Note moyenne
3,9
18 titres de presse
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Cahiers du Cinéma
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Le Monde
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Chronic'art.com
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Critikat.com
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L'Express
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L'Humanité
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Le Point
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Les Fiches du Cinéma
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Positif
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Première
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Studio Ciné Live
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Télérama
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La Croix
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Le Figaroscope
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TéléCinéObs
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Metro
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Cahiers du Cinéma
Leïla Kilani fonce tête baissée dans une sorte de chaos vital d'où peu de films reviendraient indemnes. Que "Sur la planche" produise un geste d'un tel éclat et d'une telle radicalité à l'heure des grands changements que l'on sait en fait assurément un des films-étalons – au sens le plus sauvage du terme – du jeune cinéma arabe.
Le Monde
Ce film bancal, d'une imperfection désirable, recèle de fait une magie noire susceptible de conquérir le coeur du public : pêche d'enfer, gang de jeunes actrices explosives, hold-up poétique. (...) vous obtenez [une] sorte de petit diamant brut.
Les Inrockuptibles
Un des trésors de ces filles est la parole : un flow d'enfer qui électrise le spectateur. [..] Galvanisant et tragique.
Libération
Un polar électrisant [...] Qui dit polar, dit menace, et celle-ci pèse du début à la fin de "Sur la planche", parce que Badia aime le bord du plongeoir au-dessus du gouffre, [...] tout en faisant mine de disserter sur l'art de se tenir à carreau.
Chronic'art.com
En répétant chaque jour son aliénante chorégraphie ouvrière, Badia n'est jamais très loin de la transe, et s'échappe dans des flux de dialogues poétiques et syncopés donnant à la misère son propre langage, la truffant de métaphores qui ressemblent, dans sa bouche, à des bouffées délirantes, ou bien des reprises d'air. Sans conteste, l'un des plus beaux personnages féminins de ce début d'année.
Critikat.com
La force de "Sur la planche" est d'avoir su (...) faire du décor et des espoirs de la " zone franche " un enjeu de cinéma, tout en ne cessant d'accompagner son héroïne jusque dans ses retranchements.
L'Express
"Sur la planche" est plein d'énergie, de cris et d'envie de cinéma. Le film est passionnant parce qu'il sait manier le romanesque et le réel, la péripétie et la vérité.
L'Humanité
Documentariste habituée à traquer les rues et à saisir ce qui surgit, [Leïla Kilani] confie le commentaire psychologique à une ville de pluie et de nuit, au décor factice de la zone franche, sature l'espace du film de ces vies aliénées.
Le Point
Voir le site du Point.
Les Fiches du Cinéma
Évitant le pittoresque touristique, "Sur la planche" nous confronte, avec son élocution syncopée, à une urgence vitale et à une réalité sociale violente.
Positif
La première grande réussite de "Sur la planche" réside dans la compression du temps et de l'espace. (...) Mais la prise de risque est jouable au regard de la deuxième grande qualité du film : la qualité de son casting. La puissance de ce lancé collectif transforme alors ce caillou de réel en une fascinante météorite cinématographique.
Première
Dans ce portrait percutant d'une certaine jeunesse marocaine d'aujourd'hui, la réalisatrice inclut le monde entier. Sans folklore et avec une violence inouïe, son constat abrupt fait mouche et fait mal.
Studio Ciné Live
Voir le site de Studio Ciné Live.
Télérama
Forte impression de vérité - presque comme si le film était tourné en live. Ce dévoilement du réel, Leïla Kilani a voulu l'habiller des oripeaux du polar (...). C'était inutile : jusque-là toujours surprenant, le récit se banalise, patine.
La Croix
[Le personnage] ne s'embarrasse pas de séduire (...) les spectateurs. (...) Cette distance rend plus pesante la lenteur du récit, jalonné par la répétition des jours. Reste néanmoins l'intensité des personnages (...).
Le Figaroscope
Un thriller social qui joue sur l'urgence et la mobilité, avec une certaine efficacité.
TéléCinéObs
Un portrait de femme quelque peu répétitif dans son scénario, mais magnifié par une mise en scène électrique.
Metro
Le dispositif, trop radical, finit hélas par asphyxier l'émotion.