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Shawn777
819 abonnés
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1,5
Publiée le 1 juin 2025
Sorti en 2001, ce film vient rejoindre la liste - qui commence à être un peu longue mine de rien - des Coppola que je n'aime pas et j'en suis cette fois réellement déçu. C'est-à-dire que, pour les autres, bon, je sais que c'est un style auquel je n'adhère pas trop, je n'en étais donc pas étonné mais je pensais qu'un petit film d'horreur allait me réconcilier avec le réalisateur. Ce ne fut donc pas le cas avec ce film qui est d'un ennui sans nom. On y suit les aventures d'un écrivain plus ou moins raté qui vient faire une dédicace dans une petite ville. Là bas, il apprend le meurtre d'une jeune fille qu'il essaye d'élucider avec le shériff un peu spé du coin. En même temps, il voit une jeune fille dans ses rêves nommée V, ainsi que sa propre fille disparue et aussi Edgar Allan Poe parce-que pourquoi pas. Non, en réalité, il y a une véritable cohérence entre tous ces évènements, le film s'intéressant beaucoup plus à la psyché du personnage qui doit affronter ses propres démons et surtout faire le deuil de sa fille ; le meurtre de la jeune fille n'étant qu'un prétexte pour mettre en place l'intrigue. Et franchement, pourquoi pas, le film s'intéressant également au parcours créatif, et en particulier ici l'écriture donc, avec des petits clins d’œil à Stephen King, notamment sa période alcoolique et puis même toute cette ambiance petite ville un peu étrange propre au style de l'écrivain. Bon, tout ça c'est bien joli mais ça reste particulièrement foutraque. En effet, il faut un peu de temps avant de comprendre tout ça surtout que les rêves de l'écrivain arrivent sans prévenir et nous balancent des tonnes d'informations, à la fois sur les personnages, vivants ou morts, sur le passé de la ville etc. et on aurait tendance à s'y perdre. D'autant plus que l'ensemble est particulièrement mal rythmé, c'est bien souvent très mou et ainsi les une heure vingt de film en paraissent trois. Puis alors, le passage aux années 2000 est décidément très compliqué pour Coppola qui se perd ici dans des effets visuels particulièrement moches et surtout amateurs, même pour 2011 ! On a également pas mal de scènes qui tombent dans le ridicule, soit à cause d'une direction d'acteur en roue libre ou alors de scènes qui ne tiennent tout simplement pas la route, comme celle du Ouija par exemple. Sérieusement, au travers de cette scène, on a l'impression de voir un réalisateur has been singer les codes du film d'horreur moderne sans vraiment les comprendre ni les maîtriser. Je comprends donc un peu mieux les notes négatives de "Twixt", tentative ratée de faire du cinéma d'horreur psychologique.
Perso j'aimerai est un grand danseur de flamenco, mais c'est pas du tout mon truc malheureusement, et pour Coppola c'est la même avec le cinéma fantastique ! Autant je serai balourd, sans compter mon allure ridicule sur ce rythme andalou, autant FFC l'est tout autant que moi dans sa réalisation, et ce scénario sans queue ni tête. Bref, Francis, tu as le droit à l'erreur, comme moi cette première danse, mais n'insiste pas dans ce genre qui n'est pas le tien, et moi j'en ferai de même en me limitant au Milla...
inutile....voila le mot qui me vies a l'esprit......trop mauvais..je n'entre pas dans les details car ce film ne le merite pas......alors...trop trop trop trop trop MAUVAIS...................
Un Val Kilmer qui se traine, une Elle Fanning qui n'a jamais su rebondir et voilà une histoire des plus inintéressantes dans un lieu ennuyeux à mourir. Une intrigue plate, sans rebondissements intenses et l'ennuie dès le début.
Absolument sans queue ni tête ! On s'attend tout le long du film à ce que ça démarre et arrive la fin comme ça, sans rien du tout. Reste l'ambiance du film qui est plutôt réussie, mais pour le reste...
Francis Ford Coppola est capable du meilleur comme du pire. Et j'ai rarement vu pire que les images/cadrages de cette série B fauchée, en particulier ces horribles séquences en (faux) noir et blanc qui abusent des incrustations numériques comme Val Kilmer avec l'alcool. Du "Sin City au rabais". Ici un écrivain en manque d'inspiration se ballade dans le passé quand sonne minuit... Tiens, exactement comme dans "Minuit à Paris" sorti un an plus tôt... (Très mauvais)
un film lent dans son ensemble où la partie 'fantastique' ne tient pas le spectateur en halein, bilan il s'ennuye. PLV : interprétation mitigée de Val Kilmer.
Je suis sans doute passée a côté de ce film...du moins c'est ce que je préfère me dire. Outre, l'apparence de Val Kilmer qui laisse franchement a désirer, j'ai trouvé cette histoire fade, vraiment.
Un gloubi-boulga horrifique dont la réelle teneur restera à jamais secrète… Les seules idées intéressantes de ce film sont liées à la clé des songes et à l’introduction fantasmée d’Edgar Allan Poe. Pour le reste, on sent un réalisateur qui ressasse nombre de ses films d’antan ("Rusty James" ; "Outsiders" ; "Apocalypse Now" notamment) mais le brio n’y est pas, l’aspect génial non plus. Le rôle de Val Kilmer n’est pas sans accointances caractéristiques (production matérialiste (Autos/Livres) vouée à l’échec = Perdant) avec celui du héros de «Tucker » (un autre de ses films) mais là non plus, le jeu de l’acteur a minima et engoncé au sens propre comme au sens figuré, gêne aux encoignures. Tout a l’air de se construire, de se mettre en place mais l’incohérence, le flou, l’abscons voire le ridicule règnent sur et autour de cet hôtel damné. Si l’idée de départ naît véritablement lors d’une nuit d’hôtel en Grèce, on notera que c’est plutôt le pays visité qui a depuis sombré dans l’horreur. La tourmente horlogère, c’est le temps qui passe selon le sens que l’on donne à la vie et les aiguilles en sont les dards impitoyables qui s’enfoncent dans la chair, le cœur et l'âme du réalisateur. Cette œuvre est symptomatique des souffrances intériorisées de Coppola. Reste à savoir si cela aura été, pour lui, libératoire… Pour l’écriture du scénario en tous cas, n’est pas Roald Dahl qui veut.
Depuis quelques films,Francis Ford Coppola semble retomber en enfance,et se remettre à expérimenter les formes kafaïennes et oniriques qu'il affectionne tant. Mais son "Twixt" confine à l'abstraction. Image kitsch de spuermarché,références littéraires pataudes et plombantes,imagerie rassis de la vierge,du prêtre et du vampire et un Val Kilmer plus ridicule que jamais en écrivain bouffi et sans talent,sauf celui d'être un racontard. Le film est un immense foutoir,qui accuse de surcroît un rythme cahin-caha. Que dire de plus si ce n'est qu'il est consternant de voir FFC perdre son temps(il ne lui en reste plus tellement)et son talent dans ces âneries absconses et fermées à double tour.
Quand Coppola se la joue Tim Burton, c'est esthétiquement à côté de la plaque, et même si Coppola y met ses tripes et fait de nombreuses allusions à la mort de son fils, ce polar fantastique est trop tortueux et baroque pour impressionner qui que se soit. Bref Coppola devrait arrêter le pinard ça rend idiot.
Dommage qu'il n'y ai plus de lettre après le Z pour définir dans qu'elle catégorie appartient ce film. Quelques belles images en noir et blanc avec des jeux de couleurs. Mis à part sa, on est gêné tant c'est nul.