Caligula
Note moyenne
3,0
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90 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 15 janvier 2015
Caligula est le troisième empereur romain, régnant de 37 à 41, succédant à Tibère, qui après un début de règne prometteur, où il est en grande faveur auprès du peuple romain, devient peu à peu un empereur autocratique, délaissant et assassinant ceux qui avaient soutenu son ascension, tout en nourrissant une grande haine pour le Sénat. Il meurt assassiné par plusieurs membres de la garde prétorienne en 41 à Rome... Mais c'est aussi un film monstrueux réalisé par Tinto Brass, produit par Bob Guccione (le fondateur du magazine pornographique Penthouse) et écrit par Gore Vidal (un romancier, acteur, scénariste et essayiste américain) interprété par Malcolm McDowell qui joue l'empereur Gaius Germanicus Caesar Caligula, Teresa Ann Savoy qui joue Julia Drusilla (la sœur cadette et la maitresse de Caligula), Helen Mirren qui joue Caesonia (la quatrième épouse de Caligula qui fut assassinée avec son mari et leur fille le 24 janvier 41), Peter O'Toole qui joue Tibère (le deuxième empereur romain de 14 à 37, ancien militaire assez brillant et pédophile), John Steiner qui joue Longinus, Guido Mannari qui joue Macron (un haut fonctionnaire impérial romain qui est aussi un assassin de l'empereur Tibère, suicidé par Caligula), Paolo Bonacelli qui joue Chærea, Leopoldo Trieste qui joue Charicles, Giancarlo Badessi qui joue Claudius (le quatrième (peu probable) empereur romain, qui régna de 41 à 54, fils de Drusus et d'Antonia la Jeune (elle-même fille de Marc Antoine et d'Octavie), Mirella D'Angelo qui joue Livia, les playmates Anneka Di Lorenzo et Lori Wagner qui personnifie (porno-graphiquement) respectueusement Messaline (la troisième épouse (nymphomane) de l'empereur romain Claude et Agrippine (la sœur de Caligula qui fut le quatrième épouse (très calculatrice) l’épouse de Claude et la mère de Néron), Adriana Asti qui joue Ennia, John Gielgud qui joue Nerva sur une musique de Bruno Nicolai (sous le nom de Paul Clemente), Sergueï Prokofiev, Aram Khatchatourian et Renzo Rossellini... Mais que diable viennent faire ces grands acteurs dans ce péplum monstrueux ou le producteur inséra dans ce film plusieurs scènes purement pornographiques (5o minutes environs) lesbiennes et orgiaques, avec entre autres : Teresa Ann Savoy, Anneka Di Lorenzo et Lori Wagner... A noter par ailleurs, que le film est sortie en deux versions la « hard » qui est de 144 minutes et de 100 minutes sur un montage expurgé de toute scène explicite... c'est la premiere question que je me suis posé la premiere fois ou j'ai vu ce film qui est devenu culte depuis... parce que ce film est une œuvre (imparfaite certes) incroyable qui précipite de grands acteurs dans un flot continu de violence, de sadisme et de sexe explicite... Un film monstrueux qui est un chef d'oeuvre du genre comme le sera Cannibal Holocaust (des films malsains et imparfait dans leur mise en scéne comme on en reverra plus aujourd'hui (malgré des séries comme Spartacus qui contrairement a ce film, n'ont pour moi, aucun intérêt).
Julien J
Julien J

24 abonnés 133 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 septembre 2014
Je suis mitigé par ce film! Beaucoup de sexe (même porno il faut dire) mais en même temps d'après ce que j'ai lu, cela ce passé souvent comme cela. En ce qu'il concerne le scénario de ce film il est quand même assez pauvre, mais que dire de Ce personnage qu'étais Caligula qui été prêt à tout pour ce faire respecté et qui était un vrai salopard. Enfin je l'ai vu une fois je ne pense quand même pas renouvelé l'expérience.
Danny Wilde
Danny Wilde

133 abonnés 502 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 septembre 2014
Les scandales que traîne ce film sulfureux ne doivent pas faire oublier l'aspect esthétique, avec des décors somptueux et gigantesques de Danilo Donati, des milliers de costumes et figurants, de même que l'alibi culturel cautionné par l'écrivain Gore Vidal, auteur du script initial, et par de prestigieux acteurs shakespeariens, dont la prestation désenchantée et morbide de Peter O'Toole reste dans les mémoires. Mais les séquences érotiques, voire pornographiques de ce péplum colossal ont laissé bien-sûr une impression indélébile dans les esprits ; par ailleurs, ces plans rajoutés par Bob Guccione le producteur (et accessoirement le patron du magazine Penthouse) à la version "soft", sont très bien filmés, mais il est vrai que certains sont d'une très grande audace, surtout en 1977 (le film est sorti en 1980). Le plus drôle c'est la musique de "Romeo et Juliette" de Prokofiev, ou d'autres morceaux classiques qui rythment ces ébats. Après tout, la version soft comportait déjà des scènes érotiques, le sujet l'exigeait, et Tinto Brass n'a pas fait sa carrière en réalisant des contes de fée, mais bel et bien des films érotiques. Cependant, le film gagne quand même à être vu dans sa version intégrale de 2h40, et on reste abasourdi devant certains plans violents (dont certains excessifs et inutiles dans leur démesure), et par le jeu excitant de Malcolm McDowell qui habite littéralement le personnage, et quel que soit le jugement porté sur le film, la folie dévastatrice et joyeusement diabolique, ainsi que la puissance du pouvoir planent sur l'ensemble.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 10 septembre 2014
Pour comprendre ce film, il faut remonter en 1976, année où il a été tourné. On est alors en pleine libération sexuelle. Les films porno déferlent sur les écrans. Bob Guccione, qui tient les rênes du magazine X Penthouse, souhaite surfer sur la vague des films porno pour faire de la promo pour sa compagnie. Il choisit donc Tinto Brass pour réaliser son film "Caligula", dont le scénario a été écrit par Gore Vidal. Les disputes s'enchainent, car les trois hommes n'ont pas la même vision des choses. Guccione décide de filmer et d'insérer des scènes X, car il est déçu du travail de Brass, qui s'est cantonné à de l'érotisme (assez cru quand même). Le film retrace donc la vie de l'empereur Caligula en suivant les indications qu'en donne la biographie de Suétone, historien romain. On a ainsi droit à des meurtes, de la débauche en pagaille, de la torture (très réaliste). Mais pas que, heureusement. "Caligula" n'est pas un film porno, c'est avant tout un film historique. Danilo Donati, le directeur artistique, a créé des décors grandioses. La réalisation est très soignée, tout est très esthétique. Les acteurs principaux, qui n'ont rien à voir avec le milieu du porno, jouent merveilleusement bien. Ce qui est incroyable, c'est qu'on les voit déambuler comme si de rien n'était au milieu d'acteurs X... A part ça, le spectateur ne doit pas s'attendre à voir un film d'action. "Caligula" est lent, mais pas lourd. Il n'y a pas vraiment d'intrigue, mais on se laisse porter. Contrairement à certains films, ici la fin n'est pas lassante, au contraire, puisque c'est là que Caligula sombre vraiment dans la folie en ouvrant la galère-bordel...
"Caligula" est donc un film hors-normes, à voir et à revoir, si bien sur on aime l'Histoire antique ou ces films sans concession des années 70. Pour ma part j'aime les deux, donc je suis heureux.
tomPSGcinema

880 abonnés 3 323 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 juin 2014
Film que j’ai découvert dans sa version longue non censurée qui dure près de 2H30, "Caligula" est une œuvre scandaleuse et qui ne peut laisser personne indifférent. La réalisation de Tinto Brass est superbe où la violence (on y voit notamment des têtes coupées) et le sexe sont omniprésents. On a même le droit à quelques scènes qui sont tout droit sorti d’un film pornographique, notamment concernant les séquences d’orgies qui sont filmées avec une maestria assez déconcertante. Les décors sont en plus somptueux, Malcolm McDowell est totalement habité par son personnage et la BO est somptueuse. Ce long-métrage provocant et dérangeant (il y est même fortement question d’inceste) n’est donc clairement pas à mettre aux yeux de tous mais pour moi en tous les cas il est définitivement mythique.
Shaka666
Shaka666

64 abonnés 504 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 janvier 2014
Ce film est celui de tous les excès : c'est souvent surjoué, c'est violent, il y a de nombreuses scènes de sexe (et pas seulement érotiques, mais pornographiques... Penthouse oblige). Bref, cela ferait presque passer la série "Spartacus" pour un film de Disney. Cela se veut une fresque historique, mais on sent que les moyens étaient un peu limités. Au final, on est très souvent à la limite du kitsch, mais je pense que ce film est à voir au moins une fois, c'est un OVNI cinématographique.
Estonius

4 737 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 août 2013
Un film de Tinto Brass (mais en fait de Tinto Brass et Bob Guccione pour sa version intégrale sortie en 1980) avec Malcom McDowell, Peter O'Toole, John Gielgud, Helen Mirren, Teresa Ann Savoy. Film maudit qui vaut beaucoup mieux que sa réputation de superproduction porno. Il faut déjà souligner la beauté des décors et surtout la direction d'acteurs absolument sans faute. Malcom McDowell est y est bluffant, Helen Mirren et Teresa Ann Savoy rayonnantes de beauté et de sensualité. On a parlé d'inserts pornos, ce ne sont pas des inserts mais des scènes (par ailleurs remarquablement filmées) s'intégrant parfaitement au fil narratif. Ce choix a été celui de la production : Caligula était inconcevable sans sexe et à partir du moment où on ne censurait pas la cruauté, pourquoi édulcorer le sexe ? Ce film n'est pas un livre d'images, il donne à réfléchir. Certes Caligula est fou, mais que penser de ces courtisans qui l'accompagnent tête baissée dans ses actes les plus odieux, que penser de ces sénateurs, ridiculisés, humiliés et qui ne bronchent pas ? L'histoire n'a pas cessé de le montrer, si les dictateurs fous se maintiennent au pouvoir c'est en raison de la complaisance des uns et de la lâcheté des autres. Mais s'est aussi une réflexion sur le cinéma : sur ce qu'il peut montrer. Et à ce propos, il est surprenant de constater que la toute dernière scène d'orgie, très hard mais sans violence, apparaît comme un apaisement après cette accumulation de cruauté (cette scène est évidemment censurée dans la version "soft", alors que la scène non sexuelle, des têtes coupées ne l'est pas. Chercher l'erreur !)
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 23 juillet 2013
Jeu de l'acteur Malcom Mc Dowel impressionnant et vrai, l'interprétation de ce dernier est inimitable.
rôle énorme de cruauté. Je ne peux que saluer l'artiste, film superbe. A revoir absolument.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 16 juin 2013
Déjanté, fou, malsain, baroque, sexuellement explicite, incestueux, shakespearien, politiquement culotté, violent, Malcom McDOWELL habité et démentiellement pervers. Un film hallucinant de provocations jamais gratuites. Si ce descriptif vous attire alors ce film est pour vous.
Julien D

1 338 abonnés 3 461 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 mai 2013
En totale opposition avec les péplums classiques qui donnaient une vision épurée de la Rome antique, le réalisateur Tinto Brass et le producteur Bob Guccione ont fait en sorte de dresser une image dégradante de cette société en pleine décadence que le vice et la débauche semblaient condamner à la chute certaine, trouvant là l’occasion de mêler ainsi le cinéma pornographique et le grand spectacle. En plus d’une multiplication (pas toujours justifiée) de scènes orgiaques aussi obscènes qu’explicites, cette relecture provocatrice du règne de l’empereur Caligula est aussi une belle réflexion sur la folie à laquelle mène inéluctablement le pouvoir. Ce mélange moralement dérangeant fut inéluctablement source à polémiques et subit de telles censures que son exploitation nécessita une coupe d’un tiers de sa durée initiale. Derrière toute cette démesure provocatrice, se trouve aussi une histoire d’un grand romantisme troublant entre les personnages des toujours excellents Malcom McDowell et Helen Mirren mais aussi une reconstitution historique d’une beauté digne des plus grandes superproductions de l’époque.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 30 mars 2014
Dérangeant et d'une esthétique plus proche du film d'épouvante que du péplum, Caligula reste une oeuvre fascinante par la multitude de tonalités aussi bien agréables que désagréables qu'il procure. Le Beau et le Laid n'ont jamais été aussi indivisibles.
ER  9395
ER 9395

112 abonnés 1 337 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 mars 2013
Une version sulfureuse de la vie de caligula qui fait beaucoup plus référence a la folie de sa vie personnelle
qu' au enjeux et au mécanisme de la vie politique de Rome de l’époque , un cours d' histoire raté .
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 23 février 2013
Côté points forts, « Caligula » vaut le détour pour la magistrale prestation de Malcolm McDowell qui incarne vraiment l’empereur romain dans toute sa folie. L’acteur est ici encore plus convaincant qu’il ne l’était dans Orange Mécanique. Si l’on ajoute à cela des seconds rôles eux-aussi très bien interprétés, des décors qui en jettent, une atmosphère décadente au possible et une multitude de scènes chocs et marquantes, on se dit que « Caligula » avait tout pour devenir une grande réussite.
Problème : passé 20 mn de film et l’accession de Caligula au titre d’empereur, les scénaristes semblent avoir arrêté de bosser. Il ne se passe plus rien, plus d’intrigue, plus d’histoire : le film se contente d’enchaîner les séquences montrant la folie et la perversion de Caligula. Autant dire qu’on finit par s’emmerder… En outre l’omniprésence du sexe est telle que, au lieu d’être choqué, le spectateur finit par en être blasé. On en vient à se demander si le film aligne les séquences sexuelles pour construire une ambiance décadente ou si l’ambiance décadente n’est qu’un prétexte pour placer du cul à tout va. Au final, si « Caligula » a d’indéniables qualités et mérite assurément le coup d’œil, on ne peut s’empêcher d’éprouver une désagréable sensation de gâchis.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 14 février 2013
Un film pornographique, dans lequel Peter O'Toole et Malcolm McDowell n'auraient jamais du tourner. La surabondance de scènes de sexe et de violence ne réussit pas à masquer l'absence de scénario. Au final, Caligula est la preuve que la drogue et l'art ne font pas toujours bon ménage. A la fois porno branché et navet prétentieux, Caligula rentrera dans l'histoire comme étant un des plus mauvaix films de tous les temps, à juste titre.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 30 septembre 2012
Il faut savoir qu'au début, "Caligula" ne devait pas être un film historique à tendance pornographique. Mais comment évoquer le court règne de l'empereur Caligula sans souligner la grande importance qu'il portait au sexe et à ses dérivés (inceste, viol etc.) ?
C'est là que "Caligula" réussit son coup, il retranscrit vraiment ce qu'était la puissance et la folie d'un empereur tristement célèbre. Le film ne fait pas dans le dentelle, c'est sûr. C'est un peu "Les 120 Jours de Sodome" version antique (je prends en référence le bouquin du Marquis de Sade, non le film).
Certaines scènes peuvent choquer les âmes sensibles (le fameux fist-fucking) mais il ne s'empourpre pas dans une triste parodie de film pornographique.
"Caligula" est un des meilleurs biopics, sans doute le plus fidèle aussi. La version non-censurée (celle que j'ai regardé) est encore plus satisfaisante, contenant un nombre impressionnant de détails, et de sexe bien entendu. Un classique, mais qui ne doit pas tomber dans les mains des plus jeunes (c'est drôle de dire ça alors que je n'ai que 16 piges).
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