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Ma part du gâteau
note moyenne
2,6
3515 notes dont 667 critiques
4% (26 critiques)
14% (91 critiques)
34% (228 critiques)
25% (164 critiques)
16% (108 critiques)
7% (50 critiques)
Votre avis sur Ma part du gâteau ?

667 critiques spectateurs

benoitG80
benoitG80

Suivre son activité 2136 abonnés Lire ses 1 351 critiques

1,0
Publiée le 21/03/2011
"Ma part du gâteau" est plutôt indigeste ! Arriver à cette fin stupide où les pauvres se font toujours avoir et où les riches s'en sortent toujours bien nous reste en travers l'estomac ! Comment Klapisch a-t-il pu autant forcer la dose jusqu'à en avoir la nausée ? Des clichés qui enfoncent bien une partie de la population de Dunkerque à ce point, il fallait le faire ! Par exemple était-il bien utile de voir les deux sœurs saoules et le beau frère au volant de son (très) gros 4x4, dans le même état ? Et que de scènes ridicules pour Karine Viard à qui un rôle plus intelligent et plus incisif n'aurait pas été de trop ! On était en droit d'attendre des situations tout de même plus recherchées et pertinentes... Quelle est cette mode que de proposer ce genre de films bourrés de bons sentiments où gentils et moins gentils se côtoient, s'aident, se déchirent, puis s'entraident à nouveau... etc., etc. ? En tout cas, avec de si grosses ficelles, on assiste à un raté complet qui est loin de la satyre sociale attendue ! Il était difficile de faire pire !
chrischambers86
chrischambers86

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3,0
Publiée le 12/04/2011
Dans cette lutte des classes version Cèdric Klapisch, on y trouve une gentille dame du peuple qui va rèapprendre les valeurs de la vie au mèchant boursicoteur! Grand spècialiste dans la mise en scène de destins croisès, Klapisch glisse des petites touches de noirceur chez France et quelques blessures intimes chez Steve pour nuancer son propos! Même si le rèalisateur donne dans le clichè facile, "Ma part du gâteau" n'est pas dènuè de sens! Les deux acteurs principaux sont sèduisants: Gilles Lellouche, sèducteur et repoussant, avec son caractère enfièvrè et surtout Karin Viard, touchante et drôle, avec son bagout! On notera quelques soucis au niveau du choix des seconds rôles (les ados surtout) et une fin sèche, aussi audacieuse qu'imprèvisible, qui en dèroutera plus d'un! Au final, c'est un petit Klapisch mais c'est un film extrêmement intèressant avec les couleurs et l'atmosphère de la belle ville de Dunkerque...
BURIDAN
BURIDAN

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5,0
Publiée le 29/09/2013
Comme « ILS » disent : « Malgré des clichés en série, cette chronique sociale douce-amère suscite l'adhésion grâce à ses deux superbes comédiens. » … Le commentaire de la HONTE ! Reprendre le terme « cliché » pour un film qui est si proche de la réalité vécue, c’est servir la soupe aux destructeurs cyniques, conscients et salopards du tissu industriel de notre pauvre pays en proie aux affairistes. Pas étonnant que les « bobos » bien pensant aient repris cette cantilène mortifère ! Je me demande vraiment qui signe ce genre de petite merde sans couille juste faite pour qu’il ait le moins possible de spectateurs à regarder ce MAGNIFIQUE FILM QUI DECRIT AVEC PRECISION ET FINESSE LE FONCTIONNEMENT DE NOTRE SOCIETE ACTUELLE… Voilà l’exemple type du GRAND CINEMA FRANÇAIS… On y trouve tous les ingrédients qui le différencie du cinéma... américain même le plus engagé… Pourquoi ? Parce qu’aux States ce sont les consortium, les groupements financiers qui décident du choix des productions (en fonction des retombées et autres produits dérivés)… Donc un sujet du type de celui développé dans « Ma part du gateau » n’aurait aucune chance de voir là bas le jour. Ici ce sont les studio Canal qui ont pris en charge la production de ce GRAND FILM… Ce n’est pas par hasard que le personnage principal, malmené par les affairistes de tous poils se prénomme France… Oui la vérité c’est de dire que les salauds font fortune en spéculant sur les délocalisations où l’on trouve des esclaves moins chers…. Oui c’est la vérité que de dire que les pauvres en chient quotidiennement pour maintenir tant bien que mal leur emploi.. Qu’il n’est de lutte possible contre les puissants que COLLECTIVEMENT… Et je ne vois pas en quoi c'est mal de le montrer et surtout en quoi il s’agit de « clichés ». Clapish sous une forme claire, facile et passionnante nous ramène à ces fondamentaux. Le scénario est aussi intelligent que vrai ! Le magouilleur ou, en terme châtié, le « trader » qui ramène une mannequin à Venise sur son jet pour se l’envoyer… C’est du rêve ??? Un femme de ménage qui fait ses courses à Lidl, faut pas le montrer ? C’est du rêve ??? Des grévistes qui se battent pour leur emploi, des syndicalistes sur le terrain, des patrons rotors qui mentent comme ils respirent, de pauvres licenciés qui n’ont d’autre perspective que de se suicider, faut pas le montrer ??? C’est du rêve ??? En quoi tout cela c'est « cliché » ? Clapish montre sans fard la réalité : les affairistes qui se la jouent belle dans la capitale des paradis fiscaux Londre… La réalité. Les open space où se trament les complots qui noient ceux qui travaillent et produisent…La réalité. Et le film de Klapisch nous sert une réalisation soignée, un scénario clair et précis, relevé par des acteurs au jeu efficace, de l’action, des sentiments et beaucoup d’humour.. Noir souvent ! Karin Viard reste indépendante et garde son quant à soi. Elle part seule à Paris. Et le trader Klapish mélange travail, famille et histoire de coeur (3 thèmes essentiels), une situation humainement lamentable avec le brio du grand acteur qu’il est. Petits complots bancaires ou le mot « Humaniste de vient un gros mot… Prendre sa part du gâteau rien d’autre, même en écrasant, en démontant le travail à l’œuvre… Tenir son rôle de salaud…. User d’un langage abscons des cons pour berner les pauvres gens…. Le chômage l’arme des gros cons… La solidarité l’arme des petits ! Voilà ce qu’ils veulent : rester dans le monde reptilien… Nous y faire plonger ! Abandonner la sensibilité, l’attention à l’autre, l’empathie… Oublier le néocortex. Oublier l’humain ! Oublier au travers de leur pub de merde : le rêve stéréotypé qu’ils nous imposent… Retour à Dunkerque… La REALITE…. SANS CLICHE ! UN FILM INDISPENSABLE !
dehaas84
dehaas84

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0,5
Publiée le 17/11/2011
La crise économique n’en finit pas de faire des victimes. Ici, c’est le cinéma qui s’en tire plutôt mal. Il faut dire que le programme était inquiétant : cinéaste léger, Klapisch est bon quand il traite de sujets drôles, mais il s’est toujours planté dès qu’il a tenté de sortir de la comédie. Et là, pour revenir sur mondialisation, les délocalisations et les dérèglements de la finance, le réalisateur fonce dans le tas avec la légèreté d’une charge de Panzer. En faisant se rencontrer un requin de la finance et une mère courage licenciée, il prend le sujet par le petit bout de la lorgnette pour délivrer un message à la fois simpliste et démagogique. Un film où l’on va montrer à quel point les financiers sont des salauds sans cœur et combien les petites gens souffrent pour boucler leurs fins de mois. On va même souligner tout ça au Stabilo avec force symboles jusqu’à la nausée, juste pour être sur que le public aura bien compris, je ne me souviens pas avoir été aussi embarrassé dans une salle obscure depuis longtemps. Que ce soit quand Klapisch filme les pauvres en train de faire leurs courses à LIDL après la paye du mois sur la musique de Pretty Woman, ou quand Karin Viard explique à sa fille qu’il faut nourrir les petits canards plutôt que les gros, sinon les gros ne partagent pas. La vie, c’est facile, y a les gentils pauvres un peu cons et les méchants riches qui savent faire du pognon, mais pas aimer une femme, faire leur repassage ou s’occuper de leur gosse. Consternant. Pour couronner le tout, c’est cinématographiquement assez mauvais. Histoire d’accentuer le pathos, les personnages sont écrits à la truelle, entre Karin Viard qui sort d’une tentative de suicide avec une pêche à tout casser (c’est bien connu) et Gilles Lelouche qui est très content de sa vie de trader jusqu’au jour où il se met à se poser des questions existentielles entre deux petits fours. Ce personnage de trader, sorte de Gordon Gekko français, n’est absolument pas crédible, étant à la fois un cliché sur pattes (vicieux, hautain, goujat, violent, bref, une vraie ordure), et complètement ahuri, limite débile profond, tant il ne semble jamais se rendre compte des conneries qu’il débite à longueur de journée. Perdu dans des dialogues absolument navrants, Gilles Lelouche fait beaucoup d’efforts mais passe totalement à côté de son contre-emploi, incapable de faire passer la moindre dureté ou méchanceté, coincé dans son registre de bon gars lambda. Sans compter que le rebondissement principal du film intervient quand il balance son fiel à un balcon…alors que Karin Viard est juste en dessous. Personne n’avait manifestement plus de dix secondes pour écrire une scène correcte, tant pis. Et quand l’exutoire arrive, où le vilain se fait enfin péter la gueule sur un parking de Dunkerque par Xavier Matthieu ( !) à côté de son coupé Mercedes, on se dit qu’on a vraiment touché le fond du fond en terme de film politique. Si vous voulez une analyse profonde sur la crise, louez Inside Job. Et si vous voulez vibrer au son d’une revanche des petits sur les grands, drôle et intelligente, revoyez le merveilleux Looking for Eric http://dh84.over-blog.com/
conrad7893
conrad7893

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3,0
Publiée le 05/02/2012
un film qui va opposer 2 mondes : les riches et les ouvriers à travers deux personnages bien trempés : un trader qui vit dans le luxe et une ouvrière licenciée de son usine. Karin Viard est excellente comme d'habitude dans le rôle de cette mère de famille au chomage qui cherche à s'en sortir et LELLOUCHE dans le rôle de ce trader qui vit dans son monde fermé.
Alain D.
Alain D.

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3,5
Publiée le 19/10/2017
Une belle réalisation de Cédric Klapisch. Il nous propose avec " Ma Part du Gâteau" une Comédie bien rythmée mettant en présence deux personnages de milieux sociaux diamétralement opposés. Le scénario extrêmement habile nous conte une histoire mouvementée, drôle et émouvante à la fois. Sur fond de crise sociale et de délocalisation , Il égratigne le pouvoir de l'argent et assassine le coté antisocial du système bousier. Au casting, nous retrouvons une sublime Karin Viard qui porte véritablement le film, bien soutenue par Gilles Lellouche, lui aussi efficace dans un rôle pourtant délicat. Le pitch : France, ouvrière de 42 ans, vient d'être licenciée. Elle laisse ses trois enfants à sa sœur, quitte Dunkerque pour aller à Paris ou elle débute une formation pour devenir femme de ménage. France va trouver une place chez Steve, un trader riche et sans scrupules qui "veut sa part du gâteau".
lhomme-grenouille
lhomme-grenouille

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0,5
Publiée le 04/04/2011
Non mais c'est une blague ?! Moi qui considérais jusqu'à présent qu'un film de Klapisch garantissait au moins un ton personnel et une démarche sincère, je tombe de haut avec cette "part du gâteau" ! Mais qu'est-ce que c'est que ça ? Ce Cédric Klapisch là doit être un homonyme ! Ce n'est pas possible autrement. Tout ce qui peut faire le charme d'un de ces films est abominablement absent de cette diatribe imbuvable, écrite et pensée comme n'importe quel minable pensum hexagonal de cinéaste français qui, à défaut de talent, pense combler le vide avec un propos jugé « socialement utile ». Tout sonne faux dans ce film, tant la démonstration est lourde et les symbolismes surlignés au marqueur fluo radioactif. Je te prends un personnage qui jouera le rôle de la pauvre opprimée : je la fais femme, endettée, divorcée, avec trois enfants à charge, vivant à Dunkerque, travaillant dans la métallurgie... et bien évidemment récemment licenciée ! Et je te l'appelle France au cas où on n'aurait pas compris l'allégorie ! Et de l'autre je te prends pour faire l’oppresseur : un trader, il bosse à Londres car c'est la mondialisation l'ennemi, il n'est pas marié car c'est un connard, il méprise l'humanité pour le seul plaisir de gagner l'argent. Tant qu'à faire on l'appelle Steve, histoire de faire l'Américain, la subtilité de Klapisch a consisté ici de ne pas le faire rouge, avec des cornes, et doté d'un rire démoniaque. Et voilà que pendant plus de trois quarts d'heures les symboliques grossières et grotesques s'enchaînent, le tout dans des tirades aussi démonstratives que déshumanisées. Et une scène qui sert à dire que les patrons ne gagnent de l'argent qu'en étant méchant ! Et une autre qui sert à dire que les pauvres ne peuvent s'en sortir qu'en étant solidaires ! (Et je ne mens pas : c'est dit textuellement) Et le tout sur sauce d'une Karin Viard qui expose son parcours de misère qui l'a fait échouer dans le nord et sombrer dans le suicide ?... STOOOOOOOOOOOOOOOOOP !!! Personnellement je me suis arrêté ici, au moment où les deux univers se rencontrent et continuent d'accumuler les poncifs et les stéréotypes. Alors c'est vrai, je n'en ai peut-être même pas vu la moitié, mais quand un film vous vomi autant de fois à la tronche pendant trois quarts d’heure, il devient impossible d'espérer retrouver l'appétit pour la fin du film. Alors, vous penserez ce que vous voudrez d'une telle critique, mais dites vous que c'est un amoureux de Klapisch qui vous le dit : ce film est une ignominie. Voilà qui est dit...
lazarus
lazarus

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0,5
Publiée le 20/08/2012
Un veritable navet bourré de clichés. C'est d'un navrant.....tout est mauvais, meme les acteurs qui sont pourtant des pointures habituellement. C'est long, lent, insipide. Bref un nanar a fuir tellement c'est affligeant...
elbandito
elbandito

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2,0
Publiée le 09/05/2011
Même s’il frôle parfois la caricature, Cédric Klapisch nous offre une sympathique comédie dramatique bien posée dans son époque, ou comment un trader sans scrupules rencontre de façon improbable une ouvrière licenciée suite à ses récentes manipulations boursières. Si Karin Viard est crédible en ouvrière prénommée France, Gilles Lellouche, même s’il joue très bien, est un acteur beaucoup trop humain et terrien pour que l’on adhère pleinement à l’observer dans ce type de rôle.
PowerKing - Les Chroniques du Cinéphile
PowerKing - Les Chroniques du Cinéphile

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4,0
Publiée le 10/03/2014
Ma part du gâteau se décline comme une chronique sur le monde actuel, une fracture sociale où les inégalités sont bien présentes: les riches qui terrassent les pauvres. Le phénomène ne date pas d'hier mais le cinéaste Cédric Klapisch nous envoie ce clin d’œil tout en finesse et subtilités scénaristique. Il est vrai qu'une grande partie de la réussite de ce film repose sur la prestance et la cohésion entre Gilles Lellouche et Karin Viard, séparés d'un faussé abyssal de différences. L'un se révèle comme un impitoyable trader, séducteur, avare et irrespectueux. L'autre est une femme de ménage se débattant avec grâce dans la précarité de sa situation. Une relation explicite entre le pouvoir et les contactes humaines nous précipite ici ni plus, ni moins qu'au cœur de notre époque. Bienvenue dans la jungle. 4/5
reymi586
reymi586

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3,0
Publiée le 18/04/2011
Une bonne morale quoique un peu cliché, mais on a une bonne vision du monde des traders. a voir
jb-sorba
jb-sorba

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1,5
Publiée le 01/10/2013
Magnifiquement mené. Jetez à la poubelle les critiques qui vous parleront d'un "virage à 180° inexplicable" ou des "clichés de bas étage". C'est juste, c'est bien écrit, très bien joué, extrêmement cynique (cf Pretty Woman chez Lidl), mais parfaitement malhonnête. Klapisch use de l’intégralité des codes de la comédie romantique avec brio afin de nous faire croire à un dénouement heureux que notre intelligence se refuse à espérer, pour nous briser avec une brutalité sans nom à la fin de son film. J'ai eu le sentiment d'être puni d'avoir cru à une belle histoire. On entend en sous texte : "tu crois que c'est rose ? Sors de chez toi, ouvre les yeux, le monde est gris sale". Je regardait ce film pour me changer les idées, pas pour prendre un ascenceur émotionnel sans freinage d'urgence avec un donneur de leçon pour appuyer sur les boutons. Annoncez la couleur, ça n’empêche pas de faire un bon film (Ressources Humaines est excellent dans ce registre, et tout à fait honnète.).
Myene
Myene

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3,0
Publiée le 26/08/2013
Les personnages sont un peu taillés à coup de serpe et la fin est un peu surfaite mais les acteurs sont formidables La rondeur oursonne de Gilles LELLOUCHE humanise le salaud et Karine VIARD toujours excellente évoque ses formidables ainées ici plus Bernadette Lafont que Girardot.
milkies
milkies

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0,5
Publiée le 30/04/2013
Si les différentes critiques parlent de caricature ce n'est pas pour rien... Un ratage complet ! Le thème de la finance véreuse face aux ouvriers étant pourtant séduisant, mais à trop vouloir bien faire, Klapisch tend à ridiculiser les ouvriers qu'il défend... Un manichéisme qui tend à l'indigeste, un scénario complètement prévisible, des scènes caricaturales au possible (à la limite du mal venu), en bref ce film est consternant !
Al Pacino
Al Pacino

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5,0
Publiée le 18/02/2012
Excellent film, les mauvaises critiques sur "les clichés" n'ont pas compris que le cinéma sert justement à confronter des personnages extrêmes, sinon on fait un documentaire. Oui aux clichés, les riches jouissent de leur fortune, et les pauvres en chient, je ne vois pas en quoi c'est mal de le montrer, il faut bien rappeler les fondamentaux. Le scénario est intelligent, le trader qui ramène une mannequin à Venise sur son jet, et alors ? Un femme qui fait ses courses à Lidl, et alors ? En quoi c'est cliché ? C'est la réalité. Bref, un scénario clair et précis, un jeu d'acteur efficace, une réalisation soignée. C'est un film Marxiste accécible à tous, et pas forcément socialiste: les ouvriers ne se plaignent pas, ils ont des indémnités et font quand même la fête, Karin Viard ne manifeste pas avec les autres, elle par toute seule sur Paris. Et puis la complicité des 2 protagonistes est assez amusante, Klapish mélange travail, famille et histoire de coeur (3 thèmes essentiels) avec beaucoup de brio. J'ai bien aimé la phrase d'un grand patron "tant qu'il y a de la musique, on danse". Je trouve jolie d'appeler le personnage principale :"France". Et puis un franco-magrébin qui trouve du boulot à une française de souche, SA C'EST PAS CLICHé !!!! La gentil maman qui fait un kidnaping, c'est pas cliché non plus, bref, film touchant. Bravo.
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