Cahiers du Cinéma
(...) beau film qui crée en nous de l'empathie sans se départir d'une ambition formelle originale, héritière par certains traits du cinéma moderne des années 60.
Attention, chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de Allociné, de 1 à 5 étoiles.
(...) beau film qui crée en nous de l'empathie sans se départir d'une ambition formelle originale, héritière par certains traits du cinéma moderne des années 60.
"Oslo, 31 août" impose son évidence : une oeuvre forte, en mouvement, vivante.
La critique complète est disponible sur le site Le Nouvel ObservateurLes mots chatoient plus qu'ils n'imposent des idées toutes prêtes sur le sens de la vie. Cela achève de sortir le film du solo suicidaire posé sur rails. On vogue plutôt dans une belle dérive. Un voyage sans autre bagage que le talent de Trier à éviter l'apitoiement facile et le portrait noir monochrome.
La critique complète est disponible sur le site Les InrockuptiblesVoilà un film qui, au lieu de nous divertir aimablement comme tant d'autres, semble nous demander pourquoi on vit, nous rappeler pourquoi on meurt. D'une beauté foudroyante, d'une lucidité perçante, "Oslo, 31 août" est une perle rare.
La critique complète est disponible sur le site TéléramaPrometteur et intense [...] Un souffle mortifère balaye cette promenade, errance d'un trentenaire lucide au pays des opportunités gâchées.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes(...) certains ont pu y déceler l'un des symptômes du malaise Norvégien lié aux attaques du mois de juillet. Un anachronisme dans l'air du temps...
La critique complète est disponible sur le site Ecran LargeDans une ville superbement filmée, (...) sa caméra accompagne la dérive d'Anders. (...) Le comédien Anders Danielsen Lie fait palpiter sourdement, silencieusement, toutes les raisons de vivre et de mourir, dans un suspens bouleversant.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaroscope(...) un film fin et sensible, mais pas dépourvu de cruauté.
La critique complète est disponible sur le site Le MondeJoachim Trier adapte librement "Le Feu follet" : un film sincère, sans artifice et touchant, qui n'évite toutefois pas certaines maladresses.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma(...) cultivé, rongé par le désir de création, [le] héros passe de l'adolescence à l'âge adulte. De l'hystérie à l'éthique. Du syndrome de Stendhal à celui du " feu follet " inspiré par Drieu La Rochelle. Du mal-être à la difficulté d'être.
La critique complète est disponible sur le site L'HumanitéJoachim Trier signe une évocation sensible d'une génération angoissée.
La critique complète est disponible sur le site LibérationLa beauté du film ne réside pas dans les traits d'un noir fusain dessinant le portrait d'un héros suicidaire, mais au contraire dans l'attention douce, pastel, que Joachim Trier porte aux êtres alentours. (...) Tel se donne ce désuet, cinéphile et francophile "Oslo, 31 août" : le monde ne sonne plus juste, les jeunes êtres s'y portent mal, mais on peut encore en faire, pourquoi pas ? un beau film triste.
La critique complète est disponible sur le site PositifPlus direct, moins dispersé, le récit (...) gagne ainsi en intensité dramatique.
La critique complète est disponible sur le site PremièreVoir le site Studio Ciné Live.
La critique complète est disponible sur le site Studio Ciné LiveLe point de suspension sur lequel se tient Joachim Trier, et qui voudrait que la trajectoire du film ne soit pas ostensiblement " signifiante ", est une position presque intenable qui est rattrapée par la nature même du récit, c'est-à-dire la possibilité d'une rédemption.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com"Oslo, 31 août" a le charme viscéral des oeuvres évoquant les impasses de l'existence.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du DimancheVoir le site du Point.
La critique complète est disponible sur le site Le Point"Oslo, 31 août" s'en tient à une sobriété formelle qui confine ici à la modestie la plus noble [...] Ce qui fait sa force (une mise en scène douce, fluide, élégante) mais aussi sa faiblesse (un petit côté scolaire, enfant sage, qui érode un peu l'intensité du récit)
La critique complète est disponible sur le site TéléCinéObs
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