Oslo, 31 août
Note moyenne
3,9
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244 critiques spectateurs

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38 critiques
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86 critiques
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66 critiques
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8 critiques
Trier par :
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-Vinz-
-Vinz-

44 abonnés 240 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 juillet 2012
L'acteur est tout simplement fantastique!
Le malaise, le mal-être omniprésent qui transcende le film, c'est lui qui nous le fait vivre.
La mise en scène, la bande son, est tout autant belle que captivante.
C'est un drame haletant et authentique qui plonge dans de profonds sentiments de solitude avec l'espoir de sortir l'esprit sain.
spoiler: Et alors que dire de ce dernier plan-séquence qui porte une charge émotionnelle terrible! wouaw!
JFDD
JFDD

6 abonnés 108 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 juillet 2012
La première partie du film est intéressante, contemplative, mais aussi riche en dialogues intelligents. Malheureusement il ne se passe rien, et la deuxième partie s'essouffle vraiment dans son propos. On finit par se demander où on veut nous emmener, et ça finit carrément en eau de boudin. En fait, je pense avoir mal "compris" le film, qui se veut peut-être plus une peinture de la vie populaire à Oslo à travers les yeux d'un personnage pas vraiment central, plutôt que l'histoire du personnage principal. Malgré tout, la réalisation est très soignée, on a de belles images et une teinte agréable. L'acteur principal n'est pas mauvais non plus, même si son jeu n'est pas parfait non plus. Ne connaissant pas du tout Joachim Trier, je n'ai aucun référent pour comparer avec d'autres films, mais il semblerait qu'il se veule très intimiste et proche de l'humain.
svtlben
svtlben

31 abonnés 617 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 20 juillet 2012
Je ne comprends pas les bonnes critique de ce film. Tout est lent, on s'ennuie, on s'endort. Je n'ai pas aimé du tout
lorenzo fly
lorenzo fly

32 abonnés 818 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 juillet 2012
Un film bien exploité, plein de sensibilité et réaliste qui manque un peu de percutant néanmoins!!
Myene
Myene

20 abonnés 373 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 septembre 2013
Je ne crains pas les longueurs et les étirements de plans contemplatifs sinon je ne serai pas touchée par Malik et le cinéma asiatique et bien là cela n'a pas fonctionné J'ai trouvé le héros plus agaçant qu'attachant et l'environnement bien morne ...cette déambulation m'a fait trouver le temps long.
wesleybodin

1 255 abonnés 3 864 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 juillet 2012
Le propos n'a d'égal que la faiblesse d'une mise en scène poussive et molle.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 6 juillet 2012
Film très touchant. Au dela du thème de la drogue et de la réinsertion, il est abordé ici des sujets existentiels tel que le rapport à la vie, le sens que l' on y donne , la solitude ( qui font assez écho chez moi ). Anders Danielsen Lie est poignant dans le role principal entre fatalisme, renfermement sur soi mème et joie ephémère teintée de mélancolie .
La réalisation de J Trier est très esthétique et rappelle parfois Sofia Coppola pour la capacité à jouer sur l' opposition entre des personnages seuls,confrontés aux tourments de la vie et un environnement très "coloré" (encore plus avec le soundtrack très électro pop) mème si on peut aussi retrouver un peu du GVS de "Last Day" .
En dernier point, on peut (comme je l'ai lu dans une critique presse) voir dans ce film une réflexion sur la société norvegienne, la ville d' Oslo : cet aspect protecteur, encadré, en osmose qui est montré dans ce film, le style de vie de la jeunesse "intello/branché" .
Derrière ce cadre très rassurant et très attractif, ne se cache t' il pas des fissures humaines que l' on ne voit pas ?

Il est d' ailleurs d' autant plus difficile de voir ces individus en marge, exclus si toute les Norvegiennes sont aussi sexy que celles dans le film ...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 28 mai 2012
Les films totalement noirs, sans le moindre espoir, sont finalement assez rares. "Oslo, 31 août" est de cette trempe. Un film de crise sorti en temps de crise. Crise existentielle d'un jeune homme paumé. Un type largué par le présent. Plutôt beau mec, mais rattrapé par un passé de toxico. Des trous noirs sur son CV comme dans sa vie. Des trous si noirs qu'ils lui empêchent d'envisager l'avenir autrement qu'en noir. On aurait envie de l'aider. D'être à ses côtés pour l'épauler. Et lui dire ces quelques mots de Prévert, récemment cités par Trintignant : "Et si on envisageait d'être heureux, ne serait-ce que pour donner l'exemple ?"
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 6 mai 2012
Puissant film dramatique, bien aidé par une interprétation sans faille de l'acteur principal.
Aulanius
Aulanius

227 abonnés 1 784 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 mai 2012
Alors les vingt premières minutes sont assez poussives et on a le droit à beaucoup de dialogues. Je pensais que ça allait être comme ça pendant tout le film, que néni. Au fil des secondes, tout s'accélèrent et franchement, ça envoie comme on dit. Le scénario est super intéressant et l'acteur principal est parfait, comme si cette histoire était vraiment la sienne. Musicalement, c'est tout bonnement parfait et c'est assez rare que je dise ça car il y a toujours des imperfections. On arrive à se rendre compte à quelle point c'est difficile d'arrêter certaines addictions et moi comme beaucoup de personnes, pouvons en témoigner. Au niveau de la photographie, c'est du très bon. La fin est aussi un peu téléphoné et c'est ce qui a joué dans ma critique. Mais il faut avouer une chose (et ce n'est pas la première fois que je le dis), le cinéma scandinave est à part et dégage une telle force ... c'est comme même hallucinant. Il n'y a qu'à voir "Morse", "Festen" ou encore la trilogie "Millenium". Enfin bref, malgré quelques petits points qui m'ont dérangé, c'est dans l’ensemble, un très bon film. 13/20.
Jean-Pierre H
Jean-Pierre H

14 abonnés 107 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 mai 2012
Waouh... faut pas aller voir voir si vous avez pas la pêche! Pour autant, ce flm se regarde avec plaisir et pose beaucoup de questions.
Don Keyser
Don Keyser

88 abonnés 1 641 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 avril 2012
Doté d'un personnage haut en couleurs incarné par un excellent acteur, "Oslo, 31 août" est un long-métrage dramatique assez intéressant. La réalisation est juste et le scénario parle bien de solitude malgré des moments ennuyants. De plus, les autres acteurs sont plutôt convainquants. Par contre, le dénouement est prévisible et quelque peu complexe par la mise en scène du réalisateur. Dans l'ensemble, c'est donc un film qui captive tout comme il ennuie soit une oeuvre plaisante mais sans plus.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 23 avril 2012
Oslo 31 AOÛT



Oslo 31 août, 00h01. La vie bat son plein et la ville est sans joie. Des hommes pas encore sûrs de leur maturité entrainent de jeunes étudiantes dans des bars passés de mode, tandis que leurs amours de jeunesse se résignent à vieillir, les hanches stériles ou trop larges. Personne ne danse mais la bière dilate les pupilles et assouplit la démarche. C'est un début.
La quiétude fait office de bonheur. Oslo est en fête puisque rien ne se passe.

Dit comme ça, on pourrait penser à un film intitulé L'Ennui réalisé par un descendant de Zola un jour qu'il pleuvait sur Hiroshima.

Heureusement le réalisateur, Joachim Trier, a l'optimisme glacé des survivants du Maelström qui, s'étant échoués dans la neige, se relèvent en souriant, les narines brûlantes et le sourire congelé, parce que dans quelques mois, le soleil de minuit brillera ailleurs que dans leurs rêves héroïques.
Il opte pour la comédie légère qui commence par le baptême d'Anders, de retour parmi les gens sains à défaut d'être en vie.
Tôt le matin, il enfile un blouson imperméable avant d'aller planter des pierres au fond d'un lac. Une idée si ludique qu'il en rit à gorge déployée et manque de se noyer.
On sourit presque. C'est un début.
On a connu des méthodes de désintoxication plus douces mais au pays du bain glacé c'est presque une faveur de le faire en été.

Comme disait Rimbaud, Je est Anders. Cette altérité serait un atout pour draguer, si les rêves d'anticonformisme de sa génération ne s'étaient essoufflés dans des rébellions perdues au profit d'une indifférence réussie.
Anders décide alors d'aller voir en ville si les filles sont belles et Oslo toujours triste parce Na ! (Ce qui veut dire « Je vous emmerde mais je reste poli ! » en Norvégien, on admirera la concision de la langue).

Dans une scène délirante, où, portant le masque d'un avocat général figé dans un crise de colique difficilement contenue, il refuse le travail rédempteur par une critique jubilatoire de la modernité journalistique, Anders montre son vrai visage de pince-sans-rire avec une conviction telle que seul le rédac' chef sourit. C'est toujours un début.
Certes, la pauvreté scolaire des sous-titres approximatifs rend peu compte de la moquerie libertaire du jeune journaliste en manque de combat depuis que les femmes de ménage ont remplacé les gladiateurs dans les arènes télévisuelles où le sang ne coule plus que dans les émissions pour enfants.
J'avoue avoir cru un instant que Joachim Trier déviait de sa ligne pour plonger dans le drame zolien précité. Mais c'est sans doute moi qui broie du noir depuis que j'ai relu La joie de vivre*.
Heureusement, dans la salle d'à côté le public semblait plus réceptif à l'humour discret que dans celle où j'étais mais peut-être qu'on y passait Le Mécano de la Générale.

Il est vrai qu'au-delà de la barrière linguistique, les clés de lecture de ce film sont aussi tordues que l'âme d'un trader philanthrope. On sait, par exemple, que c'est une parodie, uniquement parce que les filles les plus sexys osent porter des culottes petit-bateau rosâtres et distendues, que les tramways ne déraillent pas même en accéléré, que les pneus hurlent en silence et que les hommes sont lâches quand les femmes en fleur offrent leurs lèvres tremblantes sur un balcon enrobé de pénombre. C'est peu, même pour un début.
Dans la salle mitoyenne, Buster Keaton se tait mais n'en pense pas moins, il n'y a qu'à voir son visage de marbre.
[...] La suite et mes autres critiques sur http://ad-absurdum.eklablog.net/
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 21 avril 2012
Bouleversante d'humanité,
une chronique hyper-réaliste de la solitude moderne, dans laquelle chaque mot et chaque image fait écho quelque part.
Caine78

7 757 abonnés 7 399 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 avril 2012
Au début, on se demande ce que « Oslo 31 août » vient faire avec le somptueux roman de Pierre Drieu La Rochelle, auquel il ne ressemble que de très loin. Ce n'est qu'au bout de quelques minutes que l'on finit par prendre nos repères, et cela devient alors un régal. Car si l'on excepte l'interminable scène de la rencontre entre Anders et son ami, quelle force, quelle intelligence... Joachim Trier a su trouver un équilibre remarquable entre modernisation du roman de 1931 et hommage sensible, à l'image d'un héros troublant, face auquel on se sent totalement concerné tant son désarroi et sa souffrance sont palpables, mais toujours de façon nuancée, sans que nous ne tombions jamais dans une démonstration lourdaude. C'est étrange : alors que le propos est terriblement sombre et pessimiste, cela ressemble parfois à un songe, à l'image d'une ambiance presque hors du temps nous portant presque de bout en bout. Il faut dire que le réalisateur nous a concocté une bande-originale pop-rock absolument délectable, s'inscrivant parfaitement dans ce climat envoûtant où on se laisse glisser sans la moindre retenue. Ce qui aurait ainsi pu être une œuvre insoutenable devient quelque chose de beau, émouvant et difficilement oubliable, à l'image d'une fin certes attendue, mais qui n'en est pas moins poignante, d'autant que filmée très sobrement. Un vrai coup de cœur, d'ores et déjà l'un des grands moments de 2012.
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