Note moyenne
4,2
26 titres de presse
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20 Minutes
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Charlie Hebdo
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Excessif
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L'Express
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L'Obs
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Le Journal du Dimanche
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Paris Match
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Studio Ciné Live
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CinemaTeaser
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Ecran Large
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L'Humanité
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Le Figaroscope
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Le Parisien
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Le Point
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Les Fiches du Cinéma
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Ouest France
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Positif
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Première
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Télérama
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Cahiers du Cinéma
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Le Figaroscope
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Le Monde
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TéléCinéObs
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Critikat.com
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
20 Minutes
On aimerait que "Bullhead" remporte l'Oscar du Meilleur Film Etranger [...] On ne sort pas intact de cette rencontre unique.
Charlie Hebdo
(...) "Bullhead" est le premier film puissant et ultra-maîtrisé d'un cinéaste flamand qu'il faudra désormais suivre de près.
Excessif
Comme dans une tragédie Shakespearienne, Michael R. Roskam mélange le tragique et le grotesque (...). Le jeune cinéaste flamand a trouvé en Matthias Schoenaerts (...) acteur phénoménal (...) une créature tragique à la fois monstrueuse et magnifique (...) qu'il filme avec une réelle compassion.
L'Express
"Bullhead" est une oeuvre très impressionnante. Un polar de chemins de traverse qui avance à son rythme, entre scènes suspendues et fulgurances violentes.
L'Obs
"Bullhead" s'impose en force comme une révélation tonitruante.
Le Journal du Dimanche
Le formidable Matthias Schoenaerts révèle un charisme qui crève l'écran (...). Un drame que le cinéaste aborde avec humanité, alternant des pics d'intensité avec des moments de grâce.
Les Inrockuptibles
On peut certes trouver qu'une fois lancé à fond sur les rails de la fatalité (sentimentale) le film perd un peu de son mystère initial. Le réalisme devient poétique et la dimension policière s'estompe. L'essentiel est l'impression que produit le film, le sentiment que Michaël R. Roskam a réalisé un des plus beaux films noirs européens vus depuis longtemps.
Libération
Film noir aux influences américaines évidentes, "Bullhead" prend à bras-le-corps une intrigue qui ne ferait pas injure au fin fond d'un patelin du Midwest, où obscurantisme, frustration sexuelle et violence à fleur de peau font le meilleur des ménages.
Paris Match
Abrupt et brutal, ce thriller flamand sert de toile de (mauvais) fond au portrait d'un homme rustre, frustre et frustré dont, peu à peu, nous sera dévoilé le drame originel.
Studio Ciné Live
Voir le site de Studio Ciné Live.
CinemaTeaser
Un premier long-métrage étouffant et dérangeant, qui nous en met plein la tronche.
Ecran Large
Si "Bullhead" permet ainsi la révélation d'un acteur d'exception, il signe aussi un premier essai en forme de remarquable maîtrise technique.
L'Humanité
C'est ici la désintégration à l'oeuvre filmée avec une stupéfiante puissance d'image, une stylisation épurée afin que se libèrent les lignes de force. Celles aussi de l'émotion à quoi contribuent le travail de la caméra, celui des acteurs, dont bien sûr Matthias Schoenaerts.
Le Figaroscope
Une réalisation époustouflante souligne l'interprétation [de Matthias Schoenaerts]. (...) "Bullhead" mêle avec brio le polar, la description du monde paysan (...) et le drame intimiste.
Le Parisien
Avec son héros tragique en quête de rédemption, ce thriller brutal, sélectionné à l'Oscar du meilleur film étranger, accroche le spectateur sans le ménager.
Le Point
Voir le site du Point.
Les Fiches du Cinéma
Virtuose et touchant à la fois, cette première oeuvre belge convoque une partie de l'esprit du cinéma de Nicolas Winding Refn pour le replacer au coeur du portrait d'une brute blessée.
Ouest France
Un sujet fort et original, qui ne parle pas seulement des veaux aux hormones. (...) l'exceptionnel Matthias Schoenaerts (...) traverse avec sa dégaine imposante les embûches d'un quotidien noir et secret, tout au long d'un thriller aux formes de polar et de western. Impressionnant.
Positif
Au genre criminel, "Rundskop" emprunte des meurtres, des autos maquillées, des bandes rivales, des hasards malheureux mais aussi un principe moral : la corruption (...). La violence crève les apparences. Elle est à la fois passionnelle et meurtrière. (...) L'art du cinéma consiste ici à montrer du désir véhément et sans objet défini.
Première
Envie de tripes, de nouveauté, et de beau bizarre ? C'est ici que ça se passe.
Télérama
Matthias Schoenaerts (...) porte le film sur ses épaules hypertrophiées (...). Plastiquement aussi, les couleurs sombres dominent, avec des plans magnifiquement léchés, où les percées de lumière semblent citer Rembrandt.
Cahiers du Cinéma
Il y a là un premier tour de force (s'inscrire dans un contexte très local tout en réveillant une dimension fantasmatique) qui offre une belle alternative à la copie stérile des sous-standards US (...) Mais une fois passée la mise en place, la méthode vire au systématisme et étouffe la fiction plutôt qu'elle ne la déploie.
Le Figaroscope
Tous les ressorts de la tragédie sont là (...). Ce polar (...) est servi par un acteur au jeu minimaliste et intense [qui] dégage une force intérieure qui amplifie cette ténébreuse affaire.
Le Monde
"Bullhead", premier long métrage de Michaël R. Roskam (...) révèle un metteur en scène dont la maîtrise impressionne, d'autant plus qu'elle s'applique à un genre, le polar, où rien n'est jamais gagné.
TéléCinéObs
Ce thriller flamand sur fond d'industrie bovine s'éparpille entre ses deux sujets : un trafic d'hormones qui tourne mal et le désir d'amour contrarié d'un éleveur de bétail castré à l'adolescence et accro aux anabolisants.
Critikat.com
Sur la lutte désespérée de l'antihéros pour se sentir homme pèse désormais la menace de complaisance du polar dans le pessimisme, tendance à envoyer les personnages au casse-pipe non par conviction sincère sur la façon dont le monde tourne, mais parce que le genre l'exige pour mieux se la jouer.