Oslo, 31 août
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Note moyenne :   3,8 pour 1 145 notes dont 180 critiques  | 
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lepetitjean

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  4.5 - Excellent

la détresse de l'acteur est si bien jouée.. intérêt soutenu toutle long du film Il faut aider nos jeunes face à leur détresse.bouleversant

Akamaru

285 abonnés | Lire ses 4153 critiques |

  2 - Pas terrible

Amorphe et apathique à l'image de son personnage principal,"Oslo,31 août",ne mérite pas forcément tous les éloges qui lui ont été attribués,mais il permet de découvrir le cinéma norvégien actuel,ce qui n'est déjà pas si mal.C'est l'histoire basique d'un ex-junkie qui essaie de se réinsérer dans une société qui ne veut pas de lui.Anders Danielsen Lie donne de la sobriété et de l'intériorité à son jeu,qui manque tout de même de force.Le réalisateur Joachim Trier semble s'être inspiré du cinéma européen des années 60,pour une mise en scène naturaliste,qui questionne les conditions de l'existence humaine.Le tout donne un drame assez froid,opaque mais en même temps lisible dans ses intentions jusqu'à un final trop démonstratif.C'est une ballade mortuaire dans le Oslo quasi automnal en compagnie d'un être au sort déjà scellé.Paradoxalement,les autres personnes qu'il croisent paraissent solaires,bien vivantes.Un film étrange,qui m'a échappé.


vinetodelveccio

10 abonnés | Lire ses 543 critiques |

  5 - Chef d'oeuvre

Un film d'une sincérité désarmante, en forme de parenthèse vaporeuse et mélancolique, purement émotionnelle et très touchante. Le parcours de ce personnage est très bien mis en scène, et on suit ce fantôme de la vie dans les pas de son ancienne existence, celle qu'on ne connaît pas, mais dont on entend parler, celle dont on comprend qu'elle l'a détruit. Tout repose sur cet acteur formidable qui porte toute la peine du monde sur ses épaules, sans qu'on sache quoi que ce soit sur lui, ou seulement en pointillé. Un petit bijou sans prétention, très juste et poignant.

Sebmagic

76 abonnés | Lire ses 1119 critiques |

  4 - Très bien

Ayant adoré ce film je ne regrette cependant pas de l'avoir raté au cinéma, un visonnage sur grand écran n'apportant certainement pas grand chose à ce film. J'aurais même tendance à dire que ce film a sûrement plus d'impact si on le voit tout seul, bien tranquille chez soi. Oslo, 31 août montre encore une fois que le cinéma scandinave a beaucoup de belles choses à nous montrer. Le film est à la fois charmant et déprimant et traite de l'addiction aux drogues de façon assez originale à travers un personnage qui semble avoir décroché mais ne ressent aucun soutien à son retour. Ses anciens amis le regardent bizarrement, sa soeur semble le rejeter, il parvient difficilement à nouer le contact avec autrui ou à faire confiance. Tout forme de bonheur semble lui échapper, ce qui rend son personnage désespéremment triste. L'intégralité du film est terriblement prenant, j'ai savouré chaque dialogue, chaque regard entre les protagonistes, les dialogues les plus réussis étant pour moi ceux entre Anders et Thomas. Le personnage principal est aussi attachant que contradictoire et ses rencontres m'a captivé, d'autant que la réalisation atteint parfois des sommets de beauté et de romantisme (lorsque Anders, un peu émêché, est traîné en soirée par une fille qui lui prend la main). Qui plus est, le pouvoir du film réside dans son ambiance très froide, blanche, très scandinave. Le même film tourné ailleurs n'aurait pas eu le même effet, le même charme, la même mélancolie, et c'est d'ailleurs surprenant. La souffrance du personnage est terrible et le dénouement impitoyable.

Guillaume182

60 abonnés | Lire ses 1181 critiques |

  4.5 - Excellent

J'ai regardé ce film sans rien savoir de l'histoire ni même le nom du réalisateur, j'avais le film à disposition et donc je l'ai mis. On a quelques fois de bonne surprise et "Oslo 31 août" de Joachim Trier en est une. Son film est criant de vérité, c'est un beau récit désenchanté. Totalement envoutant, je veux dire que depuis que j'ai vu ce film il ne me quitte pas. Il incite en quelque sorte de prendre du recul et voir les choses tel quels sont. Et puis la mise en scène est vraiment très belle et on s'en rend compte dès les premières images tournés en super 8. C'est plutôt sensorielle. Des images magnifiques. Le fait que l'histoire soit dure m'empêche de mettre la note maximum. Les films de ce niveau sont assez rare aujourd'hui.

Mathieu H.

8 abonnés | Lire ses 230 critiques |

  3.5 - Bien

Un film formidable dans sa forme, probablement un des plus beaux visuellement qui nous ait été donnés de voir cette année. En revanche, sur le fond, le scénario souffre d'une certaine pauvreté. Tout d'abord intello dans sa première partie, presque trop philosophique pour être abordable, "Oslo, 31 août" devient beaucoup plus percutant par la suite. Par les mises en situation et par tous ces personnages que l'on voit (re)dégringoler en retenant notre souffle, le réalisateur nous montre les choses qui nous rendent nostalgique et met des images sur le regret et le pardon, mais aussi sur la rancoeur envers les autres et envers soi. Là est le point d'orgue du film, qui fait le choix de nous montrer le milieu de la drogue sans le rendre coupable et sans porter de jugement incriminent sur ceux qui en sont victimes. En suivant la descente aux Enfers puis la rédemption d'un homme, le film nous montre toutes les façons de courir à sa perte, tout en étant spectateur de l'échec des autres, qui pensaient nous surplomber.

Hastur64

26 abonnés | Lire ses 1022 critiques |

  4 - Très bien

Sélectionné à Cannes et à Sundance en 2012 et nommé pour le meilleur film étranger aux Césars 2013, « Oslo, 31 août » a déjà une réputation flatteuse pour un film norvégien, cinéma assez ignoré dans nos contrées. Avec ce petit bijou de délicatesse le réalisateur Jaochim Trier exprime la difficulté pour un trentenaire ex-toxicomane de réintégrer une société qui ne l’a pas attendu et qui le considère avec méfiance. Anders sort de désintoxication sans savoir ce qu’il va maintenant faire alors qu’il est clean ; sans boulot, sans petite amie, avec une famille qui le garde à distance et des amis qui ne savent pas trop quoi lui dire, il erre dans cet Oslo de fin d’été traînant sa mélancolie et une envie de suicide qui le tenaille. Anders Danielsen Lie campe avec beaucoup de force et une grande subtilité ce garçon profondément perdu qui ne trouve aucun point d’accroche dans cette nouvelle vie de sobriété et qui en revisitant les êtres et les lieux de son passé sombre de plus en plus dans une apathie morbide. Paradoxalement le réalisateur donne un éclairage plus lumineux à cet Oslo estival, au point de me donner envie de visiter cette ville, rendant ainsi la désespérance d’Anders plus poignante encore. Un film très mélancolique qui pourtant ne sombre jamais dans le sentimentalisme ni le misérabilisme et qui mérite amplement tout comme son interprète principal qu’on s’y intéresse. À voir pour découvrir un cinéma scandinave délicat et poignant (et sonorement dépaysant si vous avez comme moi la chance de le voir en norvégien).

mylene m

0 abonné | Lire ses 6 critiques |

  4 - Très bien

on est pris aux tripes, malgré nous, on est emmené loin dans cette journée , sans savoir où ça va nous mener.

Wingnut7

9 abonnés | Lire ses 259 critiques |

  4.5 - Excellent

Le cinéma scandinave a vraiment un charme imperceptible. Calme, lent, on dirait souvent qu'on suit le cour d'une rivière. Derrière cet aspect posé se trouve une véritable oeuvre. Réflexion, émotion, empathie et bluffant. La force tranquille. Le film, qui suit un dépressif et ancien drogué totalement perdu dans le monde d'aujourd'hui, pendant 24h va nous mener vers un chemin plein de désillusions. Un maux qui ronge l'Europe. La jeunesse égarée. Servit par une prestation de A.D.Lie criant de sincérité, le film m'a bouleversé dans ce requiem inéluctable. Même si le héros ne sait pas trouver sa place, les personnages secondaires sont tout autant de un espoir ou une résignation. Car, le film se pose autant de questions philosophiques et existentielles pour des gens de la classe moyenne. Des questions qui au final nous font comprendre tous les chemin du protagoniste. On le comprend à travers l'histoire des autres. Comme s'il était un fantôme venu poser les questions que ces gens avaient zappées et évitées de se poser. Quand au film et à l'image, J.Trier nous gratifie d'une qualité et d'une beauté lunaire. Les couleurs sont un peu cachées mais toujours existantes, comme des reflets ternis d'un monde plus beau, plus colorés. Une oeuvre que n'aurait pas renié T.Malick à mon avis.

pourkwapa

0 abonné | Lire ses 15 critiques |

  4 - Très bien

il faut faire l'effort de rentrer dans ce film assez singulier. c'est vrai qu'au début on a le sentiment d'assister a des dialogues tirés de réunion de toxicos anonymes. mais l'ensemble est plutot bien fait si on dépasse le premier quart d'heure. l’errance d;un jeune toxico dans les rues d'oslo, parfois ça frise un peu le catalogue "regardez tout ce que l'on peut faire avec une caméra".

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