des acteurs excellents au profit d'une comédie sociale. Un grand bravo à toute l'équipe, réalisateur compris. PLV : si ça ne faisait pas froid dans le dos, ça pourrait faire rire ;-)
Gilles Lellouche affligeant (dans son personnage ATTENTION), Karin Viard parfaite. Je pense que le réalisateur (désolé pour les pros, je ne le connait pas) aurait pu aller plus loin encore avec le trader mais bon. Le fait qu'il ne delaisse pas complétement son gosse et qu'il se rend compte de son existence à la fin, ça m'a fait bien rire. Presque qu'un conte. Bien fait pour sa g***** à la fin. Film à voir.
Karine Viard et Lellouche jouent à la perfection, dirigés par Klapisch. Un bonheur ! Là où ça se gâte c'est le dernier tiers du film qui devait être pathétique mais qui finalement part en vrille. A mi-chemin entre une comédie américaine et le Front populaire ! Consternant ! Klapisch est pourtant un excellent réalisateur (l'Auberge espagnole m'a emballé). Même reproche qu'à Claude Lelouch: il devrait lui aussi faire écrire ses films par de vrais scénaristes qui rendent les événements crédibles. À voir pour le duo épatant Karin Viard et Gilles Lellouche.
Les personnages sont un peu taillés à coup de serpe et la fin est un peu surfaite mais les acteurs sont formidables La rondeur oursonne de Gilles LELLOUCHE humanise le salaud et Karine VIARD toujours excellente évoque ses formidables ainées ici plus Bernadette Lafont que Girardot.
Cédric Klapish est un réalisateur talentueux, on a tous au moins un film de lui qu'on a adoré mais là il réalise sans aucun doute son film le plus inégal et le moins abouti. Les intentions sont louables, évidemment en cette période de crise, et l'idée de base est plutôt bonne emmené par casting aux petits oignons. D'ailleurs le film surnage grâce à ses acteurs ; Karin Viard est magistrale jouant entre rire et larme. Le film pêche surtout à cause d'un scénario truffé de stéréotypes et de caricatures. L'héroïne s'appelle France et se bat pour sa famille qui vit difficilement mais toujours avec pas mal d'humour (la vie quoi !) tandis que le riche d'en-haut est un pourri jusqu'à l'os même dans ses relations avec femmes et enfant ! Manichéen et peu subtil Klapish promet une comédie sociale (la BA le prouve) mais au final ce film se rapproche plus du drame social qui se finit en plus sur une scène qui prouve l'hésitation du réalisateur ; le fil conducteur est flou et le goût amer.
Dans son dernier film Cédric Klapish aborde un sujet ô combien d’actualité : le pouvoir des marchés financiers sur l’économie réelle et les conséquences de la crise sur les personnes pour qui l’univers des traders est un monde aussi inconnu qu’irréel. Pour le traiter il met face à face deux personnages issus de ces deux univers séparés : un trader arriviste et suffisant et une mère de trois enfants virée d’une entreprise que ce dernier a coulé et qui se retrouve à faire le ménage chez lui. Si l’idée de départ est bonne, le film vire assez rapidement vers un côté comédie romantique où les deux personnages vont de façon assez prévisible tomber d’une manière ou d’une autre dans les bras l’un de l’autre. Du coup le côté social du film disparaît au profit d’un mélo vaguement cousin de « Pretty woman ». Les deux acteurs sont bons pourtant, avec une Karin Viard toujours formidable, et ils constituent au final le principal point fort du film. Si on se laisse porter par l’intrigue son virage final dans un kidnapping avorté amène le film dans un aspect rocambolesque qui lui donne une conclusion un peu ratée et laisse une dernière mauvaise impression que le film ne mérite pas. Bref un film qui démarre comme un drame social continue dans une romance et s’achève de façon étrange et presque absurde, dommage.
Un joli duo d'acteur dans un joli film d'un fait d'époque, le pouvoir de la finance. Le réalisateur assume son idée jusqu'au bout avec une dernière scène bien réussi.
Un film totalement raté. La démonstration sur le pouvoir financier est d'une rare lourdeur, les dialogues sont affligeants, les personnages inconsistants, la relation entre Karin Viard et Gilles Lellouche incongrue. Malgré le talent de Karin Viard, c'est un film; à éviter.
Un film qui souffre d'un vrai manque de nuance et qui verse dans un manichéisme un peu bête et méchant. Cependant, la performance de Karin Viard relève (un peu) l'ensemble...
L'histoire aurait pu être bien et le film est bien joué. Mais dire qu'un trader a, par le seul jeu de ses manoeuvres financières, fait fermer une entreprise me parait, pour moi qui suis un ancien salarié de banque, quelque peu olé olé et de nature à désinformer une population déjà peu au faîte des histoires financières, ce qui est du reste normal. J'aurais préféré un message plus réaliste et pédagogique à ce sujet. Quelques maladresses aussi, comme la scène de fin sonnant vraiment faux. Le réalisateur m'a habitué à mieux.
Un film étonnant de la part de Cédric Klapisch, qui s'essaie à la fable sociale avec un certain bonheur, il faut l'avouer. Le duo composé par Karin Viard et Gilles Lelouche fonctionne à merveille, dans un film fort bien écrit, malgré des clichés assez pregnants. L'opposition entre le monde de la finance et le monde ouvrier est plutôt bien évaluée, et la complexité de chacun des personnages est bien mise en avant. On regrettera toutefois une fin qui laisse largement sur sa faim.
Heureusement qu'il y a Karine Viard comme toujours excellente parce que côté scénario, Klapisch nous a habitués à mieux. Ici, on a juste droit à une avalanche de clichés pas toujours nécessaires quand on veut faire un film social sans appuyer trop fort sur le trait. Rien de bien crédible dans tout cela et surtout pas la fin qui vient tout gâcher.
La déception est au rendez-vous dans ce film de Klapisch. Ce qui aurait pu être une véritable critique du milieu de la finance, se transforme en un pseudo film qui se tourne vers le conte de fées sans l'atteindre, ou le drame sans l'atteindre non plus. La chute est inaboutie, on ne sait finalement pas ce qui arrive et on ressort de ce film avec l'impression d'avoir été mené en bateau.
Heureusement, le jeu des acteurs est formidable et quelques scènes sont mémorables, ce qui sauve ce bateau du naufrage.