Pina
Note moyenne
3,8
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175 critiques spectateurs

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43 critiques
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7 critiques
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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 27 avril 2011
Pina Baush est un croisement de Isadora Duncan et de Sacha Guitri! La liberté et la sensibilité du mouvement et l'intelligence (compréhension) de l'homme, ses doutes, craintes, petitesses et grandeurs. J'ai adoré!
ouzz
ouzz

10 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 avril 2011
Un chef d'œuvre à regarder avec les tripes !!!!! Libre, Puissant, Introspectif, Spirituel, Intelligent ! On est saisi dès les premières images, on quitte la salle et on s'envole... VIBRANT !!!!!!!
willyzacc
willyzacc

97 abonnés 1 544 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 avril 2011
J'y suis allé en néophyte total, j'en ressort subjugué par la beauté des mouvements, des chorégraphies, la beauté de la musique , des plans de Wim Wenders qui accompagne à merveille le travaille de Pina.. un film époustouflant.
vinae
vinae

7 abonnés 151 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 avril 2011
moi qui montrais jusque là de la réticente au port des lunettes 3D,il a bien fallu que je m'y résolve puisque je tenais absolument à voir la conjugaison pina -wim... et pour une 1ère, ce fut une grande première! la preuve: je viens d'y retourner! j'avais eu la chance de voir 2 chorégraphies de pina... là c'est différent puisque le film oscille entre témoignages ,montages (que seul permet la magie du cinéma),scènes dansées sur scène ou en extérieurs...et quelques beaux moments de noir et blanc où l'on peut voir pina bausch. wenders a inauguré le procédé 3D il a finalement très bien fait,on est au plus près des corps et des éléments.superbe hommage très émouvant!
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 24 avril 2011
Pina Wim 3D = cocktail bluffant ! Des tableaux, des surprises, des rêves en scène, une palette d'émotions et nous dedans avec eux...!! Ouhaaa! Il m'a juste manqué la touche impossible d'une musique "motown"(pas dans l'ADN ! :)
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 23 avril 2011
Décidément, ces deux-là (Pina Bausch et Wim Wenders) ont eu une liaison commune avec les anges. Elle qui, selon les dires d’une de ses danseuses, voyait les yeux fermés. Lui qui, cette fois au moyen de la 3D, nous laisse approcher la chair des danseurs sans que nous soyons vus. Et c’est pour notre plus grand plaisir.
L’un et l’autre, chacun dans son art, économisent les mots, nous envoient des signes, embrassent d’un regard large et profond l’espace infini où se croisent des solitudes voisines, explorent les contrées libres où se frôlent des émotions d’origines diverses qui finalement se ressemblent, dans un univers qui nous semble « si loin, si proche».
Et c’est peut-être là, le secret d’une rencontre entre Pina Bausch et Wim Wenders, qui nous offrent dans « Pina » toute la dimension de leur art.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 23 avril 2011
Très bon film de Wim Wenders, qui rend hommage à l'oeuvre de Pina Bausch, à travers une reproduction, par fragments «dansés-théâtralisés», aux créations de la célèbre chorégraphe – et principalement de quatre oeuvres majeures : Le sacre du printemps (1975), Café Müller (1978), Kontakthof (1978 ; puis 2000 pour dames et messieurs de 65 ans et plus, et enfin 2008 pour adolescents de 14 ans et plus) et Vollmond (2006). Je dois avouer, de manière préliminaire, mon ignorance la plus crasse par rapport à la danse, et presque mon hermétisme (un hermétisme redoublé, du coup) devant la danse contemporaine. Pour une critique ou un jugement sur l'oeuvre de Pina Bausch, donc, c'est raté. Je m'en tiendrais donc bien humblement au film de Wenders ; sur ce qu'il pointe ou veut pointer. Et d'abord, en guise d'introduction, la manière dont Wenders insiste sur la dimension presque linguistique de la danse estampillée Pina : pour elle – pour tous les danseurs, j'imagine –, la danse n'est pas la sphère du corps dans toute son obscurité ou son inintelligibilité, la danse n'est pas le domaine des formes et des mouvements échappant de droit au logos. Bien plutôt, la danse est un langage, un logos, une intelligibilité susceptible d'être partagée et communiquée.
Seulement, comme la musique – ultra-présente dans ce film et dans l'oeuvre de Pina –, la danse est non seulement un langage sans mots, mais en plus une critique de tout mot, de toute prétention du mot à dire la chose. En cela le film est complètement philosophique : il s'ouvre, en quelque sorte, en s'inscrivant dans la longue tradition du Cratyle de Platon, sur la naturalité ou la conventionalité du langage. On peut dire alors que la danse pour Pina est exactement entre les mots et les choses, dans le creux qui les sépare et les désunit : un mot est toujours inadéquat à la chose, au réel ; et pour dire ce réel, par conséquent, il faut abandonner le langage traditionnel, et danser (ici le mot final et «slogan» du film : «dance, dance, otherwise we are lost» («dansez, dansez, sinon nous sommes perdus») résonne avec la formule nietzschéenne «sans art, la vie serait une erreur» : le corps dansant se substitue finalement au silence indépassable de Zarathoustra). L'immixtion de la danse entre les mots et les choses ne veut pourtant pas signifier l'irrationalité de la danse : il y a un logos, une intelligibilité, un système de signes de la danse, mais qui ne sera pas de mots et de noms : seulement de gestes et de mouvement. La danse comme une langue sans mots.
Du coup, je ne comprends rien à la danse, mais je ne serai pas loin de soutenir que la danse veut que je ne comprenne rien (au sens d'une explication logique) : ce qui doit passer, se communiquer, ce sont des sensations, des intensités, des sentiments, des images, des rêves et des tristesses. Le matériau de la danse, ce sont des formes, mais des formes fluides, en déplacement, mobiles et muables, qui traduisent des états de vie, des états de corps. Bref, il s'agit d'une expérience, et pas d'un discours, ou d'un scénario : et là, je dois dire que devant toutes ces scènes que Wenders reproduit dans son Pina, j'ai été bouleversé, scotché, marqué à vif devant la beauté incroyable de la chose. On croit voir des anges, des corps parfaits qui réinventent à chaque instant des mouvements parfaits. Sans être anéanti comme Wenders (qui déclare, à propos des spectacles de Bausch : "Au bout de quelques instants j’avais déjà une boule dans la gorge et après quelques minutes d’un incroyable étonnement, j’ai simplement laissé libre cours à mes sentiments et je me suis mis à chialer sans retenue. Cela ne m’était encore jamais arrivé…"), je n'étais pas loin de l'éblouissement. Et – sorry mymp... – devant ces multiples temporalités qui nous arrivent en pleine tête, à chaque scène nouvelle, on veut que notre pauvre temps s'arrête définitivement, pour contempler toujours ces peintures vivantes, ces poèmes-saynètes, ces concertos-valsés.
Le film de Wenders reproduit les thèmes récurrents de Pina, les éléments (terre au tout début, eau et pierre à la fin), l'amour/les couples, la fragilité de l'être humain (et principalement de la femme) et ses répétitions schizoïdes, d'abord dans le célèbre Tanztheater de Wupperttal, puis en extérieur, en ville, mais aussi dans des paysages désertiques. Tout est magnifique, la caméra suivant du début à la fin du film les danseurs en épousant leur mouvement, leur vitesse, leur progression. Wenders choisit l'immersion dans les pièces dansées, au milieu, sur et sous les danseurs, collant à leurs corps éprouvés, comme attachés ou liés à l'ardeur et au rythme de leurs pulsations géantes. Des couleurs splendides accompagnent les images (les robes notamment, sorte de secondes peaux en exercice) pour donner au film tout un ensemble très réussi de nuances et de profondeurs.

La critique complète sur le Tching's Ciné bien sûr (note finale : 16/20) : http://tchingscine.over-blog.com/
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 30 avril 2011
Film évènement, car premier film non blockbuster-esque en 3D, Pina est également un objet hybride à d'autres niveaux: film ou documentaire? représentations scéniques ou représentations de ses acteurs? Si on peut déplorer, la faute à la mort de la chorégraphe Pina Bausch juste avant le début du tournage, le côté éloge élégiaque du projet et la redondance de ses thématiques tournoyant inlassablement autour des relations hommes-femmes, on se laisse porter par l'énergie qui émane de la danse de cette esthéticienne du chaos organisé et du flot d'idées, cette fois convenablement soutenu par une 3D à hauteur d'hommes.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 22 avril 2011
"Même les yeux fermés, elle pouvait tout voir," dit un membre de la troupe à propos de Pina Bausch. Je ne connaissais pas la grande chorégraphe. Autant dire que le film de Wenders m'a transporté (c'est le cas de le dire). Le cinéaste intègre les chorégraphies dans les décors les plus divers avec un égale réussite.
SOG
SOG

1 abonné 7 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 avril 2011
La 3D apporte un vrai plus à ce film qui demeure très riche et a changé mon regard sur les gens que je croise ! Je suis plus attentif à leur démarche, à leur rythme, à leur présence. C'est à voir et à revoir. D'ailleurs, j'y retourne !
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 22 avril 2011
Un doc autour de la troupe de Pina Bausch chargé d'émotion. Parfois plein de sensualité, ce travail sur le corps jeune et vieux, et son attraction terrestre est souvent oppressante, la répétition encore répétée des mouvements rajoute de l'angoisse. Après avoir entendu Wim Wenders sur son recours au 3D, je m'attendais ) une autre façon de faire du cinéma, mais les corps surgissent rarement, et la 3D reste bien plate. Une fois de plus pas convaincu par cette technologie couteuse en distribution.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 22 avril 2011
Meme peu amateur de danse, impossible de ne pas etre scotché par la beauté des mouvements, des couleurs, des corps, des reliefs ... les lieux en extérieurs sont absolument sublimes, et enfin une utilisation de la 3D a la hauteur de ce qu'on peut attendre, novateur, superbe. Le peu de parole n'est pas du tout gênant, la danse est ici comme un véritable language. Mais le film en soi reste assez bloqué, figé - un comble ! - notamment a cause d'une narration très classique. Et malgré la 3D qui nous intègre dans l'univers des danseurs, le spectateur reste assez étranger, la troupe et leur grand gourou nous sont très inaccessibles, intouchables. Mais cependant, une véritable oeuvre d'art.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 21 avril 2011
j'adore Pina Bausch et j'ai été déçue. pourtant je ne me suis jamais ennuyée devant aucun de ses spectacles ...
dommage, c'était trop long et mal agançé.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 20 avril 2011
quel gâchis! l'idée de rendre hommage à LA GRANDE DAME de la danse était alléchante;mais le film est fastidieux (égrenage de tous les danseurs qui racontent leur Pina) et surtout trop hagiographique : on y parle de Pina comme d'un gourou.
Mais les scènes de danse sont là et restent magiques, heureusement!
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 19 avril 2011
Magnifiques images et mise en scène. La 3D ajoute de de l'intime, permet d'être tout proche des danseurs et rajoute à l'émotion.
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