Paul W S Anderson adore les jeux vidéos, et c'est très bien ! Faut dire que certains jeux RE sont très réussis et offre un bon plaisir de jeu ! Cependant c'est pas parce que c'est kiffant sur consoles que ça fera le même effet au cinéma !
Vous vous-souvenez du mode mercenaire de RE ? Pour ceux qui ne le savent pas, c'est un mode où vous êtes livré dans une arène très limitée avec un temps limite pour tuer un max de zombies. Vous avez le choix du personnage, chacun ayant ses armes et équipements et devez survivre le plus longtemps possible ! Si je vous en parle, c'est parce que c'est visiblement la source d'inspiration du réalisateur pour faire ce nouveau film de la saga. Milla Jovovich et sa bande de bras cassés sont répartis en plusieurs groupes dans des niveaux virtuels représentants un quartier de Moscou, de Tokyo et une banlieue américaine infestés de monstres selon la difficulté. Et bien sûr nos héros doivent survivre face à la horde de morts-vivants qui arrive....
Vous l'aurez deviné, il n'y a pas de place pour un scénario dans tout çà. Mais Paul W S Anderson est un petit malin malgré tout, vu qu'à un moment donné il fait référence à James Cameron : spoiler: Une petite gamine qui accompagnait Milla Jovovich se fait enlever par un gros monstre bien méchant et décide de partir pour la sauver, comme Sigourney Weaver dans Aliens. Mais ne nous méprenons pas, Paul W S Anderson n'est pas James Cameron et Milla Jovovich n'est pas Sigourney Weaver, loin de là même !
Donc, pour ceux qui veulent un bon film d'action, revoyez les films de James Cameron, de John McTiernan ou de Christopher Nolan, mais laissez celui dans les rayons DVD de votre magasin, il y sera très bien !
Je ne vais pas dire que j'ai aimé ce film, mais je ne l'ai pas détesté non plus. J'ai trouvé que les cascades font un peu too much. Exemple : spoiler: Quand Alice se retrouve bloquée dans un couloir avec des zombies et qu'elle les tues tous en sautant sur leur tête, fait une tonne de salto... Les dialogues ne sont pas très originaux. Pourtant, Milla Jovovich joue plutôt bien, et les zombies et autres créatures sont bien faites. Bref, je n'ai pas compris son -12.
On comprend qu'en échange d'un travail fourni auprès de la Umbrella, Alice va devoir coopéré avec un méchant pour mettre fin au projet machiavélique de la reine rouge. Traversé pas mal de zone virtuelle sous-terre comme la représentation de Tokyo ou bien encore la Russie, divertissant, puis un combat de fin assez sauvage entre Jill Valentine et Alice, et pourtant reste quand même le chantier. Resident Evil tient sur un scénario beaucoup trop répétitif. Je sors mon parapluie, car il fait un mauvais temps pour cette saga qui est devenu totalement grise. Après l'irregardable "Afterlife", ce cinquième volet porte le titre de "rétribution" qui arrange très légèrement la catastrophe mais ce n'est pas suffisant, le monotone est vainqueur. Trop c'est trop.
Je suis convaincu que pour faire un film aussi honteusement nul il faut nécessairement le vouloir. Je ne garde pas de souvenir particulier des premiers films de la saga qui n'étaient pas exceptionnels mais là on touche clairement le fond, en prenant au passage les spectateur pour des mongoliens. Au delà de leur mise en scène complètement naze, il m'a paru bien difficile de reconnaître dans les fusillades interminables l'adaptation d'un jeu où la gestion des munitions fait que chaque cartouche compte... Fuyez !!!
Sans aucun doute le plus mauvais épisode de la série... A force d'effets spéciaux à gogo et de scénario minimaliste Resident Evil se cannibalise et perd jusqu'à son âme: c'est à peine si l'on aperçoit des morts-vivants. Ne reste plus que la blouse moulante de Mila Jocovitch... ce qui ne suffit pas à faire un film !
Même si le plaisir est toujours là de retrouver l’ambiance "resident evil", le concept commence à essouffler. De l'action, des effets spéciaux, de l'hémoglobine ... mais les personnages ne sont pas au rendez-vous. Même si on retrouve l'essentiel des persos du jeu, on regrette leur manque de personnalité. De plus, l'histoire est cette fois-ci un peu bâclée. On espère que la suite sera à la hauteur.
Resident Evil a pris depuis quelques opus une direction bizarre s'éloignant un peu des traditionnels zombies pour aller vers autre chose. L'idée de ce cinquième film est plutôt bonne et le film est divertissant.
Alors que cela semblait pourtant impossible, Paul W.S. Anderson réussit le tour de force de faire encore pire que le précédent volet. Resident evil Retribution est probablement ce qui est arrivé de pire au cinéma depuis Dragon ball Evolution. Même Milla Jovovich, qui arrivait à maintenir (un peu) le niveau de la saga, ne semble plus y croire. À quoi bon continuer?
Oh la la ...mais c'était quoi en fait ce truc ??? Pas un film d'animations, même pas une bonne demo de jeu vidéo et forcément pas un film........!!! En fait c'est presque un film comique tant c'est ridicule .....tout au ralentit !!! quand on a rien a mettre dans un scénario on rallonge avec des ralentis !!! Je suis déçue vraiment !!!
Que dire mise à part déception sur ce Resident Evil Retribution ? Ce film cumule toutes les tares des précédents opus en se perdant dans l'action et des ralentis à ne plus savoir quoi en faire, jusqu'à l'overdose. Le film était pourtant bourré de bonnes intentions comme la scène d'introduction, son thème général sublime par Tomandandy ou les pistes donnés par le scénario et les bandes annonces. Mais non, on oublie un scénario intelligent, on oublie de donné une utilité aux personnages qui font leur retour (Rain, One ou Carlos) et on fait un film bien bourru dans lequel le scénario ne sert qu'à justifier les gros flingues et les ralentis sur Milla Jovovich. L'aspect jeu vidéo rend assez bien la chose mais montre toutes les faiblesses du films et les écarts avec l'attente due aux trailers qui laissaient espérer un renouveau. La bataille finale Alice/Jill montre à elle seule ce que vaut le film : un blockbuster sans ambition, trainant en longueur et perdant l'intelligence du scénario au profit de l'action surchargée.
J’ai détesté, tout simplement ! « Un tout petit début sympa », malgré très plat. Et ensuite le film part dans du n’importe quoi scénaristique où l’on passe plus son temps à se dire où est ce qu’on est là, dans quelles scènes, moments du film, situation, etc… Au lieu de vraiment prendre plaisir à pleinement regarder le film, on pourrait faire les deux, mais... Non, impossible. Qui malheureusement aussi, est envahi de ralentis omniprésents, trop c’est trop, pourquoi ne pas doser ? Cela en devient affligeant à voir, y’a « ralenti » et « ralenti » monsieur le réalisateur. J’ai bien aimé la sonorité de la B.O quand même, en dépit qu’elle soit très mal transposée au thème et aux moments du film, dommage. Certains personnages sont très arrogants et fiers dans leurs gestes, manière de faire. En plus ils font trop propres sur eux-mêmes pour un monde en apocalypse. Tout le monde joue super mal. Bref, ça m’a énervé de bout en bout. La sauce pourrait être fun, mais hélas, ça par en guimauve très, très vite, depuis le début de la saga d’ailleurs. Des effets-numériques où l’on remarque bien trop que c’est fait par ordinateur et non comme « du vrai film aux effets-spéciaux » derniers cris. Et puis pour finir, j’en reviens au ralenti, à en croire que le réalisateur n’avait pas de « scénario assez construit » pour vraiment faire durer le film et faire plaisir au spectateur, donc il a mis un tas de ralenti pour « rallonger le film » qui ne dure seulement une heure trente-cinq, donc enlevez les ralenti, le générique rembobiné en arrière puis remis en temps réel (d’ailleurs bête comme générique, première fois que je vois cela tiens, juste histoire d’encore rallonger le film) et calculez, et bien à mon avis, ça doit être très creux en durée, enfin même avec, donc. Le réalisateur essaye de nous mettre « un métrage soi-disant long » tout en nous affligeant par ailleurs. Sur ce, voilà un film qui fait profondément mal au spectateur, arrêtez le massacre. Aux fans bon entendeur, merci ! Et pour moi j’arrêterais à mes yeux de désormais, regarder cette saga de deuil (dans tous les sens du terme) envers le cinéma du genre post-apocalyptique.
La saga prend un tournant intéressant grâce à ce cinquième épisode construit astucieusement et intelligemment. A la manière d'un jeu vidéo, les personnages principaux évoluent dans des décors variés, les combats sont excellemment bien chorégraphiés et les rebondissements sont nombreux. Avoir fait revenir des personnages emblématiques, parfois dans des rôles à contre-emploi, se révèle être un pari réussi. Ainsi, même si ce volet ne réconciliera pas Paul W. S. Anderson et ses détracteurs, il ravira les fans et leur donnera hâte de découvrir la conclusion de la saga.