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    Only God Forgives
    note moyenne
    2,3
    8657 notes dont 1619 critiques
    répartition des 1619 critiques par note
    147 critiques
    292 critiques
    233 critiques
    294 critiques
    267 critiques
    386 critiques
    Votre avis sur Only God Forgives ?

    1619 critiques spectateurs

    PsYckOo07
    PsYckOo07

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    0,5
    Publiée le 22 mai 2013
    Film extrêmement décevant :( On s'attend à un peu d'action durant tout le film qui n'arrive jamais. Quelques scènes intéressantes qui arrivent péniblement à maintenir l'attention du spectateur.
    Maigrichon C.
    Maigrichon C.

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    5,0
    Publiée le 31 mai 2013
    Ce film oooh ce film, que dire, si ce n'est que merveille et enchantements. Les acteurs sont tout d'abord fantastiques, leurs expressions, leurs jeu de regards qui nous donne l'impression qu'ils sont tous atteints d'une sorte de problèmes psychomoteurs ( peut être est ce due a la thailande et a ses habitants plus vivants que jamais). L'intrigue sortie tout droit de l'esprit d'un homme ayant écumé les bars thailandais et s'étant enticher de moulte ladies boys ( il suffit de voir la mère du héros pour de suite comprendre qu'elle est en faite son père ). Que dire de cet étaut psychologique dans lequel le film nous met, en effet pour comprendre le film, il faut avoir compris que Jean Pierre Gosling a dans le film un plus petit sexe que son frère ainé. A cause de cela il tente de fister tout ce qu'il a, a porter de fist mais uniquement dans son esprit, car Jean Jean n'a pas ce qu'il faut, là où il faut. En fin bref ce film s'adresse a des personnes ayants fait un minimum bac+7, l'élite de l'élite. Si tu vous vous êtes arrétés au bac passer votre chemin, des simples d'esprits ne peuvent gouter a cette diarrhée visiuelle. Toi qui regarde cela, mais qu'est que tu fait par, par tout de suite de chez toi et va voir ce film de bobo, pseudo psychologique de marde immediately.
    Leon9000
    Leon9000

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    4,5
    Publiée le 23 mai 2013
    Ce n'est pas avec Only God Forgives que Nicolas Winding Refn trahira sa réputation. Véritable génie visuel, ce réalisateur a surtout une foi inébranlable dans le média qu'il exploite et n'a ainsi jamais oublié, contrairement à tant d'autres cinéastes, que le cinéma est une science de l'image avant d'être celle des mots. Sa nouvelle œuvre expérimente ainsi de manière beaucoup plus assumée les éléments qui firent la gloire de Drive avec une narration minimaliste s'effaçant au profit d'une mise en scène brillante où les plans et le regard des acteurs en disent plus long que des dialogues. Le cadre de Bangkok offre de surcroît au cinéaste un lieu propice à la stylisation extrême de ses images où chaque scène sublimée est une nouvelle pierre dans l’édifice d'un univers hypnotisant. Et enfin au centre de ce foisonnement visuel se dressent les protagonistes dont l'iconisation est si réussie qu'elle ridiculiserait tous les films de super héros existants. Mais pourtant en dépit de ses similitudes, il est inutile de se mentir, Only God Forgives n'obtiendra jamais le triomphe unanime de Drive. En premier lieu car il s'agit bien évidemment d'un film beaucoup moins grand public où la luminosité de Los Angeles laisse place au cadre misérable et austère de Bangkok dans lequel la violence ne se contente pas de choquer mais dérange. Enfin parce que si Ryan Gosling incarne à nouveau un individu canalisant tant bien que mal sa colère, il ne s'agit pas cette fois ci d'un héros charismatique dominant son environnement mais d'un être fragilisé et meurtri dont l'espoir vain de retrouver une humanité perdue constitue la plus grande faiblesse. Mais au delà de ces changements beaucoup plus cohérents avec la filmographie de Refn (rappelons que Drive était une commande) , Only God Forgives dégage également un besoin de reconnaissance artistique et d'expérimentation qui divisera à nouveau. Encore plus contemplatif que son prédécesseur, ce nouveau film marque la confiance totale de Refn dans son talent de metteur en scène après les éloges de Drive mais cette assurance palpable conduit également le film vers l’excès où la frontière entre héros stylisé et poseur se veut plus mince. L'expérimentation visuelle s'applique également à la focalisation sur le chaos mental et la folie silencieuse des protagonistes véhiculant parfois une atmosphère déstabilisante et surréaliste que n'aurait pas renié David Lynch. Même si cela semble étrange à lire, Drive était ainsi un film beaucoup plus dans la retenue qu'Only God Forgives qui gagne en ambition et en générosité ce qu'il perd en accessibilité et en équilibre. Pourtant il est finalement inutile de se focaliser sur ses critiques au regard du véritable impact émotionnel suscité par cette œuvre. Aussi hypnotique qu'éprouvant, faisant ressentir viscéralement les émotions de ses protagonistes, Only God Forgives est l'un des films qu'il faut vivre au cinéma pour ressentir pleinement cette atmosphère irréelle où pendant l'espace d'1h30, le spectateur est enfermé dans une expérience sensorielle hors normes. Et c'est bien là au bout du compte la finalité du cinéma. Juste estomaquant.
    Goatsilla
    Goatsilla

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    5,0
    Publiée le 23 mai 2013
    Seul les vrais comprendront du Refn pur et dur ! Intensité jusqu'au bout, bref, un CHEF D'OEUVRE.
    parisavelo
    parisavelo

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    0,5
    Publiée le 23 mai 2013
    Nullissime ! Aucune histoire. Une longue publicité qui n'a rien à vendre. Comme une très très belle femme qu'on aurait lobotomisée : au bout de 10', on a envie de s'en aller...
    anonyme
    Un visiteur
    0,5
    Publiée le 28 mai 2013
    Consternant, voire inepte, ce film : scénario étique et presque incompréhensible, succession de scènes, parfois insupportablement violentes et non reliées entre elles, acteurs qui feraient mieux de se recycler dans le rôle de mannequins en vitrine tant ils sont statiques et inexpressifs, à part peut-être la Kristin Scott-Thomas de service, souvent beaucoup mieux inspirée que dans ce nanar. Quant aux dialogues, l'ensemble doit tenir sur une feuille 21 x 29,7 recto seul ! En tout cas, il n'a sans doute pas fallu bien longtemps pour les écrire... Ryan Gosling nous avait habitués à des rôles consternants de taiseux à la "belle gueule". Ici, il se surpasse. On peut d'ailleurs visionner ce film en notant ses côtés comiques et/ou insolites : Gosling, qu'on imagine un moment être une sorte de champion de boxe thaï se fait coller une sévère branlée par le vieux flic thaïlandais, ou bien les scènes ridicules de pseudo-karaoké asiatique... J'ajoute que le tout est bien évidemment d'une lenteur à côté de laquelle un "Derrick" de la meilleure veine ressemble à un "thriller". Bien sûr, certains vont crier au génie (sans bouillir ?) devant un tel dépouillement académique. Moi, j'appelle ça du "cinéma foutage de gueule". Heureusement, grâce à UGC illimité, cette bouse ne m'aura pas coûté trop cher !
    Miltiade
    Miltiade

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    5,0
    Publiée le 25 mai 2013
    NWR est revenu à la radicalité. Il ne cesse déstabiliser avec des raccords inattendus – il faut voir avec quelles séquences raccordent les scènes les plus atroces du film ! Ce qui séduit avant tout est la singularité de ce film, à la beauté vénéneuse et sanglante. Surtout, le réalisateur, dont la mise en scène stylisée à l’extrême pourrait basculer aisément dans le ridicule, s’amuse avec celle-ci en introduisant – oui ! – de l’humour dans son film.
    carbone144
    carbone144

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    2,5
    Publiée le 2 octobre 2013
    La réalisation, au tempo lent, est tout à fait dans la continuité des autres films du réalisateur. Il se rapproche même plus de Valhalla Rising dans son style général. Un ensemble lent, très contemplatif, mais heureusement particulièrement beau et travaillé. Beaucoup de violence, mais celle-ci ne m'a pas posé vraiment de problème, tant la lumière filtrée constitue la censure de beaucoup de ces séquences. Quelques plans sont simplement plus osés que d'autres. Ce qui m'a posé un peu plus problème, c'est simplement le fond de cette oeuvre. Beaucoup pourront crier au désastre, au vide ; un film sans fin voire sans début, sans logique, sans émotion. D'autres aduleront des sous entendus mystiques qu'ils pensent avoir dégagés. Finalement, je ne suis que simple spectateur et je constate ce que je constate : si Julian (et Gosling) marque une légère fascination sur son personnage par son incroyable stoïcisme, l'ensemble du film quant à lui ne laisse guère dégager quoi que ce soit. C'est le problème qui ressort du fait de l'absence de réel protagoniste et antagoniste. Tous sont plus ou moins des salauds et finalement, aucune morale ne s'en dégage. Tout compte fait, on ne regarde que des images, certes jolies, mais sans apport spécifique. De plus, à la fin du film, je suis encore une fois énervé qu'il s'arrête si brusquement. Bilan final : un film juste moyen, puisqu'il est en quelque sorte inutile par son fond, mais particulièrement brillant par sa forme et se laisse contempler pendant sa relativement courte durée (90').
    Félix F
    Félix F

    Suivre son activité 114 abonnés Lire ses 2 420 critiques

    3,5
    Publiée le 25 mai 2013
    Un anti Drive, un film assez dur, pauvre en dialogue mais d'une rare intensité. Un genre qui ne plairait pas à tout le monde, mais qui à vraiment un personnalité hors norme et hors du commun par rapport au cinéma du moment.
    vuvuzela
    vuvuzela

    Suivre son activité 25 abonnés Lire ses 324 critiques

    4,0
    Publiée le 23 mai 2013
    Refn renoue avec sa fibre bizzaroïde de "Inside Job", mais plutôt que de nous balancer de la pure abstraction déstructurée dans nos cerveaux, il équilibre cette approche formelle par des scènes de violences originales (un peu à la cinéma coréen), et d'autres de froide ironie cinglante, notamment le dîner entre Gosling, sa fausse fiancée, et sa mère à la fermeté castratrice dans un maquillage de velours (sorte de blonde peroxydée d'Animal Kingdom, téléportée en Thaïlande, avec quelques années en moins au compteur). Comme dans Drive, où le beau héros blond rebelle était un pur psychopathe quasi dépourvu d'émotions humaines, il s'amuse avec les codes du genre : ici le vrai personnage principal est le méchant thaï, chef policier épris d'un véritable sens de l'honneur juste, à priori moins barré dans sa tête que toute la galerie de profonds névrosés qui compose le film, mais qu'il applique à sa manière, sadique, folle, avec une impitoyable souplesse. Gosling incarne le pur produit d'un inconsolable manque d'amour parental, et d'une culpabilité liée à la manipulation d'eux sur son esprit qui le mènera au bout de lui-même, nulle part. De l'art d'être un paumé... Et d'en faire un film. C'est réussi de ce point de vue là, un ovni anti bling bling pourtant à paillettes made in Thaïlande, les cow-boys sont allé trop loin à l'ouest... Only God Forgives, comme un dragon qui dort, à voir dans la pénombre, pour ne pas le réveiller, avant de retourner à l'air du dehors sur la pointe des pieds.
    SparkNoRoots
    SparkNoRoots

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    1,0
    Publiée le 16 juillet 2013
    Refn avait fait frémir avec "Drive" dont il n'avait pas signé le scénario (un signe?) et c'était avec énormément d'impatience et de joie que l'on s'apprêtait à retrouver toute l'équipe sur un nouveau projet. "Only god forgives" est, après l'avoir enduré une heure et demi, un total échec. Une œuvre arrogante destinée à promouvoir les métaphores scénaristiques pour desservir une toile de fond peu intrigante. Des personnages sans saveur, une mise en scène étouffante. Une œuvre qui s'auto proclame complexe dont on parvient aisément à comprendre le sens. Ce qui énerve finalement, c'est la volonté du cinéaste à vouloir rendre incompréhensible une histoire dont on perçoit tous les enjeux dés la première demi heure passée. Il y a de l'idée, mais pas de recherche. Ryan Gosling passe complétement à coté de son sujet et oublie de faire ce pour quoi il est payé : interpréter. Ses silences répétitifs épuisent. Aucune émotion ne parvient jamais à se lire dans son regard. Bref, aussi captivant qu'un caillou sur une montagne. Une totale arnaque.
    Martin P.
    Martin P.

    Suivre son activité 34 abonnés Lire ses 252 critiques

    4,0
    Publiée le 22 juillet 2013
    Eh bien !... C'est le genre de film quand t'en sors tu sais pas quoi penser tellement t'as pris une claque à tous les niveaux. D'abord tu te dis que Refn se fout un peu de ta gueule quand même qu'il fait chier à ne pas tout nous donner tout de suite (je dois admettre un léger manque de rythme) quand t'en as envie (façon Drive qui était LA tuerie de ces dernières années) PUIS quand t'y repenses reste les scènes chocs rares certes mais la rareté fait aussi la préciosité ! Et puis un danois produit par Hollywood qui fait un film thaïlandais en se foutant de la gueule des ricains c'est pas tous les jours ! Gosling (anti héros à la recherche de réponses) n'est pas fulgurant mais efficace, le méchant Chang (qui est le héros // le "Dieu" du film) est cool mais la mention spéciale de perf' d'acteur revient à Kristin Scott Thomas, caricature de la Godmother ricaine. Reste aussi la beauté de l'ensemble, avec des plans millimétrés, une photographie kubrickienne 2.0, une musique rythmant parfaitement le tout et très bien choisie et la conviction d'avoir passé un moment de Cinéma privilégié et surtout INEDIT.
    Caine78
    Caine78

    Suivre son activité 2664 abonnés Lire ses 7 217 critiques

    4,0
    Publiée le 25 octobre 2013
    Film ayant fortement divisé (mais n'était-ce pas le but, en définitive), « Only God Forgives » a pourtant été pour moi un plaisir de quasiment tous les instants. Il y a bien une poignée de scènes où je n'ai pas trop accroché, les réaction du héros s'avérant parfois un peu limites, mais pour le reste, quel régal ! Combien de réalisateurs sont capables aujourd'hui de vous offrir une claque visuelle aussi violente, aussi étourdissante, la technique de Nicolas Winding Refn s'avérant une fois encore brillantissime. Une fois de plus, on aime ou on n'aime pas, mais personnellement, être plongé dans ces couleurs hallucinantes ont été un bonheur de tous les instants, d'autant que je n'ai jamais trouvé que nous étions dans l'exercice de style. Au contraire, j'ai trouvé que cette histoire de vengeance et de famille ô combien sanglante s'acclimatait parfaitement à cet univers souvent flippant, toujours fascinant. C'en est même parfois presque drôle, certains passages d'une violence inouïe étant souvent suivis d'un moment plus léger, ironique. Au milieu de tout cela, Ryan Gosling a vraiment la classe, Kristin Scott Thomas impressionne en mère diabolique et Vithaya Pansringarm n'est pas en reste niveau présence magnétique, surtout lorsque la musique s'avère à ce point en osmose avec l'ensemble. Bref, une expérience déroutante, secouante, parfois un poil longuette, mais tellement impressionnante qu'on en sort totalement conquis.
    BlueSkull
    BlueSkull

    Suivre son activité 45 abonnés Lire ses 523 critiques

    1,5
    Publiée le 25 mai 2013
    Voilà un film que j'attendais déjà depuis un petit moment. Nicolas Winding Refn nous avait offert un très bon Drive et un Bronson plutôt sympa. Ce que je connais donc de sa filmographie était relativement positif. Et le réalisateur revenait donc avec ce Only God Forgives qui s'annonçait excellent. Si l'on y retrouve un esthétisme travaillé comme ses long-métrages précédents, ce film est cependant un royal échec. Pourquoi ? Déjà une première indication : où est le scénario ? Honnêtement, cela ne tient pas debout, le déroulement de l'histoire n'a ni queue ni tête. Mais comment ne pas parler de ce montage hallucinant de mollesse ? Certains plans longs peuvent servir l'intrigue (on sait que c'est l'une des marques de fabrique du réalisateur Danois), mais ici ils n'ont aucune utilité. Le nombre de plans s'attardant sur un personnage immobile ou seulement en train de marcher est affolant. Rien ne fonctionne. On peut également parler des dialogues qui tiennent facilement sur un ticket de métro. J'adore Ryan Gosling, mais son personnage d'autiste dealer étant inintéressant au possible, ce dernier fait pâle figure. Les autres personnages sont sûrement tout aussi ridicules entre le policier chanteur/samouraï et la mère castratrice, le casting est gratiné. Même la photographie avec l'éclairage aux néons devient très vite lassante passé le premier quart d'heure. Il n'y a pas grand chose à garder de ce film, Nicolas Winding Refn est une parodie de lui-même. Une énorme déception...
    AlphaWolf
    AlphaWolf

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    1,5
    Publiée le 4 octobre 2013
    Winding Refn est resté fidèle à lui-même avec ce Only God Forgives, et cette fois le public commence à réaliser que le Danois est certes un très bon technicien visuel, mais que pour raconter une histoire — ce qui est quand même le but premier d'un film — il ne vaut pas grand chose. Et même ici, la forme devient par moments presque caricaturale, pour ne pas dire ridicule, avec ces effets de style poussés à l'extrême (ralentis, pénombre, entre autres) qui servent à masquer un vide scénaristique certain. Car c'est bien là où le bât blesse comme toujours chez NWR. L'intrigue est ultra basique, étirée à outrance, et la narration pénible car trop hachée notamment par des transitions brutales qui cassent la dynamique du récit. Le film ne dure à peine que 1h30, mais on s'ennuie, il ne se passe pas grand chose et le peu de développements offerts est prévisible au possible. Et par-dessus tout, on doit encore une fois subir cette violence exacerbée qu'on a toujours du mal à justifier.
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