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    Twixt
    note moyenne
    2,5
    1595 notes dont 309 critiques
    5% (16 critiques)
    16% (49 critiques)
    28% (87 critiques)
    25% (77 critiques)
    16% (49 critiques)
    10% (31 critiques)
    Votre avis sur Twixt ?

    309 critiques spectateurs

    MickJagger
    MickJagger

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    4,0
    Publiée le 28 mai 2013
    Francis Ford Coppola utilise la trame narrative d'un film de genre (le thriller fantastique) pour nous parler de lui, de sa famille et des difficultés à réaliser un film. Il a choisi Val Kilmer, ancien acteur vedette, pour le représenter ici en tant qu'auteur de romans de sorcellerie. Ce dernier en visite dans une petite ville américaine pour la promotion de son dernier ouvrage rencontre le shérif local, également écrivain amateur, qui souhaite collaborer à la rédaction de son prochain ouvrage. Pour cela il a un sujet tout trouvé : le cadavre d'une jeune fille victime d'un crime spectaculaire non encore élucidé. Cette dernière apparaît la nuit pour orienter le romancier dans ses recherches. On retrouve alors une chromatique chère au réalisateur avec des décors de nuits bleutés où certains objets se détachent en rouge, rappelant ainsi les couleurs fétiches du vampirisme. Avec FFC la photographie est toujours aussi belle et l'atmosphère se veut mystérieuse, lorgnant vers le côté fantastique. Mais le romancier il a recourt à des artifices (drogue,alcool, médicament) pour rêver, imaginer et mettre en situation ses personnages. La créativité ne serait donc pas si naturelle et aussi innée qu'on peut le penser. Au contraire elle est le reflet des problèmes existensiels rencontrés par les créateurs. Ceux-ci ne font qu'affronter leurs désillusions dans ce monde phantasmé où ils peuvent tout. Se référant ouvertement au grand écrivain fantastique américain E.A. Poe, FFC réaffirme son amour pour le fantastique et regrette la disparition de sa fille. Subtil, précieux et inventif, ce film nous rappelle qu'il faut beaucoup d'ingrédients pour réaliser un bon film et, tel un sorcier, FFC nous offre une variation sur les recettes de sa magie.
    shmifmuf
    shmifmuf

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    5,0
    Publiée le 12 avril 2013
    Ce film d'épouvante aux forts relents autobiographiques est à tour de rôle intimiste et flamboyant. Les frères Coen ont connu la consécration cannoise avec "Barton Fink", film obscur et génial sur le processus de création. Francis Ford Coppola dans le même registre nous offre "Twixt" et nous montre ainsi qu'un grand réalisateur n'est jamais à l'abri d'engendrer une pépite, même tardivement.
    heathledgerdu62
    heathledgerdu62

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    4,0
    Publiée le 28 octobre 2013
    Le Grand Francis Ford Coppola nous transporte dans un film d'horreur assez étrange avec Val Kilmer en écrivain dérangé , Elle Fanning en fantôme, Ben Chaplin dans la peau du légendaire romancier d'horreur Edgar Allan Poe !!! Par le réalisateur de la trilogie du Parrain, de Dracula, de l'Homme sans âge !!!
    soniadidierkmurgia
    soniadidierkmurgia

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    3,0
    Publiée le 21 mars 2015
    Depuis son retour derrière la caméra en 2007, Coppola affiche une liberté totale par rapport aux studios avec lesquels il aura bataillé tout au long de ses meilleures années créatives. A plus de 70 ans c’est désormais à une introspection que se livre le réalisateur à travers ses films. Comme toujours chez Coppola l'italien d'origine, c’est la famille qui sert de guide à la création artistique. Il va ici très loin dans l'exposition de ses blessures intimes, évoquant de manière explicite dans une scène onirique en présence de la figure tutélaire d'Edgar Allan Poe, la mort de son fils Gian-Carlo en 1986 dans un accident de speed boat. Par Val Kilmer interposé il semble se repentir de sa trop grande implication à l'époque dans son travail qui l'a certainement empêché d’apporter la présence affective nécessaire à son fils aîné. Cette douleur pressentie dès l'entame du film à travers les rapports de Hall Baltimore (allusion à la ville ou Poe à longtemps vécu et a trouvé la mort en 1849) avec sa femme, met plus des deux tiers du film pour se révéler. En convoquant Edgar Allan Poe auprès de l'écrivain de seconde zone qu'est Hall Baltimore, Coppola se confronte aux affres de la création et à l'énorme don de soi qu'elle exige. Baltimore est en panne d'inspiration et Edgar Allan Poe lui montre par l'exemple que c'est en allant puiser dans la grande douleur de sa vie (sa femme Virginia morte à 25 ans) qu'il a dressé le portrait de ses héroïnes célèbres (Ligeia, Lenore) et écrit son poème le plus reconnu (The Raven). Coppola qui selon ses propres dires a failli devenir fou sur le tournage d' "Apocalypse Now" connaît bien les conséquences néfastes d'une implication extrême. Il intègre ses réflexions à un univers fantastique balisé par les pérégrinations oniriques d’un Hall Baltimore cornaqué par le shérif du village (Bruce Dern démoniaque) qui entend profiter de la présence inespérée de l’écrivain en mal d’inspiration pour que celui-ci lui serve de marchepied vers la reconnaissance publique de l’acte insensé qu’il vient de commettre. Le réalisateur qui filme magnifiquement (en numérique) les rêves de Baltimore, parsème son film de références à ses travaux passés comme « Outsiders », « Rusty James » ou « Dracula ». C’est sûr, les partis pris radicaux de Coppola et l’aspect un peu déstructuré de son récit ont dû en rebuter plus d’un y compris parmi ses plus fidèles admirateurs qui n'ont sans doute pas compris depuis quelques années les chemins de traverse empruntés par l’ancien enfant chéri d’Hollywood. Mais qui peut vraiment reprocher à un homme de 70 ans de s’octroyer une liberté totale quitte à livrer des films imparfaits aux moyens forcément limités, conséquence consubstantielle désormais à cette liberté recherchée et retrouvée ? « Twixt » film quelquefois un peu déroutant voire pompeux à certains moments réserve quelques très bonnes surprises comme la renaissance d’un Val Kilmer que l’on avait pas vu depuis longtemps à pareil fête ou la voix-off si particulière d’un Tom Waits parfait pour donner en introduction le ton mystérieux utile à Coppola pour emporter notre adhésion à une suite un peu chaotique qui aboutira à une fin brutale qui nous arrive en pleine face comme si après avoir bien travaillé Coppola nous plantait là pour aller se boire une bonne bouteille issue des vignes qu’il cultive amoureusement depuis plus de trente ans.
    DanielOceanAndCo
    DanielOceanAndCo

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    4,0
    Publiée le 16 décembre 2012
    Eh bien, ça faisait vingt ans que Francis Ford Coppola n'avait pas tourné un bon film. Depuis son "Dracula" et le voilà qu'il retrouve l'inspiration sur un nouveau film de vampires. Avec son budget minuscule, le cinéaste fait ce qu'il veut et retrouve l'inspiration, surtout dans les scènes fantastiques au visuel quasi-irréel qui apporte beaucoup à ce petit film dans les moyens, mais grand dans l'ambition. "Twixt" (hommage à la célèbre friandise??) est une oeuvre passionnante, quasiment une mise en abîmes pour le réalisateur du "Parrain". A découvrir!!
    lhomme-grenouille
    lhomme-grenouille

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    5,0
    Publiée le 18 août 2012
    Oh ! Un film ! En cette année morose de 2012, j'en serais presque surpris. Et pour être honnête, c'est peu dire que je ne l'attendais pas venant de Coppola, un auteur dont la vieillesse était jusqu'alors pour moi synonyme d’égarements... Bah oui, c'est quand plus je n'étais même pas fan de ce que le maître produisait ces derniers temps : "L’homme sans âge" m'avait séduit pour l'idée mais totalement laissé sur le côté dans sa façon de s'éparpiller à droite à gauche en oubliant l'essentiel ; quant à "Tetro", j'ai tout simplement été assommé par la vacuité de la démarche, purement formaliste mais sans aucun fond. Mais au moins, dès à présent, ne pourrais-je jamais reprocher à Coppola d'être un jusqu’au-boutiste, car si je reste parfois totalement en dehors de ses trips, il m'arrive comme c'est le cas pour ce "Twixt" d'être en totale synchronisation avec la démarche du bonhomme et là – ouahou ! – quel pied ! Le pire, c’est qu'il était arrivé ces derniers mois de me demander si je venais d'une autre planète face à la forme que prenaient les dernières productions du moment. Or, face à "Twixt", tout est apparu si évident. Bah oui, quand on assume son univers de bout en bout ; qu'on y met de la délicatesse dans la réalisation ; quand on sait tirer parti des arts numériques pour offrir une œuvre équilibrée, et surtout quand on a quelque-chose à dire, eh bien on a un film qui n'ennuie pas une seconde. Du moins, me concernant, ce film ne m'a pas fait regarder un seul instant ma montre. Il était d'une telle densité ! Chaque scène se justifie, apporte son ingrédient qui enrichit l'œuvre. Jamais on ne perd de temps inutilement. Bref, la maîtrise du rythme est parfaite. Même si Coppola brasse du grand classique, son exceptionnel talent pour la narration filmique et sa grande sensibilité d'artiste font que cet univers m'est apparu totalement unique, et qu'à chaque instant je voulais en découvrir davantage. Ainsi, de simplement curieux lors de la première demi-heure, j'en suis devenu totalement subjugué pour le final. L'écran de fin était-il à peine apparu que je criais « encore ! » Franchement, vieillir comme ça pour un artiste, c'est beau. Burton devrait prendre des leçons en terme de construction d'atmosphère et de renouvellement des thèmes. De même, Scorsese pourrait aussi s'inspirer d'autant de pureté et de simplicité pour un auteur qui a pourtant déjà tout fait et tout connu. Et pour tous les autres, qu'ils voient "Twixt" et qu'ils comprennent enfin ce que c'est de marier délicatement les opposés, de jouer d'ironie, ou bien encore d'assimiler pleinement les nouvelles technologies au service de sa propre expression. Alors – c'est sûr – il ne plaira pas à tous ce "Twixt" ; il risque même fort de diviser la population en deux catégories distinctes sans intermédiaire : ceux qui adorent et ceux qui détestent. Mais franchement on s’en fout, du moins moi je m’en fous royalement. Je préfère de loin voir trois films à la Coppola où un seul me transcende pendant que les deux autres me passent au travers plutôt que d'avoir à me coltiner que ces productions monotones qui remplissent actuellement les salles. En somme, heureusement que des artistes sont encore présents sur cette Terre. En d'autres termes : « Putain ! Merci Francis d’être encore vivant ! »
    Nico591
    Nico591

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    3,0
    Publiée le 2 avril 2013
    La vision du dernier film de Coppola suscite toujours beaucoup d’intérêt, étant habitué maintenant depuis 15 ans aux productions indépendantes plus discrètes il aborde de nouveau après "Dracula" le thème du vampire sans pour autant en faire son sujet principal. Le film est vraiment superbe visuellement, très graphique j'ai adoré l'ambiance de cette petite ville qui rappelle beaucoup David Lynch. Cela fait plaisir de retrouver Val Kilmer au cinéma, lui qui est maintenant habitué aux DTV comme pas mal d'acteurs des années 90. Twixt restera quand même malgré son charme un film mineur dans la filmographie de Coppola.
    jimbo P.
    jimbo P.

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    4,5
    Publiée le 4 mai 2013
    Alors oui on est loin du "Parrain" très loin de "Apocalypse Now" mais on le regarde en partie parce que c'est Coppola à la réalisation. Sans s'attendre à un chef d'oeuvre, on en reste pas moins conquit par ce film. L’esthétique de Poe (Notamment sa nouvelle "la Maison Usher") mêlé à la mélancolie Baudelerienne nous fait oublié le pas pataud et hésitant de Val Kilmer miné par quelques kilos en trop ( Bien que sont jeu d'acteur reste tout a fait correct). Coppola revient à une atmosphère plus gothique comme l'était sa vision très personnel du Dracula de Bram Stoker, non s'en emprunté des prises de vues qui rappellerait Burton ou même Lars Von Trier. Sans prendre de risque dans le scénario qui laisse une grande interprétation au spectateur, Coppola change une nouvelle fois de route après les très étrange "L'Homme sans Age" et "Tetro". Bref sa fonctionne et ce film est à découvrir.
    il_Ricordo
    il_Ricordo

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    4,0
    Publiée le 6 novembre 2012
    Comment, mais comment fait-il ??? Même au royaume du film d'horreur kitsch, Coppola parvient à trouver la couronne du génie ! Si les défauts du film sont nombreux (il scinde l'écran en deux lors des conversations téléphoniques : vice suprême du Cinéma contemporain !!! Et les citations de Poe et de son frère Baudelaire sont magnifiques mais restent si superficiellement attachées au film qu'elles s'en décollent), s'ils sont nombreux donc, le génie est en effet incontestable. Coppola est arrivé à une maturité dans la mise en scène qu'il n'avait même pas dans Le Parrain (qui est pourtant, rappelons-le une fois encore, l’Everest du Cinéma). La séquence d'introduction est cousine de celles des films de Cronenberg (les plans fixes qui alternent avec des travellings latéraux, une agglomération déserte, seul le vent dans les arbres confirment la réalité). L'esthétique des scènes diurnes évoque aussi les frères Coen, dont Coppola est un admirateur. Les scènes nocturnes, quant à elle, d'un noir et blanc macabre, nous plonge dans un onirisme quasi-éveillé, plus révélateur que le jour et d'un grotesque au sens d'un Tim Burton. Car il y a, comme dans Tetro, une séparation entre le passé, que l'on traverse dans la nuit, et le présent attaché au jour. C'est comme si Coppola cherchait des références dans le présent pour revenir dans le passé, il cherche encore de nouvelles techniques, de nouvelles méthodes pour construire l'univers de ses films. C'est un cinéaste passionné et passionnant, et Twixt nous emmène dans cet univers de mystère et d'enchantement.
    vieuxfuret
    vieuxfuret

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    2,5
    Publiée le 8 avril 2014
    putain cest twilight mélangé à shinning avec gérard deupardieu qui joue nickholson !
    Dawasta
    Dawasta

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    1,0
    Publiée le 18 février 2014
    Francis Ford Coppola est capable du meilleur comme du pire. Et j'ai rarement vu pire que les images/cadrages de cette série B fauchée, en particulier ces horribles séquences en (faux) noir et blanc qui abusent des incrustations numériques comme Val Kilmer avec l'alcool. Du "Sin City au rabais". Ici un écrivain en manque d'inspiration se ballade dans le passé quand sonne minuit... Tiens, exactement comme dans "Minuit à Paris" sorti un an plus tôt... (Très mauvais)
    landofshit0
    landofshit0

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    1,0
    Publiée le 21 septembre 2012
    Coppola est un cinéaste a l'agonie,réalisant un film a l'image,la lumiere,au scénario,et aux cadrages de série b.Et quant aux effets spéciaux ils sont aussi mauvais que ceux présent dans les clips des pays de l'est.Cette production ressemble a ce que l'on peut trouver dans les bacs des hypermarchés a 2€.Ça n'a aucun intérêt,ni artistique ni scénaristique.
    romano31
    romano31

    Suivre son activité 140 abonnés Lire ses 1 001 critiques

    5,0
    Publiée le 13 avril 2012
    Twixt marque le retour de Francis Ford Coppola au fantastique aprés son excellentissime Dracula. Et autant le dire de suite, ce retour est tout bonnement réussi. Twixt est un film sombre où l'on alterne habilement entre rêve et réalité. Le film est porté par un super Val Kilmer et une magnifique Elle Fanning. L'histoire est subtilement écrite et la réalisation de Coppola est superbe, en particulier la partie des rêves où il n'y a que quelques teintes de couleur pour sublimer ce monde sombre et froid qui sent la mort à plein nez. Il y a encore pleins d'autres choses à découvrir dans ce superbe film mais je vous laisse les découvrir par vous même. Twixt est un film à part qui vaut le détour, vraiment, et qui est d'une beauté rare. Un petit bijou.
    valentino527
    valentino527

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    5,0
    Publiée le 15 avril 2012
    Un film très beau, très bien réussi. Coppola a réussi à me transporter dans son film, j'ai eu l'impression d'être dans son film. Acteurs très bons qui ont bien réussi à donner beaucoup de charme. La réalisation est très belle, le passage de la couleur à l'effet de Sin City est juste génial. On retrouve bien l'univers de Coppola, j'ai passé un bon moment, j'adore!!!
    AlexTorrance
    AlexTorrance

    Suivre son activité 19 abonnés Lire ses 486 critiques

    5,0
    Publiée le 13 avril 2012
    Il y a quelque chose d'injuste dans l'industrie mondiale du cinéma. Sous prétexte qu'un cinéaste ne souhaite plus faire des monuments qui ont bâti petit à petit sa renommée, on décide d'oublier la place qu'a ce cinéaste dans l'histoire du cinéma. Francis Ford Coppola fut un titan, et il restera toujours un titan, en déplaise à ceux qui aimeraient le voir pondre un Parrain 4. On a permis à Martin Scorsese de s'amuser avec son Hugo Cabret, à Steven Spielberg avec ses Aventures de Tintin. Pourquoi ne pourrait-on pas laisser Coppola s'amuser avec Twixt, un film qui, à l'instar de prédécesseur Tetro, entretient un lien assez important avec la vie de son créateur. Car en plus d'être le fruit d'un rêve de Coppola, ce dernier partage le même fantôme que le personnage principal de l'intrigue. À savoir, le deuil d'un enfant décédé lors d'un accident de hors-bord. Ainsi, comme Tetro, Twixt est une des œuvres les plus personnelles du grand Coppola. Sans se prendre réellement au sérieux (en témoignent les nombreuses blagues de potache, pleines de dérision et souvent très drôles), le long-métrage s'apparenterait à un film de vampires et même, peut-être, un hommage aux séries B horrifiques qui sont nombreuses dans la filmographie du maître. Dans une ville assez morbide, un « Stephen King au rabais » devient sujet de rêves pour le moins étranges qui se révèleront par la suite être une véritable source d'inspiration pour un éventuel roman qui serait alors co-écrit avec le shérif du village, sorte de clown au tempérament plus ou moins patient. L'écrivain, interprété par un Val Kilmer aux frontières de l'obésité, part donc dans les sentiers sombres de la bourgade dans le but de trouver une réponse à cette énigme. Aidé d'Edgar Allan Poe (rien que ça !), l'homme va peu à peu faire le lien entre le meurtre des douze enfants et son propre passé, puis sera contraint d'affronter ses démons intérieurs afin de trouver une bullet proof à son roman. C'est ainsi que le spectateur se rend compte qu'il a à faire à un scénario bien plus complexe qu'il n'y paraît, propulsé dans les méandres d'un subconscient tourmenté. Depuis Tetro, il semblerait que Coppola soit en quête d'une perfection esthétique qu'il n'a de cesse de parfaire au fil de séquences plus sublimes les unes que les autres. Aux scènes n&b au filtre bleuté succèdent les images hautes en couleurs qui font ainsi le lien entre le monde des rêves et la réalité, jusqu'à un mélange final qui laisse réfléchir aux différentes interprétations que l'on(...) La critique complète est disponible sur : http://alex-torrance.over-blog.com/article-twixt-103343231.html
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