Oslo, 31 août
Note moyenne
3,9
2195 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

244 critiques spectateurs

5
38 critiques
4
86 critiques
3
66 critiques
2
32 critiques
1
14 critiques
0
8 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
BeatJunky
BeatJunky

192 abonnés 1 934 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 septembre 2014
Film à l'ambiance froide, triste et réaliste qui m'a beaucoup touché par son réalisme. L'histoire d'un toxico qui retrouve la vie en société. Le mec a du boulot pour retrouver goût à la vie après ce qu'il a traversé et malheureusement, il ne reçoit pas beaucoup d'aide ni de soutien. Dur dur de s 'en sortir seul dans ces conditions. On s'aperçoit comme souvent de nos jours, que tout le monde fait face à ses propres problèmes, doutes et n'a pas la force, le temps, le mental pour aider cet ancien copain que tout le monde a plus moins zappé...IL cherche tant bien que mal à trouver une issue, notamment auprès de son "ex" pensant à un nouveau départ loin de sa ville, mais en vain..... Un film au scénario poignant, bien mis en scène qui m'a beaucoup ému.... Un peu triste mais réaliste...
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 29 juillet 2014
Encore un drame norvégien d'une beauté exceptionnelle. Ce film ne manque pas de nous faire vivre en détail, la vie d'un toxico-man récemment clean, de décrire ses relations avec la société ou encore son combat psychologique qu'il mène. Sa joie et ses crises décrivent parfaitement l'état confus de ce jeune de 34 ans. Un film à voir absolument
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 19 août 2014
Quand l'existence devient plus mortelle que le poison d'une intraveineuse, la seule rédemption acceptable nous est insupportable ...
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 8 juillet 2014
Ce qui frappe dans "Oslo, 31 août", c'est non seulement la justesse et la sincérité du regard, mais surtout la poésie plus ou moins souterraine qui les accompagne sans cesse. Poésie sombre et désenchantée, poésie de la contemplation et des déambulations, poésie de la mélancolie et du tragique ...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 26 mai 2014
Film sur la désespérance,l"errance, magnifiquement filmé et interprété, film indispensable, incontournable d'une fluidité extraordinaire malgré sa lenteur, aucun temps mort.
Oriwa
Oriwa

76 abonnés 904 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 avril 2014
Mélancolie du désespoir. Comment s'accrocher lorsque l'on perd goût à la vie ? Une vie s'écoule le temps d'une journée.
Lotorski
Lotorski

23 abonnés 588 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 mars 2014
C'est assez bon. Une sorte de Terrence Malick avec une conclusion inverse. La mise en scène est discrète mais excellente, les choses sont bien amenées. Joachim Trier présente le problème de la plupart des dépendants de manière intelligente : plus que la sensation de manque, ce qui pousse vers le bas c'est que la vie continue et qu'elle paraît très difficile. Que personne ne peut honnêtement se sentir vraiment à la hauteur.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 23 mars 2014
Un grand film sur la dépression frappant les jeunes générations. Le film est un peu basé comme un road-movie : le personnage principal va de lieu en lieu rencontrant des personnes différentes le ramenant à son passé. Les dialogues nous amènent à réfléchir sur la vie et sont souvent émouvants. Belle performance de l'acteur principal de ce long métrage qui arrive subtilement à nous parler par un simple jeu de regard. Une mention spéciale à la BO qui est également réussie.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 14 mars 2014
Un film mystérieux, très lent, beaucoup trop de longueurs et des dialogues sans grand intérêt. Très étrange ce cinéma norvégien, j’ai pas accroché du tout.
MC feely
MC feely

84 abonnés 671 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 31 janvier 2014
Cette production Norvégienne est une poésie morbide mais tellement magique!On est embarqué dans la solitude et la tristesse de l'acteur principal!Je me suis nourri de chaques scènes et conversations!Ce film fait partie du genre de film qui reste gravé.Aucun message du film n'est pessimiste c'est l'histoire qui est pessimiste et étalée avec brillo avec une scène de fin coup de poing!Je n'étais pas loin de mettre 5 mais une chose est sur il y a de l'avenir dans le cinéma Scandinave 4,5/5.
Plume231

4 407 abonnés 4 639 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 janvier 2014
Je pense qu'on a beaucoup plus affaire à une autre adaptation du roman "Le Feu Follet" de Drieu la Rochelle qu'à un remake de l'excellent film de Louis Malle, les différences étant assez significatives (l'alcoolisme remplacé par la toxicomanie, les années 60 par les années 2010, Paris par Oslo,...!!!) mais on ne peut pas s'empêcher de comparer. Même si le Louis Malle est plus marquant et émouvant, le jeu de Maurice Ronet plus puissant (d'ailleurs le souvenir de ce film est tellement fort que la musique d'Erik Satie utilisée dans sa BO m'est revenue sans cesse en tête pendant la vision d'"Oslo, 31 août" !!!), cette oeuvre venue du pays d'Ibsen est loin d'être déshonorante.
Qu'on soit dans les années 60 ou dans les années 2010, à Paris ou à Oslo, la vision de l'extrême vacuité de l'existence est la même et présentée aussi subtilement et sobrement. En fait, le message d'ensemble est que l'intérêt de la vie réside dans quelques parcelles de bonheur très vite estompées... Et donc reste à savoir si on peut s'en contenter ou pas, ou si on se laisse submerger par le désespoir et être vraiment au bout du rouleau pour ne pas plonger dans la piscine (ceux qui auront vu le film comprendront !!!) et se contenter de regarder comme si on était déjà ailleurs...
Une oeuvre qui n'atteint pas le rang de son illustre aîné mais qui est loin de laisser indifférent malgré tout...
L'homme le plus classe du monde
L'homme le plus classe du monde

365 abonnés 450 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 janvier 2014
Avant de vous éblouir de ma critique, je vais vous expliquer les raisons qui m'ont poussé à regarder ce film. Bon déjà, le titre. Le 31 Août, il fait chaud, c'est l'été, les filles mettent des décolletés et on a envie de profiter de nos derniers jours de vacances. Oslo, je ne connais pas, mais ça à l'air d'être une chic ville. Ça se serait appelé Beyrouth, 02 Février ou Poitier, 14 Novembre, j'aurais surement pas regardé. Et puis l'affiche est coloré, ont voit des jeunes qui s'amusent, ça à l'air cool. Et pour couronner le tout, il y a trois "T", dans Télérama ! C'est suffisamment rare pour le souligner. Je survole le résumé, parce que j'aime bien découvrir l'histoire par moi-même et me voilà lancé dans ce que je pense être un feel-good movie avec des bobo trentenaires qui font la fête.

Au lieu de ça, j'ai vu un quidam longiligne et transparent sortir d'une cure de désintox et déambuler nonchalamment dans les rues d'Oslo. Il rend visite à ses anciens amis, papote un peu. Le type, n'inspire pas vraiment joie et bonne humeur. A coté de lui Michel Houellebecq, c'est Patrick Sébastien. Du coup, les dialogues ne m'ont pas marqué par leur joyeuseté. On ne sait pas trop de quoi ils parlent d'ailleurs. Il font références à des histoires anciennes, dont on ne sait pas grand chose, ce qui accentue cette sensation de distance que l'on éprouve. Une sensation renforcé par une mise en scène lente et discrète (mais assez réussi, je dois dire).

"Oslo 31 Août", est loin d'être un mauvais film. C'est maîtrisé de bout en bout, les acteurs sont parfait, etc... Mais putain, que c'est lent et déprimant. Ce film m'a un peu fait pensé à "Dagen Zonder Lief", de Felix Van Groeningen (un film malheureusement trop méconnu et que je vous conseille fortement). Mais ce dernier avait au moins l'avantage de ce montrer un peu plus léger.
Jmartine
Jmartine

202 abonnés 745 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 novembre 2013
Toujours dans le cadre du festival Télérama.. "Voilà un film qui, au lieu de nous divertir aimablement comme tant d'autres, semble nous demander pourquoi on vit, nous rappeler pourquoi on meurt. D'une beauté foudroyante, d'une lucidité perçante, "Oslo, 31 août" est une perle rare". ça c'est pour le critique de Télérama..Personnellement je n'ai pas du tout été sensible à la promenade, à l'errance de ce trentenaire à la recherche de ses opportunités gâchées... pas réussi à entrer dans le film...je me suis ennuyé voir tombé dans une douce somnolence devant un acteur dont on attend une réaction, une caméra qui accroche un peu n'importe quoi et qui ne donne pas envie de visiter Oslo...On ne peut pas tout aimer !!!!
QuelquesFilms.fr

354 abonnés 1 760 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 juin 2025
Désarroi existentiel et tentation du suicide. Ce film norvégien est la libre adaptation d’un roman français de Pierre Drieu la Rochelle, Le Feu follet, publié en 1931. Louis Malle avait déjà porté ce livre à l’écran en 1963, en gardant le titre original et en offrant à Maurice Ronet l’un des rôles les plus marquants de sa carrière. Le résultat était d’une noirceur oppressante : un abîme de désespoir, rarement montré avec autant d’acuité au cinéma. Oslo, 31 août, second film de Joachim Trier (après Nouvelle Donne en 2006), n’est pas plus gai. Mais il adopte un style différent. Dans le film de Louis Malle : ambiance lourde, noir et blanc plombant, beaucoup de gros plans et voix off littéraire. Dans le film de Joachim Trier : mélancolie et tristesse diffuses, couleurs douces d’une fin d’été, réalisation plus aérée et parti pris moins verbal. Il y a une approche plus sensitive (ouïe, vue), qui donne lieu à de belles scènes de captation de l’environnement du personnage principal. Notamment celle où il écoute des conversations autour de lui, dans un café. Scènes de rue et scènes nocturnes sont aussi très réussies, sous influence (revendiquée) de la Nouvelle Vague française, façon Agnès Varda, dans Cléo de 5 à 7, par exemple. Joachim Trier a un joli style, gracieux. Le travail de la lumière et le montage sont au diapason, inspirés.
Sur le fond, l’ancrage sociologique change évidemment par rapport au livre d’origine et au film de Louis Malle. Nous sommes à Oslo, dans une société plutôt aisée et aseptisée, ronronnant dans un certain conformisme. Le personnage central, ancien drogué, est plus commun que celui incarné par Maurice Ronet, dandy marginal. C’est un trentenaire qui a derrière lui une adolescence débridée et devant lui une vie d’adulte à laquelle il ne se voit pas prendre part. En quelques heures, il confronte son passé et son avenir, dans un entre-deux où dominent un sentiment de décalage, une très grande solitude et un questionnement sur l’intérêt de la vie. La tonalité touche au romantisme noir.
Avec son côté évanescent, ce film est probablement moins profond que Le Feu follet de Louis Malle, moins direct, moins explicite dans sa façon d’aborder l’inaptitude à vivre, mais il témoigne d’une sensibilité fine et d’un art maîtrisé.
No Spoiler
No Spoiler

23 abonnés 62 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 novembre 2013
Plongée au cœur du sevrage par un subtile traitement du point d'écoute: on entend ce à quoi Andreas fait attention, c'est à dire toutes les conversations aux tables d'un café parfois, rien des bruits de la ville à d'autres moments. L'incommunicabilité entre les êtres est l'autre grand thème du film. Magnifique interprétation.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse