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    Le Hobbit : la Désolation de Smaug
    note moyenne
    4,2
    26977 notes dont 2050 critiques
    21% (424 critiques)
    39% (804 critiques)
    22% (451 critiques)
    12% (238 critiques)
    4% (82 critiques)
    2% (51 critiques)
    Votre avis sur Le Hobbit : la Désolation de Smaug ?

    2050 critiques spectateurs

    karlmoonferon
    karlmoonferon

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    3,0
    Quand on essaye de faire d'un conte pour enfant une trilogie épique le risque est de vite ennuyer le spectateur, c'est exactement ce qui se passe ici. Trop long, de nombreuses longueurs, une romance digne des plus mauvais films de série B, la seul chose qui sauve ce film est la mise en scène et le travail sur les effets spéciaux, ainsi que les quelques rares moments où on ne se demande pas quand va finir le film.
    GyzmoCA
    GyzmoCA

    Suivre son activité 18 abonnés Lire ses 275 critiques

    4,0
    Ce deuxième opus du hobbit est dans la lignée des films précédents : une longue épopée pleine de péripéties. La on ne va pas vers l'anneau mais vers un terrible dragon. La qualité est de bonne facture avec des moments d'anthologie comme le combat dans la descente de rivière ou les scènes avec le Dragon. La durée du film pêche, Peter Jackson aurait du faire plus court pour garder un rythme homogène tout au long du film.
    François G.
    François G.

    Suivre son activité 71 abonnés Lire ses 21 critiques

    3,5
    Suite du pas assez bon "Le Hobbit : un voyage inattendu", "La Désolation de Smaug" est un bon film. La forme est certes toujours aussi convaincante et travaillée, pas de changement sur point, mais le scénario est plus recherchée. Peter Jackson ("Bad Taste") est encore aux commandes de cette fresque spectaculaire ; sa mise en scène est très efficace. Sans longueurs cette fois-ci, l'histoire nous offre un lot de péripéties endiablés, magnifiées par des effets spéciaux sensationnels et maquillages saisissants. La réalisation rend ce tout plus épic encore avec des mouvements de caméra fluides et des panoramiques magnifiques. Avec des séquences intenses et des retournements bien amenés, en voyageant dans des paysages superbement retranscrits et filmés, le récit nous présente de nouveaux personnages. Si le casting du premier film est de retour, Luke Evans ("Fast and Furious 6"), Evangeline Lily ("Ant-Man") et Orlando Bloom ("Zulu") le rejoignent. Eux aussi sont très convaincants dans leurs rôles. Les protagonistes sont tous attachants, et on se préoccupent de leur sort ; surtout face à l'immense final. Benedict Cumberbatch ("Imitation Game"), qui incarne Smaug le Terrible grâce au motion-capture, est lui aussi très performant. Il donne une prestance et une grandeur fantastique à cette créature emblématique. L'affrontement entre celui-ci et Bilbon Sacquet lors de la dernière demi-heure restera sans doute la séquence la plus maitrisée de l'ensemble de la trilogie. Peter Jackson maitrise son film. Drôle, touchant et porté par plus d'action et décors enivrants, "La Désolation de Smaug" surpasse le précédent opus narrativement et formellement. Si la tension est plus ou moins présente à cause de sous intrigues étranges et développés de façon spéciale, l'histoire est parfaitement divertissante malgré ses 2h50. Ensuite, la musique est encore une fois bien composée par Howard Shore et Ed Sheeran, accompagnant l'univers mit en scène avec aisance et dynamisme. Un bon film voire très bon si l'on ne prend en compte les erreurs scénaristiques.
    Chevalier Noir
    Chevalier Noir

    Suivre son activité 173 abonnés Lire ses 254 critiques

    4,5
    Après avoir cartonné au box-office mondial en 2012 avec Un Voyage Inattendu qui rapporta plus d’un milliard de dollars de recettes dans le monde, le réalisateur Peter Jackson revenait donc en très grande forme avec ce deuxième film intitulé La Désolation de Smaug qui n’a certes pas franchi le milliard de recettes dans le monde mais est une totale réussite dans le genre, qui surpasse son prédécesseur et est clairement l’un des meilleurs films de son metteur en scène. La compagnie des treize nains menée par Thorin Ecu-de-Chêne, toujours accompagnée de Bilbon Sacquet et du magicien Gandalf le Gris, a réussi à survivre aux hordes de Gobelins des montagnes mais est toujours poursuivie par Azog le Profanateur et ses impitoyables Orques. La petite compagnie va alors trouver refuge chez Beorn, un Changeur de Peau, et s’enfoncera ensuite dans la Forêt Noire où elle affrontera des araignées géantes mais sans l’aide de Gandalf, parti réglé une mystérieuse et sombre affaire dans la forteresse de Dol Guldur. De multiples péripéties s’annoncent pour nos héros alors qu’ils approchent de plus en plus de leur objectif : la Montagne Solitaire où réside le puissant dragon Smaug, qui règne en maître absolu sur le royaume perdu d’Erebor et sur le trésor des nains. Le Hobbit : La Désolation de Smaug était certainement le film le plus attendu de la fin de l’année 2013 car étant la suite très attendue des aventures de Bilbon et des treize nains d’Erebor guidés par le magicien Gandalf, toujours mis en scène par le grand Peter Jackson. Si le premier opus Un Voyage Inattendu avait, il faut l’avouer, un peu déçus et peut-être même énormément déçus certains fans, ce deuxième film mettra normalement tout le monde d’accord puisque cette Désolation de Smaug est pour le moment le meilleur film de la trilogie du Hobbit, l’un des meilleurs films de Peter Jackson et est un divertissement d’une très très grande qualité. Et en effet, nous pouvons voir que Peter Jackson est revenu en force et à retrouver tout son sens du spectacle car maintenant c’est bel et bien terminé les petites balades en poneys, les chansons sous les étoiles et l’ambiance du conte pour enfants. Maintenant, avec La Désolation de Smaug, nous entrons dans le vif du sujet avec les moments les plus fascinants du roman de Tolkien : les araignées de la Forêt Noire, les Elfes Sylvestres, l’arrivée à Lacville, la rencontre entre Smaug et Bilbon,… bref ce nouveau film sur l’univers de la Terre du Milieu met le feu aux poudres et surpasse le précédent à tous les niveaux, que ce soit en termes de rythme, de scénario, de scènes d’action, d’interprétation et d’effets visuels. Avec ce fracassant vrai retour, le roi Peter Jackson montre qu’il maîtrise parfaitement son film de bout en bout en le dotant enfin de combats et de morceaux de bravoures à la hauteur de la trilogie originelle qui sont donc ici plus dynamiques, plus violents, plus intenses et plus présents dans ce deuxième film des aventures du Hobbit. Dans ce film, tout est pensé comme plus grand (voire gigantesque), plus majestueux et plus beau car les décors y sont une fois de plus magnifiques. Mais le grand changement qui saute tout de suite aux yeux par rapport à Un Voyage Inattendu c’est le rythme. Ce qui en effet clochait dans le premier film c’était son incroyable lenteur pendant près d’une heure et demie alors qu’ici dans La Désolation de Smaug il n’y a pas un moment de répit pour le spectateur ! On peut donc voir que Peter Jackson a procédé à un grand nettoyage puisqu’il nous offre enfin d’impressionnantes scènes d’action à n’en plus finir ce qui renvoie le premier opus au bac à sable ! Le film enchaîne avec de multiples combats entre des Orques et des Elfes, un affrontement avec des araignées géantes, une descente de rivière en tonneaux d’anthologie où les nains, dans les tonneaux, sont poursuivis par des Orques qui sont eux même poursuivis par des Elfes, et pour finir en beauté Peter Jackson nous offre environ quarante démentielles et cultes minutes de combat avec un dragon cracheur de feu. Pour faire simple, Le Hobbit : La Désolation de Smaug explose tout sur son passage ! Mais là je n’évoque que le domaine rythmique du film et la mise en scène jouissive de Peter Jackson qui livre donc l’une de ses plus grandes réussites de sa filmographie, car ce deuxième film possède aussi une histoire plus passionnante que le premier volet même si l’histoire globale du Hobbit restera moins dense que celle du Seigneur des Anneaux, mais grâce à ce rythme effréné imposé par le réalisateur, le film est juste captivant. Il commence sur un flashback où nous assistons à une discussion entre Thorin et Gandalf dans l’Auberge du Poney Fringant à Bree à propos de reprendre le royaume d’Erebor et de tuer le dragon Smaug. Douze mois plus tard et nous retrouvons la compagnie des treize nains accompagnée de Bilbon et de Gandalf et vous connaissez la suite concernant l’intrigue autour de la quête pour reconquérir Erebor. Mais ce qu’il y a d’intéressant dans ce film c’est que Peter Jackson fait toujours des liens avec la trilogie du Seigneur des Anneaux en mettant en place une histoire parallèle avec pour protagonistes principaux Gandalf et Radagast le Brun. Cette intrigue parallèle concerne le réveil d’une puissance maléfique appelée le Nécromancien et que vous connaissez sous le nom de Sauron et que nous voyons dans ce film rassembler son armée dont Azog, le fameux orque pâle, est un des généraux. Eléments scénaristiques absents dans le roman Bilbo le Hobbit de J.R.R. Tolkien ou qui étaient seulement évoqués sans plus de précisions, cette histoire parallèle avec Sauron permet donc de créer un lien avec la première trilogie et ainsi de complexifier l’intrigue de la trilogie du Hobbit qui ne raconte finalement pas que la mission de Thorin et des nains, mais va bien au-delà de ceci en faisant un lien direct avec Le Seigneur des Anneaux même si l’on sent que cette histoire est là pour meubler un peu le tout et densifier l’histoire générale, mais cela reste intéressant. Le film, en dehors de ces rajouts scénaristiques, reste toujours très fidèle aux écrits de Tolkien mais en choisissant de faire un lien avec le Seigneur des Anneaux, Peter Jackson s’écarte ainsi de l’histoire originelle de Bilbo le Hobbit. Il n’empêche qu’à ma grande surprise le film s’arrête lorsque Smaug décide d’aller détruire Lacville et tuer tous ses habitants après un combat épique entre lui et les nains, ce qui permet ainsi à Peter Jackson de réserver le meilleur pour le dernier film de la trilogie intitulé La Bataille des Cinq Armées. Mais si le troisième film commence sur ceci il ne restera quasiment plus rien à raconter hormis la fameuse Bataille des Cinq Armées qui s’annonce plus qu’épique, espérons que les scénaristes aient trouvé le moyen de combler les blancs avec l’intrigue autour de Sauron. Le scénario de ce deuxième film du Hobbit reprend donc dans la continuité directe des évènements du premier, là où on s’était arrêté et nous entraîne dans une seconde partie de l’aventure plus sombre et violente, un peu comme avec Les Deux Tours qui était le film le plus sombre et violent de la trilogie de l’Anneau. Après nous avons les arrivées de nouveaux personnages qui permettent aussi de densifier l’intrigue de La Désolation de Smaug. Legolas, l’elfe blond qu’incarnait Orlando Bloom dans la première trilogie fait son grand retour même s’il n’est pas présent dans le roman de Tolkien. Le personnage nous apparaît différent puisque durant le Hobbit il réside chez les Elfes Sylvestres et est un peu plus haineux envers les nains, la scène où il demande qui sont les deux personnes sur une gravure à l’un des nains est assez comique puisque l’enfant qui est dessus se nomme Gimli, le futur compagnon de Legolas qui deviendra par ailleurs son grand ami dans Le Seigneur des Anneaux. Le personnage est aussi plus acrobatique et implacable lors des combats, que ce soit avec l’épée ou l’arc et les flèches, le nombre de décapitations a ainsi sérieusement augmenté par rapport au premier film, et on en est ravi ! Ensuite l’autre nouveauté chez les personnages c’est celui de Tauriel, une Elfe qui est le seul personnage féminin central du film et qui est très bien interprété par Evangeline Lilly qui était attendue au tournant car son personnage est un rajout inédit et inventé spécifiquement pour le film par Peter Jackson. Ce personnage permet d’intégrer une histoire d’amour entre elle et Legolas mais également de créer un triangle amoureux entre elle, Legolas et le nain Kili. Ces deux personnages inédits s’ajoutent donc aux nouveaux protagonistes qui sont eux par contre bel et bien présents dans le roman. Bard, très bien interprété par Luke Evans, fait son entrée remarquée dans l’univers du film et ce personnage va devenir la clef d’un évènement central du troisième film, il est l’un des rares protagonistes à apporter un certain souffle d’humanité dans le film avec celui de Bilbon, ensuite il y a le roi Thranduil interprété par Lee Pace, le roi des Elfes Sylvestres et le père de Legolas qui apparaissait un court instant dans le premier Hobbit et est ici bien plus présent. Et enfin le personnage que tout le monde attendait dans ce deuxième opus du Hobbit et qui est l’attraction principale du film : le dragon cracheur de feu Smaug. Brillamment joué par l’excellent acteur britannique Benedict Cumberbatch, Smaug est le plus beau dragon que j’ai jamais vu dans le cinéma ! En fait il est certainement LE meilleur dragon jamais vu au cinéma car magnifiquement mit en images de synthèse par la société WETA et dont la voix caverneuse digne des entrailles des enfers vous fait vibrer sur votre siège, la VF est juste énorme mais la VO doit envoyer du très très lourd. Et en plus de prêter ses traits, ses mouvements et sa voix au dragon Smaug, Benedict Cumberbatch interprète également le rôle du Nécromancien qui aura certainement un rôle plus important dans le troisième film de la trilogie. Mais pour revenir à Smaug ce qu’il y a de fascinant dans cette créature c’est qu’il possède une vraie psychologie, c’est un monstre obsédé par l’or, qui se croit sans doute la créature la plus puissante de la Terre du Milieu, qui ne pense qu’à la richesse, il est en plus un peu paranoïaque puisqu’il croit que ce sont les villageois de Lacville qui ont envoyé les nains chez lui et s’apprête à exercer sa vengeance sur eux à la fin du film. Personnage le plus impressionnant du film, Smaug est bien évidemment le dragon le plus terrifiant mais aussi le plus beau du cinéma et constitue la grande attraction de ce film où les quarante dernières minutes sont un affrontement, déjà culte dans l’histoire du blockbuster et de l’entertainment, plein de bruit, de flammes, de fureur, et de destructions entre les nains et le monstre. Le Hobbit : La Désolation de Smaug possède donc toute une galerie de personnages tous différents les uns des autres mais certains du premier film ont droit à une évolution dans leur psychologie. Prenons par exemple le héros du film, Bilbon, toujours interprété par l’excellent Martin Freeman, qui retrouve par ailleurs son complice de la série britannique Sherlock qui n’est autre que Benedict Cumberbatch alias Smaug. Le personnage de Bilbon a évolué puisque le fait qu’il soit en possession de l’Anneau Unique lui procure un certain changement de caractère, il est désormais totalement dépendant du « précieux ». On peut le voir lors du combat avec les araignées où celui-ci perd l’Anneau et le retrouve, mais le problème c’est qu’une créature se trouve sur son chemin et il ne va pas hésiter à massacrer cette sorte d’insecte pour reprendre son anneau, on voit dans son regard une violence encore jamais vu auparavant et il se rend même compte de son changement de comportement. Et ensuite l’autre personnage qui subit une évolution, et surement la plus intéressante, c’est Thorin Ecu-de-Chêne interprété par le génial Richard Armitage. Le Roi sous la Montagne devient de plus en plus attirer par le trésor gardé par Smaug et est prêt à sacrifier la vie de Bilbon pour retrouver son royaume perdu. Le personnage de Thorin a fortement évolué par rapport à Un Voyage Inattendu, il devient plus grave, plus tenté par l’or, plus obsédé et plus impitoyable dans ses décisions. On a vraiment qu’une hâte c’est de voir comment il va évoluer dans le dernier opus de la trilogie. Le Hobbit : La Désolation de Smaug a donc tout du parfait blockbuster car possédant des effets spéciaux magnifiques, des morceaux de bravoures d’anthologie plein d’inventivité, une réalisation ultra-dynamique, un scénario qui a été densifié, des acteurs géniaux et une bande-originale toujours prenante, accompagnez le tout d’un énorme succès mondial, 952 363 104 dollars de recette précisément, plus de quatre millions d’entrées en France et c’est plus que le premier film, trois nominations aux Oscars et deux aux BAFTA 2014. Le Hobbit : La Désolation de Smaug permet donc à Peter Jackson de revenir sur le devant de la scène en prouvant qu’il est un des maîtres du pur divertissement de cinéma en livrant un film épique, grandiose et galvanisant. La quête pour reconquérir le royaume d’Erebor approche à sa fin et donc vivement le troisième et dernier volet de la trilogie intitulé La Bataille des Cinq Armées qui conclura, avec on l’espère une grande réussite, le voyage en Terre du Milieu de Peter Jackson.
    Daniel P.
    Daniel P.

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    3,5
    Une belle adaptation de Peter Jackson, de très belle qualité (graphique, effets spéciaux, paysages, ambiances, lieux, costumes,...) mais avec des négligences ou au contraires des ajouts parfois choquants pour les fans du roman de Tolkien comme moi : rencontre avec Béorn et séquences dans la forêt de Mirkwood survolées ou incomplètes (on aurait aimé en savoir plus sur Beorn, sa maison et sur tout ce qui se passe dans la forêt pour Bilbo et les nains), rôle de Légolas qui n'apporte rien au film, course poursuite avec les Orques et jusqu'à la cité d'Esgaroth en contradiction avec le roman, Smaug un peu ridiculisé à Erebor par des nains qui n'ont rien à faire à l'intérieur de la montagne à ce moment-là, et qui, on ne sait pas par quel hasard, échappent toujours au dragon et ne se font jamais mal,...
    herve301
    herve301

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    3,5
    Aie,bilan mitigé pour le fan de la 1ere trilogie que je suis. Attention, on a là affaire à du divertissement très haut de gamme mais, on en reste là; C'est encore plus flagrant que dans le 1er volet, plutôt réussi, qui comportait beaucoup moins de défaut alors qu'on était pourtant moins dans le cœur de l'histoire. Peter Jackson a mis sa mise en scène au service du spectaculaire plus que de son histoire. Cependant, il y a plein de bonnes choses; la 1ere partie du film est notamment très réussi: Beorn, les araignées, chez les elfes, la descente spectaculaire en barrique; les lieux sont également magnifiques du royaume des elfes à Erebor en passant par Lacville. Mais dans le final, là, où cela aurait du être le plus fort et bien c'est là que je me suis ennuyé: Smaug apparaît plutôt bien fait (sans non plus être extraordinaire pour moi) avec son épisode attendu avec Bilbon, mais spoiler: on va avoir un scène à rallonge (qui n'a pas lieu d'être d'ailleurs) de chasse entre le dragon et les nains: de l'action longue et inutile comme je déteste (j'aurais préféré qu'on allonge certains moments plus posés avec des états d'âmes de nos héros); rajouté à cela une petite scène guimauve avec l'elfe qui sauve le joli nain, plus Legolas qui change de mode de combat contre le gros mechant comme dans un film d'action classique, de quoi perturber un fan de ce monde passionnant. Même si je n'aurais pas fait la fin du 2eme volet à ce moment, on peut espérer que le 3eme volet remonte vers les sommets et surtout qu'enfin, au delà de l'action et du spectacle, l'émotion et le souffle épique soient enfin de retour.
    ConFucAmuS
    ConFucAmuS

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    4,0
    Même si ses recettes mondiales dépassant le milliard de dollars ont de quoi donner le vertige, la réception du premier volet des aventures du Hobbit ramène pourtant (un peu) sur Terre. Trop de longueurs, pas assez de souffle(s) épique(s); le Voyage Inattendu de Bilbon a divisé. Si l'effort prodigué pour donner une âme à cette nouvelle saga n'a pas été discutée, c'est le corps de ce qui compose son introduction qui a posé problème. Apparemment tiraillé par le désir de s'éloigner de ce qu'il avait déjà accompli dix ans avant et celui de faire plaisir aux fans de la trilogie initiale, Peter Jackson semblait peiner à réussir indiscutablement sa quête. Pour la deuxième partie, La Désolation de Smaug, le constat change sensiblement selon moi. Même si le renvoi au Seigneur des Anneaux est encore parfois trop évident (ex: Legolas et la partie Gandalf, de trop), le réalisateur Néo-Zélandais confère une allure plus intense à ce second volet. Certains passages du film retrouvent la dimension hautement spectaculaire d'antan. Vous n'êtes pas prêt d'oublier cette traversée en tonneau, ce final de presque 30 minutes...et ce fameux Dragon. Si Smaug va glacer le sang de la troupe qui va l'éveiller, je ne pense pas être le seul à lui déclarer ma flamme. D'une beauté stupéfiante, le Dragon rejoint l'incroyable bestiaire déjà bien fourni de la WETA (Gollum, Arachne, King Kong, entre autres). Et Jackson a fait le choix malin de confier la voix et certains traits dudit cracheur de feu à Benedict Cumberbatch qui, de son seul timbre suave, ajoute à son imposant double une présence des plus malveillantes (à ce titre, le doublage VF par Jeremie Covillault est extrêmement convaincant). Malgré quelques petites longueurs et des ajouts discutables, les 3 heures de projection (version longue) sont des plus intéressantes et permettent au Hobbit d'installer pour de bon sa propre tonalité. Qui est brillamment servie par un ensemble d'interprètes au summum. Ils sont tous impeccables, mais je n'ai d'yeux que pour Martin Freeman, Richard Armitage et Ken Stott, tout juste parfaits. Le Hobbit semble cette fois-ci lancé presque pied au plancher pour une virée des plus mémorables.
    Anthony O
    Anthony O

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    4,0
    Un poil moins bon que le Voyage inattendu, cet opus fascine tout de meme. Les effets spéciaux demeurent incroyables de réalisme. Jackson ne parvient toujours pas a se débarrasser des récurrentes scènes de longueur.
    bou77
    bou77

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    4,0
    "Le Hobbit : la Désolation de Smaug" est un très bon divertissement. Il a les qualités d'un bon blockbuster : c'est bien joué, c'est beau, il y a de l'humour et l'intrigue est de qualité. Le défaut principal du film est sa durée (2h40) ! Heureusement, que l'arrivée du dragon redonne du souffle au film.
    Jérémy L.
    Jérémy L.

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    3,0
    A un moment il faut arrêter. Cette nouvelle saga n'atteindra jamais le niveau du seigneur des anneaux. Dans la saga le hobbit, Peter Jackson ne fait que meubler une histoire pour enfant pour réaliser ses 3 films qu'il s'est fixé. L'utilisation du numérique est poussé à l'extrême, on ne croit à aucun paysage que l'on voit à l'écran, contrairement au paysage magnifique et réaliste du seigneur des anneaux. Encore une fois les personnages sont creux et on n'arrive pas à s'y attacher, puis pourquoi vouloir absolument mettre de l'humour dans des films où il n'y a pas de place pour ça? Bref, c'est un film très moyen
    ppdap P.
    ppdap P.

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    0,5
    la désolation de smaug devrait s'appeler La désolation de Jackson, ..affigeant
    yandjee
    yandjee

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    0,5
    Vu en HFR 3D avec 48 images par seconde au pathé de Conflans-ste-honorine: complètement nul, cette technologie donne un effet camescope / film de serie B insupportable et accélère beaucoup de mouvements. Je n'ai pas réussi à rentrer dans le film du coup. Bref, étant cinéphile je trouve qu'a vouloir trop en faire on dénature le cinema....
    Tajueko86
    Tajueko86

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    3,0
    Un bon film à mon sens, peut-être un peu moins réussi que le premier, plus sombre ce qui peut surprendre certains spectateurs, et plus rapide dans l'enchaînement des événements. L'adaptation encore une fois n'est pas très fidèle au livre mais l'histoire tient tout de même, et on achève le film avec la même envie prenante de voir la suite qu'à la fin du Voyage Inattendu. Le seul gros reproche que j'y trouve c'est d'avoir favorisé l'action et les effets spéciaux (très réussis, s'il est besoin de préciser) aux personnages. Cette partie de l'histoire devait donner un rôle plus central encore à Bilbon que dans le 1er mais c'est pratiquement l'inverse qui se produit: L'accumulation de scènes d'action, l'arrivée brusque de nouveaux personnages comme Legolas et Tauriel (absents du livre) empiète un peu sur l'histoire au point de rendre le film parfois lourd et Bilbon trop peu présent...les clins d'oeil au Seigneur Des Annaux, si sympathiques, faciles et rentables qu'ils puissent être coûtent cher je trouve... Le drame c'est qu'il débarque encore plus de nouveaux personnages dans la suite de l'histoire et que ça risque de devenir intenable, même en 3 heures à ce rythme. J'espère donc que P. Jackson fera mieux pour son final car même si la Désolation de Smaug est plutôt réussi c'est pour l'instant le moins bon des films de la Saga.
    Marc L
    Marc L

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    4,0
    Meilleur que son prédécesseur en tout. Moins de temps mort même si y a toujours..., des personnages qu'on est content de retrouver (bilbon, gandalf surtout Legolas), BO toujours au top. Cette fois-ci tous les effets spéciaux sont nette et bien fait (contrairement au 1er), ainsi que la fluidité des combats du au 48images par seconde, une 3D très bien exploité et surtout un putain de dragon super bien foutu OH MY GOD :O !!!!! Les reproches : supporter 2h45 de film alors qu'on a toujours pas finis l'action avec Smaug et qu'il faut attendre 1ans pour la suite ?!! Gros foutage de gueule... Surtout qu'il y aura vraiment pu grand chose à raconté. Conclusion je pense qu'il aurait fallu faire se projet en 2 voir 1 film. Trop étiré pour rien et sa se ressent 15/20
    Chuck Carrey
    Chuck Carrey

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    5,0
    Après "Le Hobbit : un voyage inattendu", Peter Jackson sort une suite tout autant réussie. On continue de suivre le périple des 13 nains ainsi que de Bilbon et de Gandalf avec beaucoup de plaisir. Le côté épique de cette quette est toujours présent, il s'intensifie même avec de très beaux combats, magnifiquement filmés et très bien chorégraphiés. Les effets spéciaux sont encore une fois époustouflants de réalisme (Smaug est une réussite totale) et la 3D est assez visible pour être justifiée. Les décors, bien que le plus souvent virtuels, sont eux aussi à couper le souffle. Dans le premier "Hobbit", P. Jackson était parvenu à insuffler un air moins sérieux à cette nouvelle saga sans pour autant rendre le tout ridicule. Il réitère cette fois-ci bien que l'on sent, d'après certaines scènes, que les choses vraiment sérieuses ont débutées, et cela annonce un troisième opus des plus excitants.
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