Préquel du cultissime The Thing du même nom, de John Carpenter version 82, (LE meilleur films d'épouvante-horreur du XXème siècle et plus encore...)(!) cette version nouvelle génération avait tout a prouver (...) La conclusion la plus frappante a la sortie de la projection est sans contexte : Plaisirs, plaisir d'avoir pu retrouver l'ambiance du maître, plaisir de constater les similitudes entre les deux versions, et plaisir que le film est était réaliser par un réel fan du film de Carpenter! Car oui, ce film est un hommage plus qu'un remake (bien que...). Bon nombre de points communs sont a noter : Comme l'apparenter entre le personnage de Kurt Russel et celui de Joel Edgerton, tout deux pilotes américains. Le rôle des personnages en général, entre Sander, énigmatique, remplaçant Blair, tout deux dernière choses transformer, etc... Le thème musical, remastérisé, les plans aériens, et surtout le déroulement des événements, quasiment à l'identique avec : l'autopsie du spécimen avec l'assimilation d'un être (en l’occurrence un homme contrairement au chien, ndlr), les communications coupés, le climat de paranoïa menant les personnages a s'entretuer, les tests sanguins sabotés, le blessé se transformant en monstre, les contaminés brûlés au lance-flamme, ce dernier qui ne fonctionne plus dans la salle commune, ETC...Et pourtant toute ces similitudes sont loin d'être assommante ou grotesque! De plus quelques petites idées astucieuse et efficace viennent enrichir l'histoire, telle que le bras contaminé, l'accident d'hélicoptère, l'apparence des monstres réussi, ou la dernière scène a l'intérieur du vaisseau extraterrestre...Et si tout ces derniers sont diablement efficace, c'est aussi grâce a son rythme parfaitement réparti, ces effets spéciaux irréprochable, et la capacité a prouver les horreurs des mutations! Car attention le long métrage ne lésine pas sur sont aspect : gore et monstrueux d'épouvante-horreur et SF! (interdiction au moins de 12ans limite parfois...). Ce qui était également a craindre est sans nulle doute l'acheminement des détails précis du carnage du camp norvégiens, découvert par l'équipe américaine dans la version de 82! Ceux-ci sont tous logiques et plutôt réussi (surtout l'épilogue), en passant des baraquements, a moitié détruit, de la hache dans le mur, la découpe de la glace, du vaisseau et de sont non-fonctionnement, de l'homme suicidé au scalpel, ou encore de la chose a deux tête a moitié brûlé...et sans oublier les deux pilotes norvégiens et leurs incapacités a communiquer en anglais (Le personnage de Lars, unique survivant de la préquel, qui ne parle que norvégiens). Tout a fait logique avec les événements liés a la poursuite du chien jusqu’à l'arrivé dans la base américaine! Pour conclure ce The thing version 2011, bien que ne dépassant jamais le maître, "dans l'interprétation des personnages, de McReady et autres..., dans l'ambiance plus paranoïaque et inoubliable que jamais, la mise en scène entrainante et irréprochable et dans son déroulement parfait, (version de 82)" se trouve être, INDÉNIABLEMENT, LE plaisir coupable de l'année et un hommage plus que réussi et méritable! Excellemment efficace et jouissifs!