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Laurence Anyways
note moyenne
4,2
2617 notes dont 296 critiques
24% (72 critiques)
41% (122 critiques)
17% (51 critiques)
8% (24 critiques)
3% (8 critiques)
6% (19 critiques)
Votre avis sur Laurence Anyways ?

296 critiques spectateurs

chrischambers86

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 13/06/2015

"Laurence Anyways" est en fait le parcours d'un personnage entre disputes et rapports très passionnels! Du haut de ses 23 ans, le jeune prodige quèbecquois Xavier Dolan signe avec "Laurence Anyways" un pur chef d'oeuvre, une histoire d'amour très riche qui se passe sur dix ans! Prof de lettres à la fin des 80', Melvil Poupaud est très amoureux de Fred, incarnèe par la fougueuse et dèjantèe Suzanne Clèment (personne, non personne n'oubliera la scène hallucinante du restaurant), qui travaille à la tèlèvision! Le jour de son anniversaire, il lui annonce qu'il souhaite devenir une femme! Un sujet sensible, tout en finesse, avec des envolèes lyriques (les fringues qui tombent du ciel, le dèluge d'eau sur Suzanne Clèment...) à jamais dans nos mèmoires! Le fait que le personnage principal change de sexe, ce n'est pas du tout le sujet du film! Le sujet est plutôt comment avec une dècision aussi courageuse et aussi dingue Laurence arrive à garder l'amour de sa vie ? Film incroyable interrogeant non pas la sexualitè mais plutôt la norme! il convient de saluer le courage d'un acteur fabuleux qui n'hèsite pas à se mettre dans la peau d'une femme! Car Laurence ne devient pas une femme, il reste un homme et au fond on n'est bouleversè car Melvil Poupaud ne fait pas dans la performance mais plutôt dans la distance! Le carcan de l'amour magnifiquement traitè par un Nolan ayant assez de maturitè et de recul pour imposer ses idèes, et dont l'oeuvre est dèjà vouèe à l'immortalitè! Allez voir "Laurence Anyways" qui sous de fausses apparences, est un des films les plus riches de la dècennie! Car ce qui fait la force du mètrage, c'est qu'il parle à tous en mettant parfaitement en lumière les thèmes chers au jeune rèalisateur qui sont le rapport à la mère, la quête d'identitè ou l'anormalitè! Le tout est intelligemment ponctuè par une B.O exceptionnelle qui attache d'un bout à l'autre (Moderat - A New Error). Sans oublier les tubes incontournables des annèes 80 (The Cure - The Funeral Party ; Kim Carnes - Bette Davis Eyes ; Visage - Fade To Grey...). il faut enfin tirer un coup de chapeau à Nolan car il faut reconnaître une rèelle nouveautè dans ce troisième long-mètrage, tant dans le sujet que dans son traitement dramatique et visuel...

Virginie N

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3,0Pas mal
Publiée le 13/07/2014

Un drame qui constitue le troisième film du jeune réalisateur canadien Xavier Dolan, et qui nous présente une histoire d’amour des plus atypiques. Un film fort, ambitieux, avec des acteurs redoutables, qui s’avère cependant déséquilibré et qui tourne en rond dans sa deuxième partie. Une réalisation intéressante, différente, qui reste néanmoins nettement moins prenante et maîtrisée que "Les Amours Imaginaires" !

Raw Moon Show

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2,5Moyen
Publiée le 07/06/2013

Je ne déteste rien de plus qu'un film auquel j'ai trouvé de belles qualités de mise en scène notamment (une vraie patte) mais qui finissent par ployer sous le poids d'une histoire à la fois interminable et pire... indigeste. Avec cette impression désagréable d'avoir vu se succéder scènes d'hystérie (dans un restaurant, dans un bar, dans un hôtel...) et clips video à l'esthétique et à l'imagerie très années 80. Ca c'est pour la forme. Côté fond, bien sûr que cette réflexion sur la norme, l'amour, l'identité sexuelle n'est pas dénuée d'intérêt... Mais n'est pas Almodovar qui veut et manque à ce jeune réalisateur dont je découvre le cinéma à la fois du recul (certaines situations et dialogues manquent vraiment de finesse) et surtout de cet humour que le réalisateur espagnol sait manier à la perfection pour faire passer des pilules plus difficiles à avaler chez d'autres cinéastes. Et c'est je crois cette absence d'humour qui finit hélas par rendre ces 2 personnages passablement énervants (la dernière dispute notamment). Dommage...

Libertas

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2,5Moyen
Publiée le 15/08/2012

Dolan force le respect par son ambition, mais il rate une bonne partie de son film en refusant de traiter de la transexualité comme un sujet à part entière. Du coup, l'obstacle au couple reste flou, abstrait, et leurs déchirements ne sont jamais très crédibles.

beautifulfreak

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2,5Moyen
Publiée le 14/08/2012

Trop long (2h40, quand même), surjoué et maniéré. Mais le film est généreux dans ses propositions de mise en scène et nous offre un Melvil Poupaud touchant, une B.O électrisante, des dialogues souvent percutants (avec en plus la "canadian touch"), des moments intenses et une recherche formelle excitante - certes un peu trop ostensible et un brin prétentieuse, genre "je me la pète" à tous les plans - qui font de" Laurence anyways" autre chose que ce qu'il aurait pu être avec un tel sujet: un banal téléfilm précédant un débat sur les normes sexuelles et comportementales. Par contre la fin ambigüe du film, j'ai du mal à en capter le propos. Elle ne colle pas vraiment avec l'anticonformisme qui précède.

Gwen R

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0,5Nul
Publiée le 16/04/2014

Quelle déception et quel ennui! Plombé par des ralentis trop stylisés et nombreux, des dialogues parfois peu crédibles et malgré quelques idées esthétiques bonnes qui sont propres à Dolan , le film est d'un ennui abyssal, sans genre...dommage pour un film sur le transgenre!

Ciemonde

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 30/07/2012

Réalisateur prodige de 23 ans, 'Sieur Dolan a su prouver son précoce talent avec son malicieusement réfléchi J'ai tué ma mère et son esthétiquement ingénieux Les amours imaginaires. Cependant, ces deux fresques passées soufraient de nombreuses lacunes et d'un narcissisme bien trop ambiant. Le sujet de son troisième long-métrage n'avait rien d'anodin et pouvait laisser perplexe, la magnificence avec laquelle ce dernier est traité est une chose rare dans notre cinéma contemporain. Laurence Anyways c'est beaucoup de choses. C'est un homme qui, en une décennie, lutte pour devenir une femme, c'est une histoire d'amour peu commune et magnifique, ce sont des trouvailles insensées, ce sont deux immenses acteurs qui livrent une prestation à pleurer, ce sont des plans à couper le souffle dignes de tableaux des plus grands maitres... Si beaucoup estiment la réalisation trop lourde ils ne sont pas totalement dans leur tord. Ce pourrait réellement être le cas si cela ne participait pas au charme de l'œuvre. On fait contrepoids entre humour et drame, on apprécie les multiples frissons, on pleure devant tant de maitrise. Le film annoncé au départ comme très long, ne semble au final, durer que très peu tant l'état d'hypnose dans lequel entre le spectateur est puissant. Et pourtant, lorsque une triste pluie de feuilles mortes annonce la céleste fin, il nous semblerait que 10 ans ce sont bel et bien écoulés. Notre jeune talent brandit son pinceau et sur une toile vierge et blanche sublime un réel trop monotone. Est ici son chef-d'œuvre. Entre les séparations et les retrouvailles terribles d'un couple déchiré, le kitch et l'immonde goût québécois des années 80-90 trouvent une place propice et décalée. Laurence Anyways c'est la laideur et la beauté incarné. Laurence Anyways c'est sublime.

fredkreuger13

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1,0Très mauvais
Publiée le 19/07/2012

Un film à l'image de son réalisateur : incroyablement prétentieux. Dommage pour Suzanne Clément qui illumine le film (quand la musique ne vient pas nous bombarder les oreilles). Melvil Poupaud patauge, il essaye tant bien que mal d'imiter le petit Dolan qui s'agite derrière sa caméra. Des belles envolées lyriques par ci par là, mais sur 2h40 ça semble peu. Comme le personnage de Fred qui essaye de résonner Laurence, c'est à Xavier Dolan qu'on a envie de crier :"Redescends sur terre !"

stebbins

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0,5Nul
Publiée le 29/07/2012

Leçon de beauté numéro 1 : être soi-même ; leçon de beauté numéro 2 : être soi-même ; leçon de beauté numéro 3 : être soi-même... Non, vous ne regardez pas la télévision devant les vieilles réclames pharmaceutiques d'Yves Rocher : vous êtes devant le troisième premier film de Xavier Dolan, l'insupportable et prétentieux petit chéri de la presse moins bohème que bourgeoise qui nous montre sa dernière fanfaronnade chic et choc, bric et broc, tic et toc : l'interminablement punitif Laurence Anyways. Être soi-même... C'est le slogan à peine subliminal, creux et répétitif de ce long clip publicitaire vulgaire et racoleur, qui souligne son propre argument de manière si maladroite et puérile qu'il finit rapidement par se retourner contre lui-même. Tout, dans Laurence Anyways, fleure bon le parfum des grandes surfaces et des petits tracas : un sujet précédé par un consensus tacite mais inébranlable ; une esthétique hideuse mêlée de peintures grasses, de musiques tendances et de sourires commerciaux ; un Poupaud tête-à-claques dirigé avec un nombrilisme si agaçant par Dolan qu'on y soupçonne un éventuel alter ego auto-suffisant ; de l'hystérie, des effets à chaque plan témoignant d'un souci de plaire coûte que coûte et du patois canadien à n'en plus finir pour que le métrage sonne " vrai "... C'est évidemment complètement arty-ficiel d'un bout à l'autre, le machin bigarré monstrant sa garde-robe comme un marchand de vent pomperait l'air par simple caprice. Preuve qu'avec de belles toilettes on ne fait pas forcément du bon cinéma. Alors, que reste t-il ? La silicone des images polluant la rétine ? La soupe pop et flasque mêlée aux bruits inécoutables s'infiltrant dans les tympans ? Surtout l'envie d'enfoncer très loin le canon des deux doigts au creux de la gorge. Une purge tout simplement débectante.

Maitre Kurosawa

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2,0Pas terrible
Publiée le 16/05/2015

"Laurence Anyways" ou l'histoire d'un homme qui s'est toujours senti femme. Une idée en or qui s'inscrit dans un rapport au couple. Comment le couple peut-il durer après une telle révélation? C'est la principale question du troisième long-métrage de Xavier Dolan. Et autant dire que la déception est à la hauteur de mes attentes. Au lieu de resserrer le film sur le couple, Dolan réalise un projet mégalo où il fait séparer Laurence et Fred et filme donc leur vie chacun de leur côté. Cette ambition scénaristique démesurée n'aurait pas été un problème si les seconds rôles avaient présentés un minimum d'intérêt et surtout si l'enjeu n'avait pas été dilué dans une mise en scène ostentatoire, qui certes permet quelques scènes magistrales, mais qui le plus souvent empêche toute progression de l'enjeu et finit par ne provoquer que très peu d'effets émotionnels (utilisation abusive de ralentis). Le film est donc beaucoup trop long et ne sait pas se finir, avec au moins trois fausses fins. Le gros mélo très coloré du prodige québécois est paradoxalement plus intense dans sa première demi-heure avant d'afficher clairement ses limites et d'être finalement assez vain.

BUDROSE

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0,5Nul
Publiée le 21/07/2012

Affligeant... Déconcertant de nullité... À voir pour comprendre à quel point la presse culturelle est une mafia organisée pour nous imposer ses choix pathétique après le surestimé et tragique Holy motors, voici le surévalué et déjà périmé "génie" lol canadien...

laure C.

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0,5Nul
Publiée le 22/07/2012

La chute de ce film est une véritable atteinte aux personnes qui entament une transformation, quelle moralité? abandonner ce qui est notre moi intérieur pour quelqu'un d'autre? c'est ridicule, insultant et dénigrant, ce n'est pas avec ce genre de film que les personnes qui entament une ré-assignation de genre seront acceptées. De plus, l'acteur n'est pas du tout crédible dans cette démarche, il est juste travesti tout simplement pas du tout dans un véritable changement identitaire.

Pierre L.

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 28/07/2014

On peut dit beaucoup de Xavier Dolan, on peut dire qu'il a des tics, on peut dire qu'il cite celui-ci ou celui-là, qu'il nous fait la leçon, qu'il se croit ceci ou celui-ci là... Qu'il est insupportable, bavard moralisateur (ou immoralisateur) : mais après avoir vu ce film, je ne pouvais penser qu'une chose et c'est que c'était beau. Dans ce film magnifique, Dolan film un femme qui devient femme, et qui en devenant femme vit, mais aussi l'amour et la liberté, la photographie du film est impeccable, d'une minutie qui n'est pas sans rappeler un certain Stanley Kubrick, les citations culturelles toujours à propos ne sont pas sans rappeler le film Pierrot le fou de l'illustre Jean-Luc Godard (dont la critique par Aragon est largement paraphrasé dans la première partie de cette critique), le ton du film est résolument sombre, mais sans jamais sombrer dans le fatalisme, l'amour s'oppose à la différence, l'humour n'est cependant pas absent de certaine lignes de dialogues, la psychologies des deux personnages est développés avec un grand brio par le jeune réalisateur. Dolan joue finement avec la temporalité du film, le montage, non content de simplement collés ensembles plusieurs époques de la vie des protagonistes, choisit de les emmêler, en effet, les personnages commentes à plusieurs reprises des événements passés, Dans ce flm, la musique est utilisée à la perfection, soulignes les bouleversement intérieurs des personnages. Dolan montre aussi dans certaines scènes une grande sensibilité poétique, et une capacité à joué sur le registre surréaliste. Avec ce film, Xavier Dolan se place comme un réalisateur à suivre, prometteur, qui pourrait, s'il ne l'est pas déjà un des plus grands réalisateur de son temps.

Damien C.

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 24/09/2013

On peut penser ce qu'on veut de Xavier Dolan, personnage un brin prétentieux et agaçant, mais force est de reconnaître que pour son troisième film (les deux premiers étaient déjà superbes) le jeune électron libre du cinéma québécois a réalisé un chef-d'oeuvre. A partir d'un thème qui fait régulièrement le bonheur des magazines racoleurs et voyeuristes de TF1 et consoeurs, il nous livre un bijou d'une rare intelligence et d'une grande sensiblité. C'est que "Laurence anyways" n'est pas un film sur le travestissement ou la transexualité, mais sur le non-conformisme et comment une histoire d'amour peut survivre à un tel désir de la part d'un des deux de suivre ses penchants (ses besoins, même) transgressifs, ainsi qu'aux épreuves intimes et sociales que cela amène à traverser. Bénéficiant d'un traitement esthétique qui va à l'encontre des codes actuels (avec l'utilisation du 4/3 qui donne parfois des plans à la Kubrick), le film se pare d'une bande-son eighties à se damner (rrhaaaa, "Fade to grey"...) et d'une garde-robe à l'avenant. En ce sens, on pourrait presque le qualifier de film d'époque, tant Dolan apporte de soins aux détails prompts à faire ressentir pleinement l'atmopshère d'une époque que lui-même n'a pas connu. Sans oublier les comédiens, magnifiques Melvil Poupaud et Suzanne Clément qui se donnent corps et âme. Tout cela donne un drame lyrique se doublant d'un véritable manifeste queer. Xavier Dolan confirme donc son statut de petit génie, et comme tout le monde le sait, les petits génies ont parfois le don d'agacer.

Jean C.

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0,5Nul
Publiée le 20/08/2013

Clip bavard et boursoufflé qui ne tient que par injection régulière de musique.

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