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    Laurence Anyways
    note moyenne
    4,2
    2722 notes dont 300 critiques
    24% (72 critiques)
    41% (124 critiques)
    17% (52 critiques)
    8% (24 critiques)
    3% (9 critiques)
    6% (19 critiques)
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    300 critiques spectateurs

    chrischambers86
    chrischambers86

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    5,0
    Publiée le 13 juin 2015
    "Laurence Anyways" est en fait le parcours d'un personnage entre disputes et rapports très passionnels! Du haut de ses 23 ans, le jeune prodige quèbecquois Xavier Dolan signe avec "Laurence Anyways" un pur chef d'oeuvre, une histoire d'amour très riche qui se passe sur dix ans! Prof de lettres à la fin des 80', Melvil Poupaud est très amoureux de Fred, incarnèe par la fougueuse et dèjantèe Suzanne Clèment (personne, non personne n'oubliera la scène hallucinante du restaurant), qui travaille à la tèlèvision! Le jour de son anniversaire, il lui annonce qu'il souhaite devenir une femme! Un sujet sensible, tout en finesse, avec des envolèes lyriques (les fringues qui tombent du ciel, le dèluge d'eau sur Suzanne Clèment...) à jamais dans nos mèmoires! Le fait que le personnage principal change de sexe, ce n'est pas du tout le sujet du film! Le sujet est plutôt comment avec une dècision aussi courageuse et aussi dingue Laurence arrive à garder l'amour de sa vie ? Film incroyable interrogeant non pas la sexualitè mais plutôt la norme! il convient de saluer le courage d'un acteur fabuleux qui n'hèsite pas à se mettre dans la peau d'une femme! Car Laurence ne devient pas une femme, il reste un homme et au fond on n'est bouleversè car Melvil Poupaud ne fait pas dans la performance mais plutôt dans la distance! Le carcan de l'amour magnifiquement traitè par un Nolan ayant assez de maturitè et de recul pour imposer ses idèes, et dont l'oeuvre est dèjà vouèe à l'immortalitè! Allez voir "Laurence Anyways" qui sous de fausses apparences, est un des films les plus riches de la dècennie! Car ce qui fait la force du mètrage, c'est qu'il parle à tous en mettant parfaitement en lumière les thèmes chers au jeune rèalisateur qui sont le rapport à la mère, la quête d'identitè ou l'anormalitè! Le tout est intelligemment ponctuè par une B.O exceptionnelle qui attache d'un bout à l'autre (Moderat - A New Error). Sans oublier les tubes incontournables des annèes 80 (The Cure - The Funeral Party ; Kim Carnes - Bette Davis Eyes ; Visage - Fade To Grey...). il faut enfin tirer un coup de chapeau à Nolan car il faut reconnaître une rèelle nouveautè dans ce troisième long-mètrage, tant dans le sujet que dans son traitement dramatique et visuel...
    Puce6386
    Puce6386

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    3,0
    Publiée le 13 juillet 2014
    Un drame qui constitue le troisième film du jeune réalisateur canadien Xavier Dolan, et qui nous présente une histoire d’amour des plus atypiques. Un film fort, ambitieux, avec des acteurs redoutables, qui s’avère cependant déséquilibré et qui tourne en rond dans sa deuxième partie. Une réalisation intéressante, différente, qui reste néanmoins nettement moins prenante et maîtrisée que "Les Amours Imaginaires" !
    Raw Moon Show
    Raw Moon Show

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    2,5
    Publiée le 22 août 2013
    Je ne déteste rien de plus qu'un film auquel j'ai trouvé de belles qualités de mise en scène notamment (une vraie patte) mais qui finissent par ployer sous le poids d'une histoire à la fois interminable et pire... indigeste. Avec cette impression désagréable d'avoir vu se succéder scènes d'hystérie (dans un restaurant, dans un bar, dans un hôtel...) et clips video à l'esthétique et à l'imagerie très années 80. Ca c'est pour la forme. Côté fond, bien sûr que cette réflexion sur la norme, l'amour, l'identité sexuelle n'est pas dénuée d'intérêt... Mais n'est pas Almodovar qui veut et manque à ce jeune réalisateur dont je découvre le cinéma à la fois du recul (certaines situations et dialogues manquent vraiment de finesse) et surtout de cet humour que le réalisateur espagnol sait manier à la perfection pour faire passer des pilules plus difficiles à avaler chez d'autres cinéastes. Et c'est je crois cette absence d'humour qui finit hélas par rendre ces 2 personnages passablement énervants (la dernière dispute notamment). Dommage...
    Gwen R
    Gwen R

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    0,5
    Publiée le 16 avril 2014
    Quelle déception et quel ennui! Plombé par des ralentis trop stylisés et nombreux, des dialogues parfois peu crédibles et malgré quelques idées esthétiques bonnes qui sont propres à Dolan , le film est d'un ennui abyssal, sans genre...dommage pour un film sur le transgenre!
    Ciemonde
    Ciemonde

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    5,0
    Publiée le 31 juillet 2012
    Réalisateur prodige de 23 ans, 'Sieur Dolan a su prouver son précoce talent avec son malicieusement réfléchi J'ai tué ma mère et son esthétiquement ingénieux Les amours imaginaires. Cependant, ces deux fresques passées soufraient de nombreuses lacunes et d'un narcissisme bien trop ambiant. Le sujet de son troisième long-métrage n'avait rien d'anodin et pouvait laisser perplexe, la magnificence avec laquelle ce dernier est traité est une chose rare dans notre cinéma contemporain. Laurence Anyways c'est beaucoup de choses. C'est un homme qui, en une décennie, lutte pour devenir une femme, c'est une histoire d'amour peu commune et magnifique, ce sont des trouvailles insensées, ce sont deux immenses acteurs qui livrent une prestation à pleurer, ce sont des plans à couper le souffle dignes de tableaux des plus grands maitres... Si beaucoup estiment la réalisation trop lourde ils ne sont pas totalement dans leur tord. Ce pourrait réellement être le cas si cela ne participait pas au charme de l'œuvre. On fait contrepoids entre humour et drame, on apprécie les multiples frissons, on pleure devant tant de maitrise. Le film annoncé au départ comme très long, ne semble au final, durer que très peu tant l'état d'hypnose dans lequel entre le spectateur est puissant. Et pourtant, lorsque une triste pluie de feuilles mortes annonce la céleste fin, il nous semblerait que 10 ans ce sont bel et bien écoulés. Notre jeune talent brandit son pinceau et sur une toile vierge et blanche sublime un réel trop monotone. Est ici son chef-d'œuvre. Entre les séparations et les retrouvailles terribles d'un couple déchiré, le kitch et l'immonde goût québécois des années 80-90 trouvent une place propice et décalée. Laurence Anyways c'est la laideur et la beauté incarné. Laurence Anyways c'est sublime.
    fredkreuger13
    fredkreuger13

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    1,0
    Publiée le 19 juillet 2012
    Un film à l'image de son réalisateur : incroyablement prétentieux. Dommage pour Suzanne Clément qui illumine le film (quand la musique ne vient pas nous bombarder les oreilles). Melvil Poupaud patauge, il essaye tant bien que mal d'imiter le petit Dolan qui s'agite derrière sa caméra. Des belles envolées lyriques par ci par là, mais sur 2h40 ça semble peu. Comme le personnage de Fred qui essaye de résonner Laurence, c'est à Xavier Dolan qu'on a envie de crier :"Redescends sur terre !"
    stebbins
    stebbins

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    0,5
    Publiée le 11 août 2012
    Leçon de beauté numéro 1 : être soi-même ; leçon de beauté numéro 2 : être soi-même ; leçon de beauté numéro 3 : être soi-même... Non, vous ne regardez pas la télévision devant les vieilles réclames pharmaceutiques d'Yves Rocher : vous êtes devant le troisième premier film de Xavier Dolan, l'insupportable et prétentieux petit chéri de la presse moins bohème que bourgeoise qui nous montre sa dernière fanfaronnade chic et choc, bric et broc, tic et toc : l'interminablement punitif Laurence Anyways. Être soi-même... C'est le slogan à peine subliminal, creux et répétitif de ce long clip publicitaire vulgaire et racoleur, qui souligne son propre argument de manière si maladroite et puérile qu'il finit rapidement par se retourner contre lui-même. Tout, dans Laurence Anyways, fleure bon le parfum des grandes surfaces et des petits tracas : un sujet précédé par un consensus tacite mais inébranlable ; une esthétique hideuse mêlée de peintures grasses, de musiques tendances et de sourires commerciaux ; un Poupaud tête-à-claques dirigé avec un nombrilisme si agaçant par Dolan qu'on y soupçonne un éventuel alter ego auto-suffisant ; de l'hystérie, des effets à chaque plan témoignant d'un souci de plaire coûte que coûte et du patois canadien à n'en plus finir pour que le métrage sonne " vrai "... C'est évidemment complètement arty-ficiel d'un bout à l'autre, le machin bigarré monstrant sa garde-robe comme un marchand de vent pomperait l'air par simple caprice. Preuve qu'avec de belles toilettes on ne fait pas forcément du bon cinéma. Alors, que reste t-il ? La silicone des images polluant la rétine ? La soupe pop et flasque mêlée aux bruits inécoutables s'infiltrant dans les tympans ? Surtout l'envie d'enfoncer très loin le canon des deux doigts au creux de la gorge. Une purge tout simplement débectante.
    beautifulfreak
    beautifulfreak

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    2,5
    Publiée le 15 août 2012
    Trop long (2h40, quand même), surjoué et maniéré. Mais le film est généreux dans ses propositions de mise en scène et nous offre un Melvil Poupaud touchant, une B.O électrisante, des dialogues souvent percutants (avec en plus la "canadian touch"), des moments intenses et une recherche formelle excitante - certes un peu trop ostensible et un brin prétentieuse, genre "je me la pète" à tous les plans - qui font de" Laurence anyways" autre chose que ce qu'il aurait pu être avec un tel sujet: un banal téléfilm précédant un débat sur les normes sexuelles et comportementales. Par contre la fin ambigüe du film, j'ai du mal à en capter le propos. Elle ne colle pas vraiment avec l'anticonformisme qui précède.
    Libertas
    Libertas

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    2,5
    Publiée le 15 août 2012
    Dolan force le respect par son ambition, mais il rate une bonne partie de son film en refusant de traiter de la transexualité comme un sujet à part entière. Du coup, l'obstacle au couple reste flou, abstrait, et leurs déchirements ne sont jamais très crédibles.
    laure C.
    laure C.

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    0,5
    Publiée le 22 juillet 2012
    La chute de ce film est une véritable atteinte aux personnes qui entament une transformation, quelle moralité? abandonner ce qui est notre moi intérieur pour quelqu'un d'autre? c'est ridicule, insultant et dénigrant, ce n'est pas avec ce genre de film que les personnes qui entament une ré-assignation de genre seront acceptées. De plus, l'acteur n'est pas du tout crédible dans cette démarche, il est juste travesti tout simplement pas du tout dans un véritable changement identitaire.
    BUDROSE
    BUDROSE

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    0,5
    Publiée le 21 juillet 2012
    Affligeant... Déconcertant de nullité... À voir pour comprendre à quel point la presse culturelle est une mafia organisée pour nous imposer ses choix pathétique après le surestimé et tragique Holy motors, voici le surévalué et déjà périmé "génie" lol canadien...
     Kurosawa
    Kurosawa

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    2,0
    Publiée le 19 mai 2015
    "Laurence Anyways" ou l'histoire d'un homme qui s'est toujours senti femme. Une idée en or qui s'inscrit dans un rapport au couple. Comment le couple peut-il durer après une telle révélation? C'est la principale question du troisième long-métrage de Xavier Dolan. Et autant dire que la déception est à la hauteur de mes attentes. Au lieu de resserrer le film sur le couple, Dolan réalise un projet mégalo où il fait séparer Laurence et Fred et filme donc leur vie chacun de leur côté. Cette ambition scénaristique démesurée n'aurait pas été un problème si les seconds rôles avaient présentés un minimum d'intérêt et surtout si l'enjeu n'avait pas été dilué dans une mise en scène ostentatoire, qui certes permet quelques scènes magistrales, mais qui le plus souvent empêche toute progression de l'enjeu et finit par ne provoquer que très peu d'effets émotionnels (utilisation abusive de ralentis). Le film est donc beaucoup trop long et ne sait pas se finir, avec au moins trois fausses fins. Le gros mélo très coloré du prodige québécois est paradoxalement plus intense dans sa première demi-heure avant d'afficher clairement ses limites et d'être finalement assez vain.
    tixou0
    tixou0

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    1,0
    Publiée le 25 juillet 2012
    J'avais fort peu apprécié le premier opus en 2009 du jeune "génie" québécois ("J'ai tué ma mère"), notant alors : "nombriliste sur le fond, hystérique sur la forme". Du coup, j'avais "zappé" sans regret son 2ème film ("Les Amours imaginaires") l'année suivante ! Cédant aux sirènes de la critique (tout en subodorant que je risquai de m'en repentir), je viens de m'infliger une vraie purge (2 h 40 - pour dire quoi d’ailleurs ? – « c’est beaucoup trop long », pour paraphraser le début du film, quand Laurence, prof de lettres, veut faire un mot pour dénoncer la logorrhée proustienne !). Qu'a voulu montrer (à défaut de démontrer) l'enfant chéri du Boboland (puisqu'il est à la fois à l'écriture et à la mise en scène) ? Une histoire d'amour majuscule entre Laurence et Fred (la meilleure trouvaille que ces deux prénoms épicènes), compliquée par la variable du "transgenre" ? Sans doute quelque chose comme cela, mais le scénario est filandreux au possible, les personnages, ou bien outrés (le duo central), ou bien oubliés en cours de route (comme la mère de Laurence, ou les "freaks" Rose), les péripéties et narrations diverses, ou délayées, ou elliptiques. Quant à "Laurence", le résultat tient plus du travesti que du transsexuel au visuel (aucun changement de certains caractères sexuels secondaires, comme la pilosité faciale – il semble que ses jambes étaient, elles, rasées – et encore la tessiture vocale) et surtout on ne sent guère son évolution psychologique, qui devait pourtant faire l’essentiel du propos. Aucune performance d’acteur donc pour Melvil Poupaud, au-delà d’un « histrionnage » peu convaincant. Sa partenaire canadienne, Suzanne Clément, est nettement meilleure en « Fred » : on lui doit les rares moments d’émotion (1 étoile pour elle seule). Verbeux, creux, mais (comme déjà noté pour « J’ai tué ma mère ») : « quelques (rares) idées de mise en images intéressantes ». Mon opinion sur Xavier Dolan n’aura donc pas évolué d’un iota ! Si vous voulez voir un mélo époustouflant sur l’ « alter-sexualité », je vous conseille plutôt « Mourir comme un homme » du Portugais Joao Pedro Rodrigues (2009) – rien à voir avec ce pétard mouillé (et prétentieux) !
    Pourquoipas2
    Pourquoipas2

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    2,0
    Publiée le 2 août 2012
    décevant ... c'est relativement bien filmé, j'aime bien les scènes humoristiques, la relation difficile entre Laurence et Fred n'est pas mal du tout, mais Laurence qui est censée être une transsexuelle n'a rien de transsexuel et ça me déçoit beaucoup.
    cylon86
    cylon86

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    2,0
    Publiée le 6 août 2012
    "Laurence Anyways" c'est l'histoire d'un homme qui veut devenir une femme mais aussi une très belle histoire d'amour entre cet homme et la femme qu'il aime. Ensemble ils vont devoir batailler face à cette révélation et Xavier Dolan nous montre pratiquement dix ans de cet amour écorché, parfois cruel mais souvent beau. C'est très beau sur le papier mais le tout filmé, il faut accepter la prétention du film et de son réalisateur. Certes il assume ses choix jusqu'au bout notamment dans celui de sa superbe bande-originale qui compose de fabuleux moments du film mais aussi dans le choix du traitement de son sujet qui est relativement original, fragmenté dans le scénario et qui n'impose pas de regard critique. Si on lui reconnaît sa bonne intention qui s'appuie sur des acteurs à fleur de peau (Melvil Poupaud dans un rôle que l'on ne lui aurait jamais imaginé, Suzanne Clément superbe de fragilité), il faut dire qu'il perd le spectateur dans sa mise en scène qui a des allures de branlette et où il semble se préoccuper plus de son propre amusement que de celui du spectateur qui subit pendant 2h40 une histoire qui finit par lasser et dont on décroche facilement.
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