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Un visiteur
0,5
Publiée le 28 janvier 2014
vraiment niais Aung San Suu Kyi ça fait que mouillé les bobos gauchos dans le film l'actrice est à chier elle arrette pas de pleurer ça m'a fait souvent à aller aux chiottes pour pisser le film , realistion banale ou es tu Besson de subway ?
Une histoire absolument époustouflante, celle de Aung San Suu Kyi, un militante pour instaurer un nouveau régime en Birmanie. Ce film nous montre la détermination de cette femme, qui sacrifie tout ce qu'elle a pour son peuple. Luc Besson signe un véritable chef d'œuvre même si c'est surtout l'histoire de cette femme courageuse qui est importante. Une personne très humaniste qui a vraiment bien méritée son prix Nobel.
Certaines personnes ont une force de caractère qui impose le respect, une humanité et un charisme qui déplacent les montagnes et inspirent les Hommes... Aung San Suu Kyi fait indéniablement partie de ces personnages d'exception qui illuminent le monde et l'époque dans lesquelles ils vivent ! Avec « The Lady » Luc Besson rend un vibrant hommage à cette femme, à priori comme les autres, qui sacrifie sa vie, sa famille et son bonheur à sa patrie. Envers et contre tous, avec détermination et une douceur éblouissante, elle parvient à infléchir la terrible dictature qui écrase la Birmanie d'une main de fer. La qualité de la mise en scène et l'interprétation très touchante de Michelle Yeoh font de ce film un monument à la gloire de la liberté et de la démocratie ; Je ne connaissais que vaguement l'histoire de cette icône de la paix et je suis ravi d'en savoir plus à son sujet. Ce film et cette femme m'ont touché droit au cœur, bravo M. BESSON et vive la liberté !
Après deux films grand public tels que "Arthur" et "Adèle", Luc Besson a sans doute voulu revenir à un cinéma plus intimiste. En 2011, "The Lady" retrace le parcours d'Aung San Suu Kyi, prix Nobel de la Paix, opposante à la junte birmane. Le fait de dévoiler au cinéma une situation toujours en cours afin de sensibiliser l'opinion est en soi chose utile. Le plus regrettable est peut-être que cet opus en question soit réalisé par Luc Besson. Dans son propos, le cinéaste adopte pourtant un point de vue intéressant. Loin de dérouler un biopic traditionnel, "The Lady" se concentre davantage sur le couple et les concessions que celui-ci a dû faire, si bien qu'on a l'impression que c'est parfois le mari, incarné par David Thewlis, qui revêt les traits de personnage principal. Mais l'on retrouve également les gènes parfois les plus détestables de Besson, autrement dit ces lourds violons et une tendance générale à l'émotion facile. De son côté, Michelle Yeoh se présente comme l'égérie cinématographique parfaite d'Aung San Suu Kyi. Comme Morgan Freeman quelques années plus tôt dans la peau de Mandela, elle devient à son tour une évidence. Sans encombres.
C'est sans doute très beau et sur un sujet très louable mais l'ensemble présenté n'a vraiment rien de passionnant même si l'incarnation de Michelle Yeoh est irréprochable. Ennuyeux donc au final...
Désolant ! Un portrait fade et sans âme. Il n'y avait aucune richesse dans la construction des personnages. Des enfants et un mari aimants, une femme dévouée. Je n'ai pas senti les profondes convictions, la détermination, la volonté sans faille. C'était mièvre et ça rendait faux. Seul le personnage du mari tenant la route. Michelle Yeoh m'a déçue dans ce rôle. J'ai trouvé son interprétation surjouée et son personnage était dépeint trop superficiellement. Les méchants sont méchants, les gentils sont gentils, il n'y avait aucune nuance, c'en était presque vulgaire.
Ayant séjourné en Birmanie en 2011, et assister au début de la fin (si j'ose dire !!), je me devais d'aller voir ce film, Besson ou pas Besson ! Quelle magnifique film, où l'on retrouve la Birmanie au travers de la fabuleuse histoire de "la dame" : histoire de famille, d'amour du pays et de son homme. C'est très émouvant et très bien filmé. Si vous n'avez aucune idée de ce qu'est la Birmanie et de son histoire récente : courrez y d'urgence, c'est très enrichissant. Si vous connaissez la Birmanie, allez y pour retrouver la Birmanie, les Birmans et l'histoire politique de ce pays qui mérite d'être connu. Bonne séance !
En lisant les critiques-presse, on pourrait se demander si certains n'ont pas des accointances dans les sphères du pouvoir Birman ? en tout cas, Mr Besson, continuez à réaliser et/ou produire des films de cinéma populaire, car comme le dit le dicton: Les chiens aboient, la caravane passe...
vraiment niais Aung San Suu Kyi ça fait que mouillé les bobos gauchos dans le film l'actrice est à chier elle arrette pas de pleurer ça m'a fait souvent à aller aux chiottes pour pisser le film , realistion banale ou es tu Besson de subway ?
Film intéressant lorsqu'on ne s'est jamais vraiment intéressé à cette histoire de la Birmanie. Les acteurs sont plutôt bons, le rythme est là. Film à voir.
J'ai eu l'impression que Luc Besson a voulu refaire Jeanne d'Arc avec une meilleure actrice dans le rôle principal et une touche asiatique pour donner un peu d'originalité à sa carte postale. Le résultat est sans relief et digne du plus ringard des mélos.
Une belle fresque émouvante et forte ! Dommage que la petite histoire (l'histoire de couple) prenne trop le pas sur la grande ( la destinée de la Birmanie) dans la seconde partie du film !
Il est dur de se mettre en jambe pour un nouveau film de Luc Besson après la trilogie d’Arthur et les Minimoys et Les Aventures d’Adèle Blanc-Sec qui entachent clairement la carrière du cinéaste français. C'est avec des pincettes que l’on regarde son dernier film, The Lady. Force est de constater que le réalisateur du Grand Bleu sort enfin son épingle du jeu et parvient à tirer toute la finesse et l’ambiguïté de la vie de Aung Suung Su Ki. Le scénario ne tombe en effet pas dans les travers du biopic classique et insipide. Il se focalise sur son accession à la vie politique mais aussi sur sa vie familiale. Cette dualité a pour but de montrer le dilemme insupportable d’une femme qui renonce à sa famille pour son pays et l’abnégation d’un mari aimant, compatissant et combatif. Le film se situe dans une mesure et une justesse, on évite alors les scènes larmoyantes et trop violentes que l’on pourrait attendre de la part d’un sujet tel que la situation politique Birmane. Mais la réussite de ce scénario est sans compter un casting sans faute, le duo Michelle Yeoh/David Thewlis nous apparaît naturel et tout en retenue. Leur amour sans faille n’en est que plus touchant. On pourrait, cependant, reprocher à The Lady une utilisation parfois abusive d’ellipses mal explicitées, mais cela ne gêne pas la compréhension du film. La réalisation de Besson et la bande originale d’Eric Serra sont convaincantes et n’appuient pas le caractère dramatique de l’histoire. On peut espérer que The Lady sonne le retour de Luc Besson à un cinéma qui lui permette de montrer tout son talent et son savoir-faire. Attendons la suite.
« The lady » est un film pour le moins atypique dans la filmographie de Luc Besson. Lui qui est souvent décrié par les critiques et la presse en général pour être le pourvoyeur ou le commanditaire de films à grand spectacle mais sans grand talent ni âme, s’est lancé dans la mise en image de la vie d’une des personnalités politiques contemporaines les plus marquantes à l’heure actuelle. Car, au-delà de la qualité (ou non) du film, Besson a décidé de mettre en image le destin de cette femme dont le nom est célèbre et le combat connu, mais dont la vie est pour beaucoup totalement inconnue tout comme le sont les péripéties de son combat politique. La force du film est de ne pas faire dans le biopic et de se concentrer sur les années de combat politique de la Dame de Rangoon, nous épargnant des détails peu importants au profit d’explications, parfois un peu superficielles, d’un combat mené dans un presque total anonymat. Il montre la force de cette femme, qui isolée par la junte militaire birmane dans sa maison de Rangoon, reste ferme dans son opposition pacifique face à un pouvoir répressif, violent et meurtrier. Alors le film n’est pas exempt de tout reproche, longueur de certaines séquences, volonté de mettre trop en avant l’épisode de la mort du mari, manque d’explications sur la politique birmane et les ressorts décisionnels de la junte… Mais au moins le film a le mérite de porter à la connaissance du plus grand nombre un combat de longue haleine ou le sacrifice prime sur les considérations personnelles. Plus terre-à-terre, on peut souligner la performance de Michelle Yeoh réellement habitée par ce rôle. Un film techniquement loin d’être parfait, mais qui par son sujet mérite amplement qu’on lui consacre deux heures dix.