Oslo, 31 août
Note moyenne
3,9
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244 critiques spectateurs

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38 critiques
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86 critiques
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66 critiques
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32 critiques
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14 critiques
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8 critiques
Trier par :
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Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

142 abonnés 2 053 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 mai 2021
Libre adaptation du Feu follet de Pierre Drieu la Rochelle – le roman avait déjà été porté à l’écran par Louis Malle en 1963 – Oslo, 31 août nous fait suivre les pérégrinations d’Anders (sublime Anders Danielsen Lie), un jeune homme en fin de cure de désintoxication qui a la permission de passer quelques heures en ville. En croisant plusieurs de ses anciennes connaissances, échangeant parfois longuement sur la vie et ses renoncements, il s’enlisera davantage dans sa mélancolie. Se laissant tenter à nouveau par les excès de la fête et de la nuit, spoiler: il retombera dans les affres de la drogue qui précipiteront son inéluctable effondrement.
Joachim Trier filme avec maestria les errances intérieures de ce garçon si touchant, victime d’un spleen oh combien contemporain, distillant à son long-métrage ce qu’il faut de littéraire pour rendre hommage à son œuvre originale, et ce qu’il faut de cinématographique pour en faire un film maîtrisé et passionnant. Brillant.
maxime ...

308 abonnés 2 069 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 juillet 2020
Oslo, 31 Aout. Le titre m'avais déjà capté. Pour autant j'étais un peu sceptique au départ du film, c'est vraiment les retrouvailles amicales autour d'une Bière/Café qui m'a conduit sur les routes dangereuses empruntés. Joachim Trier crée de l'empathie avec un sens innée, il vogue la-dessus tout en interrogeant toutes possibles perspectives.

Je ne connais pas le livre de Drieu La Rochelle, j'ai donc pris le film tel un direct. Aucune idée au préalable, pas de recherche non plus, bon ça ne me ressemble pas forcement mais même la bande annonce m'étais inédite avant de partir vers ce long-métrage. C'est vraiment dans sa continuité et de par son regard que j'ai fini par accroché. La conception est remarquable, l'histoire bien entendu, le visuel et les choix de mise en scène sont aussi très élaboré et intègre le processus. spoiler: A un moment je me suis dit que la date reflétait une journée ou " tous fou le camp ". Cette erreur s'explique pour autant dans son entrée, une fausse piste ... Oslo, 31 Août avec du recul est bien la date d'une mort annoncée.


Le casting fonce dans la direction du réalisateur. Anders Danielsen Lie est bien sur à crédité comme tête de gondole du mouvement. La puissance de son interprétation sur des thématiques aussi casse-gueules donne encore bien plus de poids à son talent.

Oslo, 31 Aout est clairement de ses films vers lequel je suis sur d'apprécier encore davantage les futurs visionnages.
Cricriiiiiiii
Cricriiiiiiii

92 abonnés 899 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 mai 2020
Joachim Trier a coché toutes les cases avec ce drame d'une sensibilité indéniable, mettant en scène un impeccable Anders Danielsen Lie dans le rôle d'un addict en permission de cure de désintoxication. Le film s'appuie sur des dialogues finement écrit et une mise en scène subtile faisant la part belle aux jeux de regards et aux silences de ses protagonistes. L'histoire prend de l'épaisseur au fur et à mesure des rencontres d'un Anders à fleur de peau, extrêmement touchant de par sa détresse et sa vulnérabilité, et le dénouement, noir, finit d'enfoncer le clou et conclue de façon poignante ce long-métrage sans faille.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 28 janvier 2020
Oslo, 31 août est une adaptation du roman de Pierre Drieu la Rochelle. Joachim Trier ne fait pas mystère de son admiration pour le film de Louis Malle, Le Feu follet, de 1963. Quelques années après sa sortie, ce qui est intéressant est de voir le portrait d'une certaine jeunesse norvégienne. C'est une jeunesse qu'on pourrait appeler bobo. Ils sont assez moralistes et étalent leur culture et leurs états d'âme. Cela me fait penser à François Sagan qui disait : "La culture, c'est comme la confiture, moins on en a, plus on l'étale." Ce qui est frappant quand on découvre le film à notre époque, est la grande ressemblance entre Anders Danielsen Lie et Emmanuel Macron. C'en est même drôle. Sinon la première demi-heure du film est vraiment pénible. Elle est trop longue, semble interminable, car elle se concentre seulement sur deux personnages, interprétés par Anders Danielsen Lie et Hans Olav Brenner. C'est sans intérêt. On cite Proust. On se fait plaisir. C'est avec l'arrivée des personnages féminins que le film prend un peu plus de vie. La scène où l'on entend les conversations des clients d'un café, est vraiment une réussite. C'est vraiment une très bonne idée de se détacher du personnage principal pour connaître un peu la vie des autres. Mais hélas c'est une oasis dans un film aride. Qui plus est, la critique sur Brigitte Bardot qui ferait mieux de s'occuper des humains que des animaux, est d'une grande vacuité. Elle gâche la scène. C'est stupide. Toujours cette moralité à deux balles. Sinon on comprend mal le cheminement vers le drame du personnage d'Anders. On est comme les autres personnages du film, complètement désintéressé par lui. Quant à la vie des bobos du film, elle me passe par-dessus l'épaule.
Guillaume D.
Guillaume D.

7 abonnés 122 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 août 2019
Un film sur la remise en question, est ce que l'on a fait les bons choix toussa...

Outre le fait de redécouvrir Oslo pour ma part je n'ai que très peu accroché. Il y a des passages intéressants mais je n'ai pas été aspiré par le personnage.

En gros, à voir pour les curieux mais c'est spécial.
Serge K
Serge K

21 abonnés 351 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 février 2019
Le film est pas mal, mais assez déprimant, sur les errance d'un jeune homme mal dans sa peau qui a essayé de lutter contre son addiction, à ne pas voir si vous avez le blues...
JoeyTai
JoeyTai

25 abonnés 485 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 septembre 2018
Le film entre tout de suite dans le vif du sujet avec une tentative de suicide. Au moins les choses sont claires... Nous suivons la trajectoire d'un trentenaire qui s'apprête à sortir d'un centre de réhabilitation pour toxicomanes. Quelques jours avant la sortie officielle, il profite d'un entretien d'embauche pour faire le tour de ses connaissances. A travers différentes rencontres, c'est un homme tourmenté au destin incertain qui apparait. L'acteur principal est talentueux : le personnage qu'il incarne diffuse un mal-être permanent, que de furtifs sourires viennent plus renforcer qu'infirmer. Toutefois, son introversion, ajoutée à la sécheresse des rapports avec les autres personnages, m'ont rendu le visionnage du film un peu pénible. C'est un long métrage âpre, forcément sinistre, qui ne plaira pas à tout le monde.
Jrk N
Jrk N

48 abonnés 245 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 11 septembre 2018
Oslo, 31 août (Joachim Trier, 2012) n'émeut pas plus que le mauvais roman de Drieu La Rochelle (Feu Follet, 1931) dont il est inspiré: on ne s'attache pas au héros suicidaire et on connait trop bien la fin pour être intéressé par ses liaisons éphémères et son dégoût de tout, à commencer par de lui-même. L'acteur très beau, sans doute trop beau, ne fait rien pour nous intéresser, d’ailleurs.
On n'apprend rien qui n'ai été dit vingt fois sur la toxicomanie ou sur le tournant de la trentaine.
Plus grave, contrairement à la promesse du titre, on n'apprend rien sur la très belle ville d'Oslo.
La prise de vue exagérée en 35 mm s'oppose au nigaud Dogme95 de Lars Von Trier, c'est une bonne chose mais elle est aussi excessive et esthétisante que celle des Nuits Fauves.
Avec une photographie, une musique et surtout une prétention assez proches, Oslo 31aout a été aussi surestimé en 2012 que les Nuits Fauves dix ans avant (film parlant du sida, Collard, 1992).
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 26 août 2018
Le sens de la vie, les relations humaines et les difficultés du passage à l'âge "adulte" sont les thèmes abordés dans ce film. Certains le trouveront ennuyeux et sans intérêt, pour ma part "Oslo, 31 août" m'a bouleversé, peut-être parce que je suis bien placé pour comprendre ce que ressent le personnage principal.

On y voit Anders, la trentaine passée, sortant tout juste d'une cure de désintoxication. Il rejoint Oslo pour voir ses anciens amis ou plutôt ses anciennes connaissances. On comprend vite qu'il a bien du mal à trouver sa voie dans cette société. Ayant pourtant toutes les qualités pour réussir : il est bien éduqué, intelligent, cultivé, il plaît aux femmes, on s'aperçoit qu'il lui manque quelque chose de plus profond. Il se réfugie alors dans les fêtes et dans la drogue pour échapper à la vacuité de la vie. Malheureusement, une fois la trentaine passée, il devient difficile de se projeter dans l'avenir : les gosses, le mariage, le boulot, la maison ne font pas parties de ses projets, dès lors, l'avenir s'assombrît. On a envie de l'aider mais on se sent vite désarmé face à son mal être.

Ce film philosophique est pour moi un chef-d’œuvre, les acteurs sont bons et les scènes sont bien pensées (notamment celle où on le voit errer dans un café tel un fantôme, en écoutant les discutions autour de lui). Dommage qu'il y ait si peu de films dans ce genre là.
cinéman
cinéman

49 abonnés 927 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 juillet 2024
31 août ou fin de l'été... Malgré un personnage principal intéressant, on assiste à ses pérégrinations dans Oslo sans buts, sans fondements, et à un certain renoncement à tout. Ainsi on obtient un film du même gabarit : sans intrigue, sans véritable trame narrative, dépressogène, où seul un enjeu parait d'envergure : va t-il ou non retomber dans la spirale de la drogue ? Les bons acteurs et les dialogues assez bien ficelés ne relèvent pas le niveau d'un film assez plat dont le côté pseudo intellectuel confine à la prétention.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 29 juillet 2018
Très joli film, dont l’émotion déborde un peu le cadre du dispositif très modeste choisi par le réalisateur (un seul protagoniste, unité de temps, aucun pathos, aucune dramatisation autour de l’enjeu principal du récit). C’est sans doute ce qui explique une réputation si flatteuse. Même si je n’ai pas trouvé le film transcendant, il y a des choses très intéressantes, comme le travail sur le son (qui rappelle régulièrement Les Ailes du désir) et la réalisation, un peu clipesque en apparence mais en fait très précise et subtile.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 29 mai 2018
Je n'ai jamais entendu parler du film de Louis Malle ni du livre de Drieu la Rochelle dont semble s'inspirer Oslo 21 août. Je me dis que le sujet doit bien être universel et que surement l'originalité de ce film est de le contextualiser dans une époque et société particulières, à travers son fond et sa forme également. Pour moi c'est une réussite à ces deux niveaux. J'ai vu ce film peu de temps après avoir vécu une phase dépressive importante, à un âge se rapprochant de celui du "héros". Ce que j'en ai compris c'est qu'il aborde la difficulté du passage à la vie d'adulte pour certaines personnes plutôt idéalistes, car sensible et intelligente, mais qui n'ont pas forcément appris/intégré le sens des limites (le héros dit lui-même que "ses parents lui ont laissé toute liberté") qui permet de se construire à l'âge adulte. Accepter que la vie n'est pas celle idéalisée qu'on pouvait avoir construite enfant (même si cette vie n'était pas idéale alors). D'où une très grande angoisse du sujet, qui lui se tourne vers la toxicomanie. spoiler: Et qui dans ce cas choisit la régression définitive avec cette scène très symbolique de mort par overdose en position foetale dans sa chambre d'enfant
. spoiler: J'ai apprécie le regard du réalisateur qui explique les raisons de ce geste sans les juger, tout en suggérant que ce n'est pas l'issue nécessaire
. Et que c'est un mal qui peut toucher de nombreux jeunes en mal de repères dans nos sociétés occidentales, ce qu'il veut montrer et combattre à travers ce film à mon avis.
Jonathan M
Jonathan M

163 abonnés 1 528 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 février 2018
Après la tourmente et le chaos dans une vie, voici l'après. "Oslo, 31 août" c'est l'histoire d'un mec qui a plongé sévère dans les méandres de la drogue. On sent la souffrance et l'amertume, le vide et la culpabilité. Anders Danielsen Lie incarne un gars qui fait tout pour s'en sortir, en sachant obstinément qu'il ne le fait plus pour lui. Il cherche le bon regard, le bon discours, la bonne écoute, mais personne n'arrivera à le dévier. Une lutte sans fin pour éviter d'étouffer dans une vie qu'il ne désire plus. Joachim Trier dresse un portrait noir et amer d'un homme éteint et résigner. Emprunt d'une solitude qu'il a provoqué, il se laisse dévorer par son mal intérieur.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 10 octobre 2017
Un magnifique film. le meilleur film norvégien, ou l'un des meilleur film en norvége puisqu'il n'y en a pas beaucoup qui sortent dans le monde entier.
Ashitaka3
Ashitaka3

129 abonnés 1 234 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 juin 2017
Hormis 3 séquences (l'intro, la séquence de la brasserie/café, et la conclusion), tout le reste endort facilement, malgré un jeu d'acteur surpuissant et une mise en scène millimétrée. C'est d'autant plus dommage, car on ressent les petits moyens du film, alors que le film voulait se rapprocher encore plus de son personnage principal, il aurait dû d'ailleurs. Ce que le film raconte au final, il était bien parti et il racontait de bonnes choses, mais maladroitement, il n'a pas réussi à aller où il devait aller selon moi.
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