The Red Riding Trilogy - 1974
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    Note moyenne :   3,4 pour 142 notes dont 30 critiques  | 
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    DAVID MOREAU
    DAVID MOREAU

    5 abonnés | Lire ses 795 critiques |

      2 - Pas terrible

    COLD CASE EPISODE 1. Sur le mur d'Andrew Garfield, on trouve: journaliste detective. Dans les fins fonds de l'Angleterre, on enquete, on tombe amoureux et on morfle sur des couleurs ternes.

    Ajoutée le 01 févr. 2012 à 15h43
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    soniadidierkmurgia
    soniadidierkmurgia

    19 abonnés | Lire ses 851 critiques |

      3.5 - Bien

    Cette trilogie d’abord destinée au petit écran se révèle être une excellente surprise. L’idée est assez originale de confier à trois réalisateurs le soin de raconter une enquête sur un fait divers qui fit grand bruit Outre-Manche à l’orée des années 80. Surnommé « l’éventreur du Yorkshire » ,le tueur en série qui terrorisait toute la région de Leeds se rappelait au bon souvenir de « Jack the ripper ». Au-delà de l’enquête policière, c’est une vraie descente aux enfers que nous proposent les trois films. Dans cette Angleterre du tatchérisme naissant, le crime organisé grangrène la vie des citoyens des banlieues ouvrières de l’Angleterre du Nord en plein marasme économique. Le patronnat local est de mèche avec la police pour tirer parti de la crise amplifiée par la politique des conservateurs. Pour couronner le tout un membre du clergé fournit en chair fraîche ces messieurs pour les aider à assouvir leurs instincts les plus bas. Bien sûr tous ceux qui tentent de se mêler d’un peu trop près des affaires de « l’éventreur du Yorkshire», trouvant que l’enquête piétine, seront pris dans l’étau de cette « entente » soudée autour du slogan « Au Nord on fait ce que l’on veut !». Chaque film nous dépeint les tentatives vaines entreprises par des « illuminés téméraires » pour démêler le fil de cette histoire glauque jusqu’à l’insoutenable. Le jeune journaliste et le flic intègre y laisseront leur vie dans les deux premiers opus. Ce sera l’avocat véreux arrivé là par hasard qui dévoilera le pot aux roses dans le dernier épisode de cette trilogie captivante qui rappelle souvent les meilleurs Lumet.

    Ajoutée le 07 janv. 2012 à 07h21
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    Panantheiste
    Panantheiste

    5 abonnés | Lire ses 329 critiques |

      3.5 - Bien

    Dans la veine des scénarios réalistes, sombres et désespérés. Un coup de poing dans la figure qui prend son temps à venir mais qui frappe fort et qui laisse des traces. J'ai apprécié la photographie subliminale de certaines scènes (Barry sous la porte indiquant "way out" qui dit que c'est l'inaction des gens de bien qui laisse le mal exister), le rythme de l'ensemble, l'aspect abrupte de certaines scènes et intimistes de certaines autres.

    Ajoutée le 18 déc. 2011 à 18h13
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    LeMondeDeLouisElegy
    LeMondeDeLouisElegy

    1 abonné | Lire ses 15 critiques |

      4 - Très bien

    The Red Riding Trilogy est l'adaptation d'une série de quatre romans de David Peace intitulée Quatuor de Yorkshire. Transformé en une trilogie, ces films ont été réalisées par trois cinéastes différents : Julian Jarrold pour le segment 1974, James Marsh pour le segment 1980 et enfin Anand Tucker pour le segment 1983. Ceux qui ont lu les romans de David Peace parus entre 1999 et 2002 auront donc remarqué que le tome 1977 a disparu. En dehors du casting qu'ils ont choisi conjointement, chacun des réalisateurs a tenté de donner sa propre vision de l'histoire et opté pour une saine concurrence avec les autres cinéastes. Sorti dans les salles françaises, comme ses deux suites, le 11 novembre 2009, The Red Riding Trilogy - 1974 a la lourde tâche d'introduire les personnages principaux et de distiller l'ambiance imaginée par David Peace. Centré autour de l'enquête que mène le journaliste Eddie Dunford, ce premier volet s'intéresse à la disparition de petites filles dans une ville du nord de l'Angleterre où la corruption règne en maître. Forces de police et médias sont à la botte de John Dawson, un riche industriel qui tient la ville entre ses mains. Rongé par l'obsession de n'avoir rien fait d'important dans sa vie, le personnage interprété avec sobriété par Andrew Garfield (L'imaginarium du Docteur Parnassus, The Social network) va plonger tête baissée dans un réseau aux ramifications complexes pour l'amour d'une femme et une quête de vérité utopique. Ses investigations pour retrouver l'assassin des petites filles vont le mener directement dans les griffes de John Dawson dont il va tenter de percer les noirs desseins. Sur sa route, il va s'enticher de la mère d'une des petites filles disparues et se rendre compte progressivement qu'il s'est engagé dans une voie sans issue. En apparence résolue à la fin du film, cette enquête occupe l'essentiel d'un film qui privilégie un décryptage en règle des relations controversées entre les différents protagonistes à des scènes d'actions à la violence spectaculaire. The Red Riding Trilogy - 1974 ne séduit pas seulement par ses accointances avec le thriller mais plutôt grâce à la restitution fidèle d'une époque où l'Angleterre semblait encore englué dans le passé et ses traditions annihilantes tant pour les femmes que pour la jeune génération qui souhaitait contrebalancer cette dictature conservatrice mise en place par ses aînés. Récurrent dans le cinéma anglo-saxon, ce thème a déjà été traité par d'autres cinéastes comme Stephen Merchant et Ricky Gervais dans Cemetery Junction. Sans atteindre la qualité de certains classiques du genre (Seven, The Pledge), 1974 réussit le pari d'attirer l'attention du spectateur et de lui donner envie de s'intéresser aux deux autres segments grâce à un final qui boucle l'histoire tout en laissant la porte ouverte aux interrogations. (www.louiselegy.com)

    Ajoutée le 13 déc. 2011 à 16h27
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    Akamaru
    Akamaru

    127 abonnés | Lire ses 2741 critiques |

      2 - Pas terrible

    Adapté des polars de David Peace,les Red Riding Trilogy forment une trilogie assez complexe,qui dresse un portrait peu flatteur de l'Angleterre des années 70.Ce premier volet,se déroulant en 1974,relate l'enquête obsessionnelle d'un jeune journaliste du Yorshire,d'abord en quête d'un scoop,puis de vérité,et enfin de justice.Corruption à tous les étages,intimidations,viol,meurtres...Le constat de l'Angleterre thatchérienne est sans concessions,et fait peur.Le polar est très sombre,parfois trop,dans on a l'impression que la descente dans les ténèbre ne s'arrêtera jamais.Le scénario est riche,fidèle au matériau d'origine.L'ambiance suinte la terreur glauque des petites cités grises et pluvieuses.Dans le rôle principal,Andrew Garfield est parfait.Le décalage entre son physique poupin et sa détermination de fer continue de faire des ravages.Pourtant,malgré toutes ses qualités,on constate que ce polar social reste désespérément plat.La mise en scène morne y est bien sûr pour quelque chose.La distanciation avec les personnages et l'histoire est trop grande pour qu'on se sente pleinement impliqué.Dommage.

    Ajoutée le 05 déc. 2011 à 00h04
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    dai72
    dai72

    9 abonnés | Lire ses 1071 critiques |

      3.5 - Bien

    Une histoire très humaine, rugueuse, captivante et qui malgré son action se déroulant dans les années 70 pourrait très bien se passer à notre époque. Comme à chaque film britannique, les décors sont parfaitement utilisés et la musique est magnifique. Enorme prestation d'Andrew Garfield et de Sean Bean, deux comédiens méconnus et pourtant tellement talentueux!!

    Ajoutée le 03 déc. 2011 à 16h55
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    Ancien utilisateur
    Ancien utilisateur

      4.5 - Excellent

    On n'a pas fini d'entendre parler du romancier David Peace et de sa tétralogie Red riding (constituée de 1974, 1977, 1980 et 1983). Des producteurs britanniques en ont tiré une trilogie filmique, confiée à trois réalisateurs différents (le volume 1977 ayant été mis de côté, vraisemblablement pour des raisons de budget). À la vue des films, Ridley Scott a aussitôt acquis les droits dans l'intention de réadapter les romans de Peace aux États-Unis, avec des moyens sans doute plus conséquents. On le comprend : la trilogie Red riding est absolument passionnante. Les personnages principaux de l'un des films peuvent se retrouver au second plan d'un autre, le tout composant une fresque cohérente aux ramifications savamment élaborées. La trilogie débute avec 1974 de Julian Jarrold. Andrew Garfield y interprète un jeune journaliste aux dents longues, qui tente de résoudre une affaire sordide : on a retrouvé une petite fille violée, tuée, scarifiée, des ailes de cygne cousues dans le dos. Avec sa mise en scène très seventies, Jarrold s'inscrit dans le polar proche de certains Sidney Lumet, dépeignant un univers où faire confiance est forcément une erreur. Dans ce petit monde, les promoteurs véreux et les journalistes participent aux mêmes soirées, les flics pratiquent l'intimidation dans les parkings souterrains, et toute forme de curiosité est sévèrement châtiée. Bien menée, l'intrigue ira évidemment bien au-delà de la simple recherche d'un bourreau d'enfant. Parfaitement inscrit dans l'époque avec sa reconstitution plus vraie que nature, 1974 est également le portrait saisissant de ce journaliste ambitieux et volontaire, constamment entre deux âges. Il y a chez lui l'ado idéaliste, vivant encore chez sa mère, qui écoute de la musique à plein volume et construit ses enquêtes assis au tailleur au pied de son lit. Et puis il y a l'homme, à la sexualité bien installée, employant des méthodes d'adulte pour parvenir à ses fins. Jarrold met en scène sa quête obsessionnelle de vérité, qui risque de le mener à sa perte tant il semble être le seul à ne pas vouloir étouffé une telle affaire. Le télescopage de ses deux personnalités - le jeune chien fou et le journaliste intègre - fera plus que des étincelles. Et le casting est vraiment très réussi, ca serait une erreur de ne pas regarder ce film…

    Ajoutée le 02 déc. 2011 à 18h23
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    Rik13
    Rik13

    9 abonnés | Lire ses 510 critiques |

      3.5 - Bien

    « The Red Riding trilogy - 1974 », réalisé par Julian Jarrold, est le premier volet d’une trilogie policière britannique à l’atmosphère sinistre et sombre, à l’image du ciel grisâtre de cette région du Yorkshire, au nord de l’Angleterre. Un jeune journaliste impétueux enquête sur la disparition de jeunes filles dans le Yorkshire et découvre une région gangrénée par une corruption généralisée, y compris dans les forces de Police chargées des investigations. Le réalisateur imprime une tension soutenue pour ce polar très noir. La narration est fluide et la photographie blafarde contribue à installer une ambiance oppressante et glauque. Le film bénéficie d’une très bonne interprétation d’ensemble et même si Julian Jarrold mise plus sur l’installation d’un climat pesant que sur le rythme, ce premier volet, à travers cette enquête, dépeint avec force une région du nord de l’Angleterre frappée durement par la crise économique et en pleine régression sociale.

    Ajoutée le 26 nov. 2011 à 10h12
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    Caine78
    Caine78

    228 abonnés | Lire ses 4531 critiques |

      4 - Très bien

    C'est sombre. C'est très sombre. C'est très très sombre. Vous l'aurez compris, le premier volet de cette "Red Ridind Trilogy" n'a rien de très réjouissant. Cela dit, il faut bien avouer que ce polar anglais adapté d'un best-seller est réalisé avec talent et force, mais dispose surtout d'un scénario qui a beau être classique, n'en demeure pas moins suffisamment poisseux et désespérant pour que nous l'oublions pas de sitôt. On a tendance à critiquer parfois les films sociaux car ces derniers ne parviennent pas toujours à dégager un vrai point de vue, où parce qu'il se noie dans un consensus mou attendu. Ici, rien de tout ça. Froid, méthodique, la démonstration d'une Angleterre en pleine déliquescence fait froid dans le dos, et ce jusqu'au terrible et brutal dénouement final. Bref, amateur de comédie passez votre chemin, mais pour ceux qui aiment les polars peu aimables aux ambiances glaciales, n'hésitez plus : « 1974 » est fait pour vous. Vivement la suite!

    Ajoutée le 26 nov. 2011 à 03h05
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    albator761
    albator761

    0 abonné | Lire ses 168 critiques |

      2 - Pas terrible

    Un film dont l'histoire m'attirait beaucoup mais qui se révèle assez ennuyeux

    Ajoutée le 17 nov. 2011 à 09h46
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