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Sabotage
Anecdotes, potins, actus, voire secrets inavouables autour de "Sabotage" et de son tournage !

A l'origine

A l'origine, le projet (se nommant "Ten") devait être réalisé par le Français Patrick Alessandrin à partir de décembre 2010 et avec Bruce Willis dans le rôle principal ! Les deux hommes ont finalement quitté le navire, mais le scénariste Skip Woods (G.I. Joe - le réveil du CobraL'Agence tous risques) et le producteur Joe Roth (Alice au Pays des MerveillesNight and Day) y sont restés et ont donc officié sur ce qui est devenu par la suite Sabotage.

Future maman au chômage

Kate Mara et Isla Fisher avaient d'abord postulé pour le rôle de l'athlétique Lizzy, mais c'est Malin Akerman qui fut finalement choisie. Malheureusement, suite à sa grossesse, elle a dû laisser sa place et c'est Mireille Enos qui l'a remplaça au pied levé. 

Un titre compliqué à trouver

Le film devait initialement se nommer Breacher, surnom du personnage principal incarné par Arnold Schwarzenegger. Finalement, le long métrage se nommera Sabotage. A noter que ce titre est pourtant déjà porté par une célèbre oeuvre d'Alfred Hitchcock, renommée en version française Agent secret, titre lui-même déjà porté en VO par un autre film du réalisateur, Quatre de l'espionnage

Quand le T-800 retrouve le T-800

La rencontre entre Arnold Schwarzenegger et Sam Worthington s'annonce musclée. En effet, les deux acteurs ont chacun fait partie de la célèbre saga Terminator. "Schwarzy" est évidemment connu pour son interprétation du robot T-800 durant 3 chapitres de la série. Sam Worthington quant à lui faisait partie du 4ème volet et campait Marcus Wright, prisonnier humain qui devait incarner un nouveau type de T-800. 

Changement de plan

Après une pré-projection sur un public test, la fin du film fut modifiée afin de ne pas trop déplaire aux fans de Schwarzy et pour proposer un héros qui soit plus fort. Les acteurs furent rappelés en urgence et les scènes retournées pour ne pas prendre de retard dans le planning.

Lieux de tournage

La majorité du film fut tournée en Géorgie, à Atlanta et dans le reste de l'Etat, bien que quelques séquences furent réalisées à Los Angeles, Hartford (Connecticut) et New York. C'est en effet une chose rare pour le réalisateur David Ayer, plus habitué à filmer les bas-fonds de L.A. que l'Amérique profonde.

Thèmes récurrents

David Ayer est un habitué des films musclés. Sabotage, sa sixième réalisation, récupère les poncifs de ses précédents films. On y retrouve la fausse accusation, les policiers corrompus, déjà présents dans Au bout de la nuit (2008), ainsi que la drogue et les cartels, à l'image de End of watch (2012). Pourtant, son plus gros succès reste Training Day (2001), qu'il a coproduit et scénarisé : on y retrouve déjà tous les éléments qui formeront par la suite l'ossature de ses films.

Drôle d'adaptation

Sabotage est censé se baser sur la nouvelle d'Agatha Christie, "Dix petits nègres", racontant comment dix anciens meurtriers sont assassinés les uns après les autres sur une île censément déserte. Quand on sait que le scénariste du film n'est autre que Skip Woods, à qui l'on doit Die Hard, belle journée pour mourir et X-men Origins : Wolverine, il ne faut pas s'attendre à ce qu'il reste grand-chose de l'oeuvre originale. Rien ne surnage, à vrai dire, si ce n'est les personnages mystérieusement exécutés un à un. Le roman avait par ailleurs déjà inspiré plusieurs cinéastes (en dehors des adaptations fidèles de l'oeuvre), comme James Mangold pour le terrifiant Identity (2003).

Inspiré d'une équipe de tueurs

Les bad-ass de Sabotage ne sont pas tout droit sortis de l'imagination d'un scénariste. Le réalisateur explique même qu'ils seraient "une sorte de SEAL Team 6 (unité secrète américaine de lutte contre le terrorisme et d’opérations spéciales) en version stups. On le voit d’ailleurs tout de suite à travers leurs méthodes, leurs armes, leur équipement et leur apparence générale. Tout est très précis, réaliste et ultramoderne". Ayant lui-même participé à l'écriture de son scénario, David Ayer s'est permis de donner une image toute personnelle à ses personnages, qui n'ont, il le reconnaît, que peu de déontologie.

Un film réaliste d'action

David Ayer ne souhaitait pas filmer Sabotage de la même façon qu'il l'avait fait sur son précédent film, End of Watch, caméra à l'épaule, mais n'a pu se détacher totalement de l'impact de son dernier long-métrage sur celui-ci : "le réalisme a été le maître mot de ce projet. "Sabotage" est à mi-chemin entre l’ultra réalisme de "End of Watch" et le film d’action hollywoodien traditionnel".

Impressions de gros bras

Schwarzenegger et ses acolytes furent étonnés du degré de réalisme que souhaitait intégrer le réalisateur à son film et à ses personnages. Schwarzy va jusqu'à y voir un hyperréalisme flagrant : "Lorsque les membres des forces de police découvriront le film, ils verront que tout ce que fait Breacher, mon personnage, est complètement réaliste", alors que Worthington se souvient de la préparation qu'ils leur a fallu pour être crédibles en tant qu'équipe de choc : "David nous a donné un tas d’ouvrages à lire et de documentaires à regarder, puis il nous a fait suivre un entraînement intensif, pour que l’on se glisse non seulement dans la peau de ces hommes et dans leur monde, mais également dans leur tête".

Schwarzy réfléchit

David Ayer se félicite d'avoir fait incarner à Schwarzenegger un personnage différent, plus complexe et nuancé que ces rôles habituels (on pense notamment au récent Le Dernier Rempart). Il n'en fait pas totalement le pivot du film, mais c'est lui, selon le cinéaste, qui fait de Sabotage "une sorte d’hybride entre film policier, thriller et film d’action comme on en voit rarement au cinéma. C’est un peu comme si Le Silence des agneaux rencontrait Démineurs". Le rôle fut écrit sur mesure pour l'acteur, qui avait justement apprécié le travail d'Ayer dans End of Watch.

Décors en béton

La quasi-totalité de Sabotage fut tournée en décors réels, hors des studios. "Rien n’égale les décors et paysages naturels. Le monde réel est plus convaincant et plus évocateur que n’importe quelle création. Nous avons par exemple tourné au siège du département de police d’Atlanta, là même où travaillent les inspecteurs", explique le réalisateur. Seul décor du film à être artificiel : les égouts dans lesquels se déroulent plusieurs séquences, pour des problèmes évidents que posaient l'hygiène, l'odeur et l'exiguïté des lieux.

Dans les quartiers chauds d'Atlanta

Comme Atlanta est réellement une plaque tournante du trafic de drogue, David Ayer voulait tourner la scène d'ouverture dans un quartier de la ville connu pour les cartels qu'il abrite. Mais lors des repérages pour cette scène, il apprit que la police faisait en même temps une descente dans la banlieue huppée du comté de Gwinnett et il a préféré filmer ce quartier chic mais rongé par la drogue plutôt qu'un quartier difficile, cliché du genre.

Entraînés par un pro

L’officier Jaime Fitzsimons, qui passa, lors de ses 14 ans de police à Los Angeles, trois ans et demi dans la peau d'un agent infiltré, servit de conseiller technique au réalisateur et aux acteurs de Sabotage, comme il l'avait déjà fait pour End of Watch. Aidé d'anciens membres du SWAT, les comédiens durent apprendre pendant plusieurs mois tous les mouvements et les tactiques d'assaut, ainsi que le maniement de nombreuses armes et du combat rapproché, pour que même des professionnels trouvent le film authentique. Ainsi, selon Worthington, durant le tournage, les acteurs étaient réellement concentrés comme s'ils étaient en mission, au point d'en oublier les caméras et l'équipe technique.

Plus parfait, tu meurs

Le réalisateur David Ayer fut particulièrement satisfait de son film lorsqu'il annonça la fin du tournage après avoir bouclé la dernière scène : "Il n’y a eu aucune fausse note, aucun raté. En tant que scénariste et réalisateur, il n’est pas rare que sur le tournage on soit confronté à des problèmes qu’on ne sait pas toujours régler. Mais ça n’a pas été le cas sur ce film. Tout s’est déroulé parfaitement. J’ai le sentiment que nous avons réalisé un film spécial".
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