Comme « ILS » disent : « Malgré des clichés en série, cette chronique sociale douce-amère suscite l'adhésion grâce à ses deux superbes comédiens. » … Le commentaire de la HONTE ! Reprendre le terme « cliché » pour un film qui est si proche de la réalité vécue, c’est servir la soupe aux destructeurs cyniques, conscients et salopards du tissu industriel de notre pauvre pays en proie aux affairistes. Pas étonnant que les « bobos » bien pensant aient repris cette cantilène mortifère !
Je me demande vraiment qui signe ce genre de petite merde sans couille juste faite pour qu’il ait le moins possible de spectateurs à regarder ce MAGNIFIQUE FILM QUI DECRIT AVEC PRECISION ET FINESSE LE FONCTIONNEMENT DE NOTRE SOCIETE ACTUELLE…
Voilà l’exemple type du GRAND CINEMA FRANÇAIS… On y trouve tous les ingrédients qui le différencie du cinéma... américain même le plus engagé… Pourquoi ? Parce qu’aux States ce sont les consortium, les groupements financiers qui décident du choix des productions (en fonction des retombées et autres produits dérivés)… Donc un sujet du type de celui développé dans « Ma part du gateau » n’aurait aucune chance de voir là bas le jour. Ici ce sont les studio Canal qui ont pris en charge la production de ce GRAND FILM…
Ce n’est pas par hasard que le personnage principal, malmené par les affairistes de tous poils se prénomme France… Oui la vérité c’est de dire que les salauds font fortune en spéculant sur les délocalisations où l’on trouve des esclaves moins chers…. Oui c’est la vérité que de dire que les pauvres en chient quotidiennement pour maintenir tant bien que mal leur emploi.. Qu’il n’est de lutte possible contre les puissants que COLLECTIVEMENT…
Et je ne vois pas en quoi c'est mal de le montrer et surtout en quoi il s’agit de « clichés ».
Clapish sous une forme claire, facile et passionnante nous ramène à ces fondamentaux. Le scénario est aussi intelligent que vrai ! Le magouilleur ou, en terme châtié, le « trader » qui ramène une mannequin à Venise sur son jet pour se l’envoyer… C’est du rêve ??? Un femme de ménage qui fait ses courses à Lidl, faut pas le montrer ? C’est du rêve ??? Des grévistes qui se battent pour leur emploi, des syndicalistes sur le terrain, des patrons rotors qui mentent comme ils respirent, de pauvres licenciés qui n’ont d’autre perspective que de se suicider, faut pas le montrer ??? C’est du rêve ???
En quoi tout cela c'est « cliché » ?
Clapish montre sans fard la réalité : les affairistes qui se la jouent belle dans la capitale des paradis fiscaux Londre… La réalité. Les open space où se trament les complots qui noient ceux qui travaillent et produisent…La réalité. Et le film de Klapisch nous sert une réalisation soignée, un scénario clair et précis, relevé par des acteurs au jeu efficace, de l’action, des sentiments et beaucoup d’humour.. Noir souvent !
Karin Viard reste indépendante et garde son quant à soi. Elle part seule à Paris. Et le trader Klapish mélange travail, famille et histoire de coeur (3 thèmes essentiels), une situation humainement lamentable avec le brio du grand acteur qu’il est. Petits complots bancaires ou le mot « Humaniste de vient un gros mot… Prendre sa part du gâteau rien d’autre, même en écrasant, en démontant le travail à l’œuvre… Tenir son rôle de salaud…. User d’un langage abscons des cons pour berner les pauvres gens…. Le chômage l’arme des gros cons… La solidarité l’arme des petits ! Voilà ce qu’ils veulent : rester dans le monde reptilien… Nous y faire plonger !
Abandonner la sensibilité, l’attention à l’autre, l’empathie… Oublier le néocortex. Oublier l’humain ! Oublier au travers de leur pub de merde : le rêve stéréotypé qu’ils nous imposent…
Certaines ficelles utilisées pour le scénario sont archi prévisibles, sans originalité aucune. Sur la fin, ça devient plus surprenant, et ça ne m'a pas vraiment plus. Mais, porté par un Gilles Lelouche et une Karin Viard très en forme, "Ma part du gâteau" et globalement amusant, grâce aussi à des dialogues souvent très bien trouvés.
C'est un film un peu décousu avec une fin abrupte. J'ai bien aimé le personnage féminin principal mais cela reste un film qui ne nous accroche pas vraiment. Toutefois, le scénario est original.
Et bien moi, j'ai passé un bon moment. Et tant que les gens ne comprendront pas qu'une comédie est forcément un peu exagéré, ceux-ci trouveront le film plein de clichés, mais c'est normal, réveillez-vous, c'est pas un drame, c'est une comédie... enfin baste, moi j'ai passé un bon moment, Gilles Lellouche & Karin Viard sont excellents, seul la fin m'a laissé sur ma fin , si je puis dire. Dommage, mais c'était bien quand même.
Quand une ouvrière au chômage devient la femme de ménage du trader qui a provoqué son licenciement. Une bonne idée de film, très bien traitée pendant plus d'une heure (on rit beaucoup), jusqu'à une fin carrément ratée, bêtement moralisatrice.
Traiter de sujets politiques au cinéma, ça passe ou ça casse. Ici malheureusement, ça casse... France (quel nom à sous-entendu !) vivant à Dunkerque vient de faire une tentative de suicide car elle s'est fait licencier. Afin de faire vivre ses trois filles dont elle s'occupe seule, malgré la pension alimentaire d'un ex-mari absent (qui a dit que ce film avait des clichés ?), elle décide de descendre sur Paris pour devenir femme de ménage. Stéphane (ou Steve pour les English) est trader à Londres et ne va pas tarder à revenir à Paris pour monter en grade. Malgré certaines scènes comiques et quelques répliques plutôt bien trouvées, le film reste un assemblage de stéréotypes et de lieux communs. Elle est ouvrière, il est courtier. Elle est généreuse, il est égocentrique. Elle est naïve, c'est un requin. Aucune nuance n'est apportée aux personnages, avec des acteurs pourtant convaincants (surtout Lellouche). Quant au scénario, il aurait pu enrichir les protagonistes d'une certaine profondeur mais il n'en est rien. Il n'avance pas et ne fait qu'enfoncer ces rôles dans leurs caricatures. Le réalisateur n'hésite pas à nous montrer ouvertement ses idéologies politiques en mettant en scène une fin manquant clairement de finesse. On pourrait comparer ce film à une fable de La Fontaine, mais Klapisch a du oublier qu'au cinéma, c'est loin de faire le même effet moralisateur. Tant pis pour lui, tant pis pour nous.
tellement convenu!!!!!!! surement le plus mauvais klapisch !! elle est loin l'epoque de rien du tout, chacun cherche son chat...... meme zinedine soualem n'est pas tres bon.
Le début était intéressant. Et puis, on se rend bien compte que le scénario s'égare. Et là, c'est le début de la fin. Plus le film avance, moins on croit aux deux personnages principaux pour ne plus ressembler qu'à un film sans queue ni tête. 2/5 Mr_Moui
Tout simplement génial. Karin Viard & Gilles Lellouche forme un excellent duo. Malgré que la fin soit prévisible ont est quand même émerveillé. Recommander vivement.
Si les différentes critiques parlent de caricature ce n'est pas pour rien... Un ratage complet ! Le thème de la finance véreuse face aux ouvriers étant pourtant séduisant, mais à trop vouloir bien faire, Klapisch tend à ridiculiser les ouvriers qu'il défend... Un manichéisme qui tend à l'indigeste, un scénario complètement prévisible, des scènes caricaturales au possible (à la limite du mal venu), en bref ce film est consternant !