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Catherine C.
13 abonnés
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1,0
Publiée le 3 avril 2024
La note des spectateurs de 3,8 dans Allociné et les 3 T de Télé 7 jours m’ont poussé à voir le film. Je suis déçue du résultat. Je conseille fortement à ceux qui n’ont pas bien dormi la nuit précédente ou qui ont un problème quelconque de ne pas le regarder. Au mieux, vous vous endormez devant, au pire vous ressortez en pleine déprime.
D' une journée,d' une nuit, l'on suit ce jeune homme sortant de cure, une balade comme une errance, ou se dessine le mal être, brèves rencontres du passé, de l'instant. Tout est à fleur de peau "maudit poison"
L’homme erre dans Oslo comme s’il cherchait des réponses. Comme s’il souhaitait qu’on le sauve. Il parle aux gens pour être sous leur aile. Mais est-il prêt à entendre les bonnes réponses. Le réalisateur cerne bien la complexité de l’homme qui se sent différent des autres de par sa fragilité énorme mais également sa difficulté à faire comme si…. Austère malgré tout mais pas mal du tout.
Joachim Trier a acquis une petite réputation avec Oslo 31 août et Julie en 12 chapitres et n’ayant jamais vu un seul film du monsieur, j’étais curieux de découvrir ça. Et malheureusement, j’ai peu accroché. Il y a une approche mélancolique que j'aime bien dans ce film et qui fonctionne particulièrement durant les 30-40 premières minutes du film, mais ça finit par franchement m’ennuyer à cause du manque de rythme. Très peu de musique et d'effets de mise en scène, ce qui fait que j’ai l’impression de me retrouver devant un film complètement nihiliste et déprimant avec une mise en scène qui ne sauve pas ce point là. Dommage car les acteurs sont bons et le personnage d’Anders reste très touchant avec quelques très bonnes scènes comme celle de l’entretien. J’ai beaucoup plus accroché à d'autres types de films contemplatifs comme le récent Aftersun ou Paterson mais là, sans dire que c'est mauvais (car ça ne l’est pas), ça ne m'a franchement pas transcendé.
On suit une journée d'un homme en fin de cure de désintoxication. De rencontre en rencontre, on découvre le personnage et un peu ce qu'a été sa vie. Autant dire qu'il ne faut rien attendre de bien palpitant, mais les thématiques sur la solitude, le mal-être, la difficulté de sortir de la drogue, sont bien traitées. C'est un film lent et surtout crépusculaire, ce que ne reflète pas son affiche colorée. A ne pas voir en cas de déprime...
Un film exceptionnel. Contemplatif et emouvant. On s’attache assez vite au personnage, un film simple, mais qui sait transformer le reel et la simplicité en touchant.
Un film qui est réussi mais a éviter absolument lorsque l'on est mélancolique. En effet, l'ensemble du film nous emporté dans le mal être d'Anders, ancien toxico qui tente de ce suicider dès les premières minutes du film. Joaquim Trier livre également sa vision d'Oslo, prenant pour modèle des cinéastes comme Woddy Allen. Sa réalisation est d'ailleurs brillante, belle dans sa simplicité et qui laisse vraiment les acteurs déployés leur jeu. Anders Danielsen Lie brille dans ce rôle très touchant et devient instantanément un de mes acteurs nordiques préférés après son retour dans Julie en 12 chapitres. Notre attachement au personnage omniprésent du film porte que plus d'effets sur la fin spoiler: dramatique alors que nous avions peu à peu envisagé comme lui une note d'espoir . Ça fait mal mais c'est beau !
Dans ce film nous suivons la réinsertion dans le milieu ordinaire d'une jeune toxicomane. Le scénario rend compte de la difficulté à se réinsérer lorsque l'on est dans cette situation : spoiler: Jugement de la famille et amis, relation sentimentale compliquée, tentative de rechute, espoirs, déception, recherche de travail ... Un scénario qui a le mérite de traiter un sujet peu mis en lumière au cinéma, malgré quelques scènes un peu longues.
Cette adaptation du roman de Drieu La Rochelle est une réussite. Le jeu des acteurs est sobre. Le héros est tourmenté, courant de déception en déception mais dans une retenue toute nordique qui donne à la fois de la poésie mais aussi de la densité au film. Le tout est soutenu par une belle photographie et un cadrage soigné.
Un film qui dénonce que dans une addiction comme celle-là, il est très difficile de si en échapper, même en essayant avec du courage face à un système corrompu de nos jours, certains réussissent, d'autres ne réussissent pas et préfère laisser la vie dans les bras de Morphée.
La réalisation est frappante, maîtrisé avec efficacité, tant le propos est bien mis en valeur, mené par des dialogues constructif et réaliste, porté par un personnage qui nous porte à coeur et qui nous touche profondément par sa mélancolie.
Le scénario est bien ficelé et géré à la perfection, l'idée de mettre le film en deux partie est très prometteur de leur part, car il prend son temps à nous montré la direction que veut essayer de prendre le personnage, tout en essayant de se reconstruire tant bien que mal jusqu'à sa descente au enfer.
La mise en scène est sans aucun doute la plus grande force du film, le jeu de caméra est bien présente, ( tous cinéphiles ne serons pas déçu ) surtout à la fin du film, 7 minutes de pur plan séquence à souhait, de grand frisson du cinéma émotionnellement correct.
Chef-d'œuvre pour moi. Tant pour le traitement de la bande son, (des silences complets quand le personnage est dans son monde intérieur et à l'inverse une sur-attention à la terrasse du café aux conversations) que pour le jeu de l'acteur principal. Parfait.
On suit Anders sur une journée.
Par le choix des séquences, le film réussit nous faire percevoir parfaitement le mal-être du personnage alors que l'acteur ne dit rien et garde un visage impassible. Petit à petit se dessine le passé de Anders sans que rien ne soit explicité. L'histoire se met en place subtilement. Les personnages ont le calme scandinave. Ils sont touchants. Jusqu'au bout le calme nous envahit malgré les évènements, jusqu'au rewind final. On en sort un peu sonné.
Sentiments antagonistes sur ce film. Il est très bien fait, j'ai adoré certaines scènes (par ex spoiler: dans le café quand il écoute les conversations des autres tables ) les acteurs sont excellents et le scenario bien écrit. En revanche, quelle tristesse, quel désespoir!!! spoiler: Je me sentais très bien avant le film et TRES MAL après. Alors qu'en penser? Oui c'est un bon film... mais dans le genre "vous allez en prendre plein la tête et vous sentir totalemnt déprimés après" . Donc si je résume, j'ai aimé ET détesté (donc 2,5/5)
Film choc, et fort sur l'addiction. J'ai pleuré comme un enfant ! Ce mec perdu, relaché à court terme pour faire ses preuves dans ce monde impitoyable qui l'attend ! Jugement, condamné d'avance
Quelle déprime. Un homme rejeté par la société et qui rejette aussi la société malgré un vie sociale bien rempli en cette journée du 31 Aout (une journée qui m'aurait plu). Oui, le réalisateur a du talent, saisit le passage du temps dans un mélange de précision et d'instantané, livre quelques belles scènes comme celle ou son héros écoute les conversations de passantes, mais bon faut avoir le moral avant de commencer le film de préférence. L'acteur principal n'est pas toujours juste, ca va quand il intériorise,moins quand il exprime son mal-etre qu'il ne traduit pas vraiment. Le spleen n'est plus à la mode...
Je suis complètement passée à côté d'une quelconque empathie pour ce personnage errant et déprimant, rien dans ce film ne m'a captivée, c'est dire. C'est d'un ennui abyssal, pourtant j'aime les films contemplatifs, mais il faut tout de même un semblant de trame derrière sinon je n'accroche absolument pas.