Restless
Note moyenne
3,8
1912 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

244 critiques spectateurs

5
42 critiques
4
79 critiques
3
74 critiques
2
30 critiques
1
15 critiques
0
4 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 21 février 2012
Sans tomber dans le drame ultime, ce film reste simple par son histoire ainsi que par ses personnages sensibles et émouvant. Une histoire d'amour impossible entre nos 2 protagonistes, d'un côté Enoch qui voit le fantôme d'un kamikaze japonais et de l'autre Annabel qui est en face terminal d'un cancer, rien que le synopsis suffit à émouvoir. Le thème abordé n'est pas vraiment celui du cancer mais plutôt le parcours restant d'une personne mourante, et malgré tout le réalisateur ne cède pas au clichés habituels. Même si vers le début, j'ai été étonné de la retenue des personnages et bien par la suite les sentiments des personnages se laissent beaucoup plus ressentir. La BO est pas mal aussi, souvent présente, bref pas grand chose à dire. Les discussions philosophiques stéréotypes sont évités ici, mais je dois avouer que j'ai trouvé fort bizarre la manière dont se rencontre nos 2 héros. La VF est de bonne qualité, les vois collent bien aux personnages. Il y a juste une incohérence que j'ai relevé (lorsqu'il se fait étranglé). Certains trouveront farfelu de mettre le fantôme d'un kamikaze dans une romance/drame et pourtant il est assez important à mon goût. Restless est un long-métrage à voir, mais il faut aimer sinon ça risque de vous paraitre "nian-nian".
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 13 février 2012
Tout simplement bouleversant. Ce film aborde les thèmes les plus difficiles sans se perdre en préjugés. Des acteurs géniaux, une BO superbe. Un film éblouissant.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 13 février 2012
Je ne suis pas un spécialiste de Gus Van Sant mais j’avais adoré Elephant. Et je dois dire que j’ai tout autant adoré de Restless.

spoiler: Enoch n’a plus le goût à la vie depuis la mort de ses parents dans un accident. Annabel est en phase terminal d’un cancer mais aime la vie et aspire à en profiter jusqu’au dernier moment. Leur rencontre lors d’un enterrement va être le point de départ d’une merveilleuse et triste histoire d’amour.


Ce film aurait pu être triste, larmoyant mais il nous fait sourire et je suis certain que plein de filles aimeraient, aussi étrange que cela puisse paraître, se retrouver à la place d’Annabel. La joie et le bonheur de leur histoire est aussi intense que l’échéance finale est proche pour la jeune fille. Ce film est une poésie délicate qui parle d’un sujet très sensible en prenant le partie d’une histoire d’amour légère mais passionnée. Je le recommande fortement.

http://www.commeellevient.fr/restless.html
wesleybodin

1 255 abonnés 3 864 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 février 2012
(...) Restless reste une très belle œuvre, un drame humain envoûtant qui nous met face à une réalité inaltérable : nous sommes tous voués à la mort.
Critique complète sur : http://www.leblogducinema.com/critiques/critique-drame/critique-restless/
lorenzo fly
lorenzo fly

32 abonnés 818 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 4 février 2012
Restless est un film plat, sans charisme, particulièrement ennuyeux et "nian-nian". Une mise en scène pauvre pour un film peu attractif.
Julien D
Julien D

73 abonnés 696 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 janvier 2012
Un bon petit film léger et très frais, même s'il traite d'un sujet grave. Il y a un petit côté cul-cul pas forcément déplaisant (normal, c'est une love story...) et le scénario a su éviter les excès lacrymaux que le genre peut (beaucoup trop) souvent proposer (comme Love Story justement...). Le couple d'acteur est tout simplement parfait et la mise en scène de Gus Van Sant digne du cinéaste. Comme toujours chez lui, la B.O. y est excellente. Pas le meilleur film du réalisateur, mais un bon cru tout de même...
WardStradlater
WardStradlater

70 abonnés 469 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 janvier 2012
Difficile de juger un film comme ça en quelques mots. Restless parle de la mort, de la vie, de l'amour et de la haine, le tout savamment dosé et parfaitement maitrisé. Magnifiquement interprété, le film est une réflexion poussée sur notre société. Intelligemment écrit, il mélange mise en abime, et métalangage qui font vraiment plaisir à voir. Et pour ceux qui ne peuvent pas apercevoir cet aspect du film, il y a toujours la photographie et la beauté d'une histoire d'amour entre deux lycéens face à l'étendu de leurs sentiments.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 19 janvier 2012
Le thème de la mort est le sujet philosophique le plus compliqué à traiter au cinéma, car s'il n'impose pas d'idées il reste trop flou, et s'il impose des idées il oppose par la même occasion les critiques et les spectateurs. Gus Van Sant choisi donc de se tourner vers un subterfuge idéal pour contourner ces difficultés et se permettre de ne pas aller trop loin dans une certaine vision du thème, sans laisser pour autant un arrière goût amer. Ce subterfuge là, c'est de se placer du côté de celui qui perdra un être cher, et non pas du côté de celui qui perdra la vie. Et quelque part, on pourrait penser que c'est égoïste de se placer de ce côté là, car finir le film sur un vide absolu, dans lequel il n'y a ni sentiments, ni souvenirs, ni vie, ça n'aurait pas le même effet. Le positivisme l'emporte sur le négativisme, mais à quel prix moral ? ...
... Mais je le répète, le subterfuge est idéal, car finalement, si il fonctionne et si le film reste cohérent du début à la fin, c'est car il ne parle pas de la mort. Non, il parle de l'adolescence. D'une adolescence qui dans le cas présent ne peut se permettre de communiquer qu'à travers la mort, soit de manière physique, soit de manière métaphorique. La mort n'est pas le thème du film, la mort n'est pas une fin, mais un moyen, au service des trois protagonistes ; et ce moyen, aussi nauséeux puisse-t-il paraître, il est jovial, il est touchant, il est rassurant, que ce soit à travers le cadrage ou les mouvements de caméra, ou à travers les personnages et leur message.

Enoch et Anabel, le jeune couple d'amis/amants se rencontrent de manière aussi fugace qu'ils se quittent. Et, aussi curieux cela soit-il, on a l'impression qu'une certaine barrière est nécessaire à ce couple pour communiquer. Comme je le disais, la mort est un moyen, et cette barrière c'est la mort.

Leur rencontre s'opère dans une cérémonie mémorial, leurs discussions relèvent toujours de la comédie, que ce soit par l'intermédiaire de scénettes qu'ils jouent volontairement, par l'intermédiaire d'un personnage-fantôme, de cimetière, de morgue, de fête d'Halloween... La mort devient comme un jeu pour eux, un espace intemporel dans lequel ils se retrouvent et partagent des choses, et dans cet espace là, plus rien n'importe, ni la maladie, ni la dépression, ni le monde extérieur. Dans toutes ces scènes, on retrouve toujours une construction narrative quelque peu maladroite, que ce soit dans l'enchainement des séquences ou dans leurs constructions internes. Et cette maladresse renvoie au monde adolescent, et lui en confère toute sa magie et son omnipotence, symbolisée par ce jeu d'acteurs timides, timorés, qui fait unisson avec la manière de filmer et de monter.
Monde d'adolescents, dont les autorités parentales semblent absentes ou intermittentes (d'ailleurs, cela est retranscrit par la simple présence d'une soeur d'un côté, et d'une tante de l'autre), qui laisse planer cette illusion naïve qui se couple pourtant à une maturité impénétrable. Monde de contradictions, moral ou physique, puisque la vie semble habiter la malade, et la mort semble habiter le bon portant. La barrière devient floue, et les deux côtés se mélangent et se partagent, comme la naissance du duo et le lien profond qui les habite. Monde d'enfance aussi, peu évoqué, assez subtil, mais qui renvoie à la nostalgie adolescente : Devant un terrain de jeux occupé par des enfants, ou dans une soirée d'Halloween où les petits règnent en maîtres ; on retrouvera le symbole de cette enfance passée, mais qui perdure par la présence et l'importance des bonbons...

Je ne détaillerai pas outre mesure l'importance accordée au monde naturel et à sa paisible liberté car sinon j'en aurai pour des pages... Je me contenterai juste de dire que l'image des oiseaux et de l'"envol" est fortement présente et qu'elle donne un visage à la vie, et à la mort, duquel on est attendri, et dans lequel on trouve une certaine quiétude (quiétude prônée par le film en lui-même, dont le message s'impose du côté du positivisme).

En fin de compte, avoir une partie entière consacrée à l'histoire d'Hiroshi (ma?), ce troisième personnage plus important qu'il n'y parait, donne une structure parfaite au film. Personnage dont le but est clair, et qui contraste avec ce que j'ai pu dire au tout début, puisqu'il se place lui du côté "néantisé" (quel mot barbare). Son histoire, aussi brève soit-elle, renforce la puissance du message. J'apprécie au passage la scène de respect accordée aux morts de Nagasaki, elle est certes courte, mais elle a un rôle prépondérant. On part d'une blague idiote à ce passage, que je suis content de retrouver dans un film, et qui remet un peu certaines choses à leur place, certaines choses que nous n'aurions jamais du connaître, et qui, à défaut de pouvoir être effacées, ne doivent pas être oubliées...

Quand vient l'heure, les mots ne suffisent pas et ne sont pas nécessaires, les images restent et perdures, inutile d'en rajouter : Speechless.
Don Keyser
Don Keyser

88 abonnés 1 641 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 janvier 2012
Gus Van Sant offre un long-métrage très touchant et différent. Grâce à son scénario atypique, de très belles scènes sont joués par les acteurs. Henry Hopper et Mia Wasikowska sont vraiment convainquants et forment un bon duo. "Restless" émouvoit avec sourire et se regarde avec plaisir en laissant des réfléxions par la suite. Au final, c'est donc un film réussi.
Aulanius
Aulanius

227 abonnés 1 784 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 janvier 2012
"Elephant" était un chef d'œuvre. "Paranoïd Park" était surprenant. "Will Hunting" était quant à lui émouvant mais de la plus belle des manière. "Restless" représente, à mes yeux", une baise de régime de la part de Gus Van Sant, qui faisait partie des meilleurs réalisateurs au monde. Même s'il n'est pas mauvais, j'ai senti que ce n'était plus vraiment ça. Une histoire de romance, on a connu plu original comme sujet même si la façon dont elle est amenée est sympathique. Les plans et la musique sont réussis (normal c'est du Elliott Smith, les connaisseurs comprendront). Mais pour les acteurs, je suis mitigé car Mia Wasikowska est vraiment superbe mais Henry Hopper laisse carrément à désirer. On la plus choisi pour sa "gueule" qu'autre chose car il n'a pas de talent (c'est un avis personnel). Autre chose qui m'a dérangé, cet esprit enfantin qui revient sans cesse. Alors, je veux bien 5 minutes, c'est mignon et bla bla bla mais bon quand c'est pendant plus d'une heure et demie, on se lasse vite. Après, il est vrai que niveau photographie, paysage, l'ami imaginaire et tout ça, c'est au top, comme d'habitude mais ça ne fait pas tout hélas. Je veux dire par là que ce drame aurait pu être magnifique et au final, je reste sur ma faim. Il manque ce petit quelque chose qui fait la différence. 13/20.
Aymardechaste
Aymardechaste

3 abonnés 35 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 janvier 2012
Même si le fond reste triste (l'héroine mourra assurément d'ici la fin du film), cela reste une belle histoire d'amour, de courage. Il faut retenir la leçon, prendre chaque jour comme s'il était le dernier...
Pascal I

904 abonnés 4 256 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 janvier 2012
Le "monde" de Gus Van Sant reste toujours décalé, surprenant et peu dérouté avec des réalisations inégales. Ce "Restless" donne l'impression d'un "pas assez dit", minimaliste et psychologiquement assez pauvre face à "Le temps d'un automne" (pour moi la référence) ! On reste dubitatif sur l'entre-jeu volontairement manquant pour se "complaire" dans un mélo, tragique, à la fin inévitable, basé sur l'amour, l'empathie et la compassion. Mais ce qui méritait d'être traité avec plus d'émotion est anéantie pas des scènes quelque peu longues (trop ?) et des dialogues répétitifs. On retiendra par contre des interprétations vraiment cohérentes avec le script, une base et une teneur de scénario comme Gus Van Sant sait les présenter et un voyage vers l'au-delà assez évocateur du besoin d'être rassuré. Dommage de passer à coté d'un film qui aurait demandé plus d'intensité, d'émotions, d'explications et d'analyses. A découvrir et tenir jusqu'à la 20ème minutes, ensuite tout commence. 2.5/5 !!! (seulement)
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 14 janvier 2012
Un film sans aucunes fausses notes. Touchant et profond.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 13 février 2012
2 . 5 / 10 Quelle déception ! Très lent , trop philosophique à mon gout , pas un instant touchant , deux personnages pas forcement attachants , une photographie banale , un manque de mélodies..Les acteurs ne sont pas mauvais mais pour moi sa ne vole pas très haut , et puis c'est assez con , l'histoire du fantôme gâche l'émotion , même les fans de romance ne seront pas ravis ! Je conseille plutôt dans le genre "Un Jour" ou "Si Seulement".
Nico2
Nico2

98 abonnés 939 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 3 janvier 2012
Enoch Brae, orphelin, aime aller aux enterrements de gens qu'il ne connaît pas. C'est ainsi qu'il rencontre Annabel Cotton, qui a le même passe-temps. Rapprochés par une même fascination morbide, les deux êtres tombent amoureux. Mais quand Annabel apprend qu'elle est atteinte d'un cancer, les deux jeunes gens se rendent compte que s'ils veulent vivre leur amour, ils doivent profiter de chaque instant de vie. Gus Van Sant est ici peu inspiré et propose ici une caricature de son propre cinéma. Les séquences avec le fantôme japonais sont ridicules, Henry Hopper a un visage d'ange mais est totalement fade et transparent. Mia Wasikowska, quant à elle, est lumineuse et magnifique. On s'ennuie devant ce film creux et prévisible dont il ne ressort rien. Décevant.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse