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The Red Riding Trilogy - 1980
note moyenne
3,4
162 notes dont 33 critiques
12% (4 critiques)
27% (9 critiques)
36% (12 critiques)
15% (5 critiques)
6% (2 critiques)
3% (1 critique)
Votre avis sur The Red Riding Trilogy - 1980 ?

33 critiques spectateurs

soniadidierkmurgia

Suivre son activité 173 abonnés Lire ses 3 039 critiques

3,5Bien
Publiée le 07/01/2012

Cette trilogie d’abord destinée au petit écran se révèle être une excellente surprise. L’idée est assez originale de confier à trois réalisateurs le soin de raconter une enquête sur un fait divers qui fit grand bruit Outre-Manche à l’orée des années 80. Surnommé « l’éventreur du Yorkshire », le tueur en série qui terrorisait toute la région de Leeds se rappelait au bon souvenir de « Jack the ripper ». Au-delà de l’enquête policière, c’est une vraie descente aux enfers que nous proposent les trois films. Dans cette Angleterre du tatchérisme naissant, le crime organisé gangrène la vie des citoyens des banlieues ouvrières de l’Angleterre du Nord en plein marasme économique. Le patronat local est de mèche avec la police pour tirer parti de la crise amplifiée par la politique des conservateurs. Pour couronner le tout, un membre du clergé fournit en chair fraîche ces messieurs pour les aider à assouvir leurs instincts les plus bas. Bien sûr tous ceux qui tentent de se mêler d’un peu trop près des affaires de « l’éventreur du Yorkshire», trouvant que l’enquête piétine, seront pris dans l’étau de cette « entente » soudée autour du slogan « Au Nord on fait ce que l’on veut !». Chaque film nous dépeint les tentatives vaines entreprises par des « illuminés téméraires » pour démêler le fil de cette histoire glauque jusqu’à l’insoutenable. Le jeune journaliste et le flic intègre y laisseront leur vie dans les deux premiers opus. Ce sera l’avocat véreux arrivé là par hasard qui dévoilera le pot aux roses dans le dernier épisode de cette trilogie captivante qui rappelle souvent les meilleurs Lumet.

zaks17

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3,0Pas mal
Publiée le 03/01/2016

La qualité de ce téléfilm est à la hauteur d'un bon film. L'histoire principale n'est en réalité qu'une histoire secondaire, prétexte à un sujet plus cynique. Les acteurs, bien que peu connus, tirent bien leur épingle du jeu également.

DAVID MOREAU

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2,0Pas terrible
Publiée le 09/02/2012

COLD CASE EPISODE 2. On laissse un peu tomber l'Eventreur pour se concentrer sur les flics ripoux. L'épisode le moins passionnant de la serie.

jfharo

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2,5Moyen
Publiée le 21/11/2009

Passionnant , avec des acteurs hors pair , du bon cinéma Anglais .

Shephard69

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2,0Pas terrible
Publiée le 11/04/2013

Dans la lignée du premier chapitre, un polar certes très conventionnel mais diablement sombre et habile. L'interprétation de ce bon petit casting est nickel. Néanmoins, tout cela n'est pas très mémorable.

ygor parizel

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4,0Très bien
Publiée le 26/12/2012

L'intrigue prend encore de l'ampleur et devient très passionnante dans ce second épisode. Une ligne plus dramatique entre en jeu également. Niveau réalisation dans la même veine que le précédent.

Zoumir

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3,5Bien
Publiée le 10/12/2012

2ème volet de ce que j'ignorais être une trilogie, The Red Riding - 1980 est un film policier qui arbore tous les codes du film noir. Tout est fait pour rendre cette enquête dérangeante, oppressante et sombre, de la pluie qui ne semble vouloir jamais s'arrêter de tomber sur ces paysages monotones jusqu'aux personnages tous prisonniers de secrets plus ou moins inavouables en passant par la misère sociale ambiante. James Marsh, réalisateur de l'intéressant mais bien moins réussi documentaire "Le funambule" signe ici un film inquiétant dont l'intrigue saura nous tenir en haleine jusqu'à son dénouement. Peter Hunter, un inspecteur de Manchester est envoyé pour aider une police qui piétine sur l'enquête d'un tueur particulièrement sauvage et vicieux, l'éventreur du Yorkshire. Désavantagé par un passé qui le rend indésirable, il ne tardera pas à se mettre à dos ses soit-disant collègues. Prêt à tout pour découvrir une vérité qui le mettra dans une situation délicate, l'intrigue prend alors une tournure inattendu qui ne laissera jamais planer sur le film une once d'optimisme. C'est donc sans révolutionner le genre que The Red Riding - 1980 s'avère être un film prenant et réussi, avec son lot de surprises, qui sans détours ni exagérations nous dévoile bien plus qu'une enquête policière.

Florent T

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3,0Pas mal
Publiée le 07/11/2012

Ce deuxième opus est plus intéressant au niveau de l'enquête mais moins réussi d'un point de vue technique et de l'ambiance.

Manu711

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3,0Pas mal
Publiée le 16/10/2012

Bon, c'est toujours très loin de ce que j’espérais avec cette mini-série, mais c'est déjà mieux que le premier épisode. Mieux car c'est beaucoup moins chiant, déjà, quoi que ça l'est quand même, mais toujours moins que dans le premier. Je reproche toujours les mêmes choses à ce deuxième opus que rapport au premier cela dit : c'est trop plat, trop sérieux, pas assez dynamique (les plans fixes ont eu raison de moi, il n'y a quasiment que ça), ça manque de rythme, ça gagnerait à être plus sombre et plus violent, etc... Ça a quelque chose de scandinave dans le fond, en ce qui concerne la noirceur du propos, de la thématique que ce polar aborde, mais c'est pas abouti quoi, ça pourrait être tellement mieux... Bon je critique, je critique mais en attendant je lui mets quand même plus que la moyenne car je ne me suis pas emmerdé tant que ça (bon, qu'on soit clair, un peu quand même), et que Paddy Considine m'a bien plu dans ce rôle d'enquêteur où il est le seul de ses pairs à ne pas être corrompu mais honnête. En plus d'être bel homme, il est plutôt bon acteur. Puis son premier film m'intéresse aussi. Ça n'a rien à voir mais c'est un bon point pour le bonhomme, j'ai déjà une bonne image de lui quand je le vois, j'ai envie de voir ce qui se passe. J'aime aussi le format du film, il est monté à peu près de la même manière que le premier, à savoir une première heure où on tourne un peu en rond et une dernière demie-heure plus convaincante. Ça me va pour un téléfilm, car à la base, c'en est un, de téléfilm. Donc allez, ça passe pour cette fois, peut toujours mieux faire mais des progrès ont été remarqués par rapport au premier épisode. On continue dans cette voie et avec un peu de chance le troisième opus sera le plus réussi des trois...

dai72

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3,0Pas mal
Publiée le 24/12/2011

Moins captivant que le premier de la trilogie, je trouve que ce film est plus psychologique mais moins dynamique. L'ambiance britannique reste prenante mais le scénario ne se focalise pas assez à mon goût sur l'enquête et les différents meurtres. La bande originale plutôt classique est moyenne également et ne permet pas à notre attention de se maintenir de bout en bout!!

Stéphane R

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3,5Bien
Publiée le 20/12/2011

Une suite tout aussi sombre. La corruption a rarement été présentée de façon aussi désespérée et la résolution semble à chaque fois reculer un peu plus. Une atmosphère particulière, des acteurs efficaces et un arrière-plan historique qui donne du relief à l'ensemble.

Geodaney

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4,0Très bien
Publiée le 13/12/2011

Comme son nom l'indique, The Red Riding Trilogy - 1980 se déroule six ans après les évènements du premier film. Alors que le final laissait la porte ouverte à bien des interrogations - Eddie Dunford est-il mort, John Dawson était-il réellement "L'éventreur" ? - ce second volet élude d'emblée cette question et prend un autre chemin. Dérouté au premier abord par cette absence d'explications, on apprend progressivement que la vengeance perpétrée par Eddie a été maquillée en braquage et que ses liens avec l'enquête ont disparu. Appelé en renfort, l'inspecteur Peter Hunter n'avait rien pu prouver en 1977 mais sentait bien qu'il y avait anguille sous roche. Il profite donc de l'occasion qui lui est donné par le ministère britannique pour reprendre ses investigations trois ans plus tard afin d'essayer d'y voir plus clair dans l'enquête de ses pairs. On retrouve une bonne partie des protagonistes de The Red Riding Trilogy - 1974 à l'exception donc d'Eddie Dunford et de John Dawson, seulement évoqués dans le dernier quart d'heure. Si on retrouve l'ambiance du segment de Julian Jarrold ainsi que la bande-son, l'approche de James Marsh est complètement différente et s'apparente plutôt à un film noir porté par la froideur mathématique des analyses de l'Inspecteur Hunter. Malgré quelques problèmes personnels, il fait avancer l'intringue avec sang froid et va réussir par l'entremise de BJ - joué magnifiquement par la révélation de Misfits, Robert Sheehan - à établir la culpabilité des agents qu'ils suspectaient depuis le départ. En dépit de sa poigne et de sa soif de justice, Hunter va mettre les mains dans un engrenage qui ne sera pas sans conséquence sur sa vie. Centré exclusivement sur la corruption qui ronge la police du Yorkshire, les meurtres de "L'éventreur" ne sont ici qu'un prétexte pour dépeindre les manigances d'une poignée d'hommes qui tiennent d'une main de fer la population. Comme dans tout film mettant en scène une police corrompue, les faux-semblants vont rythmer l'enquête d'Hunter et révéler que les ramifications sont plus vastes qu'on ne peut l'imaginer. La grande force de The Red Riding Trilogy - 1980 est de rendre l'ennemi de moins en moins identifiable. En dépit de ce flou, cette organisation criminelle est symbolisée par les performances des acteurs qui lui donnent corps, à l'image de la résignation du personnage de David Morrissey ou de l'esprit dérangé de Bob Craven à qui Sean Harris (24 hour party people) prête ses traits. Moins utopiste et plus pragmatique que celle d'Eddie Dunford, l'enquête de Peter Hunter revient sur les différents évènements de l'histoire en apportant une regard nouveau et une révision des faits qui permettent au spectateur de mieux comprendre les enjeux et la manipulation dont sont victimes les coupables dénichés par la police. En filigrane du destin de Peter Hunter se dessine un fil d'Ariane, le personnage de BJ, qui deviendra l'une des clefs du dénouement dans le troisième et dernier segment. Dans la saine concurrence entre les cinéastes, James Marsh l'emporte donc d'une tête et prépare à merveille le terrain pour son successeur, Anand Tucker. (www.louiselegy.com)

Akamaru

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2,0Pas terrible
Publiée le 05/12/2011

Dans la trilogie Red Riding,1980 est l'opus qui tient le mieux sa ligne de conduite.Avançer coûte que coûte dans l'enquête de l'Eventreur du Yorshire,sans trop s'embarrasser d'artifices.A ce titre,l'agent de Manchester,Hunter,flic usé,brisé et plutôt obséquieux se retrouve seul contre tous.Ses collègues se méfient de lui,ses supérieurs s'en servent comme d'un piston,et même sa femme est suspecte."Dans le Nord,on fait ce que l'on veut".Cette formule prend tous son sens,quand on voit que l'enquête patine plusieurs années après,que les vrais coupables sont impunis,que la police tente de noyer le poisson.Encore une fois,la mise en scène atone ne rend pas justice à la précision sociale des bouquins de David Peace.Entre une certaine langueur et une interprétation inégale,on a du mal à être captivé.Reste la peinture d'un lieu et d'une époque réaliste,qui insiste sur le marasme économique et social des années Thatcher.

anonyme
Un visiteur
4,5Excellent
Publiée le 02/12/2011

Après le 1974 de Julian Jarrold, c'est au tour de James Marsh (The king) de se frotter à l'univers de David Peace. L'action se déroule donc 6 ans plus tard, toujours du côté du Yorkshire, où l'inspecteur Peter Hunter établit ses quartiers reprendre une enquête au point mort et tenter de démasque un tueur de prostituées. Ayant quitté la région après avoir provoqué involontairement la mort de deux collègues six ans avant, il effectue un retour remarqué. Parce qu'on voit en lui l'homme providentiel, capable d'enrayer enfin la terreur qui secoue les autochtones. Et parce que personne n'a pardonné à Hunter la mort de deux enfants du pays. James Marsh déroule un polar peut-être plus classique que le premier film de la trilogie, le personnage du flic brisé étant quelque chose d'assez commun. Mais voilà : l'enquête est passionnante, construite de façon très rusée, et 1980 nous embarque sans peine. Marsh a opté pour une mise en scène plus baroque que celle de Jarrold, d'abord parce que le changement faisait partie du cahier des charges, et ensuite parce que cela permet de donner corps à l'adieu récemment fait aux années 70. 1980 ressemble à une mini-série de la BBC, lorgnant pour le style du côte d'oeuvres comme State of play. À la tête du film, le trop rare Paddy Considine apporte du renouveau à son personnage-archétype de policier solitaire, la modestie de sa prestation rappelant celle d'Andrew Garfield dans 1974. C'est l'un des atouts de la trilogie Red riding : les héros y sont humains, fragiles, loin d'être intouchables, par les sentiments comme par les coups de feu. Le film offre une charge féroce des pratiques policières, la corruption semblant ronge absolument toutes les filières. Ce qui, une fois encore, pousse le héros à ne faire confiance qu'à une poignée de collaborateurs triés sur le volet. Tout le monde est un traître potentiel, tout le monde a une tête de tueur : en montrant l'air de rien que l'assassin recherché est probablement quelqu'un d'apparence extrêmement ordinaire, le film crée sans effets de style une paranoïa permanente, le serial killer pouvant pointer le bout de son nez à tout moment. Pire : les menaces sont peut-être multiples, l'un des meurtres ne collant visiblement pas avec le reste. Ce sentiment d'insécurité est au coeur de ce brillant 1980, dont la superbe bande originale accentue le côté tragique. D'un pessimisme absolu, la fin n'a pas vraiment tendance à vous réchauffer le coeur. Tant mieux, ce n'est pas ce qu'on attendait de ce type de film.

Rik13

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3,0Pas mal
Publiée le 01/12/2011

« Red riding – 1980 », deuxième volet de la trilogie, est comme le précédent un polar noir à l’atmosphère sombre et pluvieuse. L’action se déroule toujours dans le Yorkshire, région du nord de l’Angleterre. L’enquête policière sur un tueur en série est reléguée au second plan. Ce qui intéresse le réalisateur est plutôt le degré de corruption généralisée de la Police de cet état du nord de l’Angleterre. La réalisation est assez classique et installe une ambiance pesante sur un rythme assez lent. Malgré une narration parfois confuse, l’histoire est suffisamment accrocheuse pour passer outre les quelques imperfections de mise en scène. Paddy Considine, acteur peu expansif, convient bien à ce rôle d’enquêteur envoyé dans un véritable panier de crabes afin de retrouver « l’éventreur » qui sévit depuis de nombreuses années. Son jeu sans emphase se marie bien à l’atmosphère très glauque du film. Moins bien réussi que le premier volet dans l’ensemble, « Red riding – 1980 » est cependant un film policier atypique, à voir pour sa description sans concession d’une société à la dérive où le vice et la corruption règnent en maîtres.

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