Mon AlloCiné
Submarino
Bandes-annonces
Casting
Critiques spectateurs
Critiques presse
Photos
VOD
Blu-Ray, DVD
Musique
Secrets de tournage
Box Office
Récompenses
Films similaires
News
note moyenne
4,0
251 notes dont 56 critiques
21% (12 critiques)
41% (23 critiques)
21% (12 critiques)
7% (4 critiques)
2% (1 critique)
7% (4 critiques)

56 critiques spectateurs

Quentin E. V.

Suivre son activité 57 abonnés Lire ses 787 critiques

4,0Très bien
Publiée le 04/04/2017

Le destin tragique de deux frangins va les séparer et les mener à deux extrémités, la reconstruction pour l'un et l'enfoncement pour l'autre. Coupé de tout contact, ils vont devoir se retrouver suite au décès de l'un de leur proche. Thomas vinterberg enchaîne les succès, il aime les tragédies et cela se ressent, il malmène ses personnages et entre-croisent leurs décisions, ce qui l'amènera parfois à friser la perfection. A voir !

Gabith666

Suivre son activité 8 abonnés Lire ses 779 critiques

4,0Très bien
Publiée le 30/07/2014

Très beau film! Dur, poignant et sincère, le réalisateur Vinterberg ne me déçoit jamais. Même si ce n'est pas un grand chef-d'oeuvre comme ses films "Festen" et "La Chasse", il vaut vraiment le détour!

Florian.F

Suivre son activité 41 abonnés Lire ses 89 critiques

3,0Pas mal
Publiée le 22/07/2014

Si le film nous montre le retour de Thomas Vintenberg en grande forme, le film nous lâche quelque fois en route, a cause de la prestation très moyenne de ses acteurs, et de sa fin, plus que prévisible. Il n'en reste pas moins un film très agréable a suivre avec une très belle ambiance pesante qui nous prend le cœur.

Uncertainregard

Suivre son activité 48 abonnés Lire ses 1 122 critiques

5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 25/06/2014

Je crois qu’au niveau de l’histoire et de la mise en scène, on a là le meilleur de Thomas Vinterberg à l’heure actuelle. Ce film est une pure merveille déjà par ses intentions car nous montrer ces deux frères séparés par une enfance difficile et qui vont se retrouver par leurs tristes destinées n’avait rien de bien original mais la construction narrative en nous proposant deux grandes parties chacune consacrée à l’un deux est rudement efficace. En plus, les deux acteurs sont extras et leurs péripéties, leurs rencontres sont épatantes même si ce n’est pas très joyeux. Alors quand vous rajoutez la maestria de Vinterberg derrière la caméra qui appuie chaque plan, chaque zoom et travelling à la perfection, il n’y a plus qu’a s’installer et savourer, bercé par la superbe musique de Thomas Blachman qui vous fait entrer dans une autre dimension…

Gustave Aurèle

Suivre son activité 8 abonnés Lire ses 904 critiques

4,0Très bien
Publiée le 19/01/2014

L'histoire émouvante d'une fratrie confrontée aux tragédies de la vie. Une réalisation âpre pour un film poignant.

theNatclaja

Suivre son activité 7 abonnés Lire ses 333 critiques

3,5Bien
Publiée le 24/05/2013

très bon jeu des acteurs, film touchant et histoire prenante mais le tout est beaucoup trop lent et long, du coup il râte le 4 étoiles, vraiment dommage.

Aulanius

Suivre son activité 43 abonnés Lire ses 1 365 critiques

2,5Moyen
Publiée le 28/03/2013

Franchement, je suis de plus en plus déçu quant au travail de Thomas Vinterberg. Depuis le superbe "Festen", aucune de ses réalisations m'a convaincu. Dans ce cas précis, il n'y a pas de trame et je ne suis pas arrivé à cerné la ligne principale de l'histoire. C'est assez brouillon et je dois avouer que ce drame ne m'a pas particulièrement touché. Je me suis un peu ennuyé et j'ai trouvé qu'il n'y avait pas grand chose à dire à ce sujet. Les acteurs ne sont pas mauvais, le côté période enfant et adulte et quelques détails sont intéressants mais j'avoue que je ne sais même pas quoi dire à propos de "Submarino" (qui d'ailleurs correspond à quoi ce nom ?). Bref, j'essayerai de voir un autre film de notre réalisateur nordique mais c'est pas gagné. 10/20.

Arthur de Bussy

Suivre son activité 55 abonnés Lire ses 569 critiques

0,5Nul
Publiée le 20/05/2012

Thomas Vinterberg est définitivement l'homme d'un film. D'ailleurs ironie de l'histoire, quand je l'ai découvert avec «Festen» je faisais son éloge tout en dénigrant son compatriote sulfureux Lars von Trier, que j'avais découvert avec «Antichrist»... Mais en approfondissant respectivement leur filmographie j'ai dû me rendre à l'évidence : l'un a réalisé «Images d'une Libération», «The Element of Crime», «Epidemic», «Europa», «Dogville», «Manderlay» etc. etc. Et l'autre... «It's All About Love»... Pour revenir à «Submarino», nous avons là affaire à l'exemple type du misérabilisme poussé à son paroxysme, tellement glauque que ça en devient risible : c'est bien simple les personnage endurent tout ce qui peut arriver de pire à des êtres humains. Et quand on croit avoir atteint les abîmes du sordide, il y a pire encore! Le gros problème de ce genre de films c'est qu'ils ne sont pas du tout crédibles tant ils sombrent dans la surenchère (sans parler des tics de réalisation - petite musique larmoyante etc. - héritées sans doute de son passage par Hollywood : on est bien loin du style décapant de «Festen» )... Dans «Festen» (encore lui) il y avait de l'humour, des personnages vivants! Là il n'y a que des acteurs sur-maquillés qui en font des tonnes... Et puis qu'est-ce que c'est vain! Il s'agit juste d'une chronique misérabiliste de plus, les émotions, les sentiments sont factices, clichés... Comment peut-on parler de renaissance artistique de Vinterberg, surtout en le comparant à «Festen»? D'accord ces deux films sont glauques, mais l'un est tourné dans le style « sans concessions » qui a fait la réputation du cinéaste danois, quand l'autre enchaîne les effets larmoyants, sans parler de l'indigence de la mise en scène... Aujourd'hui, de plus en plus un sujet « choc » fait office de caution pour tourner des films dénués de personnalité et d'intérêt... Il n'y a plus que comme ça que l'on essaie d'insuffler un peu de vie dans un cinéma moribond. Pitoyable, en l'occurrence dans tous les sens du terme. [0/4] http://artetpoiesis.blogspot.fr/

lorenzo fly

Suivre son activité 4 abonnés Lire ses 728 critiques

4,0Très bien
Publiée le 09/02/2012

Voilà un film subtile avec une ambiance particulière typique des films du nord. Le film est lent et présente le destin de deux frère en parallèle, l'atmosphère y est froide et à la fin on garde cette agréable impression sans explication particulière d'avoir assisté à un grand moment. Très marquant!!

bidulle3

Suivre son activité 46 abonnés Lire ses 335 critiques

4,5Excellent
Publiée le 27/12/2011

La vie de deux frères va changer du jour de la mort d'un bébé ... Délaissé par leur mère alcoolique, ils vont chacun prendre une route différente, mais le passé les marquera a jamais et finalement leur existence ne sera pas si éloigné que ça. Nick connaîtra la prison après avoir connu une relation compliqué avec Ana tandis que son frère a vécu la mort de sa femme et ne s'en est jamais remis, pas même son fils Martin n'arrivera a le tenir digne. Mais le destin des frères pourrais bien se recroisé, comme pendant leurs enfances ... Thomas Vinterberg n'a rien perdu de son style, et avec "Submarino", il réalise une oeuvre coup de poing, la première partie est remarquable, ont suit l'histoire de Nickolaj campé part l'incroyable Jakob Cedergren qui épate part son charisme, part sa performance. Un personnage meurtris, repentis, imbibé d'alcool, rempli de violence mais qui a des envies d'amour, de douceur, de femme et d'un foyer. L'amour d'une mère, d'une femme et d'un frère ... Le cinéaste danois met en scène le parallèle les deux frère dans une vie bien disctinct, et la deuxième parti est celle du plus jeunes. Thomas Vinterberg offre deux vision des moments identiques, deux points de vue, et Peter Plaugbord incarne le petit frère, homme déchu, perdu, drogué, pauvre, paumés et délaissant son fils. Cette seconde partie est également les retrouvailles, la mise au point depuis leur séparations. La force de "Submarino" est de ne pas tombé dans le larmoyant car ici les émotions vienne elle même, par la force des choses. Thomas Vinterberg signe un film percutant, nous frappant en pleine face, avec beaucoup de maîtrise et une dande original offrant de la sensibilité a ce monde de brute. Véritable choc, le cinéaste montre les causes de la déchirure de l'enfance, du manque d'amour d'une mère et de ces dommage collatéraux. Fort, bousculant, Submarino nous plonge dans une violence triste, une descente aux enfers où le passé sera la lumière, et le destin tragiquement ironique ...

cine-koi-none

Suivre son activité 5 abonnés Lire ses 191 critiques

3,5Bien
Publiée le 27/11/2011

Décidément les films de Thomas Vinterberg dépotent sur le plan psychologique. Celui-là fait même mal parfois. Toujours sur le fil du rasoir, la réalisation à l'unisson de son personnage principal repousse nombre de limites et est souvent border line. Après la scène d'introduction, j'avais toujours peur que chaque scène se solde par un drame. La construction du film est bancale malgré un choix assez adroit de raconter l'histoire croisée des deux frères jusque leurs retrouvailles. Mais ce film, malgré ses défauts et sa noirceur, nous porte grâce une histoire puissante où une petite lueur d'espoir s'allume au bout du bout du tunnel...

tuco-ramirez

Suivre son activité 32 abonnés Lire ses 942 critiques

3,0Pas mal
Publiée le 26/10/2011

Deux frères unis par le même drame dès leur enfance tentent de se reconstruire tous deux à leur manière. Ce drame fondateur les plonge dans une pauvre vie d’adulte. Leurs chemins se croisent mais vont-ils parvenir à se construire une vie stable ? Dur et dramatique, ce film danois démontre au combien le manque d’amour reçu dans l’enfance et les graves traumatismes subissent brise l’adulte en devenir. Les acteurs, dans leur regard, laissent paraître les blessures de l’enfance dont ils sont encore victimes. Noir et ultrapessimiste, ce film social remue très souvent les tripes. Aucune légèreté dans le propos, uniquement du drame à l’état pur ; pourtant, le ressort émotionnel marche moins que dan d’autres drames sociaux usant parfois d’humour. Voilà le seul bémol : ces personnages nous sont trop lointains. Bon film social ultra noir…A éviter les soirs de déprime

Dallas_Barr

Suivre son activité 5 abonnés Lire ses 139 critiques

5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 08/09/2011

A voir absolument. Encore meilleur que son stupefiant "Festen", (moins naturaliste); un mélodrame éprouvant, mais magnifique.

spun n.

Suivre son activité 0 abonné Lire sa critique

5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 23/05/2011

SE film ma retourné le cerveau,un chef d'oueuvre avec une vrai histoire est des acteurs extraordinaire puissance mega,le cinéma danois je suis fan j'ai beaucoup aimé pusher aussi genial

Mathieu F.

Suivre son activité 25 abonnés Lire ses 133 critiques

4,0Très bien
Publiée le 17/05/2011

Très bon film de Thomas Vinterberg (dont je n'ai toujours pas vu le Festen, qu'on dit très bien), mais il m'a manqué ce p'tit quelque chose à la fin - une larmouille, une intensité, auxquelles je n'ai (malheureusement, étant donné les qualités indéniables du film) pas goûté. Première scène formidable pourtant, avec ce baptême, représenté ci-dessus, sous un drap immaculé, d'un nouveau-né, non pas par la vieille et impérieuse Eglise, mais par deux jeunes enfants. Je ne suis pas bien sûr de l'intention anti-chrétienne de Vinterberg (enfin, faut toujours se méfier avec ce genre de von trierien) ; faut-il insister sur une contre-ritualisation, plus pure, moins dogmatique, ou bien sur la malheureuse nécessité de ritualisation, atteignant même l'horizon représentatif d'enfants, je ne sais pas trop ; en tous les cas, c'est splendide : la caméra de Vinterberg joue de cette intimité-rituelle ou cérémonie-privée avec un brio esthétique rare : maîtrisé, mais pas excessif, pas de doute, on est en présence de cinéma. L'image, dorénavant, ne quittera plus ces tons clairs, pâles, gris, non-colorés, qui accompagnent ici les circonvolutions drapées d'une origine lumineuse, épurée, innocentée, et ce malgré tout le négatif et tout le tragique qui viendront profaner ce commencement parfait. Il y a une beauté formelle dans Submarino qui résiste à toute infortune, à toute disgrâce dans le fond. Car progressivement, toutes les pièces d'une sinistre machine à déterminisme social se mettent en place : la mère des deux frères est alcoolique, raison pour laquelle ils s'occupent du nourrisson. Seulement, petit problème : les deux frères, s'ils apparaissent dans un premier moment comme un pôle de résistance à la déchéance de la mère (refus de lui donner sa bouteille, choc électrique pour la mettre hors de danger et de conneries) et sortent la tête de l'eau par rapport à la figure classique de l'enfant-irresponsable, demeurent en fait, par une sorte de saloperie de déterminisme naturel, des enfants et rien que des enfants : dès que la mère sort, ils boivent, reproduisant ainsi, comme par l'ironie d'une contre-conduite, les travers de la mère. La conséquence, plutôt moche, c'est d'abord qu'eux vivent, alors que leur mère les condamnerait plutôt à l'abandon ou à crever de faim, mais c'est surtout qu'eux vivent avec le poids ineffaçable d'une mort, celle du nouveau-né, que l'alcool a provoqué comme au carré (malheur engendré par la mère, achevé par les enfants ; le truc, c'est qu'évidemment on ne peut pas imputer la responsabilité complète à la mère : la chaîne des responsabilités se dissout comme à l'infini (c'est ce qui fait la force du déterminisme), quand on imagine par exemple que le mec de la mère l'a abandonnée...). Bref, après cette introduction, Submarino veut montrer que quand la vie commence mal, il n'y a aucune raison pour que ça s'arrange ; on voit d'abord le frère aîné, Nick, sortir de prison et errer, déprimé et sans succès, à la recherche de son frère. Là-dessus se greffe une quasi-histoire d'amour dont on croit d'abord qu'elle va rompre cette continuité malheureuse, jusqu'à ce qu'un gros clodo à l'arrache décide d'étrangler Sophie, la copine elle-même à l'arrache de Nick. Puis c'est autour du frère de Nick (non-nommé : il y a comme une importance du nom dans Submarino, du baptême initial et du nom que les deux jeunes frères attribuent au nouveau-né, jusqu'à la fin du film : y plane l'ombre d'un "nom non-dit" qui ruine comme à l'avance toute initiative personnelle par rapport à cette grande fatalité désastreuse), toxico, qui essaie de s'en sortir en revendant de la came. Bref, tout fonctionne plutôt mal, jusqu'à ce que les deux frères se reconnaissent, en prison, avant l'exécution de l'un des deux... Tragique moderne : ce n'est de la faute de personne, "on a fait ce qu'on a pu", mais voilà, le destin c'est le destin. Il y a des initiatives, tout le monde veut le bonheur de tout le monde (et en particulier, Submarino traite du lien parent-enfant, des responsabilités qui en découlent...), mais rien ne marche, comme une p*** de poisse. Le malheur colle à la peau, au corps, à la main ; le thème de la main est très présent dans Submarino : la main qui pourrit lentement mais irrémédiablement à cause d'une connerie d'énervement inutile, la main qui étrangle sous le coup de la folie, la main qui tient celle d'un enfant comme un paquet de drogue... Le film ne se laisse pas réduire à des idées : il touche au déterminisme social, mais en traite bien, c'est-à-dire pas de manière intellectuelle. Au-delà de la réalisation contrôlée de bout en bout (image, mise en scène, tout est beau dans cette misère), des scènes autant crédibles qu'efficaces font de Submarino un film indiscutablement réussi. On sent de la finesse, de l'intelligence, de la nuance, une sorte de retenue brillante un peu partout, et ce malgré la gaieté du sujet... La critique complète sur le Tching's Ciné bien sûr (note : 16/20) : http://tchingscine.over-blog.com/

Les meilleurs films de tous les temps
  • Les meilleurs films de tous les temps selon les spectateurs
  • Les meilleurs films de tous les temps selon la presse
Back to Top