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Le Parrain
note moyenne
4,5
36927 notes dont 1393 critiques
75% (1044 critiques)
15% (208 critiques)
4% (58 critiques)
3% (47 critiques)
2% (22 critiques)
1% (14 critiques)
Votre avis sur Le Parrain ?

1393 critiques spectateurs

Ghighi19

Suivre son activité 3 abonnés Lire ses 257 critiques

5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 26/08/2017

Le film des films pour moi . J ' ai du mal à trouvé des défauts sachant qu' il y a Brando et Pacino qui sont pour moi plus que des idoles . Tout à été dit et écrits sur cet oeuvre intemporelle sur la maffia. Une page historique du cinéma comme on en produit plus aujourd'hui. Un chef d ' oeuvre dans la mise en scène avec une quirielle de scènes de bravoure et une interprétation de haut vol . Il n ' y a rien à dire sauf de de caler dans son fauteuil et profiter des trois heures de projection .

Dylan B.

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 28/07/2017

Le Parrain qui sera une trilogie qui est la première parti est un chef d'oeuvre , le scénario est tout simplement magnifique et Marlon Brando est tout simplement énorme comme les autres acteurs et c'est un bon film de mafieux avec des coups de feu et des morts et Spoiler: même si Don Vito meurt a la fin c'est son fils qui est joué par Al Pacino va être le successeur de son père en cherchant qu'il a tué

clarisse Y.

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4,0Très bien
Publiée le 25/07/2017

Redecouverte du classique. Veritablement indemmodable. A regarder en VO. Quelques faits historiques a verifier.

Ludovic Hellec

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3,0Pas mal
Publiée le 24/07/2017

Le fond est super intéressant. Influence de la Mafia, Guerre de "gang", Complots et trahisons. Découverte des hauts et bas de pouvoir d'une Famille Mafieuse ... Mais la vache, qu'est-ce que ça traine en longueur les films des 70's !

Matis H.

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4,5Excellent
Publiée le 03/07/2017

Il est difficile de s'exprimer après le visionnage du "Parrain" de Francis Ford Coppola. Difficile car l'œuvre est immense, mais aussi car elle conjuge des sentiments qui se polarisent. Si cette plongée au sein de la mafia a tout pour impressionner, on en ressort encore davantage bouleversé par la fresque familiale déchirante. Les ambitions de Coppola sont multiples , montrer le fonctionnement d'une telle organisation, ainsi que les êtres humains qui évoluent en son sein, mais aussi poser un regard critique sur le décor du récit : l'Amérique. Si on peut craindre d'être écrasé par les intentions démesurées du cinéaste, il n'en est rien. Tout d'abord car la mise en scène sait poser ses enjeux et l'évolution de ses personnages (Michael notamment), tout en étant sachant se faire discrète, mais surtout car Coppola a eu l'intelligence de traiter tous ses axes sur le même plan. Les différentes intrigues, politiques et intimes, cohabitent ainsi à de nombreuses reprises, à l'image de la scène de l'hôpital, durant laquelle Michael rend visite à son père mourant, mais s'affirme aussi en tant que nouvelle figure d'autorité, avant de faire face à la corruption policière. Notre attachement aux membres de la famille Corleone, l'émotion qui nait de ces quelques mots et regards échangés, ainsi que les rapports de forces qui se jouent, tout cela se cristallise alors en quelques minutes, démontrant la complexité, parfaitement maitrisée, du récit mais aussi de nos ressenties. Coppola se joue de nos attentes et de se qui habite les protagonistes pour faire surgir l'émotion et la violence de manière inattendue. C'est sur ce fonctionnement, celui d'un ressenti vif et surprenant, que le voyage en Italie - seul vrai moment de quiétude du long-métrage - vire en l'espace d'une seconde au cauchemar, ramenant Michael, mais aussi le spectateur, à la réalité de son mode de vie. Coppola décide de faire bien plus qu'un film parlant de la criminalité, mais dépeint une façon de vivre, un système, et les tragédies humaines qui en découlent. Le cinéaste parvient, grâce à une mise en scène épurée et pourtant grandiose, ainsi qu'à une écriture remettant toujours l'humain au centre des ses enjeux, à émouvoir autant qu'il captive.

demoph

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 22/05/2017

Le Parrain est un film mythique dont les dialogues, les décors, les personnages sont devenus des monuments de la culture cinématographique. Brando, le village de Corleone, une tête de cheval, dormir au milieu des poissons, un montage parallèle sur fond de baptême… Mais comment en est-on arrivé là ? Comment expliquer que le film ait autant marqué les esprits ? Comment expliquer qu’un jeune réalisateur plutôt méconnu ait signé un film aussi marquant, comment a-t-il réussi à s’adapter aux règles des producteurs qu’il méprise pour faire triompher sa vision d’auteur ? Comment a-t-on pu réunir en un film Coppola, Brando, Pacino, Willis, Rota, Murch, Duvall, Keaton… ? Revenons sur l’histoire du projet. A la fin des années 60 arrive à Hollywood une nouvelle génération de réalisateurs, influencés par le cinéma européen ou japonais. Coppola a découvert la puissance du cinéma avec Eisenstein, Scorcese est un grand admirateur du cinéma italien, Lucas est un grand admirateur de Kurosawa. Cette nouvelle génération veut reprendre le flambeau de Penn, Lumet et Nichols qui font déjà à Hollywood des films d’auteur. Et ils veulent aller plus loin. Lucas et Coppola en particulier veulent que les réalisateurs reprennent le contrôle absolu de la production de leur film. Coppola crée sa propre compagnie de production Zoetrope. Il s’en sert pour produire le premier film de Lucas THX1138; hélas le distributeur Warner impose un nouveau montage. Ce qui a deux conséquences : Zoetrope se retrouve en faillite et le mépris de Lucas et Coppola pour les méthodes hollywoodiennes s’accroit encore. Lucas décide de créer sa propre compagnie de production Lucasfilm, qui de toute les compagnies créées par un réalisateur sera celle qui jusqu’à 2012 concurrencera le mieux les grandes majors, établissant un empire financier parallèle. Lucas conseille aussi à Coppola d’adapter pour le grand écran un roman qui vient de sortir de Mario Puzzo qui s’intitule The Godfather. Lucas voit là un bon moyen de relancer Zoetrope pour son ami. Paramount confie le projet à un Coppola récalcitrant. Ce dernier n’est pas fan du livre en particulier de toute l’histoire qui tourne autour du personnage de Lucy Mancini, maitresse de Sonny. Mais il saisit tout le potentiel de l’œuvre en décidant de concentrer son récit sur ce qui l’intéresse : un chef mafieux qui doit sécuriser la transmission de son empire à ses fils. Coppola voit là quelque chose qui rappelle les grandes tragédies grecques ou shakespeariennes. Il décide de se concentrer sur les personnages de Vito, Michael, Sonny et Tom. Coppola cherche à imposer sa vision et sans trop savoir pourquoi exige que le film soit à New York et se déroule immédiatement après la guerre. Alors que les producteurs voulaient un film vers 1970 à Atlantic City. C’est probablement pour imposer la primauté de la recherche artistique sur la recherche du profit à travers un film formaté pour le public. Coppola veut une légende du cinéma pour le rôle de Vito, et il a bien raison. Car ainsi l’ombre de Vito ne quitte jamais le film même quand il se retrouve en retrait de l’histoire. Et sa présence est constante au côté de Michael et de ses fils qui cherche constamment à se définir par rapport à leur père qui occupe toute la place. Après le refus de L.Olivier, Coppola réussit à convaincre Paramount, d'abord récalcitrant, d’engager Brando, s’engageant à ce que l’acteur ne pose pas de problème sur le tournage. Pour ce qui est des rôles des jeunes, Pacino, Caan et Duvall débarquent et Coppola les engage immédiatement : il a déjà travaillé avec les deux derniers et imaginait Pacino dans le rôle de Michael depuis sa première lecture du livre. Hélas, pendant toute cette pré-production très mouvementée, le livre devient un best-seller. Et ce projet devient le projet principal de Paramount. Du coup Paramount veut remplacer Coppola par un réalisateur confirmé. Et Pacino par Redford, Mc Queen ou O’Neal. Et le tournage commence alors que Paramount est à la recherche de la moindre raison de virer Pacino et Coppola. Et quand dès le début du tournage, lors de la scène à l’hôpital, Pacino se casse la cheville, et que le tournage prend du retard, les carottes semblent cuites. Mais Pacino sauve sa place grâce au tournage de la scène du restaurant avec Sollozzo. Quant à Coppola, il finit par remporter son bras de fer avec Paramount, mais pour ce faire il doit accepter des conditions de tournage très difficiles. Le film se fait sous la contrainte avec des acteurs qui ont des carrières à construire ou à reconstruire, au milieu des disputes entre le réalisateur et son directeur de la photographie. Paramount oblige le tournage à se faire à cent à l’heure et Coppola en gardera toujours un très mauvais souvenir. Chose amusante et loin d’être anecdotique, Coppola explique que ses tournages les plus difficiles ont été ceux du Parrain 1, Parrain 2 et Apocalypse Now qui sont ses trois chefs d’œuvre, et que le tournage le plus agréable fut celui de L’Idéaliste. Coppola travaille mieux sous la contrainte, quand le système et les impératifs commerciaux se marient à son incroyable créativité visuelle. Le Parrain 1 est son film où il prend le moins de liberté avec la caméra. Il ne s’agit pas d’un film expérimental comme peuvent l’être Rusty James ou Coup de Cœur, ni un festival de techniques cinématographiques comme Cotton Club, Apocalypse Now ou Dracula. Les mouvements de caméra qui restent en tête sont des simples et discrets travellings avants et arrières, et on est à des années lumières des plans séquences dont Coppola va régaler les spectateurs par la suite. Mais dans l’ensemble Coppola fait du classique. C’est dans l’écriture, le montage et la direction d’acteur qu’il met toutes ses forces. Les producteurs, jamais à court de mauvaises idées décidément, doutent de la qualité de la musique de Rota (ce qui de plus laisserait penser qu’ils n’ont vu ni Le Guépard ni la Strada…). Là encore Coppola tient le coup. Et pour le montage, Coppola obtient de faire un film de 2h45 alors que les producteurs envisageaient un film de 2h. Le Parrain compressé en deux heures : on est autorisé à en faire des cauchemars. Commençons donc par admirer Coppola qui a 33 ans et quelques films inconnus au compteur (et un oscar de scénariste) tient bon contre les producteurs et impose avec aplomb sa vision. A la fin, chacune de ses idées fait mouche : la musique est mythique, les acteurs parfaits… Coppola raconte une grande tragédie hollywoodienne où on suit la chute de Michael. Le personnage reproduit le parcours habituel au cinéma de la chute dont on ne se relève pas. L’originalité vient du regard de Coppola sur son histoire qui en ne jugeant pas ses personnages a certes amené quelques mauvaises interprétations quant à l’image de la mafia qui est relayée mais en fait des personnages de tragédie grecque. D’ailleurs si à aucun moment Coppola ne prend pas la parole pour attaquer ses personnages, il ne les défend pas non plus. Il les montre tels qu’ils sont, des pères de famille avec du sang sur les mains. Le film prend place dans un univers violent. La violence a diverses formes : elle peut être physique et exploser dans la scène où Sonny tabasse Carlo, elle peut aussi être celle de la société: la violence de l’injustice, du mépris des minorités. C’est pour répondre à la violence abstraite et sociale qui rend impossible la poursuite du bleu que la mafia Corleone existe. Pour répondre par une violence physique extrême. Le génie du Parrain c’est d’abord son rythme. Les vingt premières minutes permettent d’introduire tous les personnages, de les décrire sans que cela ne soit jamais pesant. Ensuite on introduit le personnage de Sollozzo. Il apparait comme le méchant principal Spoiler: mais est éliminé après 1h25 de film mené tambour battant, où lentement Michael devient le héros de la famille. 1h25 de film noir classique où on s’attache au personnage et on les voit faire face à une menace. Ensuite c’est la pause avec les scènes siciliennes, qui comme les scènes en extérieurs du mariage au début, sont pleines de joie, sublimés par la musique de Nino Rota. En parallèle ont lieu les scènes les plus violentes du film à New-York : Sonny qui tabasse Carlo, Carlo qui tabasse Connie, et enfin l’attentat sur l’autoroute, scène interminable. Puis c’est le retour de Brando et de Pacino, et leur grand face à face qui annonce la fin proche. La fin est montrée avec détachement, en montage parallèle, sans grande scène de tension. On comprend assez vite durant la scène que le plan va réussir. Contrairement à la scène dans le restaurant avec Sollozzo, il n’y a pas de tension ici. La tension revient dans le face à face entre Michael et Carlo, où Michael apparait dans toute sa puissance sans masque, terrifiant. Et puis c’est la fin. On ne s’ennuie jamais, notamment parce qu’on s’intéresse aux personnages dès le début. Brando fascine, Pacino attire la sympathie du spectateur. Le film alterne à l’envie la tension (scène de l’hôpital) la violence, la légèreté (Apollonia qui apprend à conduire), les scènes émouvantes, les romances… Coppola réussit à distinguer son film des films mafieux habituels en donnant l’impression de raconter une histoire à la fois profondément humaine (le drame de Michael), et une histoire qui dépasse largement ses personnages et les réduit au rang de marionnettes. L’interprétation est comme chacun sait le point fort du film. Elle crée la fascination du spectateur là où le désintérêt pour des problèmes entre criminels eut dû primer. Coppola raconte son histoire avec conviction et montre de grandes qualités de narration. Il donne à son film un rythme singulier qui lui sied. Il tire le meilleur des acteurs. Parce qu’il a vu dans ce film plus que ce que tous les autres voulaient y mettre, Coppola livre un film qui dépasse les attentes. La pression des studios a été bénéfique : elle a obligé Coppola à traiter avec la plus grande ambition et en s’assurant de bien prendre en compte chaque aspect son histoire. Presque tous avaient tout à prouver avec ce film et ils le firent avec une maestria qui laisse rêveur. Tout en ouvrant une nouvelle brèche au cinéma d’auteur dans un modèle des majors qui continue de s’étioler, Le Parrain a clairement bénéficié de la pression intenable qui pesait sur sa production. Si Coppola continue de regretter d’avoir dû tourner de nombreuses scènes à toute vitesse pour des raisons budgétaires, il a su profiter de la pression pour se surpasser, pour s’obliger à faire une œuvre qui plaise au public et qui en même temps traite des thèmes qui l’intéresse : la famille, la violence, l’organisation du groupe, la lutte contre le mal que chacun mène… Le Parrain est un chef d’œuvre qui montre que dans le système hollywoodien, un grand auteur peut aussi s’exprimer.

Pitcox

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4,0Très bien
Publiée le 11/05/2017

découvert récemment puisque tout le monde me disait qu'il fallait que je le vois absolument. Bon j'ai cédé. N'étant une grande fan de films de mafia, je ne peux pas dire que c'est le meilleur film de tous les temps. Par contre, je reconnais un excellent film malgré tout, de part sa réalisation et par le jeu des acteurs. le film est un peu long certes mais j'ai aimé qu'ils s'attardent sur les liens de la famille corleone. Donc non je ne me suis pas ennuyée et j'ai même apprécié au point que je vais faire ma curieuse en regardant le 2 et le 3 et je vais peut être essayé de regarder d'autres films du même style. A voir sans aucun doute

Patrick K.

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 09/05/2017

Non mais sérieux ce film c'est un put*** d'ovni venu de je n'sais ou la Corleone familly en force Marlon Brando en tête , Al Pacino , Robert Duvall magistral dans le genre on a la ce qui ce fait de mieux un vrai de vrai , un véritable chef-d'œuvre the Godfather 6/5 LOL

Shawn777

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3,5Bien
Publiée le 01/04/2017

Classique du cinéma américain des années 70 et même encore aujourd'hui, "Le Parrain" est considéré par beaucoup comme un chef-d’œuvre, personnellement je ne le considère pas comme tel même si je l'ai bien aimé. Réalisé par Francis Ford Coppola, sorti en 1972 et adapté du roman éponyme de Mario Puzo, le film met en scène la famille Corleone qui est une des cinq familles de la mafia, on assiste donc à leurs histoires. Ce qui me déçoit, c'est le fait que je pensais être plus passionné par l'histoire et être plus prit dans le film mais je ne m'y suis finalement pas trop attaché. Le scénario est tout de même très bien écrit et malgré les trois heures de film, je ne me suis pas ennuyé. Il nous offre aussi quelques retournements de situation auxquels, personnellement, je ne m'attendais pas. La réalisation est très bonne, il y a des scènes vraiment très bien filmées et très bien mises en scène notamment la scène d'introduction où les personnage sont à moitié dans le noir. Les scènes de meurtre sont également très bien faites car elles font quelque fois froid dans le dos et sont, pour certaines, inattendue et je pense notamment Spoiler: à la mort de Sonny. Il y a certaines scènes où il n'y a presque que des dialogues qui peuvent paraître un peu longs mais qui sont très bien écrits et essentiels pour comprendre l'histoire et les intentions des personnages. Pour ce qui est des acteurs, ils jouent tous vraiment très bien et on voit qu'ils sont à fond dans leur rôles notamment Marlon Brando, Al Pacino et James Caan. "Le Parrain" est donc un film qui possède à mon goût quelques défauts mais qui reste tout de même très appréciable.

Cam R.

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 21/02/2017

Un film qui a marqué l'histoire du cinéma. Tout est culte dans ce film. Marlon Brando est dans ce film excellent.

Bertie Quincampoix

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 12/02/2017

Chef d'œuvre absolu du cinéma de gangster, premier épisode de la trilogie culte du même nom, Le parrain mérite ses superlatifs. À la fois calme et d'une grande nervosité, ce film bénéficie d'une mise en scène remarquable de maîtrise, d'un jeu d'acteur qui a marqué les cinéphiles de plusieurs générations avec un Marlon Brando grandiose et un Al Pacino génial dans son rôle de fils en retrait des affaires troubles de sa famille, mais fatalement rattrapé par son destin. Et évidemment d'une musique mémorable signée Nino Rota. Son atmosphère intimiste, confinée et violente aura inspiré de nombreux cinéastes américains et internationaux. Un plaisir de tous les instants, qui n'a pas pris une ride, sur près de 2h40.

Bruno65

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3,5Bien
Publiée le 28/01/2017

Un Brando monstrueux et inoubliable,pour une histoire superbe.Mais ou malheureusement il y a un peu trop de temps morts qui gâche à mon goût la narration de ce film!

Gabriel J.

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4,5Excellent
Publiée le 23/01/2017

Quel chez d'oeuvre de Coppola et surtout qu'elle interprétation des acteurs !!! un senario très original des décors très bien fait et un jeux d'acteur époustouflant. Si vous n'avez pas encore vu ce classique n'attendez surtout pas pour le regarder !!!!!

Anonymous :)

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 23/01/2017

Après avoir tourné autour pendant de nombreuses années, j'ai enfin visionné "Le Parrain", à l'occasion de sa diffusion sur Arte. Et que dire de ce monument du septième art, frôlant la perfection à tous les niveaux et possédant encore un immense pouvoir de fascination 45 ans après sa sortie. Tiré du roman éponyme de Mario Puzo, déjà best-seller en 1970, la mise en chantier du film a entraîné de nombreuses protestations, et a finalement atterrit dans les mains de Francis Ford Coppola après que Sergio Leone ait décliné l'offre, préférant s'attaquer à la fresque "Il était une fois en Amérique". Connu pour avoir été l'un des principaux acteurs du nouvel Hollywood, Coppola réussit l’exploit de mettre en scène un opéra moderne, dithyrambique, atemporel, affichant d’emblée une date clef dans l’histoire du 7ème art, et conduisant le spectateur à l’introspection la plus brutale dans cet univers de gangster où la violence est légion. Rendant un hommage appuyé aux films policiers des années 30, le cinéaste donne une ampleur opératique à ce ballet de la violence. Préférant reconstituer avec précision les rites de la mafia, l’auteur délaisse volontairement l’action pure et se concentre plutôt sur les coulisses du crime organisé, suivant pas à pas les tractations entre les différentes familles. Le long-métrage pose la question de la valeur de la vie humaine à travers le déchaînement de violence dont font preuve les mafieux : fusillades, étranglements, tueries, femme battue, attentat à la bombe... Et que dire des dialogues, qui comprennent une multitude de répliques cultes tellement bien placées, et qui accentuent les séquences d'émotions. Mais "Le Parrain", ne serait pas un tel chef-d’œuvre sans la contribution majeure de la splendide musique de Nino Rota, ainsi que la participation d’acteurs au top niveau : Marlon Brando, avec sa voix cassée et son visage bouffi, a créé la figure ultime du mafieux, à la fois fascinant, terrifiant et émouvant. Al Pacino incarne le fils le plus gentil et séduisant avec une force incroyable, un jeune homme aux idéaux sacrifiés, absorbé par sa famille, à laquelle il sera à jamais lié. Enfin, tout le casting, de James Caan à Robert Duvall en passant par Diane Keaton, est dirigé de main de maître par un cinéaste décidément très inspiré. Portrait d'un père perdant peu à peu son fils prodige, "Le Parrain" est un chef d'oeuvre incontestable du septième art à la force émotionnelle inégalée.

stanleyk

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 09/01/2017

Le film parfait selon moi. Le plus grand Coppola. A voir et à revoir, une leçon de cinéma et de narration. S'il reste un film de Coppola, ce sera bien sur celui là, et pourtant, il en a fait d'autres des chefs d'oeuvres.

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