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    Amistad
    note moyenne
    3,5
    2380 notes dont 174 critiques
    répartition des 174 critiques par note
    39 critiques
    48 critiques
    44 critiques
    30 critiques
    9 critiques
    4 critiques
    Votre avis sur Amistad ?

    174 critiques spectateurs

    Critik D
    Critik D

    Suivre son activité 100 abonnés Lire ses 282 critiques

    5,0
    Publiée le 12 avril 2016
    Un très beau film traitant de l'esclavage, mais essentiellement sur leur droit et devoir en plein bouleversement de leur condition. Steven Spielberg nous présente avec beaucoup de réalisme (même si tout est un poil romancé), cette affaire tiré de fait réel. La réalisation est très réussi, elle m'a personnellement donné le tournis pendant l'orage et la confusion de l'attaque des esclaves. Le scénario est très bien construit, on ne s'ennuie pas une minute malgré la durée du film. Et surtout, un casting très intéressant qui nous démontre une fois de plus tout son talent. Un peu déçue au départ que les dialogues entre esclaves ne soient pas sous-titrés, puis j'en ai compris l'intérêt. Allant même jusqu'à croire que le film serait essentiellement visuel. Finalement non, une fois sur le sol américain sa parle beaucoup et parfois pour ne rien dire. J'ai été plus qu'indigné tout le long du film, ses pensées sortant un peu d'outre tombe... Puis je me suis rappelé qu'encore aujourd'hui certain tenait ce genre de discours envers les personnes différentes. Triste de voir que malgré les siècles et l'évolution, certaines choses n'ont toujours pas changées. Djimon Hounsou m'a bluffé, son jeu est parfait. Tout comme Matthew McConaughey que je ne connaissais encore que pour des rôles dans des comédies romantiques. Mais celui qui m'a le plus touché, c'est Anthony Hopkins, un peu déçue au départ de le voir si peu, et ne comprenant pas très bien l'intérêt de sa présence. Son discours final est marquant, réaliste et touchant. Certainement la scène qui retiendra mon attention pour ce film. Un film que je vous conseil de découvrir très vite si ce n'est pas déjà fait, d'autant plus quand il est porté par Steven Spielberg !
    HawkMan
    HawkMan

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    4,0
    Publiée le 27 juin 2017
    Amistad est une histoire vraie sur le jugement "d'esclaves" en 1839 qui n'en étaient pas et qui ont tués leur geôlier du bateau La Amistad pour retrouver la liberté. Le casting est de haute volée avec un Djimon Honsou magistral. L'accent du film est mis sur les difficultés de langage entre un peuple africain et l'Amérique avec en toile de fond l'abolition de l'esclavage. Des scènes sont très difficiles à voir mais Spielberg n'en abuse jamais. La bande son est superbe mais ce n'est pas une surprise avec John Williams. Bref : pas le meilleur Spielberg loin de là mais à voir pour ne jamais oublier !
    Stephenballade
    Stephenballade

    Suivre son activité 182 abonnés Lire ses 111 critiques

    5,0
    Publiée le 28 septembre 2016
    "Amistad" n’est pas le film le plus connu de Steven Spielberg, et pourtant je le considère comme étant une œuvre majeure du cinéaste. Je me souviens l’avoir vu il y a bien longtemps, et je me rappelle avoir été totalement emporté par l’histoire. Cependant je ne me souvenais pas du casting. J’avais complètement oublié que dans les rangs figuraient Djimon Hounsou, Matthew McConaughey, Morgan Freeman, Anthony Hopkins et… Chiwetel Ejiofor. Je ne me souvenais que très vaguement de l’histoire, plus ou moins un sombre épisode de l’esclavage. Eh bien c’est en partie cela, puisque "Amistad" évoque un épisode peu connu de l’histoire dramatique de la traite des Noirs vers l’Amérique. Sauf que ça va beaucoup plus loin que ça. Dès les premières secondes, on comprend que l’émotion va être vive avec les vocalises envoûtantes de Pamela Dillard sous la direction de John Williams. Ces vocalises se taisent mystérieusement pour laisser la place aux premières scènes tout aussi mystérieuses dans leur cadre naturel, faites d’abord par de très gros plans qui montrent un noir ruisselant de sueur essayant d’extirper un clou d’on ne sait où (sur le moment en tout cas : du bois ? de son pied ? de sa cuisse ?). L’opération est délicate, et la caméra de Spielberg rend bien toute cette difficulté, de même que l’absence de toute partition musicale au profit du silence régnant autour de nous, si ce n’est le bois qui craque, faisant comprendre au spectateur qu’il est sur un bateau malmené par une inquiétante tempête qui fait rage. Nous sommes bel et bien sur un bateau, dont le nom va nous être présenté en lettres dorées sur fonds noir, faisant passer le générique de début, pourtant réduit à sa plus simple expression, pour inutile. Ce qui frappe d’entrée, c’est la remarquable présence de Djimon Hounsou qui, bien qu’il ne parle en tout que cinq mots d’anglais (doublés en français pour la version française), ne baissera d’intensité à aucun moment. Une présence énorme durant TOUT le film au cours duquel ses changements d’humeur le rendent méconnaissable, à tel point qu’on croirait presque que ce sont deux acteurs différents qui jouent le personnage, l’un quand il est en colère (ou en rage), l’autre quand il est calme, allant jusqu’au visage d’ange quand il daigne vraiment sourire, un sourire qui m’a fait fondre de compassion. C’est bien lui qui va littéralement traverser l’écran, habité comme jamais par son personnage, alors qu’il ne parlera que le mendé, un dialecte africain utilisé en Sierra Leone. Une langue qu’il a dû apprendre car non parlée dans le pays natal du comédien, le Bénin. La bonne idée des dialoguistes est d’avoir su garder les langues originelles : le mendé d’un côté, et l’espagnol de l’autre. Cela conforte le réalisme. Durant le premier quart d’heure, aucun des dialogues ne sera d’ailleurs sous-titré, hormis les rares répliques espagnoles : une bonne façon d’impliquer le spectateur dans une relative inquiétude dans un mode de questionnements (que se passe-t-il ? qu’est-ce qu’ils veulent ?...). Je disais plus haut que le sujet allait plus loin que l’esclavage. C’est vrai, et nous en aurons confirmation lors du réquisitoire final, dont la tirade se caractérise par un choix de mots longuement pensés et lourds de sens, allant même jusqu’à qualifier un document officiel et d'importance comme étant un embarrassant et ennuyeux document, en rappelant que "tous les hommes sont créés égaux des droits inaliénables de la vie et de la liberté". La suite qui y est liée est culottée, mais il fallait le faire. Le fait est que cela donne matière à réfléchir, à l’image de l’assemblée réunie autour d’un procès sans précédent. Et dès qu’il faut oser, Spielberg le fait, jusqu’à créer des scènes particulièrement choquantes. Certes l’entame du film est déjà violente en soi, mais ce n’est rien comparé à l’histoire (SON histoire, et celle de ses semblables) que raconte Cinqué (Djimon Hounsou), et dans laquelle on voit les noirs dans leur plus simple appareil. Une splendide narration en flash-back qui permet de faire la transition entre la geôle et la salle d’audience. Ce film n’est pas forcément à mettre entre toutes les mains, bien qu’il ne comporte à priori aucune restriction d’âge. Certes cette scène est dure, horrible, impensable, inimaginable. spoiler: Et pourtant elle semble nécessaire à ce que j’appelle (pour paraphraser l’avocat qui donne le dernier réquisitoire) un procès sur la nature humaine. Amistad est un film fort, prenant, et qui prend aux tripes dès lors qu’on croit encore au genre humain. Et c’est à cette seule condition que vous passerez par divers états-d’âme, de la révolte au bonheur, en passant par le dégoût, la honte, le dégoût, et le soulagement. Il est aussi empreint d’une certaine poésie, avec cette voûte céleste emplie d’étoiles recouvrant tel un dôme l’immensité de l’océan atlantique sur lequel La Amistad vogue. C’est si bien filmé qu’on pourrait se croire à une projection dispensée dans un planétarium. Et surtout le talent de Spielberg nous permet de nous passer de scènes inutiles, mis à part peut-être lorsque Cinqué prononce ses premiers mots occidentaux à la surprise générale, la caméra s’attardant un peu trop sur l’expression des visages alentours. Et puis certes nous avons l’immense talent du cinéaste, mais également celui des acteurs. Je ne reviendrai pas sur celui du béninois car j’en ai déjà parlé, mais tous ont été très bons chacun dans leur registre, ce qui me fait applaudir aussi la direction artistique. On pourrait reprocher à Morgan Freeman d’être un peu en retrait, mais dans ce contexte, il ne peut en être autrement à cause du statut et de la couleur de peau de son personnage. Anthony Hopkins, que voulez-vous ? C’est la classe. On désespère de le voir davantage sur le devant de la scène dans ce film, car on sent que c’est un personnage-clé dans ces prémices de l’abolition de l’esclavage. Pour finir, je serai tenté de dire que "Amistad" n’a bénéficié que de quatre nominations aux Oscars : meilleure musique (fabuleuse composition de John Williams), meilleure photographie (et il est vrai qu’elle est splendide), meilleurs costumes (ils contribuent à nous plonger aisément en l’année 1839) et meilleur second rôle masculin pour l’inimitable Anthony Hopkins. Une injustice selon moi, vu l’adhésion complète de tous les acteurs qui, on le sent, se sont tous sentis personnellement impliqués. Les décors ne sont pas mal non plus : entre un bateau (en réalité le Pride of Baltimore II, la réplique de La Amistad n’ayant été construite qu’en 2000) qui donne parfaitement l’illusion, et les geôles qui ne donnent pas envie d’y aller, il faut avouer que ce n’est pas mal non plus. Ceci dit, pour ceux qui ne connaissent pas le film, je reconnais que l’entame puisse laisser entrevoir tout autre chose, plutôt qu’un procès jugé interminable et pompeux. Mais on ne peut pas reprocher ni à Spielberg ni au scénariste David Franzoni d’avoir respecté l’Histoire, du moins dans ses grandes lignes.
    Guillaume182
    Guillaume182

    Suivre son activité 91 abonnés Lire ses 1 189 critiques

    2,0
    Publiée le 10 septembre 2011
    Je crois que c'est le pire film de Spielberg que je n'ai jamais vu (il m'en manque juste trois à découvrire!) Si le début commence plutôt bien, des esclaves se révoltes et prennent possession du bateau qui les amnènent en Amérique et de leurs équipage, hélas on tombe tout de suite après dans un débat plutôt chiant autour des droits de l'homme et de la justice car oui la justice existe bel et bien en Amérique et spoiler ils vont libérer les gentils esclaves et leurs gentils amis Anglais vont détruire l'usine à esclave avec leurs grands et puissants canon et les pauvres Espagnoles en prennent pleins la gueule à juste titre d'ailleurs, mais bon encore une fois l'Amérique est une nouvelle fois représenter comme la patrie qui illumine le monde avec sa justice et blablabla quand est ce qu'on va parler du massacre des Amérindiens et de la traite des noirs qui existait dans leurs pays il n'y a encore pas très longtemps. J'attendais beaucoup mieux de ce film surtout qu'il est signé Spielberg, alors je n'arrive pas à le croire surtout pour la fin qui une des plus chiante que j'ai pu voir avec le monologue interminable et moraliste d'A.Hopkins pffff. Il y a tout de même quelques scènes intéressantes comme celle qui retrace le voyage des Africains, des images effroyables qui en disent longs sur la cruauté qui régnait à cette époque. On découvre comment ils sont capturés en général, leurs voyages en bateau ou ils sont tous enchainés et entassés les uns sur les autres, tout en ayant le mal de mère, les Espagnoles leurs une sorte de bouillie qui ressemble à du vomie pour manger, ils se font battres et parfois quand il n'y avait pas assés de nourriture pour tous l'équipage des Africains était jeté à la mer. Voilà ce qu'on retiendra de ce film.
    ManoCornuta
    ManoCornuta

    Suivre son activité 31 abonnés Lire ses 204 critiques

    3,5
    Publiée le 23 mars 2016
    Pas le meilleur film de Spielberg dans son penchant "adulte", mais une œuvre utile particulièrement soignée, notamment dans son introduction, et qui bénéficie d'un casting très au point. Le film n'est pas exempt de défauts, en raison surtout de sa longueur et d'un scénario qui peine parfois à meubler de façon efficace tout au long de l'intrigue principale. Cela étant, la maîtrise du grand Steven est toujours là et si le résultat final touche moins que la Couleur Pourpre par exemple, Amistad reste un bon moment de cinéma.
    Vincent L
    Vincent L

    Suivre son activité 18 abonnés

    5,0
    Publiée le 27 avril 2015
    Dommage que ce film est l'un des moins connus de Steven Spielberg car il est excellent, certes bavard spoiler: (ex: discours d'Hopkins à la fin du film) mais ça reste une émouvante histoire traitant un sujet douloureux (l'esclavage). Ce film est muni d'un bon scénario.. Ce dernier n'est pas académique. Il laisse en suspens le spectateur concernant diverses choses. spoiler: En effet, par exemple, même si on en déduit, on ne connaît pas encore la véritable raison de la Rébellion sur le bâteau de l'Amistad. C'est au bout de quelques minutes qu'on en connaît la vrai raison. De là, on y voit des scènes affreuses, comme spoiler: la torture, la mal-nutrition, les suicides,etc.. Ces atrocités font références à la liste de Schindler mais traitant d'un autre thème (l'execution des Juifs par les Allemands lors de la 2nde GM).. Outre l'esclavage, c'est aussi une belle histoire sociale, où deux mondes opposés s'associent pour une même cause. Les relations sont plus fortes. Certaines scènes nous le prouvent spoiler: (ex: le récit de la Bible ou quand Djimon prononce "Il faut nous libre"...) , épaulées par une superbe musique du grand John Williams. Ces scènes sont tellement magnifiques qu'on oublie même que le film est bavard ( l'un des seuls défauts du film). Excellente réalisation, très bien menée, avec une magnifique photographie.. Formidable interprétation de la part du quatuor de tête, dont Djimon Hounson et Anthony Hopkins (qu'on voit peu mais reste exceptionnel à chaque plan qu'il apparaît)...
    Uchroniqueur
    Uchroniqueur

    Suivre son activité 13 abonnés Lire ses 237 critiques

    4,5
    Publiée le 13 novembre 2015
    Un film historique magnifique sur un combat juridique hors norme. Une bonne reconstitution historique inspirée d'une histoire vraie. Costumes, décors, réalisme, bonne documentation linguistique et historique pour un scénario vraiment original.
    David M.
    David M.

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    4,0
    Publiée le 17 octobre 2015
    Amistad à tout d'un très bon film, son scénario est très bien écrit la mise en scène est très bien et les acteurs sont très bons notamment Djimon Hounsou qui est excellent, Anthony Hopkins en avocat de la défense est au top est bien d'autre bien sur, les musiques donne très bien le ton du film,beaucoup de film ont abordé le sujet de l'esclavage est celui ci fait partie des culte qu'il faut avoir vue.
    Alain D.
    Alain D.

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    4,0
    Publiée le 27 septembre 2019
    Un drame Historique de très haute teneur, mis en scène par Steven Spielberg. Sur des images d'une grande précision, il nous propose des scènes chocs voire des séquences extrêmement cruelles. Ce film nous offre aussi, les extraordinaires prestations d'acteurs de Djimon Hounsou dans le rôle principal de Cinqué, et d'Anthony Hopkins dans la peau de John Quincy Adams, l'ex 6 ème président des États-Unis déchu en 1829. Le scénario ne relate pas seulement l'histoire et la révolte d'esclaves. Il met en lumière spoiler: le fond du procès avec la fantastique plaidoirie de John Adams: L'Amérique, État de DROIT et de LIBERTE, peut-elle continuer à considérer l'esclavage comme aussi inévitable et naturel que la guerre ? Le pitch : En 1839, révolte à bord, les esclaves africains prennent possession du navire espagnol Amistad. Les 44 révoltés, récupérés par un bateau Américain, arrivent à New Haeven. Leur procès retentissant spoiler: va infléchir l'histoire de l'Amérique et entrainer, quelques années plus tard, la guerre de sécession des Sudistes blancs pour conserver leurs droits d'esclavage.
    cinono1
    cinono1

    Suivre son activité 93 abonnés Lire ses 982 critiques

    2,5
    Publiée le 8 janvier 2011
    Plus qu'un fillm sur l'esclavagisme ou les esclaves, relègués en arrière-plan et réduit à l'image d'Epinal, Steven Spielberg réalise un film sur le droit et le lent cheminement qu'il emprunte pour mettre l'humain au coeur de la vie de la cité. Le droit y est montré comme la clé accèdant à l'universalité et permet de faire évoluer le monde. Le caractère répétitif du film est aussi sa force et malgré un certain académisme et la difficulté de dépasser l'illustration, Spielberg reste un maitre de la narration. Chez les acteurs, seul Anthony Hopkins tire son épingle du jeu.
    Housecoat
    Housecoat

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    4,0
    Publiée le 15 avril 2018
    Je suis surpris de voir Amistad figurer parmi les films les plus oubliés de Steven Spielberg par le public, car si le maître fond dans une approche beaucoup plus facile que dans ses autres dénonciations effectivement plus intelligentes comme La Liste de Schindler, je l'ai rarement vu faire preuve d'autant de générosité. Il faut concéder qu'Amistad est loin d'être aussi maîtrisé que la moyenne de la filmographie du maître dans sa première moitié qui alterne les différents personnages presque aléatoirement, apparaissant et disparaissant inégalement sans aider à la clarté du sujet. Mais une fois que la caméra se concentre enfin sur les passagers opprimés de l'Amistad représentés par Djimon Hounsou, le film enchaîne séquence d'anthologie sur séquence d'anthologie. Les scènes les plus longues deviennent les plus iconiques (l'histoire de Cinqué, le calvaire dans les navires négriers, le discours d'Anthony Hopkins), les métaphores sur le combat pour la liberté gagnent un sens nouveau (le lion, la Bible vue par les esclaves) et Spielberg dote son film d'une portée plus universelle par l'idée assez couillue et justifiée par sa durée d'englober plusieurs partis éloignés (esclaves, hommes libres, Espagnols, Anglais, Américains, Nordistes, Sudistes, Blancs, Noirs, Catholiques, hommes d'états, hommes d'affaires...). Comme pour nous rappeler que derrière cette affaire juridique Américaine sur seulement quelques esclaves se produit un combat mené sur tous les fronts pour la liberté de tout êtres humains. Rattacher tous les peuples derrière sa caméra, telle est la différence entre Amistad et tant d'autres films historiques pourtant plus reconnus. Certes du Spielberg mineur mais pas du Spielberg à négliger.
    Romain C.
    Romain C.

    Suivre son activité 36 abonnés Lire ses 9 critiques

    5,0
    Publiée le 29 juillet 2017
    Un très beau film sur l'esclavage et leur droit . Un film très bien réalisé par Spielberg , une histoire consistant a sauver des esclaves qui se sont révoltés au cours de procès . Un scénario excellent et très utile . De très bon acteurs comme Morgan Freeman et Anthony Hoppkins dans ce film contre l'esclavage . Il y a aussi une histoire et une enquête comme des rebondissements faisant avancé l'histoire . L'un des meilleurs film dramatiques basé sur une histoire vraie .
    Kevin dioles
    Kevin dioles

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    4,5
    Publiée le 9 octobre 2019
    AMISTAD nous plonge en 1839, dans l'horreur de l'esclavagisme. Tous le film est un puissant plaidoyer sur le thème de la liberté, illustrée par le charisme de nombreux acteurs. Une histoire vraie remarquable et méconnue, que Spielberg, ce réalisateur humaniste, nous fait découvrir par une réalisation qui ose montrer l'esclavage sans aucun détour. AMISTAD est l'histoire d'une révolte aux images impressionnantes qui sont des arguments à charge pour dissocier les deux violences en présence: celle de l'oppresseur, et celle de l'oppressé. AMISTAD est construit autour de nombreux dialogues qui invitent le spectateur à réfléchir sur la liberté des peuples. Par une prestation magistral, Anthony Hopkins nous livre un superbe discourt sur cette liberté, qui pour lui commence par la vrai nature de l'homme ( ce que nous sommes, est ce que nous avons été ). Cette liberté faite aussi à la base de morales, qui mettent en place des lois pour combattent toute forme d'esclavage. AMISTAD est un long métrage confondant des cultures différentes. AMISTAD est un film qui s'écoute plus qu'il se regarde. AMISTAD est un film sur le combat de la parole, une arme de persuasion pouvant aider à se délivrer des chaines, créées par des esprits envahis de haine alimentée par le racisme. Une réalisation très intéressante, qui se regarde sans lassitude.
    Vivien P
    Vivien P

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    5,0
    Publiée le 5 mars 2017
    Y'a certains films qui te mettent une bonne claque, parce-qu'ils sont grands, parce-qu'ils sont forts, et parce-qu'ils sont vrais. Amistad est de ceux-là. Et il ne faut pas oublier ce qui fait que ces derniers sont si puissants, Anthony Hopkins et Djimon Hounsou sont particulièrement bluffants, c'est du (très) grand Spielberg.
    lhomme-grenouille
    lhomme-grenouille

    Suivre son activité 1165 abonnés Lire ses 2 472 critiques

    1,0
    Publiée le 8 juillet 2014
    Spielberg et la politique, ça fait deux. A part la « Liste de Schindler » qui est sa (merveilleuse) anomalie, dès que le bonhomme se risque à aborder un thème politique d’aujourd’hui ou d’hier ça foire systématiquement. Son souci ? A mon sens c’est sa peur totale à vouloir s’investir dans la question. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard s’il prend pour sujet l’abolition de l’esclavage. Ça remonte à loin, c’est assimilé par les Américains, tout le monde est d’accord. Et on sent que Spielberg ne veut surtout pas sortir de ce consensus car, si le but était de lier la situation de l’époque avec l’Amérique de son époque, c’est un remarquable loupé tant le film est lisse et unilatéral dans son discours. Là où il a su mettre l’ambigüité nécessaire dans sa « Liste », Spielberg se viande totalement dans ce film que je juge sans saveur. Quel malheur…
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