My Week with Marilyn
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DarioFulci
DarioFulci

130 abonnés 1 412 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 juillet 2012
Un instant de la vie d'une icône, perdue dans la folie d'un succès sans précédent pour l'époque. Comment être crédible aux yeux d'artistes subjugués mais pas dupes ? comment rester soit-même et profiter de la gloire ? Une ligne directrice pour ce biopic qui tente de s'éloigner de l'académisme inhérent à ce genre de projet. Ce qu'il ne réussit pas à tous les coups: le drame d'une vie, l'hystérie collective et l'attachement d'une star, la naïveté du jeune premier, la fascination des aînés... Des lieux communs que l'on tolère volontiers. Loin d'être fasciné, l'intérêt est pourtant présent. Un tel mythe méritait un film. Si ce n'est pas le long métrage définitif, c'est déjà un bon film où l'anecdote rend compte d'une partie décisive d'une vie.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 26 juillet 2012
Très déçue et pourtant je suis une grande admiratrice de l'icône que représente Marilyn mais alors ici j'ai trouve que le film traîne en longueur, qu'il n'avait rien a raconter si ce n'est qu'elle arrivait tout le temps en retard, c'est dommage !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 6 août 2012
L'actrice qui jour le rôle de Marilyn Monroe est exceptionnelle ! J'en suis tout retourné ! Eddie redmayne est super lui aussi dans son rôle et tellement attachant je conseille vivement de voir ce film
Filmosaure
Filmosaure

132 abonnés 93 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 juillet 2012
My Week with Marilyn est un biopic basé sur le roman éponyme de Colin Clark, The Prince, The Showgirl And Me, relatant l’épisode furtif de la rencontre de l’auteur avec Norma Jeane Baker, a.k.a. Marilyn Monroe. A cette époque, la star a 30 ans et est probablement la jeune femme la plus célèbre du monde ; une célébrité qu’elle semble avoir de grandes difficultés à gérer.

SYNOPSIS

1956. Colin Clark, passionné de cinéma, parvient à trouver une place d’assistant sur le tournage du dernier Laurence Olivier : The Prince and The Showgirl. La star donnant la réplique au réalisateur n’est autre que Marilyn Monroe. En quelques jours seulement, Colin se rapproche de la diva et découvre une femme fragile, tourmentée et paralysée par la peur de ne pas être à la hauteur de ce que le monde entier semble attendre d’elle. Harcelée par Laurence Olivier afin d’effectuer une prestation sans faille, bloquée dans un pays inconnu, et nouvellement mariée avec un homme qui semble ne pas l’aimer, Marilyn tourne ses confidences vers le jeune homme, malgré leur différence d’âge et le jugement de son entourage.

“A CAREER IS WONDERFUL, BUT YOU CAN’T CURL UP WITH IT ON A COLD NIGHT”

Cet angle choisi par Simon Curtis pour ce premier film permet à l’oeuvre de se focaliser sur un instant donnée de la vie de Marilyn Monroe, comme si elle en capturait l’essence sur une seule photo, échappant aux sujets vus et revus par de précédentes biographies.

Ici, elle est décrite à travers le regard émerveillé de Colin lors d’un passage furtif dans l’existence du jeune homme de 7 ans son cadet. Déjà lasse d’une célébrité lourde à porter, elle a besoin de sa fraîcheur et surtout, d’être aimée pour qui elle est vraiment. Car ce n’est pas Marilyn qu’aime Colin, mais Norma Jean.

Michelle Williams (Shutter Island, Brokeback Mountain), bien que légèrement moins gracieuse que la star, est radieuse en Marilyn (d’où un Golden Globes mérité et une nomination aux Oscars). L’on sent à travers sa prestation le nombre incalculable d’interview et de films qu’elle a du se farcir afin d’incarner son personnage à la perfection : cette pétulance mêlée de langueur qui faisait son charme. Pour ma part, je trouve que son jeu manquait de la légèreté qui pouvait caractériser Marilyn Monroe, mais il s’agit peut-être d’un choix délibéré de la part du réalisateur : à 30 ans, elle est déjà sous de lourdes doses de somnifères (et autres drogues ?). C’est une période difficile qui précède 5 années de déchéance sur les plans personnel et de la santé, se soldant par un décès controversé (suicide, overdose, assassinat ?).

Marilyn Monroe arrive en Angleterre avec son mari Arthur Miller. 1956. (Source : lancastria.net)

Pour comprendre le mal-être de Marilyn, il faut comprendre que ses statuts de sex-symbol et de star mondiale, interdépendants et entretenus par ses rôles au cinéma, représentent une énorme pression. Sa vie privée, tumultueuse et soldée par de nombreux échecs, la rend malheureuse et insatisfaite. A l’époque de My Week With Marilyn, elle est récemment mariée à Arthur Miller qui, après avoir été fascinée par elle, écrit déjà les pires confidences sur sa femme, “monstre narcissique” qu’il accuse de l’avoir “vidé de son énergie et de son talent”. Le film sous-entend également que durant ce tournage s’est déroulé un autre drame très personnel pour elle, que je ne révèlerai pas pour ne point spoiler.
D’autre part, j’ai remarqué un écart immense entre les louanges adressées en permanence à Marilyn Monroe et ses prestations critiquées lors du tournage – en attend-on trop d’elle ? On a le sentiment que l’on devrait voir une actrice au talent sûr, incontestable, mais l’on se retrouve avec une petite fille apeurée, qui a le trac, et sans cesse prône à imposer ses caprices à son entourage. Face à la double contrainte de se sentir utilisée en tant qu’actrice,, objectifiée en tant que sex-symbol d’une part, et l’adulation dont elle est l’objet d’autre part, elle a dû ressentir un profond malaise et un énorme sentiment de solitude. Ce qui la rend non seulement touchante, mais également insupportable.

Quant au jeune Eddie Redmayne (Deux soeurs pour un roi) – en réalité plus vieux que son personnage, il parvient à incarner cette sorte d’innocence et naïveté propre à un jeune premier confronté au mythe Marilyn.

En conclusion, un bien joli film qui, sans faire partie des réalisations qui marqueront Hollywood, feront passer un moment agréable et touchant en compagnie d’une légende. Quant au livre de Colin Clark à l’origine du film, l’on ne saura jamais s’il s’agit d’une histoire vraie ou des délires mythomanes d’un type qui a pris ses rêves pour la réalité. Mais on s’en fout un peu.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 18 juillet 2012
Sympathique, intéressant, bien tourné... Un bon moment de détente.....
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 14 juillet 2012
Très bon film, surtout grâce aux acteurs qui incarnent des personnages qui imprègnent encore nos vies de par leurs oeuvres (Marilyn, Laurence Olivier ou encore Vivien Leigh) sans jamais les singer. On a l'impression d'observer clandestinement tout ce petit monde, et c'est assez réjouissant. Un bon modèle pour tous les autres films en préparation sur les coulisses des grands films d'hier...
Myene
Myene

20 abonnés 373 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 septembre 2013
La critique française a été très dure voire injuste avec Michelle Williams, certains suffisamment grossiers pour dire qu'elle n'était pas assez belle pour le rôle !. Elle prouve ici encore sa capacité a incarner des portraits de femmes aussi contrastés que précédemment: une pionnière de Western ou une amoureuse ambiguë de Ryan Gosling .J'ai apprécié son interprétation de Marylin années 50 entre dépendance et rouerie La reconstitution historique et le personnage du narrateur assez justes accompagnent notre regard sur un mythe en devenir.
soniadidierkmurgia

1 436 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 juillet 2012
Quand elle entame à Londres le tournage du "Prince et la danseuse" en 1957, Marilyn est alors au zénith de sa gloire. Il lui reste cinq ans à vivre et trois films à tourner dont deux de ses meilleurs, "Certains l'aiment chaud" et "Les Désaxés". Plutôt que de recourir au traditionnel biopic toujours délicat à aborder à propos d'une telle icône, Simon Curtis préfère concentrer son récit sur le témoignage de Colin Clark troisième assistant de Sir Laurence Olivier sur le tournage du "Prince et la Danseuse", horrible nanar qui conclut de manière peu glorieuse la carrière de cinéaste du grand acteur anglais. Cette méthode déroutera peut être certains fans déçus de ne pas voir les épisodes multiples de la vie de Marilyn relatés par le menu mais elle a l'avantage certain pour le réalisateur outre une réelle économie de moyens d'éviter de faire le tri parmi les tragédies et incidents glauques qui ont jalonné la vie de la star. En concentrant son récit sur une courte période, ici le tournage d'un film, Simon Curtis peut mettre en relief tous les conflits qui minèrent la personnalité de Miss Monroe . L'exposition à la caméra est une terrible épreuve certainement trop dure pour Marilyn qui flanquée de Paula Strasberg use de tous les artifices pour retarder ses rencontres avec le grand acteur shakespearien qu'était Laurence Olivier. Toutes ces dérobades qui mettent l'ensemble de l'équipe sur les nerfs accentuent encore la pression sur la star qui est ainsi entrée dans un cercle vicieux dont elle n'est jamais vraiment sortie, s'enfonçant de plus en plus dans la consommation de toutes sortes de drogues et médicaments lui offrant de courts moments de répit. Une telle fragilité ne pouvait qu'attirer vers Marilyn toutes sortes de gourous et pseudo médecins détenteurs de la solution miracle, promise mais jamais délivrée. Pas étonnant que dans un tel tohu-bohu la star aux abois en quête permanente de reconnaissance se prenne d'affection pour le jeune troisième assistant qui constitue par la naïveté de sa jeunesse le seul avec qui la star peut redevenir un moment Norma Jean Baker. Tout cela est parfaitement connu, Marilyn étant sans aucun doute la personnalité du XXème siècle la plus "biographée". Tout le sel du film repose donc sur les acteurs qui doivent redonner vie à leurs prédécesseurs sur la pellicule. Michelle Williams parvient à compenser une ressemblance pas toujours évidente par une fragilité raccord avec l'image que l'on se fait de Marilyn. La jeune actrice se sort donc plutôt bien de ce rôle qui peut vous plomber une carrière pour un long moment. Kenneth Branagh quant à lui prend un réel plaisir à camper Sir Laurence Olivier dont il est un peu l'alter ego quarante ans plus tard, adaptant avec un pareil succès les classiques de Shakespeare à l'écran. Il n'empêche que si la prestation de Branagh est en tout point crédible, on ne peut s'empêcher de voir en l'acteur sous de nombreux angles le parfait sosie de Gabin. De quoi donner des idées à nos metteurs en scène français qui ne retrouveront pas de sitôt un comédien capable de donner vie au plus grand acteur national.
Flowcoast
Flowcoast

72 abonnés 1 209 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 juillet 2012
Je n'attendais rien de ce film , j'ai trouvé la bande annonce assez peu développée . Le film ne l'est pas : seule la mise en scène très d'époque vaut le coup ; le reste , on plonge dans un tournage de film qui n'en finit pas de durer avec une histoire d'amour entre Marylin Monroe et l'un des assistants ; le soucis , c'est que le jeu d'acteur est vraiment mauvais ; Michelle Williams absolument pas dans un corps de Marylin , et Eddie Redmayne est comme un garçon totalement paralysé par son rôle. On amorce vraiment un film , qui est beaucoup trop lent , pas assez rapide , et dont les émotions sont superficielles
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 4 juillet 2012
Ce film de Simon Curtis s' inscrivait au niveau du traitement biographique de la vie de Marilyn dans la lignée de longs métrages comme "Le Promeneur du champs de Mars " ou "Coluche, l' histoire d' un mec" , à savoir une oeuvre centrée sur un moment précis de la vie d' un personnage historique .
Ce pari est osé car cela suppose de traiter les évenements de la période concernée ( en supposant qu' ils aient un vrai intérèt) tout en dégagant de cela un portrait du sujet principal du film .
Sur le papier , le film pouvait donc se réveler pertinant sur le premier point : Le tournage du "Prince et la danseuse" montré à l' écran est resté célébre pour les relations difficiles qu' elles engendrèrent entre Laurence Oliver et la blonde d' Hollywood et marqua également la fin de la collaboration entre cette dernière et son ami/photographe/associé Milton Greene.
Cela , c' est pour la grande histoire , car ici le film semblait plus s' interesser à la "petite", pas forcément connu : la relation entretenue durant le tournage entre Marilyn et un jeune assistant réalisateur (Colin C.

Après visionnage, le film arrive (selon moi) à traiter d' égal à égal ces deux aspects . La relation entre Marilyn et Paula Strasberg est par ailleurs bien mise en valeur et la jeunesse de Colin, son coté parfois ingénu donne un aspect initiatique au film .

Concernant le deuxième point évoqué au tout début , j' avais qq appréhensions par rapport à cela : S Curtis allait il rester à la surface de l' icone ou aller plus loin ?
Sans aller en profondeur , il arrive par petites touches à dresser qq pistes d'analyse du personnage (la séquence à Windsor est très bien sur ce point), à montrer la double facette de la star qui sait jouer le glamour devant les photographes tout en étant lucide sur la célébrité et désireuse d' aller au delà et d' etre reconnu non pour son image mais pour son talent .
M Williams sans dégager totalement l' aspect érotique de Norma Jeane compose à la fois une femme sachant user de son "aura" autours d' elle et se révélant aussi fragile et en proie au doute, ayant besoin qu' on la soutienne, sans trouver qq pour cela (cf sa relation avec Arthur Miller)
K Branagh(L Olivier) est parfait pour lui donner la réplique,surjouant parfois l' exaspération mais on imagine bien le personnage qu' il interprète comme cela.
Eddie Redmayne est assez convaincant dans le rôle du jeune homme découvrant le cinéma et ses faces cachées, fasciné par l' icone Marilyn.
Et je n' oublie pas au casting la charmante Emma Watson.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 15 août 2012
J'étais très enthousiasme de voir ce film car j'adore Marilyn mais alors là j'en suis sortie complètement déçue. A part montrer tous les mauvais côté et defauts de Marilyn ce film ne fait rien d'autre. Comment détester Marilyn en deux leçons.
nikolazh
nikolazh

75 abonnés 1 060 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 juin 2012
Incroyable comment en quelques scènes le film parvient à nous faire rentrer dans la vie de cette icone mondiale. On comprend son chagrin, sa volonté de s'évader, son mal être... le tout suggéré par petites touches jamais appuyées, sur fond de comédie romantique. Une belle surprise et un très joli film, magnifiquement portée par son actrice principale. A voir.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 24 juin 2012
À voir une fois. L'actrice arrive bien à retranscrire la
complexité de cette femme forte, séductrice, manipulatrice et faible, n'arrivant pas à créer son propre bonheur, dépendante du cercle vicieux qu'elle s'est créée.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 20 juin 2012
Un film intéressant, tout comme le point de vue adopté. Un bon casting, une bonne BO, cependant l'interprétation de Michelle Williams en Marylin ne m'a pas vraiment convaincu (sûrement le manque de ressemblance flagrant entre les deux femmes y fait pour beaucoup). Pour le reste, quelques longueurs sont regrettables.
TommyDuke
TommyDuke

69 abonnés 273 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 juin 2012
Un film très intéressant sur un épisode de la vie de Marilyn. Un joli petit film sur les rapports entre une star et un jeune homme de l'ombre, sur ce qu'est un acteur et une star. Kenneth Branagh livre une belle performance en Lawrence Olivier et Michelle Williams, même si sa ressemblance avec la star ne crève pas les yeux, elle adopte la voix, les mimiques et la gestuelle de la star sans la caricaturer au point qu'au bout d'un moment, on voit Marilyn à l'écran. Un jeu d'actrice impeccable pour une reflexion sur le métier d'acteur.
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