Sur la route
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JFDD
JFDD

6 abonnés 108 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 26 octobre 2012
Racoleur, creux, "intellectuel", démagogique, et ne s'adressant qu'aux bourgeois bien installés désireux d'idéaliser l'aventure à coup de psychotrope, sexe et univers littéro-clodo, Sur La Route est le contraire de ce qu'il prétend être. Pas subversif pour un sous.
Toutou to you
Toutou to you

41 abonnés 599 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 octobre 2012
Adaptation du roman légendaire ( et en partie autobiographique, je vous conseille de le lire ) de Jack Kerouac, Sur La Route de Walter Salles n'est en aucun cas une déception. Misant sur une construction narrative claire, sur les moments marquants de cette bande d'amis rebelle à la société et ses contraintes, Salles met en avant sous la forme du road movie ( et comme le livre ), les espoirs et les choix de ses protagonistes. La durée du film ne nuit pas à la qualité du métrage mais tous les éléments psychologiques ne sont pas traités à leur juste valeur. C'est ce sur quoi les puristes tendront à se focaliser. On The Road, sans être un chef d'oeuvre, apporte encore plus la preuve du talent de Salles ( Carnet De Voyage, Dark Water version us ou encore Central Do Brasil ), il bénéficie d'une distribution absolument délicieuse ( Kristen Stewart, Viggo Mortensen, Steve Buscemi, Alice Braga ou encore Kirsten Dunst, et de deux acteurs plutôt bons dans les deux rôles principaux ), d'une mise en scène soignée dont la photographie qui, à elle seule, vaut le détour. Du cinéma classieux. 4/5
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 23 octobre 2012
Walter Salles, réalisateur du magnifique Carnet de voyage, a voulu trop en faire. Les jeunes comédiens sont sublimes, la photographie et la mise en scène magnifiques, l’histoire très belle, très vive, très forte. Mais le tout est hélas trop long. En effet, Walter Salles a voulu adapter en long en large et en travers le roman culte de Jack Kerouac constitué de nombreux allers retours aux Etats-Unis et au Mexique de jeunes rebelles avides de vie. Alors que les scènes fonctionnent très bien au sein d’elles mêmes, rythmiquement et esthétiquement (les comédiens notamment insufflent tellement de vie aux images d’Eric Gautier qu’ils crèvent parfois littéralement l’écran), le rythme général du film est incertain. Le passage du temps est surtout inscrit dans les dialogues et pas vraiment dans le film lui-même, ce qui peut désespérer. J’étais tellement avide de découvrir ce film que j’ai savouré pleinement chaque scène sans ressentir vraiment d’ennui, mais il est certain que ce n’était pas le cas de tout le monde autour de moi. Certes, les projections cannoises sont pleines d’insatisfaits bruyants qui le font savoir, mais je sais que même au fond d’une salle de cinéma lambda, il y aura des insatisfaits, des ennuyés, des spectateurs qui auraient probablement voulu que Walter Salles se focalise sur un seul voyage à travers les Etats-Unis et cela afin de rendre justice aux personnages et aux comédiens qui donnent toute leur âme à ce film, de manière peut-être un peu vaine au vu de sa longueur.

Source : Plog Magazine, les critiques des ours
http://lescritiquesdesours.blogspot.fr/2012/07/on-road.html
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 23 octobre 2012
Walter Salles met en scène le romain phare de Jack Kerouac. N’étant ni adepte de l’écrivain ni de ce genre de cinéma, il s’agissait pour moi d’une découverte, malheureusement peu enchanteresse. A l’instar des critiques cannoises au printemps dernier, le constat est morose. Si l’on pourra retenir quelques très beaux visuels, quelques discours philosophiques intéressants et des acteurs malgré tout investis, ils savaient que le film atterrirait à Cannes, il n’y là pas franchement de quoi s’extasier. De jeunes adultes des années 40, à la recherche de leurs identités, proches de la littérature, sillonnent les Etats-Unis, tentant de fuir un attachement les rendant craintif, voulant vivre, tout simplement. Oui, mais qu’en penser?

Ne rêvons-nous pas de vivre pleinement notre vie, de laisser le superflu de côté, de ne faire uniquement que ce qu’il nous plait? Oui, certainement. De là à ce que cette liberté soit l’équivalent de l’insalubrité, de pauvreté et de mœurs douteuses, non. Kerouac, ne l’oublions pas, est l’un des protagonistes, pas difficile de deviner lequel. En somme, un écrivain terne, à la base, tombant sous le charme d’un jeune rebelle de son époque, ne tenant pas en place, entraînant dans son sillage tous les rêves de pleine liberté imaginables. En somme, une bande de jeunes bohêmes sur les routes américaines, shootés à la Benzédrine, s’envoyant la minette qui les accompagne à tour de rôle, cherchant inlassablement la beauté du monde qui les entoure en volant, écrivant ou s’extasiant de musique, principalement voir intégralement de jazz.

La bande-son, donc, composée de morceaux d’époque, d’abord amusante et exotique, puis ennuyeuse et énervante, symbolise assez bien l’intégralité du film. L’on est relativement attiré, dans un premier temps, curieux même, par le mode de vie que s’apprête à adopter ces jeunes-là, pour finir par franchement s’en lasser, s’ennuyer à les voir essuyer joies et déceptions, ne souhaitant plus, au final s’intéresser à ces doux rêveurs qui pourraient symboliser, au jour d’aujourd’hui, les fléaux sociales vivant sur les dos de leurs semblables. Voleurs, sans emplois, profiteurs, égoïstes et mesquins. Oui, la question, finalement, n’est pas de savoir si nous rêvons de liberté, mais de savoir si liberté est l’équivalent de ce que vivent et font adurer à leurs proches ces jeunes gentiment détestables, exception faite du personnage de Salles, ouvrant finalement les yeux sur le monde qui l’entoure.

Au rayon personnages, l’on aura tout de même droit aux quelques apparitions, peu significatives, d’Amy Adams, Viggo Mortensen ou encore Kristen Dunst. Insuffisant pour donner un plus. Du côté des personnages principaux, ce n’est pas trop mal, même si l’on se lasse de chacun d’eux dans l’heure, de la bêtise de Dean, de la naïveté de Sal et de l’incongruité de Marylou, une Kristen Stewart qui prend des allures de fille facile, plus paumée et à la dérive que réellement libre. En fait, si le concept de Kerouac est tout à fait personnel, le petit monde dépeint ici m’a fait d’avantage pitié que rêver, et l’on s’ennuiera de ces jeunes glandus durant presque deux heures et demie. 07/20
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 22 octobre 2012
Ayant lu et adoré le livre (le scroll original) j'attendais ce film avec impatience. Je l'est acheté en Blu Ray (ce dernier est d'une superbe qualité, les décors sont magnifiques) j'ai été agréablement surpris par le film, ayant vu les critique plutôt moyennes je m'attendait à une adaptation ratée. Je trouve que Walter Sales a bien reconstruit la trame du livre( très difficile a adapter) je trouve les dialogues, les personnages et les acteurs magnifiques surtout Garett Heldund et Kristen Stewart qui sont tous les deux géniaux. La durée du film (2h15) n'est pas dérangeante le film ce laisse suivre agréablement. Bémol la BO que je trouve un peu molle et pas assez touchante par moment.
Pélynsse P
Pélynsse P

68 abonnés 489 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 octobre 2012
bien
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 31 mars 2015
Super film.
Je suis en train de lire le livre et ce film m'a encore plu donné envie de le terminer. Peu probable, assez déroutant mais plein de poésie. Une bonne performance des acteurs.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 21 octobre 2012
On nous a répété pendant des mois que ce film était inadaptable, comme pour dédouaner le réalisateur de la future bouse qu'il allait nous pondre... Au final, on aurait aimé que ce film reste inadapté. Soyons franc : Le réalisateur a fait son feignant. Il s'est contenté de prendre des acteurs jeunes, plus ou moins beaux, qui ont eu du succès ces dernières années et qui sont donc capables d'attirer la clientèle adolescente. On se retrouve donc avec Garrett Hedlund (Tron, Troie, Country Strong), Sam Riley (Control), Amy Adams (The Fighter, Muppets, sans parler du prochain Superman) Kristen Stewart (Twilight, Into The Wild, Blanche-Neige et le chasseur), et la délicieuse Kirsten Dunst, capable de jouer aussi bien dans des films familiaux voire commerciaux (Spiderman et Love & Secrets) que dans des films d'un niveau un peu plus élevé (Melancholia, Virgin Suicides). Bref, au niveau du casting, c'est blindé de stars... Ne parlons même pas des petits rôles dans lesquels on retrouve le génial Steve Buscemi, Viggo Mortensen ou la prometteuse Elizabeth Moss. Malheureusement, un casting n'a jamais suffi à faire un grand film, ou même un bon film. Déjà, pour parler un peu du roman, soyons franc : C'est un très bon roman à lire durant l'adolescence, au-delà (si on a un peu évolué) ça perd toute saveur et tout intérêt. Donc ça serait idiot de reprocher à ce film d'être fait pour les ados, c'était clair dès le début. Avec le succès, compréhensible, de ce roman, on était en droit de s'attendre à un film potentiellement culte, mais c'est loin d'être le cas. On peine à retrouver la folie de Dean Moriarty, qui est pourtant au centre du roman, tant Garrett Hedlund manque cruellement de charisme... Je n'ai rien contre l'acteur lui-même, c'est juste qu'il n'est pas à la hauteur pour incarner ce rôle mythique et, forcément, une adaptation de Sur La Route avec un Dean Moriarty sans charisme, ça ne pouvait pas marcher. Riley est plutôt bon dans le rôle de Sal Paradise (Même chose pour la plupart des seconds rôles), mais ça ne suffit pas à sauver cette adaptation lisse et ratée.
Outburst
Outburst

146 abonnés 517 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 octobre 2012
J'ai longtemps attendu de pouvoir voir ce film, que j'avais raté en salles, et finalement c'est une déception. Si les acteurs sont bons, l'histoire est d'un ennui mortel. La faute à un manque de rythme complet, et à un cruel manque d'émotion et de force tout au long du film. Il n'y a rien de marquant, rien de mémorable, et au final cela ne semble être qu'une histoire banale, qui se laisse regarder facilement certes, mais qu'on aura oubliée à peine elle sera terminée. Les personnages n'ont rien d'attachants, on ne prend pas de réel plaisir à les suivre, et la réalisation semble s'ancrer dans une facilité qui n'est pas à la hauteur de ce qu'à pu faire Walter Salles par le passé. Dans le genre, on lui préférera l'excellent "Carnets de Voyage". Un film moyen donc.
jd78
jd78

7 abonnés 52 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 octobre 2012
Roman culte de la beat generation, « Sur la route » est réputé pour être une œuvre inadaptable sur grand écran, du fait de son rythme si particulier et de sa narration vraiment très peu linéaire. Le réalisateur Walter Salles, qui n’est pas étranger au genre du road movie (on lui doit les «Carnets de voyage » du jeune Ernesto Guevara), a tout de même décidé de relever le défi. S’il n’est pas relevé haut la main – impossible de toute façon pour cette arlésienne du cinéma sur laquelle tant de cinéastes dont Coppola se sont cassé les dents – on peut néanmoins dire qu’il s’acquitte de sa tâche avec style mais dans une forme malheureusement beaucoup plus classique que celle du matériau original de Jack Kerouac. Il reste cependant très fidèle à sa trame, dans les personnages rencontrés, les lieux traversés et les différentes étapes de ce voyage initiatique.

Le film débute sur les premières lignes du roman énoncées par le personnage central de Sal Paradise (Sam Riley, révélé par Control), un jeune écrivain new-yorkais en devenir qui va voir sa vie bouleversée par sa rencontre avec un homme libre dans sa tête, Diego Dean Moriarty. Dean est marié à une adolescente de 16 ans (Marylou) avec qui il passe une partie de ses nuits quand il n’est pas occupé par d’autres conquêtes, ou bien parti boire et consommer des substances illicites. Attiré par le magnétisme de Moriarty, Sal est frappé d’un coup de foudre amical pour Dean, et les deux jeunes hommes deviennent inséparables. Ils sortent régulièrement ensemble avec leur ami et poète Carlo Marx pour boire, fumer et écouter du be-bop jusqu’à l’aube dans les troquets et les night clubs de la Grosse Pomme.

Après le départ de ses deux amis pour Denver, d’où est originaire Dean, Sal décide de les rejoindre et de commencer ce qu’il appelle sa « vie sur la route », en vivant de petits travaux comme la récolte de coton ou le chargement de trains de marchandise pour quelques dollars, sillonnant les somptueux paysages américains en bus ou en stop. Des voyages faits de rencontres, de séparations, de retrouvailles, de fêtes, de sexe et de drogue. Une succession de scènes de sexe (très sage) et de nuits agitées qui pourra lasser, si ce n’est que le charme des interprètes principaux de « Sur la route » opère dès le début : Sam Riley et Garret Hedlund possèdent un charme et un magnétisme qui les rend très attirants.

Les seconds rôles permettent aussi d’apporter un peu de substance et d’émotion dans un récit qui avance peu, bien que le metteur en scène l’ait rendu bien plus linéaire pour qu’il soit accessible à un public plus large. Kirsten Dunst, dans le rôle de Camille, la seconde femme de Dean, qu’il délaisse régulièrement pour son ex et ses autres maîtresses, est convainquante en amoureuse blessée. Carlo Marx, lui aussi amoureux de Dean, émeut, tout comme Kristen Stewart qui prouve qu’elle est capable de jouer correctement quand elle est bien dirigée. Quant aux apparitions de « guests » comme Viggo Mortensen en avatar de William S. Burrough, elles apportent sporadiquement le petit grain de folie qui manque à l’ensemble. On aurait en effet aimé assister devant son écran à de véritables transes comme celles évoquées dans le roman lors de ces nuits sous l’emprise de la benzédrine, celles du film restant au final plutôt sage.

Au final, « Sur la route » est un road movie contemplatif porté par un casting de premier choix et des images évocatrices. Il vous donnera peut-être envie de tailler la route et de picoler avec Sal et Dean à travers le continent américain. Dommage qu’il ne soit pas un peu plus barré.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 2 novembre 2012
Un film qui avait a la base un très bon sujet, mené par de jeunes acteurs/actrices talentueux mais je suis restée sur ma faim, pas vraiment de chute et peut être un peu trop long je reste donc perplexe sur ce film ...
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 16 octobre 2012
Un grand fan, mais il faut le vouloir. Si vous n'êtes pas enthousiastes, pas prêts à vous laisser transporter, passez votre chemin.
Pour ma part, ce film a totalement répondu à mes attentes : je voulais être plongé dans ce qu'a vécu la génération qui me précède, les origines du comportement de nos parents, de nos grands parents peut être, celui d'une génération. Ce qui fait de nous ce que nous sommes.
Il est facile de sentir la puissance qu'il dégage. La perspective d'une vie parfaite, un autre mode de vie, différent en profondeur. Une vie sur la route, au jour le jour, prendre la vie comme elle vient, se laisser contrôler par ses passions, et, comme le disait si bien Kerouac, "burn, burn, burn, like a roman candle across the night".
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 15 octobre 2012
Film assez prenant, drôle, malsain et rock n roll. A cette époque dans les années 40's c'était sex drug and rock n roll. J'ai beaucoup aimer le rôle de Dean Moriarty. Film à voir.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 15 octobre 2012
Pas du tout accroché a ce road movie qui fait du surplace, par ailleurs le film ne cadre par du tout avec son époque, ça sonne faux.
Paul M
Paul M

26 abonnés 38 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 octobre 2012
Intriguant !
C'est le mot que je retiendrais pour ce film. Pour vous dire je viens juste de finir de le regarder et ma critique aurait pu être autre si je l'avais écrite à froid.
Tout le film est décousu et insensé. Walter Salles se plante réellement en adaptant l'inadaptable. Zappe des scènes et passages phares du livre. L'ambiance magique et unique du livre n'y est pas. Sans avoir lu le livre je ne sais pas comment une personne peut suivre le périple ! Les personnages sont des caricature etc...
Mais alors pourquoi trois étoile ?
Parce que les 20 dernière minutes sont complètement réussies et un réel hommage au livre. La fin est totalement retournante et l'on sens la fureur mêlée au désespoir de Dean. Celle que l'on ressens tout le long du livre. Celle qu'on aurait voulu vivre pendant 120min ci ce n'est plus.
Bref on zappe le film et on se concentre sur la fin qui nous transporte dans la psychologie des personnages bien plus que n'a su le faire tout le film !
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