Manhattan
Note moyenne
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271 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 6 mars 2012
Probablement le plus romantique des Woody Allen ! Une suite d'échecs et de déceptions qui réussissent à nous rendre amoureux de la vie grâce au talent d'un réalisateur toujours en admiration devant New-York et des personnages complexes aux comportements paradoxaux qui semblent bien proches de nous.
soniadidierkmurgia

1 436 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 mars 2012
Deux ans après "Annie Hall" Woody Allen poursuit son introspection et son analyse du milieu juif new yorkais . A partir de sujets sérieux comme en traite Bergman, son maître à filmer, Allen choisit de pratiquer l'autodérision pour continuer à faire rire en sortant de la recette du comique de situation mâtiné de splastick de ses débuts. Cette recette qui lui avait permis de se faire connaître allait tôt ou tard tourner à vide et le metteur en scène acteur a eu l'heureuse inspiration de développer son style propre, vanté depuis par toute l'intelligentsia mondiale. "Annie Hall" a brutalement propulsé Woody Allen dans la catégorie des cinéastes intellectuels ."Manhattan" creuse la même veine mais avec un parti pris différent au niveau de l'esthétisme, Allen demandant à Gordon Willis son photographe de filmer New York en noir en blanc et en cinémascope pour en faire le personnage principal de son film. La musique de Gershwin achèvera de magnifier l'entreprise. L'intrigue qui n'en est pas réellement une, consiste à se moquer gentiment des relations amoureuses au sein du milieu intellectuel juif new yorkais que Woody Allen connaît si bien. Cette bande de quadras qui passe son temps à disserter sur les problèmes existentiels de chacun ou sur la dernière exposition des artistes à la mode est en réalité bien immature, n'arrivant pas vraiment à assumer sa condition d'adulte. Le personnage de Tracy joué par la toute jeune Mariel Hemingway est très justement positionné sur le registre de la raison pour marquer encore davantage la légèreté et l'inconsistance d'Isaac qui est souvent pris en défaut par sa jeune compagne dont il essaye tant bien que mal d'être le pygmalion. Les couples se font et se défont au gré des petites trahisons de chacun. Mais le ton primesautier de toutes ces petites intrigues, proche du marivaudage nous fait dire que tout ceci n'est pas bien grave face à notre modeste condition d'humain condamné à quitter un jour son enveloppe terrestre. Car ne nous y trompons pas c'est en réalité cette condition de mortel qui hante Woody Allen en filigrane des scènes de badinage au planétarium du musée d'histoire naturelle et dans une salle de classe où trône le squelette d'un de nos ancêtres primates. Mais par dessus ses craintes obssessionnelles, Allen s'amuse et nous avec, des préoccupations qui nous encombrent souvent à tort l'esprit. L'ensemble est comme une bulle de champagne qui pétille à chaque fois que l'on regarde émerveillé ce réalisateur inspiré à l'œuvre dans ses meilleures années. Depuis les choses ont perdus de leur spontanéité et Allen trop vieux pour jouer son propre rôle qu'il habitait avec tant de malice n'a pas encore trouvé celui qui pourra prendre le témoin à sa suite . C'est sûr, ce Woody Allen là nous manque. A noter une apparition de Tisa, la sœur de Mia Farrow dont Allen fera rapidement son égérie et sa compagne.
CrocodileCosmique
CrocodileCosmique

51 abonnés 166 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 février 2012
L'un des meilleurs, si ce n'est le meilleur Woody Allen... Léger, drôle, beau bourré de charme.
A noter la splendide intro plans de New York / Rhapsody in Blue... *.*
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 21 janvier 2012
On a devant nous un chef-d'oeuvre du cinema ! Ce véritable ovni laisse le spectateur sans voix, devant la beauté d'un New-York qui dans sa laideur comme dans sa beauté, dans son malheur comme dans son espoir, est sublimée. Bref un chef d'oeuvre.
B-Lyndon
B-Lyndon

86 abonnés 45 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 décembre 2011
Milieu du film. Plan fixe. Diane Keaton et Woddy Allen assis sur un banc. Leur corps en ombres chinoises. L'aube se pointant, traversant les arbres, remplaçant la nuit. Cette même nuit bombardée de feux d'artifices au dessus des gratte-ciel, paraissant à la fois tomber des étoiles et surgir de la terre. On est bien à New York. « Il adorait New York », nous dit le narrateur. Pour lui, qu'est-ce que c'est ? Un rêve, un fantasme en noir et blanc. Ou l'on contemple le gris étincelant de ses buildings, de ses paysages, de ses nuages, de son ciel. …Dans ce film génial qui essaime à tout vent, Woody Allen est partout. Il filme, fait l'acteur, et parle surtout. Parle, petite silhouette bondissante ou écrasée, radote, critique, sans s'arrêter, cause ciné, sexo, culture donc... Il nous touche, le Woody, et Manhattan, il en fait son miel. Lieu incontournable et imposant où se dessine un immense art de vivre, nœud des rencontres, des amitiés, des amours. On y marche, tête baissée, et on s'y bouscule. On s'y retrouve. Tant de choses qui se passent, dans des vies si monotones...…Allen conçoit, en plans fixes, caméra statique, une véritable galerie de photos inoubliables. Et des situations, mémorables, où les répliques fusent, de partout à la fois, drôles, fines et intelligentes. Des références, jusqu'à Bergman où Van Gogh, ces gens qu'il admire, qui l'inspirent. Logique, puisqu'il s'y raconte un peu, voir beaucoup. De ses gros yeux, il caresse sa ville, et de sa fine bouche, il en fait l'éloge. L'hommage. Achevant à lui tout seul de créer la magie. L'enchantement d'un chef d’œuvre mélancolique, et mieux encore : enrobé d'un ruban pailleté scintillant, le plus passionné des cadeaux qu'un cinéaste aura pu nous offrir. 18/20.
Moorhuhn
Moorhuhn

167 abonnés 579 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 décembre 2011
Manhattan est un Allen qui m'a véritablement comblé, une véritable perle sur pellicule et un des films les plus fins que j'ai pu voir. Woody parle de relations humaines, d'amour, d'art tout en y ajoutant une grosse dose d'humour subtil qui fait vraiment plaisir, surtout quand on y reconnait les différents oeuvres ou personnalités auxquelles le cinéaste fait référence.
En tout premier lieu je tiens quand même à souligner à quel point l'ambiance de ce film est sublime et la superbe qualité visuelle suffit à appuyer cela. Le film est dans un des plus beaux Noirs et Blanc que j'ai pu voir, très contrasté lors des scènes extérieures, un éclairage délicat, c'est juste délicieux pour la rétine et presqu'à en pleurer! La mise en scène dans sa globalité est juste remarquable, non seulement dans les cadrages mais aussi dans l'utilisation de l'espace qui ne sera jamais modifié pour laisser place à une forme de sincérité, de réalisme, d'authenticité cinématographique tout simplement. Certains plans sont magistraux, le plus célèbre étant celui des deux personnages assis sur un banc en face du pont de Manhattan qui semble si gigantesque par rapport à eux. Esthétiquement ce film est sublime, l’utilisation du Cinemascope apporte d'ailleurs cette impression de grâce et de majesté.

Mais si il n'y avait que ça, Manhattan est aussi une oeuvre drôle, très ironique d'ailleurs et à la qualité d'écriture impressionnante. Woody Allen est aussi un grand amoureux du cinéma et ça se voit. Il détourne même certaines répliques (Le "We'll always have Paris" notamment) dans une perspective totalement ironique et c'est à mourir de rire. Les petites références à Bergman ou Fellini sont également délicieuses de par leur pertinence, d'ailleurs Allen n'en est pas à son premier clin d'oeil concernant Bergman, son film Guerre et Amour (que je n'avais pas trop aimé cela dit) faisait ouvertement référence au Septième Sceau notamment.
Le cinéaste traite aussi avec légèreté les rapports humains, on y voit le côtoiement de plusieurs triangles amoureux, la vie privée du personnage principal, Isaac, étant d'ailleurs un gros bordel. Les personnages sont savoureux et on prend un malin plaisir à suivre l'histoire entre Isaac et Mary (Magnifique Diane Keaton) dans ce New-York sublimé par la fabuleuse mise en scène d'Allen (J'ai l'impression de me répeter beaucoup sur ce point-là). Ce film est d'ailleurs une déclaration d'amour à New York mais aussi à l'Art et à l'humain. Un chef d'oeuvre aussi accessoirement, un film d'une grande finesse, d'une grande intelligence peignant des êtres teintés de magie, à la fois remplis de vie et chargés de mélancolie et ça fait plaisir de voir évoluer des personnages d'une telle vivacité avec en prime une qualité de dialogues hallucinante. A la fois drôle et sincère, Manhattan de Woody Allen est bien une oeuvre majeure, savoureuse et grandiose.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 31 octobre 2011
Allô, allô, Woody Allen est un escroc.
Dans la filmographie (considérable) du cinéaste, le titre Manhattan revenait souvent dans la bouche de ses experts.
Curieux donc, de voir ce qu'il pouvait faire pour sa ville qu'il chéri tant (on le saura), surtout étant donné ses derniers films, tous très marqués par le lieux de l'action (Londres, Barcelone, Paris...)
Première surprise : Manhattan on ne le voit pas ; sauf dans la première séquence pour nous montrer où nos mondains vivent, au cas où on n'aurait pas compris...
L'arrogance excecrable de ce film se vérifie dans plusieurs choses : les personnages d'abord et surtout, de jolis adultes libres et cultivés, ce qui nous donne donc une lesbienne reconvertie, un homme la quarantaine passée sortant avec une jeune adolescente au lycée, un autre qui trompe sa femme avec une Dame, ultra-cultivée sur l'art : le cinéma, l'art pictural, la sculpture, tout quoi. Heureusement, elle n'est pas la seule, Woody Allen en connait tout autant mais n'est certainement pas d'accord avec elle. C'est pas des cons chez Woody Allen, faut bien s'mettre ça dans le crâne.
Leurs discussions existentialistes et artistiques nous intéresse absolument pas ; on lève juste un peu le sourcil quand Madââme n'aime pas Bergman, là on est un peu d'accord avec Woody ; c'est vrai qu'elle est insupportable cette fille...
Mais bingo, Woody ça lui fait pas peur, voilà qu'il tombe amoureux d'elle, précisemment la maîtresse de son pote (vous savez, celui qui trompe sa femme). Du coup le Woody il peut plus assurer avec sa jeunette, alors ça fout un sacré patatra dans leurs vies de bobo à tous ces gens.
Ajoutez à ça une démission de son boulot de comik à la télé (c'est vrai que c'est pour les cons comme il dit) et le voilà avec beaucoup moins de sous ; obligé de se séparer de son duplexe le mec ; aller dans un 4 pièces c'est vraiment pas chouette.
Voilà à peu près ce que raconte le réalisateur dans son film.
Dans ce qu'il montre, ce n'est pas beaucoup mieux ; Woody Allen est un artiste donc, il le sait et le crie (sa grande culture), et nous met tout ça en noir et blanc pour... (on sait pas pourquoi?), en fait si, il nous fait des jeux de lumières hyper-intéressants grâce à ça (voir la séquence du Planétarium) ; on sent que là, il touche quelque chose ; ben oui, c'est ça un artiste.
De plus, le jeu précisemment insupportable du réalisateur, en bon premier rôle qu'on voit partout ; un peu perdu, un peu sympa, réspectueux envers ses potes et ses meufs; mais surtout sacrément cocasse.
Le comble est peut-être la dernière partie du film, quand le Grand Woody allongé dans son sofa dicte au micro son projet de livre ; voilà qu'il nous raconte son film mais en y ajoutant par des explications toutes genres de choses faisant potentiellement un chef d'oeuvre. On a peur alors de ne pas se tromper quand on réalise que c'est peut-être ce qu'il a voulu nous montrer. Mais non Woody, on a rien vu de tout ça nous, on a juste vu que tu t'es planté.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 28 octobre 2011
Jamais une ville n'aura eu un tel hommage. Les personnages sont savoureux. Ah, moi aussi je veux être une intello New yorkaise!
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 27 octobre 2011
Du grand cinéma. Un film sublime, étonnant. A voir et revoir
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 27 octobre 2011
Quel film ennuyeux, pas d'humour, ce n'est qu'un résumé de la vie de bobo a Manhattan.... En voyant Minuit a paris j'ai pensé que tous les films de woody allen étaient fins et délicieux, quelle grossière erreur...
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 1 janvier 2012
Un peu comme "Annie Hall", se laisse gentiment regarder mais reste désespérément creux et sans saveur. Woody Allen, toujours aussi médiocre acteur, nous plonge dans sa vie de bobo new-yorkais... Quelques plans sont il est vrai réussis mais pas de quoi s'emballer plus que ça pour ce qui reste du blablatage de bobos tendance libérale-libertaire. Un film pas foncièrement mauvais mais superficiel et d'un total clacissisme.
cinono1

366 abonnés 2 276 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 3 octobre 2011
J'aime le cinéma de Woody Allen mais ce film qui a assit sa réputation, est éprouvant pour les nerfs pour la simple et bonne raison que Woody tombe dans un piège auquel il a souvent échappé malgré l'aspect autobiographique de ses oeuvres : l'auto-complaisance. Ici, pas de regard légerement décalé sur les situation, d'ironie légère ou plus mordante. Si le terme Bobo -beaucoup trop utilissé aujourd'hui-avait été inventé à l'époque, il aurait parfaitement collé à ce film. Les dialogues sont peu droles, le succès des personnages masculins semblent aller de soi et je dois dire que je déteste aussi le noir et blanc du film, beaucoup trop contrasté. Rien à sauver.
TTNOUGAT

701 abonnés 2 530 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 3 octobre 2011
Il m'est impossible de comprendre, non pas le succès grand public, mais l'adhésion des cinéphiles à ce monument de conventions, de platitudes que représente ''Manhattan''. Quand un film est insignifiant, on met la musique en exergue, c'est exactement le cas car en dehors d'elle, hormis la scène finale, c'est le vide. La mise en scène est classique certes mais sans caractères et Allen ne sait pas filmer New-york ce qui est quand même un comble. D'ailleurs, c'est plus une accumulation de dialogues qu'autre chose et voir n'apporte strictement rien. Quelle déception pour un film qui a une telle réputation auprès des intellectuels. A croire qu'à sa sortie ils se sont faits anesthésier par le snobisme des propos et fascinéspar la chance de Woody d'être ,à 40 ans passés, adulé par une belle jeune fille. Nous savons tous qu'un grand film, nous pouvons le revoir sans cesse et sans cesser de l'aimer de 20 à 90 ans...Je suis certain que ''Manhattan'' ne résistera pas longtemps aux visions successives et que l'incompréhension se fera face à la réputation complètement imméritée d'abord de ce film et ensuite de celle de Woody Allen dans la hiérarchie des grands réalisateurs.
Guillaume182
Guillaume182

148 abonnés 1 194 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 juillet 2013
Manhattan est un film qui à du charme et la musique est merveilleuse.

J'aime encore plus les films de Woody depuis que je suis allé à New york. Surtout ce film qui est une véritable déclaration d'amour à sa ville.

Le noir et blanc est beau et rend le film encore plus romantique.

Il met en scène une histoire d'amour entre quatre personnes.

Et il met l'accent sur l'incertitude, le manque de confiance, les névroses.

Et c'est pourtant une jeune femme de 17ans qui semble être la plus sûr d'elle et la plus adulte.

C'est beau, un très bon moment de cinéma et c'est assurément l'un des meilleurs films de Woody.
ElAurens
ElAurens

91 abonnés 585 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 septembre 2011
Je ne suis pas fan de Woody Allen, mais je dois reconnaitre que ce film est très divertissant. Excellents dialogues, pas mal d'humour, très belle photographie. Oui j'ai passé un bon moment devant ce film, mais par contre je n'irais pas jusqu'à dire que c'est un chef-d’œuvre. Je le reverrai dans quelques années, une fois que je devrai verser une pension à mon ex femme.
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