J'ai rencontré le Diable
Note moyenne
4,3
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708 critiques spectateurs

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206 critiques
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anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 22 février 2012
Belle mise en scène. Acteurs parfaits, mais une sacrée boucherie.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 1 juin 2012
ce film est vraiment exceptionnel, ca fait longtemps que je n'avais pas regarder un film aussi prenant...à voir sans attendre!!!
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 8 septembre 2011
Un très bon film avec l'acteur de A Bittersweet Life (mon film préféré), un très bon scénario, bonne mise en scène, des cadrages typiques des thrillers américains, les acteurs remplissent leur part du contrat et ce film est un cocktail détonnant à consommer sans modération
Demogorgon
Demogorgon

30 abonnés 428 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 septembre 2011
Un peu déçu quand même. Le scénario est on-ne-peut plus original, mais malheureusement très, peut être trop, tiré par les cheveux. L'histoire est belle mais trop de longueurs et de scènes inutiles plombent un peu l'ambiance, dommage...
corentinvonb
corentinvonb

38 abonnés 27 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 3 septembre 2011
Une scène de violence, un viol, une scène de violence, un viol, c'est long pendant 2h24 et en définitif' sans intérêt. A éviter de toute urgence une fois.
landofshit0
landofshit0

314 abonnés 1 745 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 août 2011
D'une efficacité remarquable les scènes gores s'enchaines les unes derrières les autres,cependant le scenario reste plutôt mince.Mais l’habilité de la mise en scène et la photographie du réalisateur reste d'une maitrise peu visible actuellement.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 20 mars 2012
SUPERBE FACE A FACE MORBIDE ENTRE CE MONSTRE ET LE CHEVALIER BLANC QUI LUI RESSEMBLE EN BIEN DES ASPECTS.LE COUP DE COEUR DU FESTIVAL GERARDMER 2011
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 27 décembre 2011
Très bon film, on s'ennuie pas, on es pris du début a la fin par ce tueur qui ne cesse de tuer
Alejandro Almodoclint
Alejandro Almodoclint

21 abonnés 800 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 août 2011
Ce film (I saw the devil) est une tuerie!! L'interdiction au moins de 16 est naturel tant il est cru.Si on n’aime pas l’hémoglobine, les scènes crues, les images insoutenables on va détester ce film…. Par contre si on aime ça (ou si cela ne nous indigère pas du tout) ce thriller est jubilatoire !!!! Une histoire de vengeance (décidemment très cortisée à Séoul) pas comme les autres, bien manigancée, traitée à 100 à l’heure par Kim Jee-Woon. Le réalisateur sud-coréen après le loufoque« Le Bon, la brute et le cinglé" et les très bons "Deux Soeurs" et "Bittersweet Life" nous réalise un chef d’œuvre de perversité et de barbarie gore qui sait également etre parfois assez drôle !!!!Rare dans ce type de films.
Le début est tonitruant et donne ainsi le ton du film et franchement envie de poursuivre….les 2h15 qui passent très vite !!! Et ça , c’est rare…
Oui certes, certaines scènes sont ultra-violentes et vont très loin dans la violence filmée (visages massacrés à coups de barres de fer ou de poids de muscu, couteaux plantés dans totes les parties du corps, talon d’Achille sectionné, poinçon planté dans la joue, bras cassés, mains écrasées, têtes guillotinées) mais c’est justement le but du film : montrer la cruauté et la folie de certains criminels et montrer comment un être en quête de vengeance peut devenir encore plus ultra-violent qu’il ne pouvait le penser… En tout cas il est impossible de sortir indemne de ce bijou : du grand art choc (voire choquant).
La qualité du film vaut également par l’interprétation des 2 stars coréennes Choi Min-sik (Old Boy et Lady Vengeance) et Lee Byung-hun (l’acteur fétiche de Kim Jee-Woon ) exceptionnels dans les roles du chasseur et du chassé tous les 2 jusqu’auboutistes même dans la perfection.
En résumé : vive la corée du Sud qui nous sort tous les ans au moins un chef d'oeuvre!!!!! Y'a des pays qui pourraient fortement s'en inspirer...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 22 août 2011
Très bon film, certaines scènes sont un peu dur, quelque facilité niveau scénario, mais son originalité fait passer la pilule.La fin est un peu décevante
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 22 août 2011
un film d'une telle densité n'est bien sûr pas à mettre devant les yeux de tout le monde. la tension du film durant 2H20 est exceptionnellement élevée. rares sont les films où l'on retrouve une telle tension... les émotions y sont placées à la perfection, rien n'est de trop. le suspens est vraiment présent. les scènes d'action sont excellentes, de plus elles ne sont pas sadiques, comme le pensent bcp de gens. si vous voulez du sadique matez bêtement les saw, ces films nauséabonds sont là pour ça. tout au long du film on retrouve une atmosphère lourde, glauque. alors je mets 4.5/5 car j'avais mis 4/5 à "the chaser", ce film est pour moi d'une qualité supérieure, ça reste tout de même dans la même lignée, et je laisse une petite marge espérant un jour voir un film du même genre qui dépassera celui-ci...
Appeal
Appeal

180 abonnés 569 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 juin 2012
Liberté : c'est le mot qui me vient à l'esprit en regardant ce j'ai rencontré le diable, et globalement dans la nouvelle vague coréenne. Kim Jee Woon (qui nous a pondu Bittersweet Life, un chef d'oeuvre) n'hésite pas à briser tout les codes du polar, à aller toujours plus loin, à défier toute éthique morale pour nous proposer du brut, du dur, mais toujours très stylisé et recherché dans son apparente gratuité. Car J'ai rencontré le diable n'est sans doute pas très profond, finalement : l'intensité dramatique n'est pas si forte que cela et on pourra le regretter. Mais qu'importe : c'est violent, c'est trash, c'est angoissant mais c'est bien meilleur que de nombreux films horrifiques par exemple, ici on reste scotché, pétrifié par un degré de violence inouïe. On va bien plus loin que l'histoire classique du policier qui veut venger sa copine tué par un psychopathe : ici le psychopathe est cinglé mais très crédible et froid, pas excentrique, mais réellement fou (campé par un Min-sik Choi, grand habitué des rôles casse-gueule), tandis que l'on suit le policier dans son scénario fou de vengeance, et tout comme lui, si l'on est choqué des premières scènes de violences, une certaine accoutumance à toute celle ci se met en place au fur et a mesure que l'histoire suit son cours. Une vraie expérience qui nous amène à nous poser des questions éthiques et sur les choix du personnage mais surtout sur nous même, sur notre capacité à s'accoutumer à la violence qui peut nous amener à accepter des actes horribles. Une grande qualité de mise en scène, une image magnifique, porté par un duo d'acteur géniaux et crédibles, rien ne manque dans cette expérience. On trouvera à redire sur comme je l'ai dis une faible intensité dramatique tout comme quelques scènes trop longues (le film dure 2h15) mais si vous avez l'estomac et les nerfs solides alors foncez sur ce film atypique et libre et réalisé d'une main de maître.
Flying_Dutch
Flying_Dutch

78 abonnés 770 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 août 2011
Reconnu pour être le réalisateur coréen s'attaquant à tous les genres, Kim Jee-woon nous sort aujourd'hui son "vigilante" (film sur la vengeance nihilste, d'ailleurs il ouvre son film sur une citation de Nietzsche), genre vu et revu par le cinéma sud-coréen notamment par Park Chan-wook avec sa trilogie sur la vengeance (Sympathy for Mr vengeance, Old Boy puis Lady Vengeance). Bien lui en prend puisqu'il signe ici son meilleur film, après l'excellent A Bittersweet Life et le moins bon Le Bon, La Brute et Le Cinglé, pastiche de western. Certes, on retrouve ici tous les éléments qui ont fait les succès des thrillers coréen: un flic recherche le meurtrier de sa fiancée, c'est du Sympathy For Mr. Vengeance en puissance, on retrouve aussi un air de The Chaser, et du Memories For Murders avec des policiers quelque peu incompétent dans une enquête brouillon. Mais les ressemblances s'arrêtent là. En effet, si A Bittersweet Life excellait dans le genre en récupérant tous les codes du thriller coréen avec une maîtrise exemplaire, c'était aussi les limites du film qui n'a pas su oser s'aventurer au delà des frontières. Ici, Kim Jee-woon fait carrément du rentre-dedans et envoie balader tous les codes du genre. En effet, ici le héros retrouve le gros méchant au bout de 40 minutes (en sachant que le film dure 2h20), à partir de là s'ensuit une chasse vengeresse malsaie et on ne sait plus qui est le monstre... jusqu'à ce que les rôles s'inversent grâce à une mise en scène détonnante. C'est ici la principale innovation du Kim Jee-woon qui ose enfin avec brio, mais qui frappe aussi par sa détermination à aller plus loin dans l'inhumanité et ses scènes frôlent alors la limite du supportable. Heureusement, il sait parfaitement alterner. S'il n'a pas la virtuosité de park Chan-wook dans Old Boy, il a au moins le mérite de s'affranchir des règles et de réussir à intégrer des scènes vraiment gores sans que ça ne passe forcément pour du voyeurisme. Peut-être manquait-il un petit quelque chose scénaristique pour rendre le film plus piquant (on a toujours en tête le cliffhanger magistral de Old Boy ou la parabole monstrueuse de The Host), J'ai rencontré le diable s'inscrit définitivement dans le paysage coréen, d'autant plus qu'il est servi par deux grandes pointures: Lee Byung-hun qui retrouve pour la troisième fois le réalisateur, et aussi le retour du géant du cinéma coréen, Choi Min-sink, absolument royal dans ce rôle de psychopathe ammoral, et inscrit Kyung-chul au côté de ses autres personnages mythiques comme Owon (Ivre de femmes et de peinture) et Oh Dae-soo (Old Boy). Pour ceux qui ont le coeur bien accroché, J'ai rencontré le diable est définitivement une oeuvre à voir.
Patrick Braganti
Patrick Braganti

101 abonnés 425 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 août 2011
Le dernier long-métrage du sud-coréen Kim Jee-woon laisse un gout d’inachevé malgré sa durée remarquable (2h22) et son incontestable virtuosité de mise en scène et de direction d’acteurs. Peut-être cela provient-il justement de la trop grande visibilité du travail d’orfèvre du réalisateur du Bon, la brute et le cinglé, mais à l’évidence l’abondance de scènes violentes – franchement gore avec profusion d’outils tranchants et d’épanchements torrentiels d’hémoglobine – suffit à décourager, voire envisager le film sous l’angle franchement comique ou grand-guignolesque, ou à tout le moins avec une bonne pincée de second degré (recours au film de genre pour démonter et démythifier les codes du genre en question dans une mise en abyme vertigineuse). Sans doute cette dimension n’est-elle pas absente de ce vénéneux et sadique jeu du chat et de la souris dans lequel l’inversion des rôles et la dépendance monstrueuse qui s’ensuit entre les deux protagonistes, le serial-killer au regard triste et aux motivations obscures comme l’agent secret qui en fait une lutte terriblement personnelle et ambivalente puisque sa fiancée a fait partie des victimes de l’assassin sanguinaire, constituent à la fois des déstabilisateurs puissants (aux ramifications aussi nombreuses que surprenantes) et des angles d’attaque inhabituels. Le questionnement métaphysique sur les motifs et la satisfaction de la vengeance, aussi longue et sophistiquée soit-elle, affleure constamment chez celui qui a fait promesse de punir 10 000 fois le tueur de sa petite amie et, par voie de conséquence, le destructeur de son équilibre mental. C’est bien connu : la mort de la souris, privée de réactions et de manifestations de souffrance, éloigne le chat, nullement motivé par son appétit. Ici, si les raisons d’agir sont à chercher du côté de la tempérance de la douleur (le rocher qui pèse sur le cœur), rien n’est moins sûr quant à leur éventuel aboutissement. Autrement dit, la disparition savamment élaborée du serial-killer pourra-t-elle être un exutoire suffisant et pérenne pour apaiser le chagrin de l’agent secret ? Plutôt que creuser davantage les failles des personnalités complexes qu’il met en scène, Kim jee-woon opte pour le divertissement et le thriller d’action et néglige le développement de l’atmosphère triste et nihiliste pourtant omniprésente, multipliant les scènes choc qui, en effet, retiennent toute l’attention. Mais l’escalade et le toujours plus, qui visent parfois la démonstration un peu trop voyante, retirent au film une intériorisation des héros qui aurait pu se révéler au final aussi dérangeante que l’accumulation des prouesses gore qui finissent par faire sourire.
soixantetreiziste
soixantetreiziste

9 abonnés 132 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 16 août 2011
Malgré les commentaires élogieux concernant la dimension Nietzschéenne de ce film, force est de constater qu'il ne s’agit en fait que d'un film gore et sadique. La vacuité scénaristique est bien la seule chose qui renvoie à l'abîme cité par le philosophe. N'en déplaise au intellectualistes fans de gore et autres scènes de torture cherchant à camoufler ces sombres penchants sous un vernis esthétique, ce n'est pas parce que c'est coréen que c'est bien.
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