Nul besoin de s'étaler un fois de plus sur "Le Faucon Maltais" sauf pour citer quelques unes de ses multiples qualités. Datant de 1941, le premier long-métrage de John Huston reste le polar noir de référence des années quarante. Rythmé, efficace porté par la formidable prestation de Peter Lorre et un Bogart au sommet de son art, l'oeuvre et à la fois un mystère et un ravissement jusqu'à son ultime acte.Certains trouveront peut être cela bavard mais avec "Quand la ville dort" réalisé huit ans plus tard, John Huston aura porté à son point d'orgue le film noir américain.
A voir rien que pour se laisser ballader par ce scénario et l'immense humphrey bogart. Le plus grand film noir avec les deux Phillipe Marlowe (murder my sweet et the big sleep)
Première réalisation et premier coup d'essai pour John Huston (The African Queen - 1951), qui offre par la même occasion, l'un des premiers grands classiques au film noir. Adapté du roman éponyme de Dashiell Hammett, John Huston en retranscrit un polar passionnant, oscillant sans cesse entre les nombreux faux-semblants et les personnages intrigants, mystérieux et louches. Scénario captivant aux zones d'ombres multiples, le film réserve aussi un très bon rôle à Humphrey Bogart, Mary Astor, ainsi qu'à l'hilarant Peter Lorre. Le Faucon maltais (1941) est un polar très noir qui se permet même quelques touches d'humour (essentiellement lorsque Humphrey Bogart & Mary Astor se donnent la réplique). Une oeuvre marquante du 7ème Art !
Bien qu'ayant moyennement apprécié le roman de Dashiell Hammett j'étais curieux de voir le fameux film de John Huston considéré comme la référence en matière de polar noir au cinéma ; force est de constater que Le Faucon Maltais s'avère comme le roman c'est à dire peu palpitant , tournant rapidement en rond et manquant de punch. Honorable film pour une 1ère réalisation mais par la suite Huston fera mieux. Reste l'éternel Bogie en détective nonchalant.
Une des plus grande réussite du polar. Un chef d'oeuvre de John Huston, Humphrey Bogart est incroyable et imprévisible, il crève littéralement l'écran! Le scénario est plus que très bon. Une réussite totale méritant la palme d'or des polars américains.
Le Faucon Maltais a de nombreuses particularités en tant qu’œuvre, c’est le premier film d’un futur pilier du cinéma américain, c’est le film qui commence réellement le mythe Humphrey Bogart et c’est aussi un sommet du film noir, genre alors à son début (1941). On prend vraiment du plaisir à voir évoluer ces acteurs dans cette belle mise en scène, Bogart est sensationnel et les seconds rôles excellents à l’image de Peter Lorre (dans son rôle le plus maigre physiquement parlant !) ou le très bon Peter Greenstreet. En outre la bonne musique d’Adolph Deutsch est omniprésente pour une meilleure efficacité. Bref, un classique à consommer sans modération.
« Faut qu’on mette le paquet sur les dialogues »… « Faut qu’on tourne un maximum en intérieur »… « Faut qu’on fasse essentiellement des plans fixes »… Et voilà le triste travail de Huston : un film qui ressemble à un manga, avec son intrigue qui progresse lourdement au fur et à mesure des échanges entre les protagonistes filmés au plus près… Dans la 2e moitié, toutefois, quand Sam Spade (Bogart) se réveille après avoir été drogué, le spectateur lui aussi semble devoir sortir de sa léthargie. Sam passe à la salle de bains… Il se met de l’eau sur la figure… Il secoue un matelas… Il ouvre un journal. Quel rythme ! On retient son souffle ! Et puis le voilà dehors – oui, dehors !!! – devant un bateau en feu, avec des pompiers s’activant sur le quai. Le spectateur frôle l’apoplexie. Mais Huston le ramène gentiment à l’abri et le soigne à coups de scènes essentiellement dialoguées… La perfection du jeu des acteurs (quoi que celui de Bogart avec son débit de mitraillette nasillarde est des plus pénibles) ne vient pas sauver le choix funeste du réalisateur : le faucon huit mais ne s’envole jamais. Autant lire le roman de Dashiell Hammet…
Pour son premier film Huston a fait fort. Bogart excelle comme d'habitude et l'ambiance de ce film est jouissif. Un très grand classique incontournable.
On aimerait au moins mettre des bémols, dire que c'est le premier Huston, peut-être pas encore au sommet de la maîtrise de son art de metteur en scène... mais non. Il y a une intelligence du genre noir, entre sordide, dérision et tragédie qui fascine jusqu'à la fin. D. Hammett était un romancier de génie, Huston et Bogart l'ont transfiguré au cinéma. Rien à ajouter.
Voilà un chef d'œuvre du film noir. A voir de toutes urgence. Tout ce que l'ont attend d'un tel film est réuni. Bien entendu à l'époque les Américains ne se rendaient pas compte qu'ils étaient en train de faire naître un nouveau genre, mais finalement ce n'est pas plus mal. Tous les ingrédients sont réunis. Un superbe film, un super réalisateur qui signe son premier film et son premier chef d'œuvre en même temps, Humphrey Bogart pour la première fois sur les devant de la scène est tout simplement fabuleux. Mary Astor et les autres acteurs le secondent avec brio. Que du bonheur. Le film noir est mon genre préféré, et ce n'est pas pour rien... sa se passe de commentaires, un tel film se voit, il ne se critique pas.
Un des films qui a imposé les règles du film noir ou de détective, tout les ingrédients sont présents. Une réalisation classique mais très rythmé et vive, des rebondissements toutes les minutes, il se passe sans cesse quelque chose. Un scénario impeccable et le tout avec Humphrey Bogart que demander de plus.
Premier film noir, premier film de John Huston, premier grand rôle pour Bogart. Si Le faucon Maltais s'avère être en fait qu'un sympathique detective story assez bavard, la mise en scène et son sublime noir et blanc, ainsi que le jeu des acteurs et l'enchaînement des péripéties suffisent à nous captiver. Un excellent film, presque chef d'oeuvre, en tout cas culte !
Coup de maitre de Huston, avec un scénario simple, il réalise un des plus grands classiques du film noir, Bogart se revèle dans le role du detective Sam Spade un policier plein d'humour, ce film marque son époque il reste une réference incontournable du film noir.