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Sasuke R.
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3,5
Publiée le 8 mars 2013
Nul besoin d'être un aficionados ou un profane des courses de Formule 1 pour s'intéresser au documentaire Senna (2010), un biopic (biographie) très riche et passionnant sur l'un des plus grands pilotes de l'Histoire. Ce brésilien très croyant était un véritable prodige du volant, les impressionnantes images d'archives sont là pour nous le rappeler (des images rares, comme celles des conférences entre les pilotes et les dirigeants ou encore les extraits des films tournés en famille lors de ses vacances). On y découvre un homme obnubilé par sa réussite, être #1 devient alors inévitable, quitte à prendre de très gros risques. Tourmenté et anxieux, Ayrton Senna intériorise mais les images ne nous cache rien de ses doutes et de ses peurs (notamment lorsque Roland Ratzenberger décède lors des qualifications le 30 avril 1994, soit la veille de l'accident mortel d'Ayrton Senna à l'âge de 34 ans lors du Grand Prix de Saint-Marin à Imola aux Etats-Unis). On y découvre aussi des images d'Alain Prost (quintuple champion du monde), ex-coéquipier du brésilien qui deviendra son pire ennemi, lorsque deux champions concourent pour le titre, il ne peut en rester qu'un. Ayrton Senna aura ému des millions brésiliens, Asif Kapadia (The Return - 2007) lui rend un bel hommage à travers ce passionnant documentaire.
Senna l'histoire d'un pilote, que dis-je un pilote, un homme, un homme passionné par son travail, mais les salles coups qu'on lui a fait c'est vraiment dégueulasse. Il mériter beaucoup mieux que de finir comme ça !
Introduction : Passé scandaleusement inaperçu lors de sa sortie en salle le 25 Mai dernier, Senna, le documentaire sur la vie de l’un des plus grands pilotes de F1 est sans aucun doute l’un des derniers purs bijoux d’émotion pure de cette fin d’année 2011. L’équipe Madealone revient « en bref » sur ce magnifique documentaire réalisé par Asif Kapadia.
« Pure driving, Real racing. That makes me happy » L’histoire tout le monde la connaît où la plus ou moins connus. Ayrton Senna reste encore un grand objet de fascination dans le monde du sport. Chaque instants, chaque faits d’armes de la vie de ce pilote sur et en dehors du circuit sont tellement pittoresques qu’il en arrive à devenir un vrai personnage de Cinéma. Senna était devenu bien plus que le meilleur pilote de sa génération avec Alain Prost, il était devenu le symbole de tout un peuple et a malheureusement connu une fin tragique a une époque ou la F1 connût au même moment elle aussi sa première fin de cycle avec l’arrivée de l’assistance électronique.
Réalisation : La structure du documentaire choisit par Asif Kapadia reste la plus simple du monde. Le réalisateur londonien opte pour un angle chronologique, de la toute première course en kart d’Ayrton en 1977 jusqu’à la date maudite du 1er Mai 1994. On a beau connaître, avoir vu et vécu pour certains le parcours du pilote et pourtant... La puissance de ces images d’archives choisit par le réalisateur semblent être toujours aussi forte. Comme si le charisme de Senna ne s’était jamais éteint au fil des années. Et là où Kapadia est aussi très astucieux c’est qu’il choisit de ne faire intervenir les différents portrait du monde de la F1 qui ont connût le triple champion du monde qu’en voix-off. Le documentaire prend alors une forme bien plus solennel, limite proche d’un véritable « souvenir vivant » sur pellicule bien loin des interventions « posées » classique de la structure du documentaire tel qu’on la connait. Sublimé par la merveilleuse composition d’Antonio pinto, le spectateur se retrouve constamment pris d’une émotion extrêmement forte comme la séquence ou Senna gagne son premier GP du Brésil au bord de la fatigue physique et psychologique la plus éprouvante, de la relation particulière qu’il entreprit avec le médecin de course Sid Watkins, de ces très rares images le montrant avec sa famille et bien sûr de sa rivalité avec son coéquipier, rival et ami Alain Prost. La dernière partie au circuit de St-Marin fait preuve d’une certaine pudeur, d’une sobriété, d’une rupture de rythme si pesante que l’on se dit « cette fois-ci c’est bien la fin », l’étau ce resserre et Asif Kapadia le sait. On a beau avoir déjà vu où vécu l’accident d’Ayrton Senna mais rien y fait, ce qu’on veut c’est changer l’histoire, changer la fin.
Conclusion : Même si certains reprocheront au réalisateur de manquer de recul sur l’homme en oubliant de citer certains détails, Senna reste à n’en pas douter l’un des plus beaux portrait que le monde du documentaire sportif ai connu jusque ici. Pas besoin d'être spectateur ou fan du monde de l'automobile pour apprécier ce documentaire car il s'agit bien de l'Homme qu'Asif Kapadia décide de mettre en avant. On ne peut rester insensible face à une telle vie, une telle force et un tel charisme. Ceux qui ne comprennent pas comment le sport peut influencer des existences ou celle d’un peuple tout entier, comment un public peut s’identifier à un sportif de haut niveau alors qu’il peut pourtant être bien loin de son pays d’origine, de sa langue, de sa culture, de son milieu social...trouveront sans aucun doute une forme de réponse à travers le portrait d’Ayrton Senna. Le portrait d’un homme véritablement amoureux de la victoire mais surtout de sa passion qu’il en a payé de sa vie. Un vrai héros.
Le film/documentaire sportif le plus abouti de ces dernières années et de très loin. Tout est parfaitement orchestré par Asif Kapadia, que je découvrais pour l'occasion. Senna c'est l'histoire d'un génie du sport automobile, moins titré que Schumacher, moins pionnier que Fangio, moins rigoureux que Prost, mais bien souvent présenté comme le plus grand de tout les temps. Senna, le film, revient sur la passion d'un gamin pour son sport, sur la passion d'un homme pour son pays et sur la passion du Brésil pour son idole. Comment ne pas être bouleversé par les cris de joie et de douleur d' Ayrton passant sous le drapeau à damier de SON grand prix du Brésil, après un effort physique inconcevable ? Comment ne pas s'extasier devant LA rivalité du sport automobile, celle qui oppose un génie brésilien (Senna) à un "professeur" français (Prost). Que de coups-bas! Que de hargne! Tout y passe, on utilise le règlement pour faire tomber l'autre, on lui rentre dedans pour ne pas le laisser finir la course, on prend des raccourcis interdits...un régal. Ce film dépeint aussi, de façon très juste et non-exagérée, un homme sensible, orgueilleux et très attaché à son pays. Prost disait de Senna "Son principal défaut c'est qu'il se croit invicible", à travers ce film on se sent bien invincible avec lui jusqu'a ce que tout s'effondre. A la fin c'est en voyant Prost porter le cercueil de son ennemi, devenu sur le tard son ami, qu'on éprouve l'infini tristesse de ne plus se sentir invincible.
A l'heure de Sebastian Vettel ou Ferando Alonso, la formule 1 connut également son lot de légendes comme Jackie Stewart, Alain Prost ou Michael Schumacher. Mais une des légendes qui marqua à la fois par son talent et sa personalité n'est autre que Ayrton Senna.
Ayrton Senna, 3 fois champions du monde, 41 victoires, 80 podiums et malheuresement une mort au détour d'un virage sur le circuit d'Imola au grand prix de Saint Marins. Le film retrace les moments importants de la vie de se grand champion, mais ce limite pas à ça. En faite on peut considérer le film comme un hybride entre le biopic et le documentaire. Le film ne retrace pas bettement la vie de Ayrton Senna. Le film part de sa première course internationale de Karting à sa dernière course dans le circuit d'Imola. Et pendant tous le film, on a les moments vraiments importants comme les courses qui lui ont apportés le titres de champions du monde, mais également la course du Brésil qu'il à remportés pour la première fois. Le film se base beaucoup sur la période Mclaren et la rivalité Prost/Senna. Le film est fait d'une sobriété car il apporte plein de petite touche qui apporte son importance à la vie de Senna comme le montre ses rapports avec son pays ou l'arrivée de Rubens Barrichello dans la F1 (dont le plan suivant est son crache à Imola) et l'électronique dans les formule 1 .Le film est engagée également car il montre avec importance les problèmes de sécurité qu'il y avait à l'époque dans la F1 et le zèle de la FIA (dont le président était Français) qui avait pas vraiment une bonne écoute avec les pilotes.Le film manque peut être de neutralité parfois vis à vis de Alain Prost qui est parfois vu comme un "mauvais joueur". Le film crée également une certaine tension pour le spectateur qui redoute à chaques instants la fin tragique de Senna.La fin du film qui se conclus donc par la course à Imola qui dure 20 minutes est vraiment bien détaillés que se soit par les trois évènements marquants de se week end ou par les réactions à cotés.
La plupart des interviews donnés par les autres "acteurs" ou par Senna sont d'époque et donne l'impression que chacun d'entre eux connaissait la fin. En faite le film donne toujours l'impression qu'il devait avoir un film Senna. La narration n'inonde pas le spectateur dans un vocabulaire mécanique et reste assez claire et intuitif afin d'être très grand public.
Les images quand à elle sont bien choisie, car elle imerge à la fois le spectateur dans les bacquets ou les paddocks et le mélange d'image rétro et retravaillé donne du dynamisme au film. Le film est vraiment bien rythmée grace à un montage de qualité.
En conclusion je vous recomande fortement ce film qui est vraiment un belle hommage à Senna. Le film ravira les fans comme les non initiés au monde de la F1.On ne voit pas le temps passés et on en sort ravis de connaître cet immense champion.
Je ne cache pas que la Formule 1 est un sujet dont je me moque éperdument. Non seulement la F1 était pour moi aussi intéressant que l’actualité du Laos, mais le personnage de Senna m’était tout aussi inconnu que le PIB du Brésil ! Comme je suis chauvin, je daignais prêter l’oreille sur les performances de Prost. Et là encore, j’ignorais qu’on l’appelait « Le professeur » ; j’avais un vague souvenir des tensions qui existaient entre lui et Senna. Pour moi, cela relevait du cancan ! Mais comme je suis d’une nature curieuse, que j’apprécie le sport, et les champions, je ne me suis pas forcé à regarder ce documentaire. Comme je l’écris souvent, le cinéma n’est pas là que pour me distraire, il est là aussi pour m’éclairer, m’enseigner. Voilà un documentaire dont les témoignages sont en voix-off. C’est rare de le signaler, d’habitude, les séquences sont ponctuées d’un témoin assis dans son salon. Le film est une succession d’images d’archives et s’imbriquent les unes à la suite des autres avec fluidité. Je suis resté scotché par ce documentaire construit « subjectivement » comme un polar. J’emploie volontairement « subjectivement » car à lire certains « allocinautes » et à lire quelques articles, il semblerait que Senna n’était pas aussi franc du collier et Prost n’était pas aussi « bad guy » que le laisse suggérer Kapadia. Après tout, chaque réalisateur a un point de vue. Un bon film fonctionne s’il y a opposition, s’il y a contraste. Le « gentil » ne peut exister sans la présence du « méchant ». Evidemment, Kapadia n’a pas dit que Prost était « un méchant », il lui a seulement fait endossé le rôle du mauvais garçon. Et la légende de Senna n’aurait pas existé sans la présence de Prost et vice-versa. Kapadia ne me semble pas charger Prost ; il manque un peu d’objectivité, mais sa subjectivité est quelque part objective dans la mesure où son sujet est Senna. On peut également lui reprocher de ne pas avoir assez approfondi le côté « obscur » de Senna. Car on perçoit dans ce documentaire très intéressant combien le personnage est complexe. Les dernière images sont émouvantes et je me dis que Senna a hérité d’un bolide maléfique... Me voilà aussi à verser dans le mystique...
Bon documentaire à la gloire d'un des plus grands pilotes de l'histoire, assez captivant mais manquant évidemment d'objectivité dans l'approche du mythique duel avec Alain Prost. Ayrton Senna est le héros bien sûr, mais de là à faire parfois passer Prost pour un champion sans panache est un peu fort de café quand on sait que le français était à l'époque le recordman de victoires et de podiums. Ceci dit, l'un ne se sublimait pas sans l'autre et le drame d'Imola en 94 demeure une incommensurable perte pour le monde du sport automobile.
GRAND PRIX. De grandes sequences de Formule 1, de l'intensité, de l'émotion, voila tout est fait pour me rappeler les années mythiques du duel Prost /Senna et surtout les plus belles heures de la F1.
Documentaire passionnant. Une belle révision des années les plus intenses de la F1. Effectivement, la vision manicchéenne-pour le coté cinématographique voulu par le réalisateur anglais- de la rivalité avec Prost est gênante pour ceux qui ont vécu ces années de lutte sans merci entre 2 génies du pilotage aux égos surdimensionnés qui ne se faisaient aucun cadeau. Alors oui, rétablissont un peu la vérité car Senna passe un peu trop pour une victime dans cette biographie à charge contre le tandem Balestre-Prost: jamais la F1 n'a connu autant d'évolution sur le plan de la sécurité sous le règne de Balestre (en 94, Balestre n'est plus président), en 88, Senna est favorisé par le règlement qui ne récompense pas la régularité de Prost qui perd le titre malgré plus de point et sur des ennuis mécaniques lors de l'ultime course qui ne donne qu'une victoire d'avance au brésilien, c'est Senna, après une 1ère saison d'entente cordiale, qui déterre le 1er la hache de guerre à Estoril et à Monza par des agressions gratuites et dangreuses sur Prost en course, puis par des déclarations incendiaires et délirantes dans les médias allant jusqu'à parler de "pêché" pour qualifier les victoires de Prost malgré le favoritisme des ingénieurs Honda pour le brésilien. Si la disqualification de Senna à Suzuka semble cruelle, elle intervient au terme d'un contexte éxecrable où aucun des 2 pilotes ne laissait plus rien passer à l'autre. Ce que je veux dire c'est que chaque protagoniste de ce duel légendaire avait sa part de responsabilité dans le climat houleux de l'époque et qu'il ne faut pas réduire Prost au simple rôle du fourbe calculateur jaloux du talent et de l'irrésistible ascension du prodige brésilien, ce qu'il ressort malheureusement de ce magnifique film.
Film tout simplement excellent. Je ne me lasse pas de le regarder, que d'émotions ... Un grand homme et je pense souvent à vous pendant les grand prix de F1, Ayrton Senna. Vous étiez, et vous resterez le plus grand pilote de tous les temps !
Un film à voir même pour ceux qui ne sont pas fan de lui ou de sport automobile, ne serait-ce que pour connaitre la vie d'un grand pilote au coeur énorme et débordant d'enthousiasme et de victoire.
Documentaire sans le moindre intérêt car il n'apprend rien de nouveau sur le sujet et sur le plan cinématographique, c'est le néant. A réserver aux fans inconditionnels du génial pilote brésilien.
Il parait que tout n est pas objectif a 100 pour cent mais documentaire pleins d emotions sur un champion a l etat brut avec l ame des grands incontournable
Images sympa mais assez surpris des omissions et erreurs de ce <>. Le côté obscur de Senna est plutôt occulté : ses réactions émotionnelles parfois disproportionnées, la façon dont il a lancé les hostilités avec Prost en le tassant à Estoril en 88 puis en rompant un accord qu'ils s'étaient fixés à Imola en 89. Pour les contre-vérités, il est dit qu'en 88 il a gagné 6 courses sur les 8 premières or c'est faux. Il en a gagné 4 soit autant que son coéquipier qui était d'ailleurs devant au championnat. Il est dit qu'il a battu tous les records en f1 alors qu'il s'est approprié (largement c'est vrai) uniquement celui des pole positions. Ceux des victoires, meilleurs tours en course, podiums, points marqués ont été longtemps la propriété de son grand rival jusqu'à l'arrivée d'un certain Schumacher. Moi, je ne suis pas pro-Prost. J'admirais Senna pour sa vitesse pure et sa maestria sous la pluie mais quand on réalise un documentaire la moindre des choses est d'avoir un minimum d'objectivité.