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Drec33
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2,0
Publiée le 22 août 2019
Déçu. Hormis "Wouldn't it be lovely", les chansons m'ont paru faibles et les interprétations masculines souvent exagérées. Je pense au personnage du père d’Eliza mais aussi au Pr. Higgins. Les numéros chantés sont parfois trop longs (la noce du père d’Eliza avant son mariage). Adapté de la pièce "Pygmalion" de George Bernard Shaw, on ressent malheureusement une impression de théâtre filmé dans les nombreuses scènes situées chez le Pr. Higgins. spoiler: On ne comprend pas comment ce personnage arrogant et misogyne peut séduire Eliza. Reste quelques moments touchants dans la dernière partie du film et bien sûr le charme éblouissant d'Audrey Hepburn, excellente comédienne ici encore.
Je suis passé complètement à côté de cette comédie musicales interminable. Est-ce réellement un classique ? Par où commencer ? Comment ne pas trouver cette histoire abominablement sexiste ? Cet homme détestable qui modèle une ingénue selon ses désirs, mais surtout selon des critères machistes désolants. Les personnages sont tous affreux. Aucune sympathie ne dégage de cette histoire d'une autre époque. Passons sur les chansons mielleuses, oublions l'interprétation grandiloquente de ses stars. 2h40 c'est long, vraiment trop long quand on baigne dans ce formol réac périmé.
Ah la la Merveilleux! Sublime! Grandiose! Je n’aurai jamais assez de descriptifs pour un tel chef-d’œuvre! My Fair Lady est l’une des meilleurs comédies musicales de tous les temps! Avec ses costumes, sa musique et ses décors My Fair Lady a amplement mérité en 1965 son titre d’oscar du meilleur film! Un film féérique! A voir absolument!
Excellent et brillant pour ceux qui aiment les musicals un peu surannée mais justement bourré de charme . Le minaudage de Mrs Hedburn un peu énervant à force mais le charisme de Rex Harrison fait le reste et la différence. So charming !
My fair lady est une comédie musicale sympathique. Audrey Hepburn se métamorphose dans ce film, de la péquenaude (avec un accent à la limite de l'exagération) à l'aristocrate. Elle est excellente dans ce rôle, un des plus importants de sa carrière. En revanche, c'est dommage que ce ne soit pas elle qui chante les scènes musicales (et cela s'entend particulièrement). Les personnages sont très sympathique, d'Eliza au professeur Higgins (qui est absolument méprisable au début du film), leur complicité est intéressante à suivre. Celui du père d'Eliza m'a moins intéressé. On voit bien que le film est tiré d'une comédie musicale (le côté théâtrale de ce film ressort particulièrement). Par contre, je n'ai pas spécialement été marqué par les chansons de ce film (aucune ne m'est vraiment restée en tête), ce qui est assez dommage pour une comédie musicale. Le film pèche aussi par sa longueur, et personnellement, je me suis ennuyé par moment. Mais au global, ça reste un classique très agréable à regarder.
Suis-je la seule ? Je n'ai pas aimé du tout, mis à part la beauté de le jeu d'Audrey Hepburn. J'ai tenu jusque la fin pour l'évolution de son jeu. Sinon, pas aimé du tout les chansons "parlées" au point que je coupais le son à chaque. Et alors la fin, quelle déception : l'arrogance et le mépris du professeur m'ont profondément choquée. Et que dire de la dernière réplique : Amenez-moi mes pantoufles ! À l'heure où les ultra-féministes se révoltent...
Une comédie musicale culte et fabuleuse couronné par 8 Oscars avec des chorégraphies sublimes, des costumes grandioses, des dialogues ravissants, une mise en scène élégante et stylisée, un scénario intelligent, des musiques mythiques et un casting impeccable dont une Audrey Hepburn inoubliable dans le rôle d'Eliza Doolittle.
Déçu par ce classique réalisé par George Cukor et récompensé avec 3 oscars par ses pères Hollywoodiens en 1964. Cette Comédie musicale au budget pharaonique a bien mal vieilli de par le sujet et ses dialogues emphatiques passés de mode. Ce Drame prétendu romantique et pseudo social se révèle très peu musical ; de nombreuses scènes sont plus récitées que chantées. Excepté le célèbre thème musical composé par Frederick Loewe, le film trop long se perd dans des scènes sans charme ni profondeur vocale. Ne reste que la mise en scène sérieuse et très académique de George Cukor et les belles interprétations d'Audrey Hepburn et de Rex Harrison.
Eliza Doolittle (Audrey Hepburn), une jeune fleuriste sans le sou affublée d'un terrible accent cockney, est repérée par le professeur Higgins (Rex Harrisson). Le linguiste fait le pari de la transformer en dame du monde.
"My Fair Lady" fait partie de ces films mythiques, couverts d'éloges. Quelque part entre "Autant en emporte le vent", "Ben Hur", "Mary Poppins" et "Dansons sous la pluie". Récompensé par huit Oscars en 1965, il est - nous dit son affiche - le chef d’œuvre du grand George Cukor. Il offre à Audrey Hepburn l'un de ses plus grands rôles. Les incroyables costumes de Cecil Beaton - notamment les robes et les chapeaux portées par l'héroïne - sont entrés dans la légende. Nombreux sont les cinéphiles - quoique d'un certain âge - qui classent "My Fair Lady" au nombre de leurs films préférés.
J'ai profité d'une rétrospective Cukor à la Filmothèque pour aller le voir. J'étais le plus jeune dans la salle - ce qui est à la fois de plus en plus rare et très mauvais signe. Une salle presque comble - ce qui démontre la popularité inentamée de ce chef d’œuvre.
À mon grand désarroi, j'ai trouvé "My Fair Lady" bien fade et totalement suranné. Pourtant, je ne suis pas rétif aux comédies musicales de cette époque. J'avoue, le rouge au front, avoir été touché par La Mélodie du Bonheur. Je place "West Side Story" parmi mes films préférés.
Mais rien ne m'a séduit dans "My Fair Lady". Aucune des mélodies de André Prévin ne m'a touché - alors que les duos de "West Side Story" m'arrachent des sanglots. Même le jeu de Audrey Hepburn m'a semblé stéréotypé, dont on sait par avance que l'horrible petite souillon qu'elle incarne au début du film avec son accent effroyable se transformera en radieuse chrysalide. Je la trouve autrement plus émouvante dans "Vacances romaines" ou "Diamants sur canapé".
Surtout, c'est le scénario de Alan Jay Lerner, fidèle à la pièce de George Bernard Shaw, qui m'a déplu. Sans me poser en féministe intransigeant, j'ai trouvé que "My Fair Lady" véhiculait les pires clichés sexistes. Sans que cela semble choquer personne et, pire, dans une scène censément comique, le père d'Eliza, un ivrogne invétéré, monnaye comme un vulgaire maquignon l'abandon de sa fille aux bons soins du professeur Higgins. La fin du film - qui s'écarte d'ailleurs sur ce point de la pièce de Shaw - n'est pas moins révoltante pour le spectateur du vingt-et-unième siècle qui voit Eliza, désormais transformée en ravissant papillon, passait les pantoufles aux pieds de son prétentieux Pygmalion.
film bon enfant. Très agréable mais un peu gentil.
le film tiens à ne pas se prendre au sérieux. il a l'air apparence d'une histoire tenue, mais de continuelles petites pirouettes rappellent sans cesse qu'il ne le veux pas. les séquences chantées, des chorégraphies scéniques trop élaborées pour être crédible, le regard extérieur de Pickering ou personnel de maison voire même le regard qu'elle porte sur elle même. le film nous rappelle souvent qu'il s'agit juste d'une fantaisie.
Début du XXème siècle à Londres, une jeune vendeuse de fleurs à la sauvette est l’objet d’un pari entre deux bourgeois : un linguiste et un militaire. Le défi est de faire de cette fille inculte une dame de la noblesse dorée anglaise. Elle est leur joujou. Nous spectateurs captons très vite le charme fou de la demoiselle sous des traits de souillon. Audrey Hepburn est un nectar de classe, de délicatesse et d’élégance féminine d’où un manque de crédibilité de son personnage des bas-fonds du départ du film. Mais le balourd de professeur ne s’apercevra son extrême beauté qu’au moment où elle lui échappe. Et pourtant, dès la magnifique scène du bal, Georges Cukor met en avant tous les atouts de la demoiselle. Et cette scène est aussi esthétiquement magnifique, c’est carton plein. Empruntant les codes de l’opérette (décor/costumes) dégraissés de toute mièvrerie ; Cukor parvient à donner par sa mise en scène du dynamisme dans des espaces pourtant clos. Adaptation d’un succès de Broadway, c’est bien visible. 2h40, malgré un propos toujours moderne autour d’une Audrey Hepburn n’appartenant plus au monde dont elle est originaire et pas tout à fait à celui de la bourgeoisie, c’est long. La faute à des scènes inutiles comme entre autres toute l’importance donnée au père d’Audrey. On rit souvent aussi. Par contre le final est désarçonnant, ne se tromperait-elle pas d’amoureux !!! Un beau film tout de même. Mon blog: tout-un-cinema.blogspot.fr
Un film culte couronné par 8 Oscars avec des chorégraphies sublimes, des costumes grandioses, des dialogues ravissants, une mise en scène élégante et stylisée, un scénario intelligent et original, des musiques mythiques et un casting impeccable dont une Audrey Hepburn inoubliable dans le rôle d'Eliza Doolittle.
“My Fair Lady” est un excellent film couronné par 8 Oscars avec des chorégraphies sublimes, des costumes grandioses, des dialogues ravissants, une mise en scène élégante et stylisée, un scénario intelligent et original, des musiques mythiques et un casting impeccable dont une Audrey Hepburn inoubliable dans le rôle d'Eliza Doolittle.
Un film qui respecte les codes de la comédie (musicale) romantique tout en empruntant à la comédie de moeurs dramaturgique et aux moralistes. Une réussite divertissante malgré quelques facilités et longueurs (dans la dernière partie) - et un doublage français assez peu convaincant!!
n n'est pas passé loin du chef d'œuvre, tout y est une mise en scène classieuse, Audrey Hepburn fabuleuse (ce qui n'est pas toujours le cas), Rex Harisson magistral, des décors et des costumes grandioses, une intrique beaucoup moins sucrée et bien plus intelligente qu'une lecture superficielle pourrait le faire supposer, et une musique inoubliable. Le top du film étant le " Get Me to the Church on Time" par un Stanley Holloway complètement déchaîné. Pourquoi faut-il après cela que dans les dernières vingt minutes, les scénaristes nous imposent un long dialogue qui ne sert plus à rien des scènes inutiles, une fausse fin suivie d'une twist débile ?