Submarino
Note moyenne
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61 critiques spectateurs

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bidulle3
bidulle3

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4,5
Publiée le 27 décembre 2011
La vie de deux frères va changer du jour de la mort d'un bébé ... Délaissé par leur mère alcoolique, ils vont chacun prendre une route différente, mais le passé les marquera a jamais et finalement leur existence ne sera pas si éloigné que ça.
Nick connaîtra la prison après avoir connu une relation compliqué avec Ana tandis que son frère a vécu la mort de sa femme et ne s'en est jamais remis, pas même son fils Martin n'arrivera a le tenir digne. Mais le destin des frères pourrais bien se recroisé, comme pendant leurs enfances ...
Thomas Vinterberg n'a rien perdu de son style, et avec "Submarino", il réalise une oeuvre coup de poing, la première partie est remarquable, ont suit l'histoire de Nickolaj campé part l'incroyable Jakob Cedergren qui épate part son charisme, part sa performance. Un personnage meurtris, repentis, imbibé d'alcool, rempli de violence mais qui a des envies d'amour, de douceur, de femme et d'un foyer. L'amour d'une mère, d'une femme et d'un frère ... Le cinéaste danois met en scène le parallèle les deux frère dans une vie bien disctinct, et la deuxième parti est celle du plus jeunes. Thomas Vinterberg offre deux vision des moments identiques, deux points de vue, et Peter Plaugbord incarne le petit frère, homme déchu, perdu, drogué, pauvre, paumés et délaissant son fils. Cette seconde partie est également les retrouvailles, la mise au point depuis leur séparations. La force de "Submarino" est de ne pas tombé dans le larmoyant car ici les émotions vienne elle même, par la force des choses. Thomas Vinterberg signe un film percutant, nous frappant en pleine face, avec beaucoup de maîtrise et une dande original offrant de la sensibilité a ce monde de brute. Véritable choc, le cinéaste montre les causes de la déchirure de l'enfance, du manque d'amour d'une mère et de ces dommage collatéraux. Fort, bousculant, Submarino nous plonge dans une violence triste, une descente aux enfers où le passé sera la lumière, et le destin tragiquement ironique ...
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 27 novembre 2011
Décidément les films de Thomas Vinterberg dépotent sur le plan psychologique. Celui-là fait même mal parfois. Toujours sur le fil du rasoir, la réalisation à l'unisson de son personnage principal repousse nombre de limites et est souvent border line. Après la scène d'introduction, j'avais toujours peur que chaque scène se solde par un drame. La construction du film est bancale malgré un choix assez adroit de raconter l'histoire croisée des deux frères jusque leurs retrouvailles. Mais ce film, malgré ses défauts et sa noirceur, nous porte grâce une histoire puissante où une petite lueur d'espoir s'allume au bout du bout du tunnel...
tuco-ramirez
tuco-ramirez

166 abonnés 1 781 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 octobre 2011
Deux frères unis par le même drame dès leur enfance tentent de se reconstruire tous deux à leur manière. Ce drame fondateur les plonge dans une pauvre vie d’adulte. Leurs chemins se croisent mais vont-ils parvenir à se construire une vie stable ?
Dur et dramatique, ce film danois démontre au combien le manque d’amour reçu dans l’enfance et les graves traumatismes subissent brise l’adulte en devenir. Les acteurs, dans leur regard, laissent paraître les blessures de l’enfance dont ils sont encore victimes. Noir et ultrapessimiste, ce film social remue très souvent les tripes.
Aucune légèreté dans le propos, uniquement du drame à l’état pur ; pourtant, le ressort émotionnel marche moins que dan d’autres drames sociaux usant parfois d’humour. Voilà le seul bémol : ces personnages nous sont trop lointains.
Bon film social ultra noir…A éviter les soirs de déprime
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 8 septembre 2011
A voir absolument. Encore meilleur que son stupefiant "Festen", (moins naturaliste); un mélodrame éprouvant, mais magnifique.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 23 mai 2011
SE film ma retourné le cerveau,un chef d'oueuvre avec une vrai histoire est des acteurs extraordinaire puissance mega,le cinéma danois je suis fan j'ai beaucoup aimé pusher aussi genial
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 17 mai 2011
Très bon film de Thomas Vinterberg (dont je n'ai toujours pas vu le Festen, qu'on dit très bien), mais il m'a manqué ce p'tit quelque chose à la fin - une larmouille, une intensité, auxquelles je n'ai (malheureusement, étant donné les qualités indéniables du film) pas goûté. Première scène formidable pourtant, avec ce baptême, représenté ci-dessus, sous un drap immaculé, d'un nouveau-né, non pas par la vieille et impérieuse Eglise, mais par deux jeunes enfants. Je ne suis pas bien sûr de l'intention anti-chrétienne de Vinterberg (enfin, faut toujours se méfier avec ce genre de von trierien) ; faut-il insister sur une contre-ritualisation, plus pure, moins dogmatique, ou bien sur la malheureuse nécessité de ritualisation, atteignant même l'horizon représentatif d'enfants, je ne sais pas trop ; en tous les cas, c'est splendide : la caméra de Vinterberg joue de cette intimité-rituelle ou cérémonie-privée avec un brio esthétique rare : maîtrisé, mais pas excessif, pas de doute, on est en présence de cinéma. L'image, dorénavant, ne quittera plus ces tons clairs, pâles, gris, non-colorés, qui accompagnent ici les circonvolutions drapées d'une origine lumineuse, épurée, innocentée, et ce malgré tout le négatif et tout le tragique qui viendront profaner ce commencement parfait. Il y a une beauté formelle dans Submarino qui résiste à toute infortune, à toute disgrâce dans le fond.
Car progressivement, toutes les pièces d'une sinistre machine à déterminisme social se mettent en place : la mère des deux frères est alcoolique, raison pour laquelle ils s'occupent du nourrisson. Seulement, petit problème : les deux frères, s'ils apparaissent dans un premier moment comme un pôle de résistance à la déchéance de la mère (refus de lui donner sa bouteille, choc électrique pour la mettre hors de danger et de conneries) et sortent la tête de l'eau par rapport à la figure classique de l'enfant-irresponsable, demeurent en fait, par une sorte de saloperie de déterminisme naturel, des enfants et rien que des enfants : dès que la mère sort, ils boivent, reproduisant ainsi, comme par l'ironie d'une contre-conduite, les travers de la mère. La conséquence, plutôt moche, c'est d'abord qu'eux vivent, alors que leur mère les condamnerait plutôt à l'abandon ou à crever de faim, mais c'est surtout qu'eux vivent avec le poids ineffaçable d'une mort, celle du nouveau-né, que l'alcool a provoqué comme au carré (malheur engendré par la mère, achevé par les enfants ; le truc, c'est qu'évidemment on ne peut pas imputer la responsabilité complète à la mère : la chaîne des responsabilités se dissout comme à l'infini (c'est ce qui fait la force du déterminisme), quand on imagine par exemple que le mec de la mère l'a abandonnée...).
Bref, après cette introduction, Submarino veut montrer que quand la vie commence mal, il n'y a aucune raison pour que ça s'arrange ; on voit d'abord le frère aîné, Nick, sortir de prison et errer, déprimé et sans succès, à la recherche de son frère. Là-dessus se greffe une quasi-histoire d'amour dont on croit d'abord qu'elle va rompre cette continuité malheureuse, jusqu'à ce qu'un gros clodo à l'arrache décide d'étrangler Sophie, la copine elle-même à l'arrache de Nick. Puis c'est autour du frère de Nick (non-nommé : il y a comme une importance du nom dans Submarino, du baptême initial et du nom que les deux jeunes frères attribuent au nouveau-né, jusqu'à la fin du film : y plane l'ombre d'un "nom non-dit" qui ruine comme à l'avance toute initiative personnelle par rapport à cette grande fatalité désastreuse), toxico, qui essaie de s'en sortir en revendant de la came. Bref, tout fonctionne plutôt mal, jusqu'à ce que les deux frères se reconnaissent, en prison, avant l'exécution de l'un des deux... Tragique moderne : ce n'est de la faute de personne, "on a fait ce qu'on a pu", mais voilà, le destin c'est le destin. Il y a des initiatives, tout le monde veut le bonheur de tout le monde (et en particulier, Submarino traite du lien parent-enfant, des responsabilités qui en découlent...), mais rien ne marche, comme une p*** de poisse. Le malheur colle à la peau, au corps, à la main ; le thème de la main est très présent dans Submarino : la main qui pourrit lentement mais irrémédiablement à cause d'une connerie d'énervement inutile, la main qui étrangle sous le coup de la folie, la main qui tient celle d'un enfant comme un paquet de drogue...
Le film ne se laisse pas réduire à des idées : il touche au déterminisme social, mais en traite bien, c'est-à-dire pas de manière intellectuelle. Au-delà de la réalisation contrôlée de bout en bout (image, mise en scène, tout est beau dans cette misère), des scènes autant crédibles qu'efficaces font de Submarino un film indiscutablement réussi. On sent de la finesse, de l'intelligence, de la nuance, une sorte de retenue brillante un peu partout, et ce malgré la gaieté du sujet...

La critique complète sur le Tching's Ciné bien sûr (note : 16/20) :
http://tchingscine.over-blog.com/
vanou97
vanou97

49 abonnés 633 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 mars 2011
Novice dans ce type de film peu assez diffusé en hexagone, j'ai été boulversé par ce long métrage des pays de l'est! Très froid, dur, difficile mais touchant à la fois, la carrière de Jakob Cedergren est prometteuse...
wesleybodin

1 255 abonnés 3 864 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 février 2011
Un drame très noir d'une réalité extrême qui nous met face à deux destins ayant empruntés des chemins différents mais poursuivis par une fatalité commune. Un film coup de poing.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 2 décembre 2010
Film très poignant qui montre bien à quel point ce que nous vivons enfant a un impact plus ou moins fort sur l'adulte et le parent que nous devenons par la suite. C'est un film abrupt, rude et sans concession, parfois violent dans les scènes qu'il donne à voir. Peu d'explication sur ce qui se passe mais des phrases lapidaires et des scènes qui en disent long. Ce film n'explique pas. Il nous montre, nous offre une réalité de vie sans détour mais pourtant, non dépourvue d'espoir. Les acteurs sont performants et la mise en scène crue. J'ai beaucoup aimé même s'il est vrai qu'il faut avoir le coeur accroché...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 20 novembre 2010
Il était risqué de proposer un film "croisé", qui raconte le destin de deux frères qui se retrouvent après ne plus s'être parlé pendant des années, et ce risque a payé. Jakob Cedergren est excellent dans le rôle principal, et la bande originale est magnifique. A voir :)
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 14 novembre 2010
Très bon film, qui fait réfléchir a ce que l'on vaut.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 11 novembre 2010
Ce film est intéressant mais il faut avoir le coeur bien accroché pour supporter le pessimisme qu'il dégage. La violence sociale, les rapports père/mère/enfant tordus, la drogue, la misère intellectuelle sont autant de thèmes abordés de façon frontale et pragmatique. Reste que le pessimisme et le fatalisme qui se dégage de ce film est dérangeant: c'est sans doute que le film est bon.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 30 octobre 2010
Thème très proche de celui de Biutiful (sorti peu après) dans une atmosphère radicalement différente de celle de Barcelone, un Copehnague sourdement luthérien, triste, un milieu d'immigrés, des drogués, des paumés se debrouillant pour survivre. Fin, émouvant, avec le second role bien meilleur que le premier, parfois aussi proche de l'expressionnisme de Javier Bardem.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 26 octobre 2010
Un film d'exception ! Je le conseille vivement, très touchant.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 16 octobre 2010
Noir c'est noir, plus noir tu meurs et tout et tout... Pourtant l'histoire et prenante, les personnages très bien dépeints, les acteurs au niveau. Un peu de complaisance quand même dans le glauque.
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