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    Bullhead
    note moyenne
    4,1
    2627 notes dont 385 critiques
    répartition des 385 critiques par note
    63 critiques
    193 critiques
    82 critiques
    33 critiques
    12 critiques
    2 critiques
    Votre avis sur Bullhead ?

    385 critiques spectateurs

    ChroniqueMécanique
    ChroniqueMécanique

    Suivre son activité 257 abonnés Lire ses 211 critiques

    4,0
    Publiée le 3 octobre 2012
    L'affiche le mentionne clairement, et il ne s'agit pas là d'une accroche mensongère. Bullhead est bien le nouveau film phénomène du cinéma belge. Tout premier long-métrage d'un cinéaste flamand qu'il faudra suivre avec la plus grande attention tant la maîtrise technique dont il est fait preuve est bluffante, ce drame aux teintes sombres de polar est également servi par un autre homme, à savoir Matthias Schoenaerts. L'acteur est aussi impressionnant physiquement que par l'intensité de son jeu, et s'impose d'emblée comme la grosse révélation de ce film. Sous une lumière clinique et dans une atmosphère glaciale, avance son personnage de force de la nature à jamais tourmenté par un douloureux accident de jeunesse, au coeur d'un récit très dense et souvent original qui nous mène au sein d'un business de trafic d'hormones, où paysans, flics et gangsters se côtoient. Mystérieux, captivant, d'un réalisme brut et abrupt, Bullhead frappe le spectateur en pleine tête avec la puissance d'un taureau qui charge, et se classe d'office dans le rayon très prisé des pellicules dont le visionnage ne nous laisse pas indifférent, que l'on ait aimé ou détesté. Comme quoi on ne sait pas faire que des frites en Belgique. Retrouvez ma critique complète de "Bullhead", ainsi que beaucoup d'autres, sur CINE IS A BLOG, ma page dédiée au cinéma : http://soldatguignol.blogs.allocine.fr/ Merci !
    L'homme le plus classe du monde
    L'homme le plus classe du monde

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    5,0
    Publiée le 1 avril 2013
    Le film est un sorte de pusher version paysan flamand. Autrement dit, c'est une tuerie. Un film comme on aimerait en voir plus souvent. C'est puissant, intense, le scénario très casse-gueule (des exploitants agricoles mafieux qui trafiquent des hormones animales, c'était pas gagné) est merveilleusement bien ficelé. Et surtout, SURTOUT l’interprétation de Matthias Schoenaerts impressionnant de charisme. Le cinéma belge est définitivement un puits à chef-d'oeuvre !
    elbandito
    elbandito

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    3,0
    Publiée le 20 mai 2013
    Un drame rural belge sur fond de polar dans le monde de la mafia des hormones de bétail, un film social et culturel comme on en voit peu, à regarder un jour de printemps avec le moral en béton si possible. Présenté dans la bande annonce comme le mauvais garçon du film, Matthias Schoenaerts est en fait le seul héros aux sentiments humains, pourtant inexplorés à cause de son tragique passé, enfoui dans les champs brumeux du plat pays. On retiendra donc la révélation de cet acteur monumental qui, sans conteste, porte le film sur ses épaules hypertrophiées. Pour des seconds rôles captivants, le cinéma belge a encore des efforts à fournir.
    Dust-in-the-wind
    Dust-in-the-wind

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    5,0
    Publiée le 23 avril 2012
    film coup de boule et coup de coeur du moment , à voir absolument !
    Puce6386
    Puce6386

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    4,5
    Publiée le 21 octobre 2012
    Un surprenant polar flamand, à l’ambiance lourde, qui se démarque des autres films du genre et se déroule dans un cadre tout à fait atypique. La réalisation est soignée, la mise en scène est parfaitement maitrisée et la performance de l’acteur principal est incroyablement juste. L’intrigue n’est révélée qu'au compte-goute, avec intelligence et finesse, ce qui renforce la force et l'impact du récit. Un film noir et dramatique impressionnant, qui offre une puissance émotionnelle rare. Bestial et rural !
    Caine78
    Caine78

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    4,0
    Publiée le 12 avril 2012
    Malheureusement exténué le jour où j'ai découvert « Bullhead », il m'est difficile de faire une critique particulièrement construite. Je me contenterais donc d'écrire que c'est une œuvre forte, très dure, mais où l'on trouve beaucoup de personnalité et d'intensité. L'hallucinante performance de Matthias Schoenaerts est d'ailleurs très révélatrice : marquante, pour ne pas dire légèrement perturbante dans ce qu'elle implique de violence et de traumatisme chez le héros... Quasiment tout est douloureux ici, ce qui n'empêche pourtant pas Michael R. Roskam de ponctuer son film d'humour très noir à travers deux personnages de garagistes abrutis qui en auront pour leur frais à chaque fois qu'ils apparaitront. Enfance brisée, trafic d'hormones, vengeance... Les thèmes sont nombreux et pourtant tous très bien traités, même si la noirceur avec laquelle ils sont évoqués fait souvent froid dans le dos, à l'image de le relation complexe entre Jacky et Lucia, très beau personnage féminin joué par la non moins charmante Jeanne Dandoy. Un film brutal à ne pas laisser dans toutes les mains, mais qui devrait impressionner les spectateurs prêts pour cette étourdissante expérience...
    Alain D.
    Alain D.

    Suivre son activité 101 abonnés Lire ses 28 critiques

    4,0
    Publiée le 16 février 2015
    Limburg en Belgique : Jacky Vanmarsenille est éleveur ; pour améliorer les rendements il n'hésite pas à piquer le bétail avec des hormones de croissance. Avec son ami de 20 ans Diederik, il deviennent des magnats dans le milieu de la mafia des hormones. Le jeu des acteurs est sublime : Matthias Schoenaerts est impressionnant dans le rôle de Jacky, le colosse ténébreux lui aussi piqué aux hormones ; il est à la fois émouvant et physiquement effrayant. Jeroen Perceval est aussi très convaincant dans le personnage de Diederik l'ami et protecteur de Jacky. Enfin, l'évocation du casting serait incomplète en ne citant pas la bonne prestation de Jeanne Dandoy dans le rôle de Lucia "petite amie" de Jacky. Les dialogues sont simples mais extrêmement efficaces. Le scénario est très habile, servi par un montage ingénieux, il nous délivre les informations au compte goutte en maintenant un suspense indéniable. Une histoire très dure et poignante que celle de Jacky. Ce drame ne devient thriller que dans la seconde partie de ce très bon film de Michael R. Roskam.
    dehaas84
    dehaas84

    Suivre son activité 43 abonnés Lire ses 161 critiques

    4,0
    Publiée le 28 février 2012
    On a évidemment beaucoup parlé de The Artist dans le cadre des oscars 2012. On a aussi évoqué Une Séparation, qui a glané comme prévu la statuette du meilleur film étranger. Moins de bruit pour un autre des nominés, Bullhead de Michaël R. Roskam, qui est sorti discrètement chez nous la semaine dernière. Et pour cause, au-delà de la grande qualité de ce film belge, c’est une œuvre complexe et difficile, qui évolue dans un curieux croisement du polar, de la saga familiale et du film noir. Et cela dans un des lieux les plus improbables pour se livrer à ce type d’exercice : la Belgique, non loin de la frontière linguistique entre wallons et flamands. Une zone assez rurale, partagée entre des fermes et des petites villes, où a grandi Jacky, qui tient une exploitation de vaches à viande avec son frère. Utilisant sans vergogne les hormones pour doper leurs bêtes, ils vont se retrouver progressivement dans les mailles d’une toile complexe, entre mafieux peu scrupuleux, indics et flics à la poursuite du réseau. Ce film est une vraie curiosité. Car si l’on retrouve ici la plupart des ingrédients classiques du polar, ils sont passés ici au filtre de la Belgique, ce qui rend l’ensemble à la fois original et imprévisible. Il n’y a peut-être que chez les Dardenne que l’on a l’impression d’avoir déjà vu des images se rapprochant de ce récit dur et aride. Le pays aux deux langues est omniprésent. Sa culture, sa séparation entre wallons et flamands, son ambiance. Ses trafics d’hormones aussi. Ses petites villes, ses garages minables et ses petits trafics. Voilà pour le cadre, mais l’essentiel est ailleurs, il est incarné par une montagne de muscle qui se rapproche parfois plus de ses bêtes que d’un être humain. Au moins en apparence. Car derrière le polar violent et tortueux, Bullhead est avant tout la description minutieuse de la trajectoire de cette « tête de bœuf », ce Jacky renfermé, imposant, secret. Une présence fascinante, incarnée avec beaucoup de nuances par l’exceptionnel Matthias Schoenaerts, à la présence physique assez bluffante.(il a d’ailleurs décroché un rôle dans –excusez du peu- le prochain film de Jacques Audiard) On comprendra rapidement qu’un trauma se cache derrière ce caractère méfiant et cette carrure impressionnante. On nous le rappelle à l’écran, les images sont d’une violence et d’une cruauté insoutenable. Voyeurisme ? On se rend compte que non, car ces images mettent le film sur ses rails, en donnant un but et un corps à l’ensemble des protagonistes. Peu à peu, comme dans tout bon polar, les trajectoires se bouclent, les personnages se rejoignent, les enjeux se lient. Et comme dans toute tragédie qui se respectent, ce sont les protagonistes eux-mêmes qui semblent creuser leurs propres tombes. Une voiture que l’on devait abandonneer, des pneus neufs un peu trop faciles à acheter, des collègues décidemment peu recommandables.. Là où Bullhead est remarquable, c’est dans sa noirceur, sa radicalité qui ne ménage pas le spectateur, tout en le faisant aussi tourner autour d’une histoire d’amour, et le faisant parfois basculer dans le burlesque avec les péripéties de ces deux impayables garagistes wallons. Un pot belge à recommander chaudement…exclusivement à ceux qui ont l’estomac bien accroché . http://dh84.over-blog.com/
    Torrance1980
    Torrance1980

    Suivre son activité 15 abonnés Lire ses 56 critiques

    4,0
    Publiée le 2 mars 2013
    Un film d'une grande puissance et d'une grande intensité. Pour son premier film, le réalisateur frappe un grand coup. Ce dernier a d'ailleurs un talent énorme et est à surveiller!!! Ce film est à voir pour plusieurs raisons: son acteur principal (Matthias Schoennarts) qui a prit 27 kg pour ce rôle et qui est tout simplement bluffant dans ce rôle instable de bête blessé. Le sujet est assez original et le scénario est assez bien ficelé. Ce que je demande à un film, c'est qu'il soit prenant, et là, j'ai été pris et je n'ai pas décroché une seul fois. La photographie et les paysages sont assez beaux, la Flandre est une région magnifique. IL y'a un mélange de mélancolie et de noirceur dans ce film, les deux se marient assez bien. Je suis content que ce film rehausse le niveau du cinéma belge qui n'avait plus pondu de bon film depuis un certain moment. Dommage qu'il soit sorti la même année que "Une séparation", et qu'il n'a donc pas pu remporté l'oscar du meilleur film étrangé . Une belle surprise.
    Yellocrock
    Yellocrock

    Suivre son activité 13 abonnés Lire ses 602 critiques

    4,5
    Publiée le 28 février 2013
    Un peu long au démarrage, mais au fur et à mesure de l'avancée de ce polar, les enjeux scénaristiques se nouent et on comprend fatalement que l'issue sera glauque. Le film prend une nouvelle tournure et sort complétement de l'attendu. Un film puissant, porté par un Matthias Shonaerts exceptionnel.
    Héléna0510
    Héléna0510

    Suivre son activité 9 abonnés Lire ses 119 critiques

    4,5
    Publiée le 10 mars 2013
    Cela aurait pu s’appeler le minotaure Un personnage hypnotisant à l’allure de mutant, mi homme mi bœuf cachant un terrible secret Une atmosphère extrêmement pesante et une histoire qui donne envie de devenir végétarien Une performance d’acteur notable Une scène de mutilation qui marque
    kibruk
    kibruk

    Suivre son activité 30 abonnés Lire ses 1 332 critiques

    2,5
    Publiée le 14 septembre 2012
    "Bullhead" n'a rien du grand film choc espéré après la lecture des critiques élogieuses. Il fait effectivement un peu penser au Refn de "Drive" mais sûrement pas à celui des "Pusher". Si l'acteur principal et ça force bestiale est le point fort du film, on ne peut pas en dire autant du scénario. Les personnages secondaires ne sont pas intéressants (les deux garagistes semblent même sortis d'une comédie belge) et le contexte mafieux de trafic d'hormones ne semble être là que pour faciliter l'écriture du scénario autour du drame vécu par le héros.
    chrischambers86
    chrischambers86

    Suivre son activité 1571 abonnés Lire ses 8 738 critiques

    4,0
    Publiée le 22 octobre 2012
    Primèe à plusieurs reprises en recevant même une nomination à l'Oscar pour le meilleur film ètranger, cette mise en abyme èchappe à tous les codes! L'histoire est tout bonnement hallucinante parce qu'elle est d'un rèalisme brut et abrupt: Par facilitè et appât du gain, un èleveur de bètail dècide d'engraisser ses bêtes avec des hormones! Un traitement qu'il va ègalement s'appliquer à lui-même...Tel est le postulat de ce film puissant où le cinèaste flamand Michaël R. Roskam choque et interpelle! En propriètaire de bètail, Matthias Schoenaerts est littèralement habitè par son personnage et se rèvèle un acteur extraordinaire! il en sort une oeuvre âpre et rugueuse, dure et sans fioriture, où les couleurs semblent èteintes, dèlavèes, comme pour mieux souligner le dèsespoir du quotidien de cette province belge et de cet agriculteur renfermè et mystèrieux...
    soniadidierkmurgia
    soniadidierkmurgia

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    2,5
    Publiée le 18 janvier 2015
    Le film de Michael R Roksam, un tout jeune metteur en scène belge bénéficie d'une réputation très flatteuse qui l'a conduit dans beaucoup de festivals notamment à Hollywood pour une nomination à l'Oscar du meilleur film étranger. A la vision du film souvent vendu comme un thriller haletant, on se dit que la critique s'est sans doute un peu emballée, cédant à la mode actuelle qui veut que tout ce qui vient du cinéma belge bénéficie d'emblée d'une flatteuse réputation. Il s'agit en réalité d'un drame de l'enfance sur fond de trafic de viande aux hormones. Ayant subi une ablation de ses testicules suite à une agression dans son enfance, Jack Vanmarsenille (Michael Schoenaerts) obligé de s'infiltrer de la testostérone pour entretenir sa virilité, va développer une affaire d'élevage de bétail qu'il va faire prospérer au moyen du trafic d'hormones. Faut-il voir dans cette étrange coïncidence le désir de vengeance de Jack qui obligé de s'injecter des substances a choisi de faire subir le même traitement à toute la population qui mangera la viande préparée par ses soins. Sur un fond de conflit au sein du réseau mafieux qui règne sur ce juteux trafic, Jack va retrouver son camarade d'enfance qui a assisté à son drame sans pouvoir intervenir et qui bien qu'ayant gardé lui sa virilité est devenu homosexuel. On se dit alors que la symbolique commence à être un peu chargée pour être totalement crédible. Raskam en rajoute encore un peu plus quand il met sur la route de Jack, Lucia celle pour qui le drame de l'enfance s'est joué. Jack n'a plus alors qu'une obsession, connaître enfin la sexualité avec son premier et unique amour. A partir de là, le film lorgne clairement vers le "Taxi Driver" de Scorsese et Roskam fait tout pour offrir une mort sacrificielle à son héros comme celle devenue célébre d'un De Niro à crête d'Iroquois. Le tout est filmé dans un style qui emprunte beaucoup au réalisateur danois Nicolas Winding Refn, le jeune Matthias Schoenaerts étant grimé pour ressembler à Mads Mikkelsen l'acteur fétiche de Refn. Tous ves emprunts mal dissimulés font que le film n'arrive jamais à trouver réellement sa voie, faisant passer au second plan la trame policière qui aurait mérité d'être plus enrichie. Il faudra certainement que Michael Roskam montre autre chose à son deuxième film car la supercherie risquerait alors de devenir évidente aux yeux d'une critique forcément moins indulgente.
    Uncertainregard
    Uncertainregard

    Suivre son activité 50 abonnés Lire ses 935 critiques

    1,0
    Publiée le 27 août 2013
    Eh ben, je crois que je vais en surprendre plus d’un mais je n’ai pas du tout apprécié cette soi-disant nouvelle bombe cinématographique Belge. Je m’y suis repris pourtant à deux fois pour être sûr constatant que bon nombre de mes « amis » en faisaient les éloges mais je suis très déçu. L’univers de l’élevage de bétail, du trafic d’hormones et de la mafia était une excellente idée et le jeune prometteur Matthias Schoenaerts est impressionnant par son physique mais le scénario et la mise en scène ne m’ont pas du tout touché. C’est très plat, jamais de véritables émotions ne se dégagent des quelques scènes chaudes du film . Il n’y en a que deux d’ailleurs alors je ne vois pas où est le choc !? Peu d’intensité dans les dialogues, peu de matière pour nous établir le profil psychologique de Matthias et justifier ses prises de produits, musique à trois accords répétitive. J’aurais aimé qu’on sombre un peu plus dans la folie mais ça reste très sobre et je ne vous cacherai pas que je me suis profondément ennuyé…
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