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    Amistad
    note moyenne
    3,5
    2398 notes dont 177 critiques
    répartition des 177 critiques par note
    39 critiques
    48 critiques
    47 critiques
    30 critiques
    9 critiques
    4 critiques
    Votre avis sur Amistad ?

    177 critiques spectateurs

    Legid
    Legid

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    3,5
    Publiée le 7 septembre 2017
    Steven Spielberg au travers de quelques film a voulu soutenir des grandes causes et notamment la défense des opprimés. Après avoir évoqué la Shoah dans le Liste de Schindler, il raconte l'histoire de l'esclavage des africains et de la question de son l'abolition. Prenant la forme d'un film de procès, genre américain par excellence, Spielberg propose un très belle reconstitution de l'époque portée par des acteurs de choix. Malgré sa longueur, le film captive par la qualité de sa réalisation et de son interprétation et si le dénouement n'est pas surprenant, le film apporte une certaine satisfaction sur la valeur de la justice. Spielberg signe donc avec Amistad une belle oeuvre peut-être un peu classique et assez peu surprenante mais intéressante ne serait-ce que pour l’intérêt historique. Preuve en est que ce thème de l'abolition de l'esclavage et de la justice lui tient à coeur, Spielberg l'évoquera à nouveau 15 ans plus tard avec le très bon Lincoln, qui d'une certaine façon peut être considéré comme une continuité historique.
    Sicilien94
    Sicilien94

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    2,0
    Publiée le 27 août 2017
    Dans ce film rien n'avance. Le synopsys semble alléchant, néanmoins Après 15 minutes vous allez déchanté et vouloir éteindre la television.
    Romain C.
    Romain C.

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    5,0
    Publiée le 29 juillet 2017
    Un très beau film sur l'esclavage et leur droit . Un film très bien réalisé par Spielberg , une histoire consistant a sauver des esclaves qui se sont révoltés au cours de procès . Un scénario excellent et très utile . De très bon acteurs comme Morgan Freeman et Anthony Hoppkins dans ce film contre l'esclavage . Il y a aussi une histoire et une enquête comme des rebondissements faisant avancé l'histoire . L'un des meilleurs film dramatiques basé sur une histoire vraie .
    cineccita
    cineccita

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    4,0
    Publiée le 19 juillet 2017
    Un des premiers films qui a osé parler de l'esclavage, Hollywood a du mal avec ce qui fait tâche. Le film est captivant, les joutes verbales sont savoureuses et puis c'est signe par le maître, Steven Spielberg.
    7eme critique
    7eme critique

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    3,0
    Publiée le 18 juillet 2017
    Steven Spielberg s'exerce lui-aussi au thème de l'esclavagisme avec ce "Amistad". Malheureusement, ce film qui s'offre un joli casting (Hounsou, Freeman, McConaughey et Hopkins entre autres), manquera de surprises et de moments forts (si ce n'est une scène de noyade en masse) dans son déroulé ; laissant agir un long et faible procès. Malgré l'intérêt que suscite son sujet, "Amistad" ne rentrera pas dans la catégorie des indispensables et puissants long-métrages sur le thème de l'esclavagisme.
    Prométhée
    Prométhée

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    3,0
    Publiée le 5 juillet 2017
    Un petit Spielberg reste un Spielberg: un honnête matériau construit sur des fondamentaux solides. Le thème de la traite négrière, sans être original, a été relativement peu traité au cinéma, le scénario, sans être fulgurant, se déroule sans accrocs, les images et la mise en scène sont maîtrisées, et les acteurs sont bons. Pour autant, les 2H30 du film se font tout de même sentir, d’autant plus lors des innombrables tirades lénifiantes des différents avocats (et en particulier d’Anthony Hopkins), sur la sagesse de l’Homme, qui n’aspire qu’à son émancipation, libéré de sa pulsion mortifère de domination sur…(mince, voilà que je me mets à faire Anthony Hopkins/Spielberg). Bref, le cours de moraline de Spielberg, m’a passablement ennuyé au-delà de son coté très simpliste (renforcé par le rôle caricatural que l’on fait endosser à la reine d’Espagne, peinte comme une enfant gâtée tout juste capable de sauter sur son lit avec une sucette à la main!). Heureusement, les deux parties qui montrent véritablement ce qu’à été la traite, sont d’une justesse et d’une horreur terrible, tout comme certains plans, notamment le premier avec le visage de Djimon Hounsou en plan serré, ou peu après lorsque son corps apparait à contre jour (ou nuit en l’occurence), ruisselant de rage et de folie meurtrière.
    HawkMan
    HawkMan

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    4,0
    Publiée le 27 juin 2017
    Amistad est une histoire vraie sur le jugement "d'esclaves" en 1839 qui n'en étaient pas et qui ont tués leur geôlier du bateau La Amistad pour retrouver la liberté. Le casting est de haute volée avec un Djimon Honsou magistral. L'accent du film est mis sur les difficultés de langage entre un peuple africain et l'Amérique avec en toile de fond l'abolition de l'esclavage. Des scènes sont très difficiles à voir mais Spielberg n'en abuse jamais. La bande son est superbe mais ce n'est pas une surprise avec John Williams. Bref : pas le meilleur Spielberg loin de là mais à voir pour ne jamais oublier !
    Fabien S.
    Fabien S.

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    4,0
    Publiée le 27 juin 2017
    Steven Spielberg nous livre un livre un vibrant plaidoyer contre l'esclavage envers les noirs. Morgan Freeman joue un magistrat noir affranchi. Djimon Hounsou s'en sort bien dans son rôle d'esclave révolté. Matthew McConaughey incarne un avocat . Anna Paquin interprète Isabelle II , reine d'Espagne.
    Philippe C
    Philippe C

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    2,5
    Publiée le 27 juin 2017
    Ce film aux nobles intentions, la dénonciation de la traite des noirs et de l'esclavage se révèle décevant. Outre les aspects juridico-politiques qui sous tendent le procès de ces noirs voués à l'esclavage mutinés, le film traine en longueur et malgré quelques scènes fortes et sanglantes, devient vite ennuyeux.
    Dead-for-Someone
    Dead-for-Someone

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    3,5
    Publiée le 19 avril 2017
    Bien que je n'aime pas Spielberg, force est de reconnaître qu'il livre ici un bon film avec des qualités fortes pour capter le spectateur. Au XVIIe siècle, le commerce triangulaire est toujours là. Les Noirs d'Afrique sont capturés sur leurs terres par les Européens, puis vendus aux États-Unis. Alors qu'ils traversent une violente tempête, la "cargaison" de navire négrier "La Amistad" se libère et attaque l'équipage. Devenu maître du navire, Cinqué, le chef des mutins, force le capitaine à faire voile vers l'Afrique. Mais ce dernier se dirige vers les côtes américaines où Cinqué et les autres seront jetés en prison en attendant leur procès. Theodore Joadson et Lewis Tappan, deux abolitionnistes, vont engager un jeune avocat du nom de Roger S. Baldwin pour la libération des prisonniers... La réalisation est agréable, avec une bonne mise en scène, des mouvements de caméra gracieux et un cadrage soigné. Malheureusement, les prises de vues restent trop banales et n'offrent rien de vraiment mémorable. Le scénario fonctionne, on est vite plongé dans cette histoire de liberté. Le film prend le temps de nous faire connaître les personnages et peu de détails sont laissés au hasard. Cependant, certaines scènes sont très violentes et réservées à un public averti. Dans les 2 h 20, on n'échappera pas à quelques longueurs et à des scènes trop mélodramatiques qui viennent un peu tout casser. Le scénario en lui-même est conventionnel, on sait où les scènes vont aller et le squelette est facilement identifiable mais pas mauvais. Les acteurs jouent bien, ils font ressortir beaucoup d'émotion mais certains personnages sont assez vides ou n'apportent rien du tout à l'histoire. Les dialogues sont parfois trop longs mais restent plaisants et assez profonds. La photographie est de qualité, avec une lumière travaillée et des couleurs variées mais elle est parfois un peu trop répétitive. Le montage est simple et efficace sans apporter quelque chose de grandiose. Les décors sont bien travaillés, les costumes de Ruth E.Carter (Toy Boy, Le Majordome) sont beaux et la musique en fait parfois un peu trop. "Amistad" est un film choc mais néanmoins beau et prenant.
    Ghislaine P.
    Ghislaine P.

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    5,0
    Publiée le 20 mars 2017
    Magnifique film , qui hélas retrace la vilainie de la race humaine!! Comment a-t-on pu faire de telles horreurs Bons acteurs , belle histoire malgré la tristesse qui s'en dégage A revoir sans modération
    Vivien P
    Vivien P

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    5,0
    Publiée le 5 mars 2017
    Y'a certains films qui te mettent une bonne claque, parce-qu'ils sont grands, parce-qu'ils sont forts, et parce-qu'ils sont vrais. Amistad est de ceux-là. Et il ne faut pas oublier ce qui fait que ces derniers sont si puissants, Anthony Hopkins et Djimon Hounsou sont particulièrement bluffants, c'est du (très) grand Spielberg.
    Luc D.
    Luc D.

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    3,5
    Publiée le 5 février 2017
    Ce film de Steven Spielberg couvre un fait réel : en 1839, des esclaves s’emparent du navire qui les transportait ; débarqués par fourberie aux États-Unis par le capitaine du navire, ils seront jugés et défendus par un avocat obstiné qui réclame leur remise en liberté. Cette affaire a causé un remous considérable dans la société américaine. En effet, c’est le procès de l’esclavage qui a donné une telle importance à cette affaire. Spielberg raconte donc cette histoire dans ce film, en commençant par la tempête qui permet aux esclaves de se libérer. Le film se veut forcément très réaliste. Le réalisateur prend d’ailleurs le parti de faire dialoguer les esclaves en langue mandé, langue parlée au Libéria. On y voit un aperçu de toutes les tortures et tourmentes infligées aux esclaves par les trafiquants de chair humaine. Certaines images sont violentes, surtout pendant la traversée. Le casting est impressionnant : Il y a aussi bien des acteurs connus et confirmés (Morgan Freeman, Anthony Hopkins, etc.) que des stars en devenir (Djimon Hounsou, Matthew McConaughey, Anna Paquin, etc.). Cependant, personne ne se détache, hormis peut-être Djimon Hounsou. Et la perruque de McConaughey est ridicule. Le film traite de l’histoire des États-Unis, et surtout de l’esclavage, dont la vision est profondément différente entre le nord et le sud. Ce qui fait que certains passages du film sont lourds de sentiments, avec de grands envolées lyriques, destinées à souligner la grandeur d’âme du pays à travers la personnalité des abolitionnistes du film. Ceci fait que le film est rempli de grands discours sur les valeurs fondamentales des USA (liberté, etc.). Tout cela allonge le film, qui est très long (2h28). Mais le film a le mérite de ne pas cacher les faits. Toute la culpabilité n’est pas mise sur le dos d’une communauté. Un film puissant et réaliste mais long et parfois un peu lourd de sentiments.
    Stephenballade
    Stephenballade

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    5,0
    Publiée le 28 septembre 2016
    "Amistad" n’est pas le film le plus connu de Steven Spielberg, et pourtant je le considère comme étant une œuvre majeure du cinéaste. Je me souviens l’avoir vu il y a bien longtemps, et je me rappelle avoir été totalement emporté par l’histoire. Cependant je ne me souvenais pas du casting. J’avais complètement oublié que dans les rangs figuraient Djimon Hounsou, Matthew McConaughey, Morgan Freeman, Anthony Hopkins et… Chiwetel Ejiofor. Je ne me souvenais que très vaguement de l’histoire, plus ou moins un sombre épisode de l’esclavage. Eh bien c’est en partie cela, puisque "Amistad" évoque un épisode peu connu de l’histoire dramatique de la traite des Noirs vers l’Amérique. Sauf que ça va beaucoup plus loin que ça. Dès les premières secondes, on comprend que l’émotion va être vive avec les vocalises envoûtantes de Pamela Dillard sous la direction de John Williams. Ces vocalises se taisent mystérieusement pour laisser la place aux premières scènes tout aussi mystérieuses dans leur cadre naturel, faites d’abord par de très gros plans qui montrent un noir ruisselant de sueur essayant d’extirper un clou d’on ne sait où (sur le moment en tout cas : du bois ? de son pied ? de sa cuisse ?). L’opération est délicate, et la caméra de Spielberg rend bien toute cette difficulté, de même que l’absence de toute partition musicale au profit du silence régnant autour de nous, si ce n’est le bois qui craque, faisant comprendre au spectateur qu’il est sur un bateau malmené par une inquiétante tempête qui fait rage. Nous sommes bel et bien sur un bateau, dont le nom va nous être présenté en lettres dorées sur fonds noir, faisant passer le générique de début, pourtant réduit à sa plus simple expression, pour inutile. Ce qui frappe d’entrée, c’est la remarquable présence de Djimon Hounsou qui, bien qu’il ne parle en tout que cinq mots d’anglais (doublés en français pour la version française), ne baissera d’intensité à aucun moment. Une présence énorme durant TOUT le film au cours duquel ses changements d’humeur le rendent méconnaissable, à tel point qu’on croirait presque que ce sont deux acteurs différents qui jouent le personnage, l’un quand il est en colère (ou en rage), l’autre quand il est calme, allant jusqu’au visage d’ange quand il daigne vraiment sourire, un sourire qui m’a fait fondre de compassion. C’est bien lui qui va littéralement traverser l’écran, habité comme jamais par son personnage, alors qu’il ne parlera que le mendé, un dialecte africain utilisé en Sierra Leone. Une langue qu’il a dû apprendre car non parlée dans le pays natal du comédien, le Bénin. La bonne idée des dialoguistes est d’avoir su garder les langues originelles : le mendé d’un côté, et l’espagnol de l’autre. Cela conforte le réalisme. Durant le premier quart d’heure, aucun des dialogues ne sera d’ailleurs sous-titré, hormis les rares répliques espagnoles : une bonne façon d’impliquer le spectateur dans une relative inquiétude dans un mode de questionnements (que se passe-t-il ? qu’est-ce qu’ils veulent ?...). Je disais plus haut que le sujet allait plus loin que l’esclavage. C’est vrai, et nous en aurons confirmation lors du réquisitoire final, dont la tirade se caractérise par un choix de mots longuement pensés et lourds de sens, allant même jusqu’à qualifier un document officiel et d'importance comme étant un embarrassant et ennuyeux document, en rappelant que "tous les hommes sont créés égaux des droits inaliénables de la vie et de la liberté". La suite qui y est liée est culottée, mais il fallait le faire. Le fait est que cela donne matière à réfléchir, à l’image de l’assemblée réunie autour d’un procès sans précédent. Et dès qu’il faut oser, Spielberg le fait, jusqu’à créer des scènes particulièrement choquantes. Certes l’entame du film est déjà violente en soi, mais ce n’est rien comparé à l’histoire (SON histoire, et celle de ses semblables) que raconte Cinqué (Djimon Hounsou), et dans laquelle on voit les noirs dans leur plus simple appareil. Une splendide narration en flash-back qui permet de faire la transition entre la geôle et la salle d’audience. Ce film n’est pas forcément à mettre entre toutes les mains, bien qu’il ne comporte à priori aucune restriction d’âge. Certes cette scène est dure, horrible, impensable, inimaginable. spoiler: Et pourtant elle semble nécessaire à ce que j’appelle (pour paraphraser l’avocat qui donne le dernier réquisitoire) un procès sur la nature humaine. Amistad est un film fort, prenant, et qui prend aux tripes dès lors qu’on croit encore au genre humain. Et c’est à cette seule condition que vous passerez par divers états-d’âme, de la révolte au bonheur, en passant par le dégoût, la honte, le dégoût, et le soulagement. Il est aussi empreint d’une certaine poésie, avec cette voûte céleste emplie d’étoiles recouvrant tel un dôme l’immensité de l’océan atlantique sur lequel La Amistad vogue. C’est si bien filmé qu’on pourrait se croire à une projection dispensée dans un planétarium. Et surtout le talent de Spielberg nous permet de nous passer de scènes inutiles, mis à part peut-être lorsque Cinqué prononce ses premiers mots occidentaux à la surprise générale, la caméra s’attardant un peu trop sur l’expression des visages alentours. Et puis certes nous avons l’immense talent du cinéaste, mais également celui des acteurs. Je ne reviendrai pas sur celui du béninois car j’en ai déjà parlé, mais tous ont été très bons chacun dans leur registre, ce qui me fait applaudir aussi la direction artistique. On pourrait reprocher à Morgan Freeman d’être un peu en retrait, mais dans ce contexte, il ne peut en être autrement à cause du statut et de la couleur de peau de son personnage. Anthony Hopkins, que voulez-vous ? C’est la classe. On désespère de le voir davantage sur le devant de la scène dans ce film, car on sent que c’est un personnage-clé dans ces prémices de l’abolition de l’esclavage. Pour finir, je serai tenté de dire que "Amistad" n’a bénéficié que de quatre nominations aux Oscars : meilleure musique (fabuleuse composition de John Williams), meilleure photographie (et il est vrai qu’elle est splendide), meilleurs costumes (ils contribuent à nous plonger aisément en l’année 1839) et meilleur second rôle masculin pour l’inimitable Anthony Hopkins. Une injustice selon moi, vu l’adhésion complète de tous les acteurs qui, on le sent, se sont tous sentis personnellement impliqués. Les décors ne sont pas mal non plus : entre un bateau (en réalité le Pride of Baltimore II, la réplique de La Amistad n’ayant été construite qu’en 2000) qui donne parfaitement l’illusion, et les geôles qui ne donnent pas envie d’y aller, il faut avouer que ce n’est pas mal non plus. Ceci dit, pour ceux qui ne connaissent pas le film, je reconnais que l’entame puisse laisser entrevoir tout autre chose, plutôt qu’un procès jugé interminable et pompeux. Mais on ne peut pas reprocher ni à Spielberg ni au scénariste David Franzoni d’avoir respecté l’Histoire, du moins dans ses grandes lignes.
    Shephard69
    Shephard69

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    3,0
    Publiée le 16 juillet 2016
    En dépit de ficelles émotionnelles bien trop appuyées par moments, Steven Spielberg livre là une fresque historique au message certes fort mais particulièrement réactionnaire. Si l'interprétation générale est plutôt correcte, le jeu d'acteurs de Djimon Hounsou est superbe, Anthony Hopkins également dans une moindre mesure. Au final, un film procès assez commun et plutôt consensuel à l'exception de quelques scènes vraiment marquantes comme celle de la traversée depuis l'Afrique jusqu'à Cuba qui montre une facette sombre, violente de l'esclavagisme que je n'avais encore jamais vue dans un film. Tout juste bien, loin d'être exceptionnel.
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