Mon AlloCiné
    Laurence Anyways
    note moyenne
    4,2
    2731 notes dont 300 critiques
    24% (72 critiques)
    41% (124 critiques)
    17% (52 critiques)
    8% (24 critiques)
    3% (9 critiques)
    6% (19 critiques)
    Votre avis sur Laurence Anyways ?

    300 critiques spectateurs

    Christophe Németh
    Christophe Németh

    Suivre son activité 16 abonnés Lire ses 3 critiques

    3,0
    Publiée le 30 juillet 2012
    Arrivé devant le film par le plus grand des hasards (trompé de salle...), je ne suis pas du tout un fan des films "artistiques"ou dits "intellectuels". Néanmoins, il faut avouer que chaque scène pourrait être une photo, et que le jeune réalisateur manie la caméra avec brio. Je ne suis finalement pas parti. Le scénario distille un message dont le martellement tout au long de ces 2h40 de film (ouf!) finit par donner la migraine : rester soi-même. Au delà, les deux acteurs principaux nous offrent une prestation incroyable et des rôles profonds : celui qui assume sa différence loin du regard des autres, l'autre qui malgré tous ses efforts ne peut pas s'affranchir des codes qu'ont instauré la société d'aujourd'hui. Beau, poignant, long.
    anonyme
    Un visiteur
    4,5
    Publiée le 3 août 2012
    Je ne conaissais pas du tout le cinéma de Xavier Dolan er franchement je ne suis pas deçu de l'avoir vu. Film fort et je suis sorti du cinéma avec une bonne claque sur ma gueule. La musique, les acteurs surtour Poupaud, Clement, Bay sont top !!! A voir absolument !
    Paul F.
    Paul F.

    Suivre son activité 7 abonnés Lire ses 173 critiques

    5,0
    Publiée le 10 août 2012
    Comment réunir autant de talents dans un seul film ? Tout y est parfait, une mise en scène énergique, des cadrages au millimètre, une bande son à tomber et des acteurs débordants d’énergie, une photographie somptueuse et des plans tableaux magiques. Bref ce film est une réussite totale et le thème délicat abordé ici n’est pas uniquement celui que l’on évoque, c’est aussi et certainement celui de notre société en constante évolution, et qui bouleverse notre quotidien, ceux qui y ont vu une certaine décadence peuvent retourner dans leur cavernes. Xavier Dolan est un jeune réalisateur novateur, il a fait de son film une fresque lumineuse sur la différence qui nous explose à la figure et nous renvoie à nos questions primaires que sont la différence, l’acceptation de l’autre. Ce film devrait nous éclairer. 5 étoiles.
    Claude A.
    Claude A.

    Suivre son activité 1 abonné Lire ses 4 critiques

    3,5
    Publiée le 18 août 2012
    Je ne connais pas les acteurs (à part Nathalie BAYE), ni l'auteur du film. Le début est assez rébarbatif, la caméra va dans tout les sens (mal de mer!). Il faut donc suivre (voir sur l'écran, 10 ans auparavant, 1 mois plus tard, 1990, 1995...). Pour l'interprétation de tout les acteurs, c'est un sans faute. Wouah pour la chevelure de Fred au bal ! C'est long dans l'ensemble, mais pas trop. Pour les dialogues, il faut suivre: l'accent Canadien, les expressions Canadiennes, il aurait fallu un peu plus de sous-titres. Dans l'ensemble, le sujet a été bien rendu, pas de tabou ni de cliché.
    AlexTorrance
    AlexTorrance

    Suivre son activité 19 abonnés Lire ses 486 critiques

    3,5
    Publiée le 20 août 2012
    Après un premier long-métrage sympathique (J’ai tué ma mère) et un second que je n’ai pas encore eu l’occasion de voir (Les Amours imaginaires), Xavier Dolan semble avoir fait le grand saut en laissant de côté son propre vécu pour se lancer dans une histoire purement fictive, sans délaisser la sexualité pour autant. Bien au contraire, en abordant le thème des transgenres, on pourrait penser que l’auteur québécois réalise sa confrontation la plus directe avec ses sujets de prédilection. L’identité, l’amour impossible, tout ça (bien entendu, comme dit précédemment, je n’ai pas vu Les Amours imaginaires). Les premières minutes de Laurence Anyways suffisent à retrouver l’esprit qui occupait déjà chaque plan de J’ai tué ma mère. La symétrie, les couleurs, les lumières... Tout est de nouveau présent pour ce troisième long-métrage qui confirme l’aisance du réalisateur à imposer sa Dolan Touch. Cette certaine élégance publicitaire qui s’étale ici sur 2h40… Une durée qui ne se fait pourtant pas sentir, tant l’univers de ce couple s’avère intéressant. Intéressant par leur volonté de surmonter ce qui semble insurmontable, Laurence ayant – semble-t-il – fait un choix décisif, qui ne peut lui permettre de conserver le confort de sa vie d’avant. Il ne peut pas tout avoir et ses proches ne manquent pas de le lui rappeler. Confort en apparence uniquement, puisque si tout semblait d’amour et d’eau fraiche pour Fred (la copine de Laurence), la présence d’un service trois pièces chez ce dernier paraissait devenir de plus en plus malvenue, jusqu’au jour de ses trente ans, où tout explose. Comme si, tout à coup, la présence d’un nom féminin sur le corps d’un homme reprenait ce qui lui est dû, et que Laurence était voué à devenir la femme qu’il aurait dû être. Malgré tout, on ne peut s’empêcher de penser que, en suivant cette logique, Fred aurait pu elle aussi décider de changer de sexe, comme semble le laisser entrevoir la fin du film (la coupe androgyne de celle-ci me laissant sceptique concernant un éventuel retour à la source). Et puis de toute manière, une telle interprétation est purement française puisque si l’on en croit les dires de Dolan, Laurence serait un prénom mixte, au Québec. Ainsi donc, c’est un amour impossible. Cette solitude récoltée par le protagoniste, était-ce réellement le choix de Laurence ? L’existence d’un éventuel bonheur serait donc impossible pour elle ? Voilà ce que semblent sous-entendre les yeux qui occupent l’excellent prologue du film, où les mœurs d’une certaine population semblent concentrés en une multitude de regards jugeurs, où l’ouverture d’esprit ne se fait pas percevoir. Par ailleurs, si Laurence se soucie plus de la perduration de son couple que du regard des autres, le long-métrage s’intéresse nettement à ces mœurs, que l’on peut voir changer plus ou moins à mesure que cette dernière devient femme. C’est ainsi que le film se voit étalé sur toute une décennie, nous abandonnant à une fin de millénaire. Conversation explicite où une journaliste décrète des « on entre dans une nouvelle ère ». Où l’évocation d’un « bug de l’an 2000 » prend la forme d’une révolution, d’une ouverture d’esprit plus grande. Où les questions condescendantes qui sortaient de la bouche d’une serveuse deviennent un « vous êtes belle » de la part de cette journaliste. Enfin, cette génération 90’s est aussi un prétexte pour développer toute une imagerie grotesque et kitsch au possible, où une galerie de personnages magistralement stéréotypés (les Rose, hilarants) apportent au long-métrage une touche d’humour extravagant. De fait, les pullovers à feuilles mortes et les foulards bleus pétants finissent par apparaitre tout naturellement – avec un mauvais goût faussement involontaire de la part du réalisateur –, sur les épaules de Melvil Poupaud et Suzanne Clément, les deux interprètes de cette tragique romance qui ne peut avoir de happy end. Lorsque la naïveté qui apparait sous les traits de Poupaud est mêlée à son ambition démesurée, Clément voit une occasion de se déchainer face à la caméra, lors de disputes où elle explose littéralement. Un fabuleux couple d’acteur qui sont parvenus avec brio à rendre leur personnage attachant, au point de ne voir défiler les minutes, les heures du film. En conclusion, Laurence Anyways est une très belle ode à la vie, à la tolérance, à l’amour. En gros, tout ce que l’on peut trouver de bon dans un film de Xavier Dolan, ici, dans une histoire d’amour peu banale.
    Ewan G.
    Ewan G.

    Suivre son activité 7 abonnés Lire ses 36 critiques

    4,0
    Publiée le 27 août 2012
    Magnifique! Splendide! Merveilleux! C'est tous ce qu'est Xavier Dolan et ce film. Très très rarement vu un casting complet qui joue au delà de la perfection. M. Dolan ne vous arrêtez pas. Votre style unique laisseras une trace sur le "Ruban du cinéma" comme le dirais Orson Welles.
    sanpartipri
    sanpartipri

    Suivre son activité Lire ses 4 critiques

    4,0
    Publiée le 1 septembre 2012
    Pour la musique, pour les acteurs, tous formidables, et par dessus tout, pour Nathalie Baye, extraordinaire.
    DENISHCL
    DENISHCL

    Suivre son activité 6 abonnés Lire ses 4 critiques

    4,5
    Publiée le 10 septembre 2012
    2h30 ça peut faire peur on prend une place près de la sortie. Inutile on est pris par le film son rythme la beauté picturale le jeu époustouflant de l'héroïne, la sensibilité de la mise en
    Claire undefined.
    Claire undefined.

    Suivre son activité 4 abonnés Lire ses 47 critiques

    3,5
    Publiée le 13 septembre 2012
    L’histoire, c’est celle d’un couple en début de trentaine, dans les années 80. L’homme, professeur dans un lycée, souhaite un jour – je dirais sans crier gare –, devenir femme. La femme doit faire face à cette déclaration qui lui fait l’effet d’une bombe. Ces deux-là s’aiment vraiment, cela se voit comme le nez au milieu de la figure, et permettez-moi de vous le dire, cela en fait mal. S’ensuivent une suite inépuisable de complications, de variations énervées sur les plans humains, familiaux, sociaux. Leur parcours, le parcours de chacun, trace comme un sillon dans la neige froide du Québec, dans le vertige d’un amour qui ne veut pas mourir, qui ne veut pas se résoudre. Je ne connais pas Xavier Dolan. Je n’avais vu aucun de ses films auparavant. Une chose est sûre : je ne le soupçonnais pas si jeune. Qu’on aime ou qu’on déteste Laurence Anyways, on peut se demander si ce réalisateur a vraiment son âge. Difficile de traîner avec soi, comme une gigantesque croix, autant de souffrance et de rage intense, mêlées à autant de soif de tout ce qu’on peut imaginer et plus encore. Des grenades dégoupillées lancées à tout bout de champ dans ce film, hautes en couleur, sur fond de musique entêtante des années 80. Des scènes baroques, surchargées, des ralentis parfois à la limite du supportable. Ces plans de dos à répétition, comme ces personnages qui veulent tellement avancer qu’ils tournent parfois le dos à leur propre vie. Comment savoir à 23 ans que certains êtres sont fichus dès leur rencontre, qui constitue pourtant sans doute la plus belle chose de leur vie ? Comment réussir à le filmer ? Ils iront jusqu’au bout. Ils y survivront. Ils ne s’en remettront jamais. Cette rencontre est de celles-là, et le film m’a beaucoup touchée pour cela. La suite de la critique sur http://clairedanslessallesobscures.over-blog.com/
    Michel Bezbakh
    Michel Bezbakh

    Suivre son activité 1 abonné Lire ses 31 critiques

    4,0
    Publiée le 28 septembre 2012
    De cette continuité d’auteur à la beauté pop s’échappe une excellente surprise : on y découvre un artiste à la recherche du ton juste qui, déjà, essaie de se réinventer. J’ai tué ma mère était assez rigide formellement, Les Amours Imaginaires un peu moins. Avec Laurence Anyways, Xavier Dolan gagne encore en souplesse. Les styles se mélangent, donnant au film une grande densité visuelle. Tantôt la caméra nous brutalise, passant avec vigueur d’un visage à un autre en gros plan sans raccord. Puis il suffit de changer de scène pour que le plan s’étire, immobile, glaçant, ou reposant. Si le film tisse une toile qui le rend pluriel en terme de forme, il en va de même pour ce qui est du sens qu’on peut donner à cet ensemble de fils. Sans se contenter de disserter sur l’appartenance sexuelle, il fait de ce thème central son principe, un simple point de départ à partir duquel l’onirisme des images permet de choisir son chemin. En questionnant les modalités de l’engagement individuel et collectif, Xavier Dolan évoque les murs invisibles qui, à l’image de nos amours imaginaires, font de l’esprit humain le plus vrai de tous les mondes. La critique complète sur Ca dépend des jours: http://www.cadependdesjours.com/Cinema-critique/laurence-anyways-de-xavier-dolan. Ecran Total: http://ecran-total.over-blog.com/
    aymericl
    aymericl

    Suivre son activité 7 abonnés Lire ses 129 critiques

    5,0
    Publiée le 13 juin 2014
    Un pur chef d'œuvre ! Je ne comprend pas que ce film n'ait pas été sélectionné pour la palme d'or !! Suzanne clément est parfaite dans ce rôle !!! L'esthétique vintage du film ma vraiment touche .. Un film qui reste gravė dans ma mémoire malgré le temps qui passe ! Carton plein pour Nolan après j'ai tué ma mère et les amours imaginaires . Je suis fan !!
    Anaïs F.
    Anaïs F.

    Suivre son activité 23 abonnés Lire sa critique

    4,0
    Publiée le 25 novembre 2012
    Film long, mais qui arrive tout de même a nous gardé jusqu'à la fin, on veut savoir ce qu'il va advenir de ce couple. Melvil Poupaud est parfait dans le rôle, il y apporte de la douceur et une féminité sans tombé dans le cliché de "la grande folle". Quant à Suzanne Clément, elle joue juste, elle en est troublante. Le choix des décors, costumes, et plans nous rappel que nous somme devant du Dolan, et c'est ce qui m'as plu, il reste fidèle a lui même. Le tout fait de ce film, un très bon film, qui fait plaisir a voir et qui sort le thème de la Transsexualité des clichés.
    elriad
    elriad

    Suivre son activité 99 abonnés Lire ses 468 critiques

    4,0
    Publiée le 4 décembre 2012
    Visuellement splendide! Allégories et métaphores s'enchaînent avec une intelligence et une sensibilité rare. Tous les comédiens sont magnifiques. Un film qui n'est pas facile d'accès mais qui vous procure un plaisir indicible si vous acceptez sa forme parfois abscons, ses effets de style par moment ampoulés et littéraires. Et sa longueur ...
    Pélynsse P
    Pélynsse P

    Suivre son activité 37 abonnés Lire ses 488 critiques

    3,5
    Publiée le 9 janvier 2013
    bien
    Lucile B
    Lucile B

    Suivre son activité 33 abonnés Lire ses 5 critiques

    4,5
    Publiée le 14 février 2013
    Quel beau film ! Beau sur tellement d'aspects.. Des plans majestueux, une lumière superbe, une bande son idéale et surtout une très belle histoire d'amour. Un genre de Roméo et Juliette contemporain ou l'amour tente de dépasser les contraintes de la vie, mais n'y arrive pas. Les acteurs sont parfaits. Mention spécial pour Suzanne Clément, poignante et très juste. Xavier Dolan est incontestablement un petit génie qui malgré son jeune âge a déjà son "style" cinématographique..! .
    Les meilleurs films de tous les temps
    • Les meilleurs films de tous les temps selon les spectateurs
    • Les meilleurs films de tous les temps selon la presse
    Back to Top