Oslo, 31 août
Note moyenne
3,9
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244 critiques spectateurs

5
38 critiques
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86 critiques
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66 critiques
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32 critiques
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14 critiques
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8 critiques
Trier par :
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anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 6 octobre 2012
Plus qu’une énième tentative d’illustrer l’effondrement physique et psychologique lié au manque et à l'addiction, Oslo 31 Août est un très beau film sur la solitude. Solitude de celui dont les repères ont définitivement changé, et dont la tentative de réinsertion est condamnée par le perpétuel mouvement d’une ville qu'il ne reconnaît plus et qu'il traverse tel un fantôme...

Ma critique complète sur :
www.generationcinema.over-blog.fr
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 27 septembre 2012
Waow !
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 24 septembre 2012
Très bon film. Réaliste et poignant. Violent à sa manière.
Klem_Bauer
Klem_Bauer

43 abonnés 125 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 septembre 2012
Oslo 31 Aout c’est le film d’auteur Cannois antithétique de Apollonide. Dés les premiers instants, l’histoire se pose, le personnage se comprend, est appréhendé, et apprécié. Trier n’a pas besoin de beaucoup d’effet pour faire rentrer immédiatement le spectateur, et c’en est d’ailleurs parfois troublant. Dés les premières scènes, malgré une sobriété affichée (bien aidée tout de même par une mise en scène sobre mais absolument pas fade), le film captive, émeut. L’histoire est assez simple : un mec paumé sortant d’une cure de désintox, un loser de 34 ans, l’âge où tout le monde a déjà dessiné sa trajectoire future, avec enfants et carrière, revient dans sa ville natale. Le synopsis est spleenétique par excellence, et ce sujet s’impose tout le long du récit, porté par l’attachant personnage principal. Un peu comme dans Lost, celui-ci semble être une constante dans l’équation du temps, le seul être qui n’est pas en mouvement, les choses vivent autour de lui (seul dans un café, il écoute toutes les conversations et voit tout le monde bouger a l’extérieur) voire changent autour de lui (le plan où il avance entre les échafaudages, symboles d’une ville qui change). Sauf qu’il est justement sur le point de changer, puisqu’il sort de sa cure de désintox, cette journée du 31 Aout semble représenter l’espoir d’une rédemption. Les dialogues vont s’enchaîner pour lui, des dialogues au ton toujours juste et qui vont le mettre en face de sa propre situation. Le film utilise beaucoup les mots, ce qui est d'ailleurs un de ses défauts, mais cela permet au moins au film de ne jamais dévier de son sujet, et d'y rester toujours collé. On regrettera les 15 dernières minutes qui m'ont laissé un peu perplexe tant elles semblent maladroites, la rédemption impossible étant montrée de manière peu habile étant donné qu'on passe instanément d'un certain bien être lié a un nouveau départ (toutes ces scènes presque oniriques avec la jolie Johanne) à une déchéance totale (la scène finale). Du reste, Oslo 31 Aout est un film juste, émouvant, et jamais pompeux ou contemplatif. Du vrai cinéma d'auteur quoi.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 25 novembre 2012
Triste poésie lucide sur la vie, ça décape bien du dedans .... =)
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 4 septembre 2012
En fin de cure de désintoxication, Anders se rend à Oslo le temps d'une journée. Un drame surprenant, plein de justesse, avec une photographie foudroyante, une mise en scène sereine, une bande-son percutante et un acteur principal vraiment prometteur. Que dire à part qu'il ne s'y passe pas grand chose, soutenu par la lenteur d'un récit qui pourrait faire fuir les amateurs d'action. Mais le génie du réalisateur réside en cela que tout se passe en arrière-plan, dans la maîtrise des non-dits, les faux-semblants. Joachim Trier aborde des thèmes forts et sombres, le tout sans susciter apitoiement et caricature. Un film beau et plein d'espoir, teinté toutefois d'un pessimisme cruel et bouleversant.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 1 septembre 2012
Film lent et fastidieux auquel il est difficile d’accrocher avec l’issue que l’on devine dès le début du film pas terrible !!!
DarioFulci
DarioFulci

130 abonnés 1 412 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 août 2012
Le film est lent, pas très explicatif, parfois poseur, souvent empreint d'une poésie mélancolique. Le réalisateur compte sur le spectateur pour débusquer au détour des conversations et des rencontres le parcours passé du héros. Une vie grillée qu'il a du mal à assumer. C'est au spectateur de faire l'effort de comprendre l'aspiration de ce road movie urbain. On salue la démarche de ne pas tout expliquer à tout bout de champs, comme si on était incapable de comprendre sans surligner. Le héros renoue avec des connaissances, plus ou moins indulgentes à son égard, dans un périple nocturne parfois heureux. Des lueurs d'espoir qui lui sont tendues alors qu'il s'enfonce dans le renoncement. Ceux qui lui jettent la pierre se posent en moralisateurs vertueux, mais sont incapables d'essayer de sauver une vie. C'est magnifiquement interprété et très bien réalisé. Un poème triste, mais apaisé.
Hotinhere

791 abonnés 5 472 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 janvier 2022
Librement adapté du Feu follet de Drieu La Rochelle, un drame intime désenchanté et mélancolique, servi par la mise en scène stylée de Joachim Trier, et la prestation émouvante d’Anders Dianelsen.
7eme critique

622 abonnés 2 778 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 août 2012
"Oslo, 31 août" a du mal à démarrer, c'est un peu mou, et nous donne la sensation d'assister à un film de Gus Van Sant. Heureusement, le niveau s'élève petit à petit en laissant place à des sujets intéressants servies par de très bons dialogues. Une magnifique interprétation de la part de l'acteur principal. Ce film est touchant et nous réserve pas mal de sensations sur des questions existentielles au bien être d'une personne. La peur de voir ce que nous réserve la vie d'adulte, la nostalgie du passé, la naïveté du bonheur et les difficultés d'affronter la réalité de tous les jours, les pensées et les sentiments exprimés dans le film nous pénètrent facilement. Une belle réalisation de Joachim Trier et une jolie interprétation de Anders Danielsen Lie. Intéressant à voir et troublant de réalisme.
pfloyd1
pfloyd1

177 abonnés 2 297 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 août 2012
Je n'ai pas vraiment accroché à cette fresque dramatique sur fond de reprit de justesse.On nous presente le portrait, pas mal réalisé en fait, d'un jeune adulte vivant dans un foyer pour ex drogué et qui a apparement du mal à retrouver le gout de la vie depuis sa separation avec sa belle.Le film est plat,sans aucune action ni vraiment d'intrigue.On suit nonchalament le parcours de ce loser attendant le virage ultime du film...qui n'arrive pas.Bonne interpretation tout de meme du personnage principale!
septembergirl

665 abonnés 1 070 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 août 2012
Un joli drame norvégien, sobre et comtemplatif. La mise en scène et la bande-son sont belles et captivantes. L'esthétisme nous rappelle parfois celui de Sofia Coppola ou de Gus Van Sant. L'acteur principal est poignant dans son rôle, entre fatalisme, mal-être, et joie éphémère. Une oeuvre sensible et juste, sans pathos, qui aborde de nombreux thèmes dont ceux de la solitude ou du rapport à la vie.
selenie

7 446 abonnés 6 661 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 décembre 2012
Seconde adaptation (après celle éponyme de Louis Malle en 1963) du roman "Le feu follet" de Durieu La Rochelle (collabo 39-45 soit dit en passant), Joacim Trier (rien à voir avec Lars Von Tier) déplace l'action chez lui à Oslo pour un film somnolant (d'un côté comme de l'autre). Le début est une suite d'archives inintéressantes avant de comprendre bien vite que le 31 aout estr une date, quoi qu'il arrive, fatidique dont qui retire un temps soit peu l'espoir d'une rédemption. On suit un toxico en fin de traitement qui revoit ses plus ou moins proches et qui, au fond, lui renvoie à la face son passé difficile (mais choisit comme il l'avoue lui-même) et comprend au fur et à mesure (au fond il se complait là-dedans) il se dit qu'il n'a plus rien à voir avec ce monde-ci. Bref il ne se passe pas grand chose mais le pire c'est qu'il y a un manque d'émotion terrible ; le personnage principal avoue d'ailleurs plusieurs fois ne plus rien ressentir, à force nous non plus ! La réflexion et le fond de l'histoire sont franchement intéressante mais ça reste trop monocorde et il n'y a pas de but réel dans ce road-movie solo-urbain. Certaines scènes sont tellement fades et faciles (il pique du pognon et on s'attend à ce que quelqu'un arrive...) que même les "rebondissements" (appelons ça comme ça) ne font pas l'effet escomptés. Une histoire riche et profonde mais un film sans consistance.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 10 août 2012
Je n'ai pas vraiment adhéré à cette histoire. J'ai trouvé le film trop contemplatif, trop éclaté. On ne sait pas où l'on va, on suit l'errance du personnage, de rencontre en rencontre, sans but, sans réelle cohérence. Il y a de belles images, un acteur à fleur de peau, mais un scénario trop aérien pour vraiment rentrer dans cette ambiance mortifère.
tuco-ramirez
tuco-ramirez

166 abonnés 1 780 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 juillet 2012
Le 31 aout à Oslo, Anders, toxicomane, sort d’une longue cure de désintoxication de 10 mois. Fébrile, fragile et légèrement dépressif ; il reprend contact avec son passé et ses relations. Entretien d’embauche, ami d’enfance, sa sœur, une ex dont il est encore amoureux, une fille sous son charme ; autant d’opportunités mais aussi de claques à encaisser pour son retour à la vie réelle. Cette journée du 31 aout, cadre chronologique du film, est l’occasion de dresser le bilan de ses relations et de son existence et prendre un nouveau départ. Tout au long de cette journée, de manière viscérale, on ressent le mal être de ce jeune homme et sa difficulté à tout simplement être. Le réalisateur « accompagne la dérive d’Anders. Le comédien fait palpiter sourdement, silencieusement, toutes les raison de vivre et de mourir, dans un suspens bouleversant. » (MN Tranchant : Le Figaro) jusqu’à un dénouement final où tout semble possible. Mais la caméra nous met à l’écart, on l’observe de la pièce d’à côté à travers le chambrant de la porte de sa chambre ; belle scène finale. Joachim Trier, réalisateur norvégien, nous entraine dans cette belle dérive sans apitoiement, il nous donne juste à constater l’état de désarroi psychologique de ce jeune trentenaire et à réfléchir sur le sens de la vie.
Fin et d’une grande sensibilité, le malaise du jeune homme, tout comme moi, devrait s’inscrire durablement dans votre esprit. Il est de ces films qui paraissent secondaires mais qui restent durablement en tête.
Je conseille fortement.
« Un souffle mortifère balaye cette promenade, errance d’un trentenaire lucide au pays des opportunités gâchées » (20 minutes)
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