
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4,0
Publiée le 19 septembre 2022
Le thème de la violence paroxysmique et de la nature sauvage sont au centre du très beau "Badlands" (1973), le premier film de Terrence Malick qui s'inspire de Charles Starkweather, exècutè pour le meurtre de ses parents, et de tous ceux qu'il a massacrès durant sa cavale sanglante avec sa petite amie! On se sent rapidement concernès par ce que font Kit et Holly, par cette tragique virèe dans laquelle ils sont impliquès! Un monde à eux dans lequel ils croient vivre! Et en même temps on s'attache terriblement à ce couple de criminels! De plus le cinèaste nous transporte dans des paysages ètonnants en filmant des plans hors du commun où la nature devient un personnage à part entière! Dotès d'une rèelle prèsence à l'ècran, Martin Sheen (en copie de James Dean) et Sissy Spacek nous offrent un jeu saisissant et naturel! Les scènes prennent vie grâce à eux! Avec "Badlands", le cinèma peut ainsi devenir un art à part entière! Sans doute parce qu'il fait preuve ici d'une dèmarche audacieuse dans son traitement visuel et musical! Culte...
Premier film de Terrence Malick dans lequel le cinéaste affirme son goût pour la nature sauvage et la voix-off à attrait philosophique. Sauf que contrairement à "La ligne rouge", on ne s'ennuie pas durant le film. Martin Sheen est excellent et a la classe et Sissy Spacek s'en sort plutôt bien. La mise en scène est superbe et la musique envoûtante. Superbe film.
Un film majeur du trop rare Terence MALLICK qui séduit le spectateur de façon crescendo. De superbes paysages, une musique envôutante , une poésie et une flamboyance font de ce long métrage une FUREUR DE VIVRE "puissance 10". A noter aussi la belle interprétation de Martin SHEEN qui malgré quelques rôles important par la suite n'a peut être pas eut la carrière qu'il méritait. Inspiré d'un fait divers très célèbre aux Etats Unis, d'autres films sur le sujet, notamment un avec Gary OLDMAN, vurent le jour. Cette histoire fut aussi le point de départ pour l'album mythique NEBRASKA du boss: Bruce SPRINGSTEEN.
Je n'arrive pas du tout à m'immerger dans l'histoire pour plusieurs raisons. L'amour fou qui est censé exister entre les deux personnages est très mal retranscrit à l'écran, de même pour la folie de Kit. Sinon, c'est un bon road-movie qui inspirera et lancera de nombreux autres films.
Ce film est effectivement une balade sauvage : la folle cavale d'un jeune rebelle perdu et d'une adolescente qui se découvre. La séquence de l'incendie de la maison de Holly est magnifiquement filmée comme la fin de l'innocence et le début d'une ère sans repère. Terrence Malick se révèle être un grand réalisateur et le confirmera avec ses oeuvres suivantes.
Froideur mortelle que ce film. Je me demande pourquoi des gens aussi froids tuent parce qu'on veut les empêcher de baiser lol ? Déjà Clide Barrow était impuissant... Trève de plaisanterie hormis qu'il a une coupe à la James Dean, idole du vrai meurtrier dont l'histoire inspira le film, je ne vois pas d'autre raison pour avoir pris cet acteur.Remarquez , ils ont dû se donner le mot, tous autant qu'ils y sont, pour jouer aussi mal. Fade, lent et décevant.